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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 08:34

Clash entre communistes et mélenchonistes: Ce que disent ces prises de bec

POLITIQUE Derrière les déclarations hostiles entre communistes et mélenchonistes ce week-end à la Fête de l’Humanité, se joue le rapport de force entre deux forces autrefois partenaires…

Collage SIPA 20 Minutes de Jean-Luc Mélenchon (France insoumise) et de Pierre Laurent (Parti communiste français)

La Fête de l’Humanité n’a pas été une réunion où l’on s’est envoyé des bisous cette année. Entre les communistes et les mélenchonistes présents à l’événement en Seine-Saint-Denis, les prises de bec se sont multipliées. Au-delà du ping-pong verbal, se joue le rapport de force changeant entre ces deux formations, et l’incarnation de l’opposition face à la majorité d’Emmanuel Macron…

>> A lire aussi : Insoumis et communistes s’écharpent sur Twitter en pleine fête de l’Huma

Entre les anciens amis du parti communiste (PCF) et de France insoumise (FI), les hostilités ont débuté samedi. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a critiqué l’absence de Jean-Luc Mélechon devant des membres de France insoumise. Le sénateur en campagne a notamment estimé que « personne ne peut prétendre détenir la vérité à lui tout seul ». Un commentaire très mal reçu par les représentants de Jean-Luc Mélenchon, qui s’en sont plaints sur Twitter, avant d’être à leur tour critiqués. Depuis La Réunion où il était en déplacement, Jean-Luc Mélenchon a évoqué dimanche une « direction communiste en perdition ».

>> A lire aussi: A la Fête de l'Humanité, Pierre Laurent assure vouloir «jouer collectif» après la réplique de Mélenchon

France insoumise « a du mal avec le débat »

« Je suis étonné par les réactions des membres de la France insoumise ce week-end. Elles sont délirantes », confie ce dimanche Ian Brossat, conseiller PCF de Paris et adjoint à la maire de Paris. « Pierre Laurent a dit que personne ne détient la vérité à lui tout seul, la belle affaire ! Ils [FI] n’ont pas l’habitude d’entendre des voix divergentes. Pendant la campagne pour la présidentielle, nous n’allions pas émettre d’avis divergents, mais depuis la situation a changé. Ils ont du mal avec le débat », déplore ce communiste.

Selon Thomas Guénolé, politologue membre de France insoumise, les déclarations des communistes ne relèvent pas de l’ode à la différence. « Elles visent pourrir l’image publique de Jean-Luc Mélenchon et de France insoumise » car « les communistes n’ont plus de levier pour peser sur France insoumise », tranche ce « rallié ».

Visibilité de Jean-Luc Mélenchon

L’image et la place qu’occupe le chef de file de France insoumise dans les médias agace. Surtout quand Jean-Luc Mélenchon prétend incarner le premier opposant à Emmanuel Macron. Pour le député PCF des Bouches-du-Rhône Pierre Dharréville, « il y a un récit médiatique en cours qui n’est pas juste ».

Mais à propos de la voix déclinante des communistes sur la place publique, l’élu des Bouches-du-Rhône reconnaît que « les communistes ont des progrès à faire car nous ne sommes pas aujourd’hui assez visibles ». Une stratégie médiatique est en cours de reformulation chez les communistes, mais Pierre Dharréville repousse tout « marketing médiatique ». « Je fais de la politique pour et avec les gens, pas pour les grands médias », affirme cet élu.

>> A lire aussi: Législatives: La gauche radicale paie sa division au prix fort

Rapport de force entre le PC et FI

Un autre point sensible concerne le rapport de force entre ces deux formations autrefois partenaires au sein du Front de gauche. Selon Thomas Guénolé, « le PCF est un astre électoralement quasi-mort. Il n’a pas été en mesure d’imposer un chantage aux signatures pour que Jean-Luc Mélenchon aille à la présidentielle. Il n’a plus la masse militante. Il tente seulement de survivre ».

Une vision battue en brèche par le député Pierre Dharréville, qui estime que si le parti communiste pêche sur sa communication, la force du mouvement et de ses partisans reste intacte. « Nous existons, nous avons les ressources en nous. La Fête de l’Huma en est un exemple ».

Stratégie de conquête du pouvoir

Enfin, la stratégie de conquête du pouvoir divise les deux partis. Le politologue Thomas Guénolé se félicite que « France insoumise accueille tous ceux qui veulent la rejoindre, refusant les accords électoraux [avec d’autres formations]. Elle est devenue une force politique dominante sans avoir eu recours au cartel des gauches [coalition électorale des gauches victorieuse durant l’entre-deux-guerres] ».

Les élus communistes, eux, ne jurent que par l’union des forces. « Si la France insoumise pense qu’elle peut se permettre d’être seule pour gagner, elle se trompe et Emmanuel Macron et ses partisans resteront longtemps au pouvoir. Il faut un rassemblement avec les communistes, des socialistes comme Benoît Hamon, des écologistes… », liste l’adjoint à la maire de Paris Ian Brossat. Et qui sait, peut-être un jour avec les mélenchonistes, pense le député Pierre Dharréville.

« Entre Jean-Luc Mélenchon [à la tête du Parti de Gauche puis de France insoumise] et le PCF, nous avons toujours été des forces politiques différentes. Ce qui ne veut pas dire que nous n’ayons pas des convergences, que nous ne pouvons pas travailler ensemble, notamment à l’Assemblée nationale. Ces convergences sont aujourd’hui supérieures à celles avec la force socialiste », estime le député communiste du Bouches-du-Rhône.

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 08:28

SONDAGE Pour 60 % des personnes interrogées, la réforme du Code du travail va « accroître la précarité des salariés »...

Edouard Philippe, Emmanuel Macron et Gérard Collomb à Paris, le 6 septembre 2017.

Plus d’un Français sur deux (53 %) estime que la politique économique de l’exécutif bénéficie « aux plus aisés », selon un sondage réalisé par Viavoice et publié par Libération.

A la question de savoir qui « la politique économique du président de la République et du gouvernement vise à aider en priorité », 53 % des sondés ont répondu, « les catégories les plus aisées », 12 %, « les classes moyennes », 11 % « les catégories populaires ». Quelque 43 % estiment que la politique économique du gouvernement est actuellement de « droite », 31 % la jugent « équilibrée entre droite et gauche » et 6 % « de gauche ».

>> A lire aussi : La CFDT Métallurgie appelle le patron du syndicat Laurent Berger à la mobilisation

68 % pensent que la réforme du Code du travail « favorisera les licenciements »

Concernant la réforme du Code du travail, 68 % des personnes interrogées estiment que « la réforme favorisera les licenciements » et 65 % pensent qu’elle « affaiblira le rôle des syndicats ». Pour 60 % d’entre elles, la réforme va « accroître la précarité des salariés ». Les sondés, à 55 %, jugent aujourd’hui le droit du travail « pas assez protecteur ». « Un pourcentage en progression de sept points en deux ans », relève Libération.

Avant une semaine sociale agitée, avec notamment deux manifestations prévues, 34 % des sondés disent « soutenir » la prochaine journée de mobilisation, jeudi, à l’appel de la CGT, de Solidaires et de la FSU, mais ils sont presque autant, 31 %, à se dire « opposés ». 25 % assurent « ne pas s’en préoccuper ».

Concernant le rassemblement de la France insoumise, organisé à Paris deux jours plus tard, samedi, 30 % des personnes interrogées le « soutiennent », 30 % y « sont opposés » et 30 % « ne s’en préoccupent pas ». Enfin, pour 63 % des sondés, les syndicats ne « se montrent pas très unis contre la politique du gouvernement ».

Enquête réalisée les 12 et 13 septembre auprès d'un échantillon de 1027 personnes représentatif de la population française âgées de 18 ans et plus.

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 08:20

Nicolas Hulot dévoile les quatre premières mesures de son plan climat

ENERGIE L'objectif, permettre « de bien cibler et aider les ménages aux moyens limités »...

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot

Prime à la casse étendue, chèque énergie, crédit d’impôt transformé en prime et coup de pouce pour changer de chaudière. Le ministre de la Transition écologique et solidaire a dévoilé les « quatre premières mesures phares » du plan climat qui « permettent de bien cibler et aider les ménages aux moyens limités », dans un entretien à Libération publié ce lundi.

Création d’un « paquet solidarité climatique »

« Il y a quatre mesures importantes, qui s’inscrivent dans la dimension solidaire de mon ministère et constituent ce que j’appelle le + paquet solidarité climatique + », explique au quotidien Nicolas Hulot.

>> A lire aussi : Associations et chercheurs interpellent Nicolas Hulot sur les « nouveaux OGM »

« La première, c’est la prime à la conversion des véhicules. Pour ceux qui veulent passer d’un vieux véhicule polluant à une voiture thermique à faible émission de CO2. A partir de 2018, la prime de 500 euros à 1.000 euros qui existait uniquement pour les ménages à revenus modestes, et qui ne fonctionnait pas bien, sera généralisée à tous les Français propriétaires de véhicules essence d’avant 1997 ou diesel d’avant 2001 (…) Et pour tous ceux qui souhaitent passer à l’électrique, la prime à la conversion sera de 2.500 euros ».

Le « chèque énergie » étendu

La deuxième mesure concerne le « chèque énergie » qui après voir été expérimenté dans quatre départements va être « étendu ». « Il devrait permettre d’aider 4 millions de ménages aux revenus très bas à payer leur facture d’énergie ». Désormais « le chèque sera versé automatiquement, selon un barème allant de 48 à 227 euros par an. A compter de 2019, il sera revalorisé et passera à 200 euros par an en moyenne. C’est une mesure conséquente, j’y tiens beaucoup », affirme le ministre.

>> A lire aussi : Nicolas Hulot entre désormais dans le concret vers la neutralité carbone

En 2019, le « crédit d’impôt pour la transition énergétique (Cite) » sera « transformé en prime, versée dès que les travaux seront achevés ».

Enfin, un coup de pouce sera donné aux « ménages aux moyens les plus modestes qui veulent changer une chaudière au fioul très polluante, à condition de passer aux énergies renouvelables, comme le bois ou les pompes à chaleur. Cela pourra représenter jusqu’à 3.000 euros », conclut Nicolas Hulot.

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 08:34

Marine Le Pen étrille Ménard, Philippot, Macron et Mélenchon

CHANTIER La présidente du FN cible notamment Florian Philippot, qui cumule sa fonction de vice-président du FN et de président du mouvement les Patriotes…

Marine Le Pen en conférence de presse le 2 mai 2017, à Paris.

Elle lâche ses coups. Dans un entretien au Parisien publié ce vendredi, Marine Le Pen étrille plusieurs personnalités politiques. A commencer par le chef de l’Etat à propos de son déplacement aux Antilles après le passage de l’ouragan Irma : « Le voir comme ça en bras de chemise… ça n’est même plus de la communication, mais presque de la manipulation ! Ça en devient presque indécent. Qu’il y aille, c’est bien. Mais le cinéma autour, ça me choque. »

C’est ensuite au tour de Jean-Luc Mélenchon d’être ciblé par la patronne du FN alors qu’elle est interrogée sur l’activisme du député de La France insoumise sur la réforme du Code du travail : « On est moins audibles parce qu’on n’a pas de groupe à l’Assemblée. Monsieur Mélenchon, avec ses cravates et ses paquets de nouilles, est dans l’agitation parlementaire. »

Robert Ménard qui s’interroge sur la capacité de Marine Le Pen « porter le FN au pouvoir » est lui renvoyé dans ses cordes : « Robert Ménard a un parti qui s’appelle comment déjà ? « Oz ta droite », c’est ça ? Qu’il s’en occupe. J’accepte d’entendre les critiques, pour peu qu’elles soient associées à des propositions constructives et ne venant pas de gens qui font de la seule critique une véritable profession. ».

Refondation

Vient le tour de Florian Philippot. La présidente du parti souhaite que « tous les dirigeants du FN se reconcentrent » sur la refondation du parti et « apportent leurs réflexions à l’intérieur du mouvement ». « Qu’il y ait des think tanks, ça ne me pose aucun souci. Mais nous sommes tout de même au cœur de la refondation du mouvement », rappelle-t-elle.

« Je souhaite donc que tous les dirigeants du FN se reconcentrent sur cette refondation et qu’ils apportent leurs réflexions à l’intérieur du mouvement », martèle la présidente du FN, en faisant plus particulièrement référence à Florian Philippot, qui cumule sa fonction de vice-président du FN et de président du mouvement les Patriotes. Et à la question « doit-il clarifier sa situation ? », elle répond « oui ».

>> A lire aussi : Florian Philippot lance «Les Patriotes», une association «dans le FN»

Marine Le Pen précise qu’entre eux « il n’y a pas de distance. Chacun a eu le temps d’encaisser les résultats des élections ». « Je souhaite maintenant qu’une nouvelle page s’ouvre », a-t-elle affirmé.

« L’union des droites… c’est une vieille illusion. Et une trop petite ambition »

La présidente du FN indique qu’elle présentera aux adhérents « une ligne qui est celle » qu’elle « défend depuis bien longtemps : équilibrée entre ces fameux fondamentaux et en même temps cette aspiration à protéger » les Français.

« Je ne change rien de ce que je pense. Je suis comme je suis » a-t-elle martelé.

>> A lire aussi : Attention aux dépenses et à la sécurité pour les JO 2024, avertit Marine Le Pen

Marine Le Pen affirme d’autre part que « l’union des droites… c’est une vieille illusion. Et une trop petite ambition », et assure « s’adresser à tous les patriotes, qu’ils viennent de droite ou de gauche ».

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 08:15

Une sale histoire de couscous empoisonne la vie du Front national

GRAINE Florian Philippot a commandé un « Royal Boulettes », et là, tout a dérapé…

 

Y aura-t-il un avant et un après « couscous de Strasbourg » pour le Front national ? L’histoire retiendra-t-elle que la belle unité du parti d’extrême droite a volé en éclats à cause du « CouscousGate » ?

Retour sur les faits. Le mercredi 13 septembre, une militante frontiste a publié un tweet montrant Florian Philippot et plusieurs cadres du parti, proches de sa ligne politique, partageant un copieux couscous dans un restaurant de Strasbourg.

A partir de là, de nombreux militants et sympathisants du Front national se sont déchaînés contre ce qu’ils considèrent comme un crime de lèse gastronomie nationale, dans une série de tweets suivie par Buzzfeed. Manger un couscous serait la preuve d’un manque de patriotisme, voire d’une dérive islamo-gauchiste et d’une trahison à l’égard de Marine Le Pen.

Merguez et boulettes

Le vice-président du FN est depuis plusieurs mois la cible privilégiée de certains frontistes qui lui reprochent sa ligne politique « sociale » et une forme de trahison des fondamentaux du mouvement. D’autres estiment que Florian Philippot voudrait précipiter la chute de Marine Le Pen et aurait avancé ses pions avec la création de son think tank Les Patriotes.

>> A lire aussi. On a des nouvelles de Marion Maréchal-Le Pen...

Que vient faire le couscous dans cette histoire ? Cette photo serait, selon les opposants à Florian Philippot, une provocation de « troll islamo-gauchiste ». Sur les terres de la choucroute, le vice-président du Front national ose manger un plat originaire du Maghreb. Et pourquoi pas un kebab ? Un dhal ? Un TIRAMISU ? ! ?

Le progressisme par la graine

Sophie Montel, proche de Florian Philippot et présente sur la photo, a réagi à la polémique : « Le #couscousgate montre que notre famille politique a encore beaucoup à faire avant la victoire. Merci à ceux qui ont refusé l’obscurantisme. »

L’ex-présidente du groupe FN en Bourgogne-Franche-Comté, qui avait dû quitter son poste après avoir critiqué la fin de campagne présidentielle de Marine Le Pen n’est en revanche pas revenue sur les arguments culinaires échangés, avec plus ou moins de politesse, par les deux camps depuis deux jours.
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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 18:51

Ce Vendredi 15 Septembre 2017, a eu lieu une réunion publique de mobilisation pour le Canal Seine-Nord Europe.

Cette réunion se tenait à l'Espace Mac Orlan à Péronne, animée par Xavier Bertrand, Président de la Région Hauts de France et Stéphane Demilly, Député de la Somme.

 

Intervenants pendant cette réunion:

Philippe Hourdain, Président de la CCI Hauts de France.

Michel Dagbert, Président du département du Pas de Calais.

Frédéric Motte, Président du MEDEF Hauts de France.

Jean-René Lecerf, Président du département du Nord.

Christophe Buisset, Président de la Chambre Régionale d'Agriculture Hauts de France.

Laurent Somon, Président du département de la Somme.

Franck Gonsse, Secrétaire Général de la CNTPA-Port de Dunkerque.(Coordination Nationale des Travailleurs Portuaires-Assimilés).

Franck Grimonprez, Président du GERIP(Groupement d'Entreprises Régionales d'Intérêt Public).

Filip D'Havé, Délégué Général du groupement de la Flandre et Fabienne Reuter, Déléguée Générale de la Fédération Wallonie-Bruxelles en France.

Jacques Petit, Maire de Marquion.

André Salomé, Président de la Communauté des Communes du Pays Neslois.

Intervention de Jean-Louis Borloo.

Plusieurs interventions parmi le public.

 

Canal Seine-Nord Europe
Canal Seine-Nord Europe
Canal Seine-Nord Europe
Canal Seine-Nord Europe
Canal Seine-Nord Europe
Canal Seine-Nord Europe
Canal Seine-Nord Europe
Canal Seine-Nord Europe
Canal Seine-Nord Europe
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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 06:25

Le projet de loi antiterroriste «ne s'attaque pas à l'origine du mal», estime Marine Le Pen

SECURITE Selon Marine Le Pen, «on a un comportement défensif à l’égard du terrorisme islamiste alors qu’on devrait avoir un comportement offensif»…

Marine Le Pen, présidente du FN et candidate aux législatives dans le Pas-de-Calais, a voté le 11 juin 2017 à Hénin-Beaumont.

Le projet de loi antiterroriste qui vise à adapter au droit commun certaines mesures de l’état d’urgence, adopté mercredi en commission à l’ Assemblée nationale, « ne s’attaque pas à l’origine du mal », a jugé ce jeudi Marine Le Pen.

« Il ne s’attaque pas à l’origine du mal », a affirmé la présidente du Front national sur France 2. « Il faut s’attaquer à l’idéologie qu’est le fondamentalisme islamiste, les mosquées radicalisées, et tout cela n’est pas fait et n’est pas dans le projet du gouvernement ».

« On devrait avoir un comportement offensif »

Selon Marine Le Pen, « on a un comportement défensif à l’égard du terrorisme islamiste alors qu’on devrait avoir un comportement offensif ». « Il faut expulser les fichés S de notre territoire », « il faut déchoir de la nationalité ceux qui sont radicalisés », a-t-elle répété.

>> A lire aussi : Boîte de nuit gay à Paris, métro à Lille, base militaire… Douze attentats ont été déjoués en 2017

« On ne se donne pas les moyens de se protéger, car les moyens, il faut avoir envie de les mettre en œuvre et il faut avoir un plan pour lutter contre le fondamentalisme islamiste et le terrorisme. Or le gouvernement n’a pas de plan », a encore déclaré Marine Le Pen.

Le projet de loi antiterroriste sera examiné dans l’hémicycle de l’Assemblée lors de la session extraordinaire à partir du 25 septembre.

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 09:49

Réforme des retraites de Macron: Les (gros) défis qui attendent le haut-commissaire

PROGRAMME Le président de la République veut unifier les différents systèmes…

 

  • Emmanuel Macron veut instaurer un système  « universel » de retraites.
  • Chacun pourrait choisir son âge de départ.
  • Les opposants au projet s’inquiètent des inégalités que la réforme pourrait produire.

Sa tâche s’annonce ardue. Le haut-commissaire chargé de mettre en œuvre la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron doit être officiellement nommé ce jeudi en Conseil des ministres. Selon Le Figaro, il s’agirait de Jean-Paul Delevoye, ex-président du Conseil économique, social et environnemental. Ce soutien d’Emmanuel Macron avait déjà piloté une réforme des retraites, celle des fonctionnaires, en 2003.

Cette fois-ci, le chantier sera plus global. Comme expliqué dans son programme, le président de la République ambitionne de créer un « système universel » de retraite, pour remplacer les nombreux dispositifs – notamment les 35 régimes de base - qui cohabitent aujourd’hui.

Il veut s’inspirer du « modèle suédois » (expliqué en détail dans un rapport du Sénat). Le président aura alors le choix: soit il bascule l'ensemble des retraites vers un système à points, comme c'est déjà le cas pour les régimes complémentaires, soit il franchit une étape de plus en créant des « comptes notionnels ». 

L’espérance de vie prise en compte

Un terme obscur décrypté par Jean-Marie Harribey, ancien co-président des Economistes atterrés : « On crée, pour chaque salarié, un compte virtuel [aucun argent n’est stocké dessus] sur lequel sont inscrites les cotisations retraites prélevées chaque mois. A l’âge de la retraite, on regarde la somme des cotisations versées et l’espérance de vie de la classe d’âge. Ensuite, on divise le total des cotisations par cette espérance de vie. »

>> Régimes spéciaux de retraites: Macron essaie de «diviser» les citoyens, dénonce Martinez

Pour mieux comprendre, prenons l’exemple d’un salarié fictif, nommé Christophe. Il décide de prendre sa retraite à 65 ans. Sur son « compte notionnel », Christophe a accumulé (virtuellement) 200.000 euros, qui correspondent au total de ses cotisations. Si l’espérance de vie de sa génération est de 75 ans, on considère qu’il lui « reste » 10 ans de vie. Le montant de sa pension annuelle s’élèvera alors à 200 000/10 = 20.000 euros.

Avantages… et inconvénients

Selon le programme présidentiel, cette réforme a plusieurs avantages : garder un régime par répartition (les cotisations des actifs financent les pensions des retraités), connaître ses droits à la retraite « en temps réel » (une application doit être développée) et « choisir son âge de départ » : «Vous pouvez choisir de travailler davantage pour avoir une pension plus élevée ou de partir plus tôt avec une pension moindre», explique le site d’En marche !.

Pour Frédéric Bizard, professeur à Sciences-Po et auteur de Protection sociale : pour un nouveau modèle, la philosophie de la réforme va dans le bon sens. « Le régime actuel fonctionne en considérant que les actifs ont des carrières professionnelles relativement homogènes, décrypte le spécialiste. Or aujourd’hui, les gens sont de plus en plus nombreux à changer fréquemment d’employeur, ou à cumuler plusieurs métiers en même temps (salarié et auto-entrepreneur par exemple). Le système de protection sociale, basé sur les statuts, n’est plus adapté à cette nouvelle forme d’organisation du travail. »

>> Lire aussi : Le conseil d’orientation des retraites repousse le retour à l’équilibre à 2040 (au mieux)

Quelle place pour la pénibilité ?

Mais le haut-commissaire chargé de la réforme devra aussi écouter les arguments des opposants au changement de système. Pierre-Yves Chanu, spécialiste du sujet au pôle économique de la CGT et membre du conseil d’orientation des retraites (COR) pointe le problème d’avoir une seule espérance de vie par génération : « Je fais partie de la génération 1959, je suis cadre supérieur. Je n’ai pas la même espérance de vie qu’un ouvrier du bâtiment né la même année que moi et qui a été exposé à l’amiante ».

Le programme d’Emmanuel Macron répond partiellement à cette critique, en affirmant que la pénibilité « sera toujours prise en compte »… sans donner plus de détails. Les débats sur la manière de quantifier la pénibilité et les compensations à prévoir en matière de retraite ne manqueront donc pas de ressurgir.

Une réforme au temps long

Si le plan global semble plutôt clair, les exemples évoqués montrent que la tache du haut-commissaire sera loin d’être aisée. Le président de la République en a conscience : « Je ne change pas, pour le quinquennat à venir, l’année de départ. Je ne change pas le niveau de cotisation (…) Je mets en place un système qui montera progressivement en charge » avait expliqué Emmanuel Macron en mai dernier. « Les Suédois ont mis 12 ans pour installer leur système de retraite », rappelle Pierre-Yves Chanu. La France fera-t-elle mieux ?

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 08:38

Parlement européen: Nicolas Bay succède à Marine Le Pen à la tête du groupe ENL

POLITIQUE Il dirigera ce groupe de 40 députés européens (dont 20 issus du FN), au côté du Néerlandais Marcel de Graaff...

Nicolas Bay et Marine Le Pen (FN) le 1er mai 2016 à Paris

Le secrétaire général du Front national, Nicolas Bay, a été désigné lundi soir à Strasbourg comme co-président du groupe «Europe des Nations et des Libertés» (ENL) au Parlement européen, succédant ainsi à Marine Le Pen qui n'est plus eurodéputée, a-t-il annoncé à l'AFP.

A 39 ans, il dirigera ce groupe de 40 députés européens (dont 20 issus du FN), au côté de l'autre co-président, le Néerlandais Marcel de Graaff. Considéré comme l'un des principaux opposants internes à Florian Philippot - et tenant d'une ligne plus conservatrice sur les questions de société et plus libérale sur l'économie que Marine Le Pen -, Nicolas Bay a été préféré par 12 des 20 députés européens du FN.

>> A lire aussi : Marine Le Pen a séché l'Assemblée car elle avait mal au dos

Extrême droites européennes

Les deux autres candidats ont obtenu trois voix chacun. Il s'agit de l'économiste Bernard Monot, l'une des chevilles ouvrières du programme économique du FN, et d'Edouard Ferrand, un ami de longue date de Marine Le Pen et Louis Aliot. Deux eurodéputés, Florian Philippot et son principal lieutenant, Sophie Montel, n'étaient pas présents lors de cette réunion au Parlement à Strasbourg, et n'ont donc pas pris part au vote, a précisé Nicolas Bay.

Outre les élus français du FN, le groupe ENL au Parlement européen, constitué en juin 2015, regroupe six Italiens (cinq élus de la Ligue du Nord et un du Mouvement Cinq Etoiles), quatre Néerlandais du Parti de la Liberté (PVV) de Geert Wilders, quatre du FPÖ autrichien. On y compte aussi un élu du Vlaams Belang belge, deux du Congrès de la nouvelle droite (KNP) polonais, une ex-UKIP britannique, un Roumain élu sous la bannière du Parti conservateur, et un Allemand de l'AfD, le parti de la droite eurosceptique et populiste.

Le vote de lundi soir était nécessaire depuis que la présidente du FN, Marine Le Pen, a quitté le Parlement européen en juin, après son élection à l'Assemblée nationale française. Elle a été remplacée, sur les bancs de Strasbourg et Bruxelles, par la conseillère régionale FN de Normandie Christelle Lechevalier. Quant à Louis Aliot, l'autre ancien eurodéputé FN élu député français en juin dernier, il a été remplacé par le chef de file du FN au conseil régional d'Occitanie, France Jamet.

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 08:33

«Les fainéants»: La formule d’Emmanuel Macron va-t-elle lui coller à la peau?

POLITIQUE Les propos d'Emmanuel Macron sur les Français opposés à ses réformes a suscité une vive polémique, notamment à gauche et parmi les syndicats...

Emmanuel Macron, président de la République, à Toulouse le 11 septembre 2017

Parmi les pancartes brandies en cette première journée d’action syndicale contre les réformes du Code du travail, on en trouve ce mardi plusieurs évoquant les « fainéants ». Une référence à la formule d’Emmanuel Macron, vendredi à Athènes, lâchant à propos des opposants à ses réformes : « Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. » La  phrase – assumée lundi à Toulouse – a fait bondir politiques de gauche et syndicats, dont la CGT qui a appelé à la mobilisation du jour. D’une insulte, elle est devenue un cri de ralliement pour les manifestants.

>> A lire aussi : Suivez, dans notre live, toute la journée d'action syndicale contre les ordonnances réformant le Code du travail

Incohérence de la communication présidentielle

Parler de « fainéants », signe de mépris du chef de l’Etat ? Ou un goût pour la communication conflictuelle comme pouvait la manier Nicolas Sarkozy avec sa formule sur les racailles ou son «  casse-toi pauv' con » ? Des spécialistes de la communication et du langage interrogées par 20 Minutes s’accordent sur une formule « irréfléchie, pulsionnelle » lâchée dans un flot de paroles millimétrées. Selon  Sophie Jehel, maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris-VIII, « l’insulte reste une défaillance. Elle est incohérente par rapport à la "bienveillance" et à "la réconciliation des Français" mises en avant par Emmanuel Macron lors de sa campagne pour la présidentielle », selon cette spécialiste des questions relatives aux médias et aux jeunes.

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« La réception du discours politique a été perçue comme du mépris, d’autant que les explications apportées par [le porte-parole du gouvernement] Christophe Castaner n’ont pas été claires, avant qu’Emmanuel Macron n’intervienne de nouveau. La stigmatisation d’une partie de la population est éloignée de la communication professée par Emmanuel Macron, se voulant consensuelle et harmonieuse », ajoute Béatrice Turpin, maîtressse de conférences en sciences du langage à l’université de Cergy-Pontoise.

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La formule du chef de l’Etat révèle deux faits saillants pour Sophie Jehel : le premier est « l’immaturité dans la fonction présidentielle », Emmanuel Macron ne se rendant pas toujours compte de la réception de ses propos spontanés, comme ceux prononcés en Algérie sur la colonisation. Par ailleurs, le choix des mots utilisés par le chef de l’Etat révélerait sa vision du monde : « Ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron a une vision un peu primaire des inégalités sociales auxquelles les Français sont très sensibles. Il y a eu déjà eu des propos sur les grévistes ou les jeunes de banlieue avec les costards… C’est une appréhension naïve, voire méprisante, de ces inégalités de la part d’un président parfois immodeste », souligne Sophie Jehel.

« L’insulte reste une défaillance »

Les « fainéants » marqueront-ils au fer rouge Emmanuel Macron durant tout son quinquennat ? Camarade de classe d’Emmanuel Macron à l’ENA et ancien responsable de la communication de François Hollande à l’Elysée, Gaspard Gantzer a estimé auprès de l’AFP : « Je ne sais pas si c’était une formule travaillée, mais elle va rester. » « Ce n’était pas très heureux. Pour l’instant, il l’assume mais, dans quelque temps, il fera tout pour revenir dessus », a dit celui qui a dû gérer, entre autres polémiques, celle concernant les « sans-dents ».

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Selon Béatrice Turpin, « ces mots qui divisent représentent un handicap pour le président qui a dit souhaiter le rassemblement des citoyens, s’affirmant ni de droite ni de gauche. Ces mots peuvent devenir une étiquette brandie par les plus précaires, mais aussi par les opposants à Emmanuel Macron qui se réapproprient le ressenti d’une partie de la population », précise cette spécialiste en lexicologie et en analyse de discours. Un commentaire nuancé par Sophie Jehel : « Le quinquennat d’Emmanuel Macron débute tout juste. D’autres boulettes sont à venir », pronostique la chercheuse.

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Published by Ricky
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  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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