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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 07:37

Les "bookmakers" britanniques réintègrent déjà Alain Juppé dans la course à la présidentielle

Quel sera le nouveau Président français ? Cotes au 1er février 2017 des principaux "bookmakers" britanniques.

Alors que la représentation des Républicains à l’élection présidentielle était pourtant actée, la cote de François Fillon perd de la valeur et les "bookmakers" vont même jusqu’à reconsidérer le candidat Alain Juppé comme potentiel futur Président français.

Ce dernier, candidat perdant du second tour des primaires de la droite, aurait entre 5% et 9% de chance de la remporter selon les parieurs britanniques. Si ces paris permettent de se faire une idée de la tendance de l’opinion publique, ils sont en ce moment d’autant plus intéressants qu’ils le réintègrent à une cote plus élevée que Benoit Hamon (et bien supérieure à celles - très basses - de Jean-Luc Mélenchon).

Pour la plupart des "bookmakers", Alain Juppé, qui n’est pas – ou pas encore – candidat aux élections, aurait environ deux fois plus de chance d’être le prochain Président français que Benoit Hamon, pourtant candidat officiel des socialistes.

Selon les parieurs toujours, Emmanuel Macron serait le grand gagnant de cette affaire. Il arrive en effet en tête des cotes, avec presque une chance sur deux d’être le futur vainqueur du scrutin présidentiel.

Quant à Marine Le Pen et François Fillon, ils seraient encore aux coudes à coudes, leurs probabilités d’élection variant entre 23% et 29% pour la première et 23 et 40% pour le second.

Si la majorité des "bookmakers" ont effectivement réintégré Alain Juppé dans les mises possibles, ils ne sont que quelques uns à l'avoir fait pour Nicolas Sarkozy, et à des cotes très basses.

Pourtant, comme le rapportait Le Point, François Fillon arrivait en tête des paris anglais dès l'entre-deux tours des primaires de la droite en novembre 2016, avec une côte à 1,61 contre 1 - soit environ 40% de chance d’être élu - chez William Hill, l’un des leaders du marché des paris britanniques.

Désormais en deuxième ou troisième position des paris, la suite de l’enquête concernant les emplois fictifs de sa femme pourrait bien creuser encore un peu plus l’écart avec ses concurrents, voire, qui sait, le mettre définitivement hors jeu…

Marine Clerc avec Loïc De la Mornais

 

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 07:30

Affaire Penelope Fillon: Elle a déclaré en 2007 n'avoir «jamais été l'assistante» de son mari

POLITIQUE Les propos auraient été tenus lors d'une interview filmée, dont «Envoyé spécial» doit diffuser des extraits...

François et Penelope Fillon à Solesmes (Sarthe), le 10 juin 2007.
François et Penelope Fillon à Solesmes (Sarthe), le 10 juin 2007. - JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

 

De nouvelles révélations qui risquent de porter un nouveau coup au candidat François Fillon. Dans une interview filmée, accordée en mai 2007 au Sunday Telegraph, Penelope Fillon aurait déclaré au sujet de son mari : « Je n’ai jamais été son assistante, ou quoi que ce soit de ce genre-là » et « Je ne me suis pas occupée de sa communication non plus », affirme mercredi soir le site Franceinfo. Des extraits de cet entretien de 45 minutes avec le journal britannique doivent être diffusés jeudi soir dans l’émission Envoyé spécial sur France 2.

>> A lire aussi : Trois scénarios si François Fillon était éjecté de la présidentielle

François Fillon vient d’être nommé Premier ministre, lorsque son épouse accorde cette interview il y a près de dix ans. Selon Franceinfo, elle y confie également être « peu à l’aise dans les allées du pouvoir » et précise n’avoir aucun rôle auprès de son mari. Des déclarations qui contredisent la version aujourd'hui défendue par le candidat.

L’interview en question avait été publiée le 20 mai 2007 sur le site du Telegraph, avec la vidéo, qui n’est plus consultable aujourd’hui. Les phrases citées ci-dessus, et que Envoyé Spécial s’apprête à diffuser, n’ont pas été incluses dans le portrait publié.

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 16:10

Croix Rouge Française

Unité locale du Pays Hamois

Election du 17 Janvier 2017

 

Composition du Bureau.

Président : Jean-Marc D'Haëne

Vice-Président : Richard Zuwala

Secrétaire : Julien Bailly

Trésorier : Jérémie Hénaut

Trésorier-Adjoint : Béatrice Laout

 

Membres élus pour un mandat de 4 ans

 

 

Rappel : Le vesti-Boutique est ouvert tous les lundis et mercredis de 14h00 à 16h30

Croix Rouge Fraçaise
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:55

Les six affaires qui plombent François Fillon

Depuis le début de l'affaire dévoilée par "Le Canard enchaîné", les révélations se succèdent sur François Fillon, sa femme, ses enfants et ses proches. Franceinfo revient en détail sur chaque affaire.

François Fillon, le 28 janvier 2017, dans les locaux de son QG de campagne, à Paris. 
François Fillon, le 28 janvier 2017, dans les locaux de son QG de campagne, à Paris.  (ERIC DESSONS / JDD / SIPA)

1L'embauche de son épouse comme assistante parlementaire

Ce qu'on lui reproche. François Fillon et sa femme Penelope sont dans la tourmente. Le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits sur les activités d'attachée parlementaire de Penelope Fillon. Une procédure lancée après les révélations du Canard enchaîné.

A en croire l'hebdomadaire, Penelope Fillon a perçu un total de 831 440 euros brut en tant qu'assistante parlementaire. Au service de son mari, sur plusieurs périodes – de 1988 à 1990, puis de 1998 à 2000, ainsi qu'après le départ de François Fillon de Matignon en 2012 jusqu'en novembre 2013. Mais aussi pour le suppléant de son époux, Marc Joulaud, entre 2002 et 2007. L'objectif des enquêteurs est de déterminer si Penelope Fillon a bien exercé la fonction pour laquelle elle était grassement payée.

Comment il se défend. Lors de son intervention sur TF1, le 26 janvier, le candidat à la présidentielle explique que sa femme travaille pour lui "depuis toujours, depuis 1981, [sa] première élection". "Elle l'a fait bénévolement pendant des années", précise-t-il. Mais, en 1997, après le départ d'un de ses collaborateurs, il "l'[a] remplacé par Penelope", qui est restée à ce poste jusqu'en 2013. Des dates qui ne correspondent pas aux nouvelles révélations du Canard enchaîné.

Penelope et François Fillon, le 19 mai 2007 lors d\'un vin d\'honneur à Sablé-sur-Sarthe (Sarthe).
Penelope et François Fillon, le 19 mai 2007 lors d'un vin d'honneur à Sablé-sur-Sarthe (Sarthe). (WITT/SIPA)

2L'embauche de sa femme par la "Revue des deux mondes"

Ce qu'on lui reproche. Deux textes de 2 500 et 1 000 signes chacun (retrouvés par Marianne), ainsi que des conseils stratégiques, le tout pour 100 000 euros brut. Voilà qui a de quoi surprendre. C'est ce qu'a versé la Revue des deux mondes, l'une des plus vieilles revues littéraires françaises, à Penelope Fillon entre mai 2012 et décembre 2013, selon Le Canard enchaîné. "A aucun moment (…) je n'ai eu la moindre trace de ce qui pourrait ressembler à un travail de conseiller littéraire", assure dans Le Monde Michel Crépu, directeur de la Revue des deux mondes lorsque Penelope Fillon y était officiellement salariée. Là aussi, les enquêteurs s'interrogent sur la réalité de son travail.

Comment il se défend. François Fillon n'a pas évoqué spécifiquement ce dossier. De son côté, Marc Ladreit de Lacharrière, le propriétaire de la Revue des deux mondes, nie avoir embauché la femme de son ami dans le seul but de tromper son "ennui", comme le prétend Michel Crépu. "C'est une femme intelligente, elle a lu beaucoup de livres – dont deux résumés seulement ont été publiés", se défend le richissime homme d'affaires. Au-delà de son rôle présumé de conseillère littéraire, Penelope Fillon aurait aussi participé à une "réflexion stratégique informelle", qui n'a donné lieu à aucune réunion et dont Michel Crépu aurait été écarté. Une hypothèse que l'ex-directeur de la revue juge "totalement extravagante".

3L'embauche d'une de ses collaboratrices par la "Revue des deux mondes"

Ce qu'on lui reproche. Marc Ladreit de Lacharrière n'a pas embauché que Penelope Fillon à la Revue des deux mondes, révèle Mediapart, mardi 31 janvier. A partir de mars 2015, il a également salarié Alexia Demirdjian, une responsable de la campagne numérique de François Fillon, au sein de la Fondation Culture et Diversité, une branche de son groupe Fimalac. Problème : "Cette employée n'a pas laissé de trace publique de son passage dans cette structure" pendant un peu plus d'un an, tandis que son implication dans l'équipe de François Fillon "est, elle, manifeste", assure Mediapart.

Comment il se défend. "Cet article témoigne d'une forme d'acharnement dont fait l'objet l'équipe de François Fillon", répond Patrick Stefanini, le directeur de campagne du candidat, lors d'un point presse, mardi 31 janvier. Selon lui, Alexia Demirdjian a réellement travaillé, à la fois pour la fondation de l'homme d'affaires et Force républicaine, l'association qui porte l'action politique de François Fillon. "Alexia a été recrutée par Force républicaine dans un premier temps sur la base d'un contrat à mi-temps. Le deuxième mi-temps était celui qu'elle effectuait dans la fondation de Marc Ladreit de Lacharrière, explique-t-il. Les choses sont extrêmement claires. Elle a notamment préparé le dixième anniversaire de la fondation et travaillé sur une plateforme concernant l'égalité des chances."

La jeune femme se défend elle aussi : "Je suis profondément choquée et blessée que mon nom et mon honneur soient traînés dans la presse et soient salis, réagit-elle au micro de BFMTV, mardi. Personne ne peut nier que tous les jours où je devais être là, j'étais là. (…) Ça fait dix ans que je travaille, dix ans que mon parcours est transparent."

 

Marc Ladreit de Lacharriere et Francois Fillon sur le perron de Matignon, le 17 septembre 2010. 
Marc Ladreit de Lacharriere et Francois Fillon sur le perron de Matignon, le 17 septembre 2010.  (WITT/SIPA)

4L'embauche de ses enfants

Ce qu'on lui reproche. C'est en voulant répondre aux accusations sur l'emploi présumé fictif de sa femme que François Fillon se prend les pieds dans le tapis. Pour donner des gages de sa transparence, il révèle, jeudi 26 janvier sur TF1, avoir rémunéré ses deux premiers enfants lors de son mandat de sénateur, entre septembre 2005 et juin 2007. "Il m'est arrivé de rémunérer, pour des missions précises, deux de mes enfants qui étaient avocats, en raison de leurs compétences", assure-t-il. Or Marie et Charles Fillon ne sont devenus avocats qu'après la nomination de leur père à Matignon, respectivement en novembre 2007 et juin 2011, selon l'annuaire du barreau de Paris, ville où ils exercent.

Selon Le Canard enchaîné du 1er février, ils ont perçu 84 000 euros brut, pas pour des "missions précises", mais pour "un emploi à plein temps d'attaché parlementaire". Le tout pour des activités "évanescentes", affirme l'hebdomadaire satirique.

Comment il se défend. Interrogé par l’Agence France Presse, l’entourage du candidat explique qu’il a commis "une imprécision de langage" sur TF1 et qu’il voulait dire que ses enfants "sont avocats" à l’heure actuelle et non qu’ils l’étaient à l’époque. Son équipe n'a pas encore réagi aux précisions du Canard enchaîné.

5Ses mystérieuses activités de consultant

Ce qu'on lui reproche. En octobre dernier, Le Canard enchaîné, encore lui, révélait que l’ancien Premier ministre avait fondé, entre son départ de Matignon en mai 2012 et son retour sur les bancs de l'Assemblée en juin de la même année, une société de consulting baptisée 2F Conseil. Elle lui aurait rapporté un salaire de 600 000 euros net entre 2012 et 2015, soit environ 18 000 euros par mois.

Qui François Fillon a-t-il bien pu conseiller ? "Ce qui circule, c’est qu'il aurait travaillé pour des sociétés russes (…). On comprendrait alors la complaisance vis-à-vis de Vladimir Poutine", a souligné le candidat écologiste Yannick Jadot, lundi 30 janvier sur BFMTV. Mais, à ce jour, aucune procédure judiciaire n’est engagée sur cette activité de conseil.

Comment il se défend. François Fillon refuse jusqu'à présent de s'exprimer sur ce sujet. Dans ce dossier, il a respecté les règles : créer une société lorsque l'on est député est interdit par la loi, mais il l'a fait en dehors de tout mandat à l'Assemblée.

Concernant ses clients, son coordinateur de campagne est monté au créneau, mardi 31 janvier. "Il m'a dit : 'écoute, il n'y a pas une société russe, il n'y a pas un groupe russe, il n'y a pas l'Etat russe', les choses sont claires, tente de clarifier Bruno Retailleau sur BFMTV. Rien avec la Russie." "Les choses ont été parfaitement transparentes, déclarées au fisc, à la Haute Autorité [pour la transparence de la vie publique], chacun peut s'en rendre compte", ajoute-t-il.

François Fillon lors de son meeting de Villepinte (Seine-Saint-Denis), le 29 janvier 2017.
François Fillon lors de son meeting de Villepinte (Seine-Saint-Denis), le 29 janvier 2017. (CHRISTOPHE ENA/AP/SIPA / AP)

6Des chèques touchés au Sénat

Ce qu'on lui reproche. Selon Mediapart, le candidat à la présidentielle s'est "mis dans la poche une partie des crédits théoriquement réservés à la rémunération d’assistants, grâce à un système de commissions occultes". Ce qui est reproché à François Fillon, mais aussi à plusieurs élus ou anciens élus UMP comme Henri de Raincourt ou René Garrec, c'est d'avoir usé d'un système baptisé la "ristourne". Concrètement, ce qui reste de l'enveloppe pour salarier des assistants personnels n'est pas systématiquement reversé au Sénat mais transféré au groupe politique chargé d’organiser le travail collectif entre élus d'un même bord. Mais, entre 2003 et 2014, des sénateurs UMP ont récupéré un tiers de ce crédit, affirme Mediapart.

Une enquête est en cours, mais François Fillon, lui, n'est pas visé car il était sénateur de 2005 à 2007, et les faits étudiés par les enquêteurs sont postérieurs à 2009. "Mais d’après des témoignages et documents comptables de l’époque, le sénateur Fillon a bien bénéficié de ce mécanisme clandestin de captation de fonds publics au cours de son mandat", écrit le site d'investigation. Le Journal du dimanche affirme qu'entre 2005 et 2007, lorsqu'il était sénateur UMP de la Sarthe, "François Fillon a perçu sept chèques à son nom", un par trimestre, pour "un montant total de l'ordre de 21 000 euros".

Comment il se défend. L'entourage de François Fillon a dit ne faire "aucun commentaire sur une affaire judiciaire en cours". De son côté, le député Les Républicains Eric Ciotti a déclaré sur franceinfo que cette affaire des caisses occultes "ne concerne ni directement ni personnellement François Fillon" : cela concerne "tous les sénateurs qui étaient en fonction à l'époque, et cette affaire remonte à une douzaine d'années".

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:49

Juppé, Baroin, Wauquiez... Qui pourrait remplacer François Fillon s'il devait renoncer ?

Sous couvert de l'anonymat, certains ténors du parti Les Républicains imaginent le pire : que leur champion doive se retirer de la course à l'Elysée. Que se passerait-il alors ? France 2 fait le point.

"Je ne vois pas comment il pourrait s'en sortir." "Il est très mal barré." Les nouvelles révélations du Canard enchaîné à propos des emplois fictifs dont aurait bénéficié Peneloppe Fillon mettent à mal la campagne de son mari François en vue de l'élection présidentielle. A tel point qu'à droite, certains envisagent déjà un plan B.

Pour certains élus, qui s'expriment sous couvert de l'anonymat, un tel scénario n'est pas exclu. Alain Juppé, retiré à Bordeaux depuis le second tour de la primaire de la droite, serait la solution, même s'il a rejeté cette hypothèse. Pour d'autres, il existe "un plan B, comme Baroin". Ce remplaçant potentiel aurait même la préférence de Nicolas Sarkozy, selon les informations de France 2.

En tout cas, si François Fillon se retire, "ce sera un Blitzkrieg à celui qui tire le premier", lâche un membre de la direction du parti Les Républicains.

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 06:53

76% des Français pas convaincus par la défense de François Fillon

76% des Français pas convaincus par la défense de François Fillon©Capture BFMTV

 

La polémique qui trouble le clan de François Fillon ne s'apaise pas et altère la perception que les Français ont du candidat de la droite et du centre. Ils sont ainsi une large majorité à ne pas croire ses justifications, selon une nouvelle enquête de l'institut Elabe pour BFMTV.
 



Selon ce sondage, les Français sont 76% à ne pas croire en la défense du candidat à la présidentielle 2017. Chez les sympathisants de la droite et du centre, le chiffre descend à 50%. Et lorsqu'on interroge les Français sur la qualité attendue pour un président de la République, ils sont 65% à répondre l'honnêteté.

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 06:47

Présidentielle : Bayrou n'a pas pris sa décision mais "fera ce qu'il faut pour que la France s'en sorte"

Présidentielle : Bayrou n'a pas pris sa décision mais

François Bayrou a assuré le 31 janvier 2017 n'avoir pas pris de décision concernant sa candidature à la présidentielle, mais "fera ce qu'il faut pour que la France s'en sorte".

 

Le leader centriste devrait mettre fin au suspense à la mi-février. En attendant, il enfonce un François Fillon empêtré dans le PenelopeGate.

Ira, ira pas ? François Bayrou s'évertue à éluder les questions sur son éventuelle candidature à l'élection présidentielle. Pressé de répondre, mardi 31 janvier, sur TF1, il a déclaré que sa décision n'était "pas prise" et qu'il la ferait connaître "mi-février". Il a cependant assuré qu'il "ferait ce qu'il faut pour que la France s'en sorte".

"Au point où nous sommes, cette décision n'est pas prise, j'ai dit la mi-février (...) La situation est extrêmement grave et dans les jours que je viens d'indiquer, à l'horizon que j'ai indiqué, j'ai une seule certitude: je ferai ce qu'il faut pour que la France s'en sorte", a affirmé le président du MoDem. En décembre, le Béarnais promettait de rendre public son choix "d'ici à fin janvier, début février". Reste encore donc une quinzaine de jours à attendre, mais M. Bayrou, 65 ans, qui a déjà été candidat en 2002, 2007 et 2012, semble bel et bien avoir des fourmis dans les jambes.

L'option Macron n'est " pas mûre"

"Il n'y a que cela qui me guidera et je trouve que c'est un assez bon repère pour une décision de cet ordre", a-t-il ajouté en estimant que l'option Emmanuel Macron, avec lequel "il y a des points de rencontre du point de vue des électeurs", n'était "pas mûre". "Je ne sais pas quel est son projet, je ne sais pas quel est son positionnement, je ne sais pas quelles sont les forces qui le soutiendront et comment il gouvernerait le pays".

Télévisions, radios, presse écrite... Officiellement, il a programmé pour les prochaines semaines un large plan com' pour promouvoir son nouveau livre, "Résolution française". Cette exposition médiatique peut lui permettre de roder son discours et de voir s'il a les moyens de se lancer une nouvelle fois dans l'aventure présidentielle.

Celui à qui François Mitterrand avait un jour prédit qu'il serait président de la République croit toujours dur comme fer en son destin présidentiel, et semble avoir en tous cas tiré un trait sur un ralliement à François Fillon.

Bayrou enfonce Fillon

Le président du MoDem a estimé que les révélations à répétition sur les emplois présumés fictifs visant l'épouse de François Fillon, Penelope, créaient "un trouble énorme parmi les Français". Cette affaire visant le candidat de la droite à la présidentielle crée "un trouble énorme parmi les Français (...) C'est un désordre et un chaos sans précédent que les citoyens voient avec stupéfaction et désarroi", a déclaré M. Bayrou à TF1.

Le leader centriste a également affirmé qu'il n'avait "pas accepté d'accord avec François Fillon en raison de son projet", qu'il considérait "injuste".

Cette affaire pose "deux questions" selon M. Bayrou : "Est-ce que la justice, est-ce que la loi est la même pour tous? Est-ce qu'il y a une loi pour les puissants, pour ceux qui ont le pouvoir et est-ce qu'il y a une loi pour ceux qui n'ont pas ces avantages? Si la loi n'est pas la même c'est impossible", a-t-il dit.

"Il y a une deuxième question, c'est: quand on demande des sacrifices aux gens est-ce que ces sacrifices sont équitablement répartis ou bien est-ce que, comme ils le soupçonnent, on demande des sacrifices à ceux qui ont le moins d'avantages et on préserve, on renforce les avantages de ceux qui en ont le plus?".

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 06:40

François Bayrou fait un (gros) pas vers une candidature à la présidentielle

ELYSEE Le patron du Modem François Bayrou a annoncé qu'il déclarerait une éventuelle candidature à la présidentielle «à la mi-février»...

François Bayrou arrivant à l'Elysée le 25 juin 2016.
François Bayrou arrivant à l'Elysée le 25 juin 2016. - Yann Bohac/SIPA

 

Le patron du Modem François Bayrou a déclaré qu’il donnerait sa décision concernant une éventuelle candidature à l’élection présidentielle d’ici le 15 février.

Invité du journal télévisé de TF1 ce mardi soir, le centriste François Bayrou n’a donc pas officialisé sacandidature à l’élection présidentielle… mais a fait un gros pas dans cette direction.

Soulignant la nécessité d’une rencontre entre un candidat et le peuple, François Bayrou a estimé : « Je ne prends pas une décision personnelle [d’une candidature] par goût personnel. […] Au point où nous sommes, cette décision n’est pas prise. J’ai dit la mi-février. » « Je ferais ce qu’il faut », a néanmoins indiqué le centriste.

« Je ferais ce qu’il faut »

François Bayrou s’est dit hostile à un éventuel tandem avec le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron. « Je vais être sincère avec vous. Je ne sais pas ce que veut Emmanuel Macron. Il intéresse des citoyens qui s’intéressent encore à moi. Il y a des points de rencontre du point de vue des électeurs », a dit l’ancien candidat à la présidentielle peu après 20h15.

« Je ne sais pas quel est son positionnement [d’Emmanuel Macron] ni les forces qui le soutiendront », a ajouté François Bayrou. « Pour moi, cette proposition-là elle n’est pas mûre. Et moi j’aime bien que les choses mûrissent avant de les regarder de près. ».

Interrogé le 1er décembre sur France 2,François Bayrou avait indiqué ne « fermer aucune porte » à une nouvelle candidature à la présidentielle. Le suspense dure encore.

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 06:34

A Bruxelles, l’assistante parlementaire de Marine Le Pen rentrait «par le parking»

UNION EUROPEENNE Le Parlement européen accuse la présidente du FN d'avoir rémunéré sur ses deniers des collaborateurs qui travaillaient en réalité pour le parti...

La présidente du Front national français, Marine Le Pen, le 21 janvier 2017, à Coblence, en Allemagne.
La présidente du Front national français, Marine Le Pen, le 21 janvier 2017, à Coblence, en Allemagne. - Roberto Pfeil / AFP

Catherine Griset dormait « sur un canapé-lit » à Bruxelles et rentrait au Parlement « par le parking ». Alors que Marine Le Pen, accusée d’irrégularités sur la rémunération de plusieurs de ses collaborateurs, refuse de payer les 300.000 euros que lui réclame le Parlement européen, son assistante parlementaire a été entendue par l’Office européen de lutte contre la fraude (Olaf).

>> A lire aussi : Pourquoi Marine Le Pen doit 340.000 euros au Parlement européen

D’après le contenu de l’audition, révélé ce jeudi par L’Obs, celle-ci a tenté d’expliquer qu’elle résidait bien à Bruxelles et travaillait bien au Parlement, ce dont doute l’institution, qui accuse Marine Le Pen de l’avoir rémunérée avec les deniers de l’Europe alors qu’elle travaillait en réalité pour le Front national.

« Canapé-lit »

Catherine Griset, amie de longue date de la présidente du FN et son assistante parlementaire accréditée au Parlement européen du 3 décembre 2010 au 15 février 2016, « n’a pas été en mesure de démontrer qu’elle résidait de façon continue ou avec un caractère permanent en Belgique, ni qu’elle se rendait régulièrement à son lieu de travail », a écrit dans un courrier envoyé à Marine Le Pen Klaus Welle, le plus haut fonctionnaire du Parlement européen.

>> A lire aussi : Marine Le Pen refuse de rembourser les 300.000 euros au Parlement européen

Mais si les enquêteurs n’ont trouvé ni bail, ni contrat d’eau ou d’électricité à son nom en Belgique, c’est par ce qu’elle était « logée par des amis qui avaient une grande maison. », selon les propos de Catherine Griset rapportés par L’Obs. Elle aurait aussi affirmé qu’elle disposait au début de sa propre chambre mais que des travaux d’agrandissement l’en ayant privée, elle s’était retrouvée à dormir « sur un canapé-lit ». Un témoin anonyme aurait cependant, d’après le magazine, déclaré aux enquêteurs que Catherine Griset n’avait « jamais passé une semaine entière à Bruxelles ».

Les huissiers l’auraient laissé entrer par le portique des députés

Autre point troublant, autre ligne de défense : si les registres du Parlement n’ont gardé la trace que de trois heures de présence de la collaboratrice dans les murs européens entre le 1er octobre et le 31 décembre 2014, c’est parce qu’elle « rentrait par le parking, dans la même voiture que madame Le Pen », affirme encore Catherine Griset. Les assistants parlementaires, précise L’Obs, sont cependant tenus d’emprunter un portique spécifique lorsqu’ils sortent du parking. L’ancienne assistante parlementaire affirme, elle, que les huissiers l’auraient laissé entrer par le portique des députés.

Outre Catherine Griset, Marine Le Pen a jusqu’au 28 février pour verser 41 500 euros de préjudice concernant le salaire du deuxième assistant, son garde du corps Thierry Légier. Elle ne serait pas la seule dans le collimateur du Parlement, affirme L’Obs : selon le magazine, l’institution réclamerait à six autres députés FN la somme totale de 1,1 million d’euros, pour avoir rémunéré sur ses deniers des collaborateurs qui travaillaient au siège du FN, à Nanterre.

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 06:30

François Fillon n’exclut pas d’intégrer Macron à son futur gouvernement

PRESIDENTIELLE François Fillon a déclaré ce mardi n'être « pas contre » la venue d'Emmanuel Macron dans son futur gouvernement s'il était élu...

François Fillon à Paris lors d'un meeting à la Villette le 29 janvier 2017.
François Fillon à Paris lors d'un meeting à la Villette le 29 janvier 2017. - Christophe ARCHAMBAULT / AFP
 

Adversaire hier, allié demain ? En cas de victoire à l’élection présidentielle, François Fillon n’exclut pas d’intégrer Emmanuel Macron au sein de son futur gouvernement si tel était le souhait de l’ancien ministre de l’Economie. « Si Emmanuel Macron veut venir dans mon gouvernement, je suis pas contre », a plaisanté l'ancien Premier ministre, ce mardi, lors d’un débat organisé par le Electronic business group, un club d’entrepreneurs du numérique, en réponse à une question du public.

>> A lire aussi : Présidentielle: Entre Fillon et Hamon, Macron a-t-il un boulevard au centre?

François Fillon a également affirmé vouloir composer son futur gouvernement, qui comptera « quinze ministres », de quelques « personnes issues de la société civile ». Il a expliqué que la nomination d’élus en tant que ministres était une chose « récente » et que dans l’histoire de la République, beaucoup de « techniciens », ont eu cette place. Pour soutenir son propos, il a cité pêle-mêle Simone Veil, Pierre Messmer, Claude Allègre, Hubert Curien et André Malraux, qui avaient été nommés ministres sans être auparavant élus.

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Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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