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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 19:10

La droite attaque Macron, adversaire "idéal" pour Marine Le Pen

 
 Emmanuel Macron, à l\

Emmanuel Macron, à l'issue d'un meeting à Quimper, le 16 janvier 2017.

 

Présidentielle: la droite attaque Macron, adversaire "idéal" pour Marine Le Pen

Le phénomène Emmanuel Macron bouleverse le jeu politique à gauche mais aussi dans le camp de François Fillon, qui mobilise ses troupes pour contrer l'ancien ministre de l'Economie, ce "mondialiste décomplexé" en qui Marine Le Pen dit voir un candidat "idéal".

"Souhaitez-vous confier la barre du navire à quelqu'un qui vous promet la Terre promise mais vous laisse dans l'ambiguïté la plus complète sur les moyens d'y parvenir?" a lancé mardi l'ex-PDG d'Axa Henri de Castries, qui vient d'afficher officiellement son soutien au candidat de la droite François Fillon.

La veille, c'est un autre très proche de Fillon, Pierre Danon, qui portait l'estocade dans Le Monde dans une tribune intitulée "Macron ou la politique de l'eau tiède". Cet ancien patron de Numéricable tire à boulets rouges sur "cet adepte du marketing", qui se présente "comme un produit neuf" et "hors système" et qui "aligne des mesures toutes plus coûteuses les unes que les autres dans l'espoir de séduire l'électorat".

Un argumentaire rebattu mardi par Bernard Accoyer, secrétaire général de LR: "C'est une opération de marketing politique auquel je n'hésiterais pas à rajouter le mot +mensonger+, parce qu'il est comptable du résultat de François Hollande, des catastrophes économiques et fiscales".

"Macron, qui est-il? C'est un bébé Hollande, il est peut-être le premier comptable du bilan de M. Hollande (...) M. Macron, c'est le faux-nez du pouvoir socialiste, de M. Hollande. Et je crois que l'illusion va très vite se disperser", renchérit Eric Ciotti.

Celui que le microcosme politique qualifiait en coulisses encore tout récemment de "bulle"-un indice, déjà, de la crainte qu'il inspirait ?- est devenu un candidat qui donne "la méga-trouille", notamment à droite.

Ainsi Bruno Le Maire explique qu'aussi bien Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont des "menaces" et "voit chez Macron beaucoup de confusion dans le projet, beaucoup de contradictions dans les paroles".

Ex-partisan d'Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin se veut plus serein: "Est-ce que tout ça va durer, est-ce que tout ça va avoir du contenu, est-ce que tout ça va pouvoir être compatible avec la mécanique PS? Personnellement je ne le pense pas. C'est pour ça qu'on n'est pas nerveux sur le sujet".

- 'Mondialiste' contre 'patriote' -

L'ex-sarkozyste Guillaume Larrivé, qui entend prendre "la tête de l'offensive filloniste contre Macron", a lui dégainé l'argument de l'angélisme et de l'inexpérience. "Contrairement à Emmanuel Macron, je ne pense pas que la société française ait une part de responsabilité, ce sont ses mots, dans l'émergence du jihadisme", a-t-il dit sur RFI, en référence à sa déclaration après les attentats de novembre 2015.

"Macron? Rien n'est chiffré, c'est formidable!" raille le patron des députés UDI Philippe Vigier en mimant un joueur de pipeau. Il évoque un candidat "strass et paillettes", alors que certains électeurs centristes et certains UDI sont tentés de le rejoindre. 

Côté FN, Marine Le Pen a assuré à l'AFP n'avoir "aucune inquiétude" sur la montée en puissance de l'ancien ministre. 

"Si Macron pouvait être face à moi au second tour, quel cadeau! On ne peut pas rêver une confrontation aussi claire et totale sur le plan des idées", a fanfaronné la présidente du Front national, candidate à l'élection présidentielle. Et d'en profiter pour tacler Fillon au passage: l'ancien ministre "a la mondialisation décomplexée, alors que les autres sont des mondialistes honteux et font croire qu'ils sont patriotes, comme Fillon", a-t-elle ajouté. 

"Un face-à-face entre un mondialiste aussi caricatural et décomplexé que lui et une patriote comme moi, c'est l'idéal", a ironisé Mme Le Pen. "Actuellement, on attend que Macron ait définitivement tué le PS et après, on s'attachera à démonter son programme", a ajouté un responsable du Front natio

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 19:06

Lepage soutient Macron même s'il n'est "pas un écologiste"

Lepage soutient Macron même s'il n'est

Corinne Lepage le 7 mars 2016 à Genève

 

Présidentielle: Corinne Lepage a précisé qu'elle soutenait Emmanuel Macron "car il est le seul en capacité de soulever l'enthousiasme"

L'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a précisé mercredi qu'elle soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle "car il est le seul en capacité de soulever l'enthousiasme" et bien qu'il ne soit "pas un écologiste". 

"Ce n'est pas un écologiste mais l'immense majorité de la classe (politique) française n'est pas écologiste. Si nous étions majoritaire, ça se saurait", a-t-elle déclaré sur RFI.

"On va voir les solutions qu'il proposera ultérieurement et qui pourraient un peu évoluer, en tout cas je l'espère", tout en précisant que son soutien n'est pas "conditionnel parce que nous sommes, dans notre mouvement, pragmatiques." 

Mme Lepage a annoncé la semaine dernière son soutien à l'ancien ministre de l'Economie en précisant que son soutien s'effectuait "dans le cadre du Collectif de la société civile" qui regroupe son mouvement Cap21, Génération citoyens, dirigé par le député européen Jean-Marie Cavada, mais aussi le Comité Bastille de l'économiste André Teissier du Cros et La Transition du communicant Claude Posternak et du chef d'entreprise Xavier Alberti.

"En l'état actuel des choses, le seul en capacité de soulever l'enthousiasme, de porter un projet, c'est Emmanuel Macron", a ajouté l'ancienne ministre.

"C'est beaucoup plus moderne que ce qu'a fait François Bayrou, c'est-à-dire qu'Emmanuel Macron veut se situer délibérément en dehors des structures politiques traditionnelles et il n'y a pas d'accord de structure à structure, ce qui est quelque chose de nouveau dans notre univers politique", a-t-elle encore déclaré.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 19:01

Toutes les news Politique

Primaire de la gauche : la dynamique Hamon se confirme, Valls en danger au 2e tour (sondage BVA pour Orange)

Primaire de la gauche : la dynamique Hamon se confirme, Valls en danger au 2e tour (sondage BVA pour Orange)

Arnaud Montebourg, Manuel Valls, et Benoît Hamon (photomontage)

 

- SONDAGE - Selon notre dernier baromètre POP 2017 BVA pour Orange, Benoît Hamon continue sur la lancée de son début de campagne pour la primaire de la gauche, porté par des propositions claires. Il demeure au coude à coude avec Arnaud Montebourg pour l'accession au second tour, où Manuel Valls pourrait se trouver en difficulté.

UN INTÉRÊT RELATIVEMENT LIMITÉ ET EN TRÈS LÉGÈRE HAUSSE POUR LA PRIMAIRE

En dépit de l'accélération de la campagne, l'intérêt des Français pour la primaire du PS et de ses alliés a peu évolué : 36% d'entre eux s'intéressent à cette élection (+3 points depuis novembre, +4 points seulement depuis septembre).

A titre de comparaison, à la même échéance du scrutin, l'intérêt des Français pour la primaire de la droite et du centre se situait à 41%.

ENTRE 1,9 ET 2,6 MILLIONS D'ÉLECTEURS POTENTIELS

Notre indicateur de participation oscille entre 4% et 6% du corps électoral, soit entre 1,9 et 2,6 millions de votants. La participation devrait donc être inférieure, quoi qu'il en soit, à la participation effective enregistrée au 1er tour de la primaire socialiste de 2011 qui avait rassemblé près de 2,7 millions de Français.


Manuel Valls, bien que toujours en tête des intentions de vote pour le premier tour, bénéficie d'une avance moins confortable. 34% des électeurs ayant l'intention certaine de prendre part à ce scrutin pourraient voter pour Manuel Valls dimanche prochain. Si ce score permet à Manuel Valls de conserver l'avantage au premier tour, il n'a plus rien à voir avec celui que nous mesurions en novembre, avant l'officialisation de l'ensemble des candidatures. Cette dynamique à la baisse est confirmée par un autre indicateur : moins d'un électeur potentiel sur deux (48%) estime que Manuel Valls fait une bonne campagne.

LA DYNAMIQUE HAMON SE CONFIRME, PORTÉE PAR SES PROPOSITIONS

Benoît Hamon recueillerait 27% des intentions de vote. Si la comparaison ne peut être effectuée de manière stricte - la configuration ayant légèrement évolué - on peut cependant noter une dynamique très claire par rapport au mois de novembre.
C'est avant tout pour ses propositions politiques (74%) que ses électeurs potentiels ont l'intention de voter pour lui. Or, il s'agit du critère le plus déterminant pour l'ensemble des votants interrogés dans notre enquête.

ARNAUD MONTEBOURG, AU COUDE À COUDE AVEC BENOIT HAMON

Arnaud Montebourg, pour sa part, est crédité de 26% des intentions de vote. La qualification pour le second tour se joue donc dans un mouchoir de poche entre les deux anciens frondeurs du gouvernement.
Sa campagne est jugée plutôt bonne par 63% des électeurs, un score équivalent à celui de Benoît Hamon dont la campagne est toutefois jugée meilleure par les sympathisants du PS.

L'ALTERNATIVE PEILLON POUR L'INSTANT PEU CRÉDIBLE

En dépit des soutiens de poids dont il bénéficie (Martine Aubry et Anne Hidalgo), Vincent Peillon n'est crédité que de 7% des intentions de vote. Il devance Sylvia Pinel (3%), François de Rugy (2%) et Jean-Luc Benhamias (1%).

A la veille du 3ème débat et à quelques jours du premier tour de la primaire organisée par le PS et ses alliés, rien n'est encore joué. Si la dynamique autour de Benoît Hamon qui fait une bonne campagne est indéniable, les chances d'Arnaud Montebourg de se qualifier pour le second tour restent réelles. Rien ne dit, d'ailleurs, qu'ils n'y figureront pas tous les deux même si pour l'heure, c'est autour de Manuel Valls et de Benoît Hamon que se polarise l'attention. Le 3ème débat pourrait se montrer décisif selon qu'il confirme ou inverse les dynamiques à l'œuvre.
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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 18:50

L'année 2016 a été la plus chaude sur Terre depuis 1880, année des premiers relevés de températures

Il s'agit du troisième record de chaleur d'affilée.

Un avion dans le ciel au dessus de l\'aéroport de Charleroi Bruxelles (Belgique), le 21 décembre 2016. 
Un avion dans le ciel au dessus de l'aéroport de Charleroi Bruxelles (Belgique), le 21 décembre 2016.  (MAXPP)
 
 

Sans surprise, 2016 a été l'année la plus chaude sur la planète depuis le début des relevés de températures en 1880, marquant le troisième record annuel consécutif de chaleur. C'est ce qu'annonce mercredi 18 janvier l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA, site en anglais).

Avec une montée record du mercure durant chacun des mois de janvier à août, la température à la surface des terres et des océans a été 0,94°C supérieure à la moyenne du XXe siècle (qui était de 13,9°C), surpassant le précédent record de 2015 de 0,04°C, précise la NOAA. Septembre 2016 avait marqué la fin des records mensuels consécutifs de chaleur enregistrés pendant seize mois, résultant en partie de la récurrence du courant équatorial chaud du Pacifique El Nino. Celui-ci a commencé à se dissiper à partir du printemps.

Dans une analyse séparée des relevés de températures mondiales, la Nasa a également déterminé que 2016 avait été l'année la plus chaude sur le globe en 136 ans. Depuis le début du XXIe siècle, la planète a enregistré cinq années de chaleur record, en 2005, 2010, 2014, 2015 et 2016.

2017 sera "probablement moins chaude"

"Même si on ne prend pas en compte le réchauffement dû à l'influence d'El Nino, 2016 reste l'année la plus chaude de l'histoire moderne", pointe le professeur Piers Forster, directeur du centre international Priestley pour le climat à l'université de Leeds, au Royaume-Uni. Selon lui, "2017 sera probablement moins chaude mais je m'attends encore à de nouveaux records de montée du mercure sur la planète d'ici quelques années."

Quant au mois de décembre 2016, la température à la surface des terres et des océans s'est située 0,79°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle. Le mois dernier a ainsi été le troisième mois de décembre le plus chaud dans les annales après 2014 et 2015. Pour l'ensemble de 2016, la température à la surface des terres a été 1,43°C supérieure à la moyenne du XXe siècle, soit la plus élevée depuis 1880, battant le précédent record de 2015 de 0,1°C, a précisé la NOAA.

Le mercure a atteint des niveaux sans précédent notamment dans l'est de la Russie, dans l'extrême ouest du Canada, une partie de l'est des Etats-Unis, la plupart de l'Amérique centrale, le nord de l'Amérique du Sud ainsi qu'en Afrique de l'Ouest, dans des parties de l'Asie du Sud et des régions de l'Australie, surtout le long de la côte nord et orientale. L'Alaska a connu son année la plus chaude depuis le début des relevés dans cet Etat en 1925.

Fonte de la banquise sans précédent

La température à la surface des océans en 2016 s'est, elle, située 0,75°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle, ce qui en a fait la plus chaude de la période 1880-2016. Elle n'a toutefois surpassé le précédent record établi en 2015 que de 0,01°C. Les températures sur les mers et océans ont été particulièrement élevées l'an dernier dans le nord du Pacifique près de l'Alaska, dans la mer de Béring, des parties du centre-ouest de l'Atlantique et l'est de l'océan Indien. Les records de froid ont seulement été mesurés dans les eaux à l'est du détroit de Drake, près de la péninsule antarctique, où les températures sont beaucoup plus basses que la moyenne depuis la fin 2013.

La fonte de la banquise arctique s'est poursuivie en 2016 : l'étendue moyenne des glaces flottant sur l'océan était d'environ 10,1 millions de km2, soit la plus petite superficie mesurée depuis le début des observations par satellite en 1979, selon le Centre national de la neige et de la glace. L'Arctique a connu en 2016 ses douze mois les plus chauds depuis le début des relevés de températures dans cette région en 1900, entraînant non seulement une fonte de la banquise sans précédent, mais aussi un retard de la formation de nouvelle glace à l'automne.

Quant à l'Antarctique, la superficie annuelle moyenne des glaces sur l'océan a été la deuxième plus petite dans les annales avec 11,1 millions de km2, se réduisant à des niveaux sans précédent en novembre et décembre.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 16:27

Les #5 infos de la présidentielle aujourd'hui

 
L'autre gifle de Valls, le cadeau de Fillon à NKM et le "bug" de Hamon
l'autre gifle de Valls, le cadeau de Fillon à NKM et le "bug" de Hamon

Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu'au 7 mai 2017, date du second tour de l'élection présidentielle, franceinfo résume ce qu'il ne faut pas rater de l'actualité de la campagne. Voici l'essentiel à retenir de ce mercredi 18 janvier.

#1 L'autre gifle de Valls

L'affaire de la gifle n'est pas terminée. Au lendemain de son agression par un jeune homme à Lamballe (Côtes-d'Armor), Manuel Valls a eu une autre surprise alors qu'il était l'invité de la matinale de France Inter mercredi. "Salut Manu, je sais pas si tu trouves ça normal ou pas, moi je pense que la claque en fait, on est 66 millions à vouloir te la mettre. C'était juste trop bon. Sans déconner. Il a été parfait le bonhomme", a lancé un auditeur, avant d'être coupé pour appel à la violence.

#2 Le cadeau de Fillon à NKM

François Fillon a tranché. C'est Nathalie Kosciusko-Morizet qui sera candidate dans sa circonscription, un fief imprenable de la droite parisienne. Un cadeau en or loin d'être désintéressé. Selon L'Opinion, la cible de la manœuvre n'est autre que Rachida Dati, la maire du 7e arrondissement que le candidat ne porte pas dans son cœur. "Nathalie est envoyée en 'mission homo'", plaisante un proche auprès du quotidien, en référence au jargon militaire utilisé pour qualifier les assassinats ciblés ordonnés par le président de la République.

#3 Le "bug" de Hamon

Benoît Hamon a-t-il changé d'avis sur le revenu universel ? Le Monde relève que le candidat à la primaire a raboté la mesure phare de son programme. Sur son site, il n'est plus question de donner 750 euros par mois à tout le monde. Ce montant ne figure plus dans la dernière version, tout comme la promesse de l'étendre à tous sans conditions de ressources. Contacté par franceinfo, son directeur de campagne, Mathieu Hanotin, dément tout recul. "On veut se laisser de la souplesse sur les modalités, mais l'objectif reste inchangé", assure-t-il, évoquant "un bug" pour la disparition des 750 euros.

#4 Le ralliement d'élus PS à Macron

Emmanuel Macron continue d'engranger les ralliements. Une cinquantaine d'élus et de responsables socialistes de Lyon ont annoncé hier qu'ils boycotteraient la primaire. "Nous sommes conscients que ce choix peut surprendre. Nous le faisons toutefois en responsabilité, convaincus que les valeurs que nous portons sont aujourd'hui mieux défendues par un candidat extérieur à la primaire : Emmanuel Macron", indiquent-ils. Gérard Collomb, le maire de la ville et soutien de l'ancien ministre de l'Economie, figure dans cette liste.

#5 Le "grand remplacement" de Dupont-Aignan

C'est une thèse conspirationniste chère aux identitaires mais rejetée par Marine Le Pen. Nicolas Dupont-Aignan a fait sienne, ce matin sur franceinfo, la théorie du grand remplacement, selon laquelle les Français blancs et chrétiens seraient à termes remplacés par une population étrangère. "Je dis qu'on est en voie, si on ne fait rien, d'un remplacement de population qui n'est pas bon", a dénoncé le candidat à la présidentielle. Une thèse pourtant contredite par les études démographiques.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 08:15

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  1.  
  2. Picardie

L'UDI ne veut pas faire de la figuration lors des prochaines législatives

Les prochaines élections législatives auront lieu les 11 et 18 juin. L'UDI vient de communiquer la liste des candidats qui se présenteront sous son étiquette. Le parti centriste refuse de faire campagne dans l'ombre des Républicains et marche ouvertement sur leurs plates-bande.

 
Ollivier Henno, maire UDI de Saint-André-les-Lille, Valérie Létard, sénatrice UDI du Nord et Hubert de Jenlis, candidat UDI dans la 2e circonscription de la Somme présentaient ce matin à Lille les candidats UDI pour les prochaines législatives. © France 3 NPDC

© France 3 NPDC Ollivier Henno, maire UDI de Saint-André-les-Lille, Valérie Létard, sénatrice UDI du Nord et Hubert de Jenlis, candidat UDI dans la 2e circonscription de la Somme présentaient ce matin à Lille les candidats UDI pour les prochaines législatives.


Forte de ses succès électoraux aux municipales, cantonales et régionales notamment dans le Nord-Pas-de-Calais, l'UDI a décide de ne plus jouer les supplétifs des Républicains pour les prochaines législatives, surtout dans les circonscriptions détenues par la gauche.
 

Un chien dans un jeu de quilles


Logiquement, la droite et le centre ne doivent pas se marcher sur les pieds et la politesse politique veut qu'il n'y ait pas un candidat LR et un candidat UDI dans la même circonscription. A quoi s'ajoute la ligne selon laquelle les centristes ne doivent pas présenter de candidat face à un LR sortant. Mais la réciproque n'est pas automatique.
 

Et c'est ce qui agace un peu l'UDI dans les Hauts-de-France. Les centristes affichent des ambitions claires : ils veulent que dans un tiers des circonscriptions le candidat de la droite et du centre soit un UDI. Et pour obtenir gain de cause, ils ont décidé de jouer le rôle du chien dans un jeu de quille. Pour le moment, la proposition des Républicains n'excède pas les 50 circonscriptions.
 

"On en tirera les conséquences"


Lors d'une conférence de presse ce lundi matin, Valérie Létard sénatrice et patronne de l'UDI dans le Nord, a été parfaitement claire : dans le cas contraire où les centristes n'obtiennent pas un tiers des investitures, ils présenteront un maximum de candidats.
 
L'UDI présente ses candidats aux législatives

Propos recueillis par France 3 Nord-Pas-de-Calais  -  France 3 Nord-Pas-de-Calais  -  France 3 Nord-Pas-de-Calais



Dans les Hauts-de-France, la liste est d'ailleurs déjà prête. Au total, l'UDI avance 28 candidats dans la région sur 50 circonscriptions, parmi lesquels seulement 2 députés sortants : 
 
DépartementCirconscriptionNom 
Aisne1Aude BONO
Aisne3Morgane DEVIGNE
Aisne4Dominique IGNASZIAK
Aisne5Dominique MOYSE
Nord1Nicolas LEBAS
Nord2Vincent DUPIRE
Nord3Alain POYART
Nord7Francis VERCAMER (sortant)
Nord11Christelle DELEBARRE
Nord12Paul SAGNIEZ
Nord15Bruno FICHEUX
Nord18Guy BRICOUT
Nord19Sophie GRANATO
Nord20David BUSTIN
Oise6Daniel LECA
Pas-de-Calais1Evelyne DROMAR
Pas-de-Calais2Alexandre MALFAIT
Pas-de-Calais3Bruno DUCASTEL
Pas-de-Calais5Jean-Pierre PONT
Pas-de-Calais6Ginette BEUGNET
Pas-de-Calais7Stéphanie GUISELAIN
Pas-de-Calais8Monique SAUSSIER
Pas-de-Calais9Olivier GACQUERRE
Pas-de-Calais11Anne-Sophie TASZAREK
Somme1Salwa BARJOUD
Somme2Hubert DE JENLIS
Somme3Michèle BIGOT
Somme5Stéphane DEMILLY (sortant)


Reste à négocier avec la Commission Nationale d'Investiture des Républicains tenue par Jean-François Lamour.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 06:51

Brexit: la future relation entre Londres et l'UE se dessine

 
 La première ministre britannique Theresa May à Londres, le 17 janvier 2017

La première ministre britannique Theresa May à Londres, le 17 janvier 2017

 

Brexit: la future relation entre Londres et l'Union européenne se dessine après le discours de Theresa May

Le Premier ministre britannique Theresa May a esquissé mardi les contours de la future relation qu'elle espère négocier avec l'Union européenne: une sortie nette du marché unique mais un accord de libre échange très poussé.

- Qu'est-ce que le marché unique européen?

Le marché unique européen regroupe les 28 Etats membre de l'UE ainsi que la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein.

Sur ce marché, la libre circulation des biens, des personnes, des services et des capitaux est garantie: ce sont les "quatre libertés fondamentales" de l'Union européenne.

Chaque citoyen peut ainsi travailler librement dans n'importe quel Etat membre et les entreprises de toute l'UE bénéficient d'un accès direct aux 500 millions de consommateurs européens, avec des obstacles techniques ou juridiques de moins en moins contraignants.

L'intégration y est bien plus poussée que dans une zone de libre-échange -où ont seulement été abolies les barrières douanières- car ses membres cherchent aussi à harmoniser leurs politiques.

Le marché unique européen reste cependant toujours en construction et l'UE reconnaît avoir encore du travail en matière de fiscalité, de commerce électronique ou dans le secteur des services.

- Pourquoi quitter le marché unique?

Pour continuer à accéder à ce marché, le Royaume-Uni devrait accepter de manière inconditionnelle les quatre liberté fondamentales.

Mais il s'oppose à la libre circulation des ressortissants de l'UE, en particulier d'Europe centrale et orientale.

En outre, il devrait contribuer au budget européen, tout en ayant perdu son pouvoir de décision, ce que Londres refuse.

- Qu'est-ce que l'Union douanière de l'UE?

Les membres de l'Union douanière -pays de l'UE auxquels s'ajoutent la Turquie, Andorre, Monaco et Saint-Marin- ne se contentent pas d'avoir aboli entre eux les droits de douane et les restrictions au commerce: ils adoptent également une politique commerciale commune vis-à-vis des pays tiers et des droits de douane communs.

Une union douanière "apporte une liberté qu'on n'a pas forcément quand on signe un accord de libre-échange, où il faut tout négocier au cas par cas" et où il reste parfois des quotas, souligner l'analyste Vivien Pertusot, de l'Institut français des relations internationales (IFRI) à Bruxelles.

Il est, par ailleurs, possible de n'appartenir à l'Union douanière que pour certains secteurs, à l'image de la Turquie, pour laquelle l'agriculture, les services et les marchés publics sont exclus.

- Que pense Londres de l'Union douanière ?

Theresa May rejette tout "tarif extérieur commun" car elle veut que le Royaume-Uni puisse conclure elle-même ses "propres accords commerciaux".

Mais elle dit aussi vouloir "un accord douanier avec l'UE". 

"Que ce soit un accord douanier complètement nouveau, que nous devenions membre associé de l'Union douanière d'une certaine manière, ou que nous restions signataires de certains de ses aspects, je n'ai pas d'a priori", ajoute-t-elle.

En attendant, le Royaume-Uni n'a pas le droit, sur le papier, de négocier des accords commerciaux avec des pays tiers tant qu'il est membre de l'UE, le commerce étant de la compétence de la Commission européenne.

- Une relation inédite?

Theresa May assure vouloir conclure "un accord de libre-échange large et ambitieux" avec l'UE.

Il s'agirait, selon Vivien Pertusot, d'un accord "tellement poussé que ça ressemblerait presque à un accord douanier", avec suppression quasi totale des restrictions commerciales, ce qui permettrait notamment au Royaume-Uni de préserver la City et ses services financiers.

Mais "il faudra être très malin" pour cela, estime-t-il.

"Il n'y a pas d'accord de libre-échange avec l'UE dont la portée serait aussi vaste que ce que semble souhaiter le Royaume-Uni", y compris ceux --déjà très poussés- conclus avec le Canada ou Singapour, observe Thierry Chopin, chercheur associé à Sciences Po (Ceri) et à la  London School of Economics (LSE).


De telles négociations prendront des années. "Un accord sur un départ ordonné est un pré-requis pour un futur partenariat", a averti mardi le négociateur de la Commission européenne, le Français Michel Barnier

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 06:46

Des soins remboursés à 100% par la Sécu: proposition à contre-courant

Des soins remboursés à 100% par la Sécu: proposition à contre-courant

Une femme lors d'une consultation chez un médecin le 25 septembre 2012 à Godewaersvelde

 

Santé: la proposition de Mélenchon des soins pris en charge à 100% par la Sécu, est-elle réalisable?

Des soins pris en charge à 100% par la Sécurité sociale. La proposition à contre-courant de Jean-Luc Mélenchon, candidat de "la France insoumise" à la présidentielle, est-elle réalisable? Inédite? Comment serait-elle financée?

- Un remboursement à 100% par l'Assurance maladie, qu'est-ce que ça signifie? -

Jean-Luc Mélenchon propose un "remboursement à 100% des soins de santé prescrits, dont les soins et appareils dentaires, optiques et auditifs", notamment pour économiser des frais de gestion. 

Une idée également développée par Martin Hirsch, directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), et Didier Tabuteau, responsable de la chaire Santé de Sciences-po, qui souhaitent "étendre l'assurance maladie à l'ensemble des dépenses de santé, en incluant dans la sécurité sociale la couverture complémentaire", pour "améliorer l'accès aux soins".

Arnaud Montebourg et Vincent Peillon avancent eux l'idée d'une complémentaire santé publique. Fixée à 10 euros par mois, pour M. Montebourg, la mutuelle s'adresserait à "ceux qui ne peuvent bénéficier de la CMU et ne peuvent s'offrir des mutuelles privées".

- Qui rembourse quoi aujourd'hui? -

En 2015, les dépenses de soins ont atteint 194,6 milliards d'euros, soit environ 2.930 euros par habitant, selon la Drees. Sur ce total, 76,8% ont été pris en charge par la Sécurité sociale et 13,3% par les organismes complémentaires (mutuelles, assurances, instituts de prévoyance).

La part de la Sécurité sociale inclut les patients souffrant d'une affection longue durée (ALD) et les femmes enceintes qui bénéficient d'une prise en charge à 100% des dépenses de soins concernés.  

Le reste à charge des patients s'élève à 8,4%, mais il subsiste de fortes disparités suivant les soins. 

Pour les personnes aux revenus les plus modestes, des dispositifs ont été mis en place ces dernières années pour pouvoir bénéficier d'une complémentaire: Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et Aide à la complémentaire santé (ACS). On estime en effet à 3,3 millions le nombre de personnes ne disposant d'aucune complémentaire santé, soit environ 5% de la population.

La CMU-C couvre 5,5 millions de personnes et l'ACS plus d'un million de personnes sous la forme d'un "chèque santé" à présenter à sa mutuelle ou son assureur. 

- Comment financer la mesure? -

"Il faut 16 milliards" d'euros, a calculé M. Mélenchon qui avance plusieurs pistes pour son financement: limitation des dépassements d'honoraires (8 milliards d'euros), "récupération" des allègements fiscaux dont bénéficient les mutuelles au titre des contrats responsables par exemple qui limitent les remboursements (3,5 milliards d'euros), et enfin grâce à des économies de frais de gestion (6,5 milliards).

Selon M. Mélenchon, les frais de gestion s'élèveraient pour les mutuelles à 17,5%, pour les instituts de prévoyance à 25% et à maximum 6% pour la Sécu.

Selon MM. Hirsch et Tabuteau, qui évaluent les dépenses des complémentaires santé et de la Sécu à 6 milliards d'euros par an chacune, on pourrait "diviser par deux" ces frais.

Mais pour l'économiste Claude Le Pen, ces coûts sont "surestimés" car ils ne recouvrent pas la même chose: "la Sécurité sociale ne gère pas la collecte des cotisations, c'est l'Acoss et l'Urssaf qui s'en chargent".

- Quelles sont les limites d'une telle mesure? -

Thierry Beaudet, président de la Mutualité française, ne croit pas à la faisabilité d'une telle proposition. La suppression des complémentaires supposerait "de transférer vers l'Assurance maladie obligatoire 42,4 milliards d'euros" (prise en charge par les complémentaires et les ménages compris).

"Pas très réaliste", estime également Claude Le Pen. La prise en charge à 100% par l'Assurance maladie conduirait à "limiter le choix des patients et des professionnels" pour avoir une gestion à moindre coût. "On ne peut pas dépenser plus et dire aux Français qu'ils ne payeront pas plus".

"Ce qui prévaut c'est l'intérêt collectif ce qui signifie avoir une logique de rationnement. Il faut définir quel type de soins mérite d'être pris en compte par le collectif, or on n'est jamais arrivé à le faire dans le monde", dit-il. 

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 06:35

Présidentielle: Avoir Macron comme adversaire au second tour? Un «cadeau» pour Le Pen

PRESIDENTIELLE « On ne peut pas rêver une confrontation aussi claire et totale sur le plan des idées », a déclaré la présidente du Front national...

Marine Le Pen, le 2 décembre 2016, Paris.
Marine Le Pen, le 2 décembre 2016, Paris. - Nicolas Messyasz / Sipa Press

La montée en puissance d’Emmanuel Macron n’inquiète en rien Marine Le Pen. La chef de file frontiste a même assuré ce mardi à l’AFP que se retrouver face à « ce mondialiste décomplexé » au second tour de la présidentielle serait au contraire « un cadeau ».

« Si Macron pouvait être face à moi au second tour, quel cadeau ! On ne peut pas rêver une confrontation aussi claire et totale sur le plan des idées », a déclaré la présidente du Front national, candidate à l’élection présidentielle.

>> A lire aussi : François Hollande va-t-il soutenir Macron ?

Macron, un « gaffeur absolument gigantesque »

L’ancien ministre de l’Economie de François Hollande « a la mondialisation décomplexée, alors que les autres sont des mondialistes honteux et font croire qu’ils sont patriotes, comme Fillon », a-t-elle ajouté.

« Macron est un gaffeur absolument gigantesque et quand il va s’agir de parler du fond, ça va être beaucoup plus compliqué pour lui. Pour l’instant, ce qu’il dit dans ses meetings, c’est une succession de platitudes », a ironisé Marine Le Pen.

>> A lire aussi : Emmanuel Macron s'exprime en anglais depuis Berlin, Marine Le Pen s'indigne

Pas d’inquiétude, donc dans les rangs du FN, contrairement au PS et à la droite, sur le « phénomène » Macron ? « Absolument aucune. Je dirais au contraire une espérance. Un face-à-face entre un mondialiste aussi caricatural et décomplexé que lui et une patriote comme moi, c’est l’idéal », a ajouté Marine Le Pen.

Celle qui répète à l’envi que la vraie ligne de fracture politique n’est plus entre la droite et la gauche mais entre « patriotes et mondialistes » voit dans ce potentiel duel le prélude à une « recomposition » plus large.

« Actuellement, on attend que Macron ait définitivement tué le PS et après, on s’attachera à démonter son programme », a ajouté un responsable du Front national.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 06:31

Primaire de la gauche: Ségolène Royal ira voter au premier tour

PRIMAIRE A GAUCHE La ministre de l’Environnement n'a pas précisé pour qui...

Ségolène Royal lors de ses vœux à la presse, le 17 janvier 2017.
Ségolène Royal lors de ses vœux à la presse, le 17 janvier 2017. - Witt/SIPA

 

On sait où sera Ségolène Royal dimanche. La ministre de l’Environnement ira voter au premier tour de la primaire organisée par le Parti socialiste, a-t-elle déclaré mardi en marge de la cérémonie de vœux de son ministère à la Grande galerie de l’évolution au Jardin des plantes à Paris.

>> Primaire à gauche: Quel candidat correspond le mieux à vos idées?

L’ancienne candidate à la présidentielle de 2007, qui a récemment laissé entendre qu’elle pourrait soutenir Emmanuel Macron cette année, n’a pas précisé qui aurait sa faveur durant la primaire et après. « On ne sait pas qui va être issu de cette primaire, les projets ne sont pas totalement finalisés, donc cette dynamique, il faut la regarder, l’observer, et voir quelle peut être, après le premier tour, puis après le second tour, la dynamique de rassemblement », a-t-elle affirmé.

Elle prendra position si sa parole « peut être utile »

Elle a ajouté que « bien sûr », l’ancien ministre de l’Economie faisait partie de ce rassemblement. « Aucune hypothèse n’est écartée par définition », a-t-elle insisté. Interrogée sur son rôle potentiel durant la campagne présidentielle, elle a assuré être « engagée dans la vie politique » de la France et qu’elle prendrait position si sa parole « peut être utile ».

« Tous ceux qui ne sont pas à droite, tous ceux qui ne sont pas dans les soutiens du candidat de droite ou du candidat d’extrême droite peuvent faire partie du rassemblement », a jugé la ministre.

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  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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