Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 06:40

Législatives: En Marche! en tête des intentions de votes selon un sondage

Législatives: En Marche! en tête des intentions de votes selon un sondage

Le président-élu Emmanuel Macron, le 7 mai 2017 à Paris

 

Législatives: En Marche! est en tête des intentions de votes selon un sondage Harris Interactive indeed

La République En Marche d'Emmanuel Macron et le MoDem sont en tête des intentions de vote aux législatives de juin, devant le tandem Les Républicains/UDI et le Front national, selon un sondage Harris Interactive indeed diffusé jeudi.

Avec 29% d'intentions de vote, le duo République En Marche/MoDem gagne 3 points par rapport à une précédente enquête réalisée au soir du second tour de la présidentielle.

Il devance Les Républicains et leurs alliés centristes de l'UDI à 20%, et le Front national, également crédité de 20% des voix, tous les deux en baisse de 2 points, selon cette enquête pour LCP.

Suivent La France insoumise, avec 14% (+1) d'intentions de vote, devant le Parti socialiste allié au PRG (7%, -1). Europe Ecologie Les Verts (3%), Debout la France (3%) et le Parti communiste (2%) sont stables. L'extrême gauche (Lutte ouvrière ou NPA), gagne un point à 2%.

Les premier et second tours des législatives doivent avoir lieu les 11 et 18 juin.

Enquête réalisée en ligne du 9 au 11 mai auprès de 941 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

 

Repost 0
Published by Ricky
commenter cet article
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 06:34

Investitures En Marche: "Opération de recyclage du PS en déshérence", selon Baroin

Investitures En Marche:

François Baroin, chef de file LR pour les législatives, le 11 mai 2017 à Tourcoing

 

Législatives: François Baroin, chef de file LR, estime que les investitures d'En Marche! sont "une opération de recyclage du PS en déshérence"

François Baroin, chef de file LR pour les législatives, a estimé jeudi lors d'un déplacement à Bousbecque (Nord) que les investitures d'En Marche! pour les échéances de juin étaient "une opération de recyclage du Parti socialiste en déshérence". 

"On a un sentiment d'approximation", "ils ont récupéré les méthodes à l'ancienne d'un vieux parti de gouvernement", a affirmé à la presse le chef de file de "l'équipe de campagne de la droite et du centre" pour les législatives. Il effectuait dans le Nord son premier déplacement de campagne, accompagné d'Eric Woerth, chargé du projet, et de Christian Jacob, président du comité de campagne et chef de file des députés LR. 

M. Baroin a également trouvé "assez curieux de diffuser à une semaine d'intervalle, avec au milieu la constitution d'un gouvernement, deux vagues de candidats investis de ce parti".

"C'est une opération de recyclage du Parti socialiste en déshérence. Plusieurs députés socialistes sortants sont intégrés, il y a beaucoup de membres de collaborateurs des ministères sortants de la présidence Hollande", a insisté le sénateur-maire LR de Troyes. "Le conseiller de communication très célèbre de François Hollande est également investi", a-t-il aussi ironisé, en allusion à Gaspard Gantzer, investi en Ille-et-Vilaine. 

Selon M. Baroin, "au fond, En Marche! devient le nouveau Parti socialiste, qui tente de se moderniser derrière l'élan d'Emmanuel Macron", ce qui "permet déjà de lever les ambiguïtés". "Le partenariat avec le MoDem est aussi un penchant à gauche", à ses yeux.

A LR, "nous serons des candidats de la majorité pour la France, pour la baisse des impôts", tandis que les candidats d'En Marche! seront ceux "d'un pouvoir sortant, pour l'augmentation des impôts, notamment de la CSG", a-t-il également affirmé.

En marche! n'a pas investi de candidats face à plusieurs candidats LR, laissant ainsi la porte ouverte à d'éventuels ténors Républicains. Se retrouvent sans candidats macronistes contre eux, Bruno Le Maire, Thierry Solère (proche de Le Maire), Nathalie Kosciusko-Morizet, ainsi que les juppéistes Gilles Boyer et Enguerrand Delannoy, notamment.


"Les tentations d'ouverture ont toujours existé par le passé. Nicolas Sarkozy l'avait fait avec Bernard Kouchner, star du Parti socialiste, avec Jean-Pierre Jouyet, qui, semble-t-il, est à l'origine de la naissance politique d'Emmanuel Macron. Jacques Chirac s'y était essayé en 2002, ça n'avait pas marché. François Mitterrand l'avait fait, ça n'avait pas marche non plus", a fait observer M. Baroin.

Selon lui, "il ne faut pas confondre une logique d'alliance politique et la recomposition politique. Cette recomposition interviendra. Ce sont les Français qui la feront. Le reste, ce ne sont pas des prises de guerre", ce sont "plutôt des prises d'otages", a-t-il asséné.

Repost 0
Published by Ricky
commenter cet article
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 06:30

Législatives: Macron laisse la porte ouverte à des ténors mais fâche Bayrou

 
 Le président élu Emmanuel Macron, le 10 mai 2017 à Paris

Le président élu Emmanuel Macron, le 10 mai 2017 à Paris

 

Législatives: Macron laisse la porte ouverte à d'éventuels ténors, mais fâche Bayrou qui espérait plus de candidatures MoDem

Emmanuel Macron a pour l'instant ménagé des ténors de droite et de gauche en n'investissant jeudi aucun candidat pour les législatives dans quelque 150 circonscriptions, mais a fortement contrarié son allié François Bayrou qui espérait davantage de candidatures MoDem.

Après avoir adopté une ligne dure en promettant d'aligner un représentant dans chacune des 577 circonscriptions
, le nouveau président de la République a temporisé jeudi en ne dévoilant que 428 noms, à huit jours de la fin du dépôt légal des candidatures.

C'est évidemment la lecture en creux de cette liste qui a focalisé l'attention et notamment les blancs laissés face à des responsables LR comme Bruno Le Maire, ou l'ancien Premier ministre Manuel Valls, façon de laisser la porte ouverte dans le premier cas et de faire un compromis dans le second.

Mais le président du MoDem François Bayrou a fait une toute autre analyse de cette liste et prévenu qu'elle n'avait pas "l'assentiment" de son parti, qui avait conclu un accord avec En marche ! dont les termes n'ont pas été rendus publics.

"Je convoque le bureau politique du MoDem demain (vendredi) soir en souhaitant que dans les heures qui viennent, un mouvement de raison permette des investitures communes dans toutes les circonscriptions comme Emmanuel Macron et moi en sommes convenus depuis le premier jour de notre entente", a-t-il déclaré à l'AFP. 

Des proches du président élu ont tenté de déminer ces critiques. "Ce qu'il se passe c'est qu'il considère qu'il n'a pas été assez servi, c'est tout", a expliqué un premier, pour qui "Bayrou est un homme politique madré, il veut faire monter les enchères".

"Plusieurs dizaines de MoDem ont été retenus et dans des circos gagnables", relève un second. "Mais il peut arriver qu'il y a des gens auxquels il tenait et qui n'y sont pas...".

Le secrétaire général de La République en Marche !, Richard Ferrand, a assuré qu'il pourrait y avoir des places dans les 150 circonscriptions restantes.

Outre cette première anicroche avec un allié majeur, la liste comportait pas moins de dix erreurs, corrigées dans la soirée, dont certaines ont fait du bruit, comme celles concernant Mourad Boudjellal, président du Rugby club toulonnais, qui n'a pas été investi contrairement à ce qui a été annoncé. 

Pour Manuel Valls, qui avait annoncé briguer l'investiture La République En marche ! cette semaine, le parti du président élu a trouvé une forme de compromis.

Le député PS de l'Essonne n'a certes pas rempli les critères requis ayant "déjà fait trois mandats de parlementaire", mais, a expliqué M. Ferrand, le parti ne veut "pas donner l'impression d'humilier" l'ancien premier ministre et ne lui opposera pas de candidat.

- "Recyclage" -

Le sort des 148 autres circonscriptions vacantes devrait être réglé avant mercredi prochain, a ajouté M. Ferrand en affirmant que le parti souhaitait que "puisse être maintenu vivant un espace permettant la recomposition du paysage politique".

En clair, il s'agit de laisser une option aux parlementaires PS et LR jugés compatibles avec le projet de M. Macron, qui cherche une majorité à l'Assemblée nationale pour faire passer ses réformes. 

A gauche, ni Stéphane Le Foll, ni Jean-Marie Le Guen, ni Marisol Touraine ou Myriam El Khomri n'ont ainsi pour l'heure l'identité de leur adversaire.


A droite, où certains "ont besoin d'un signal", selon un proche de M. Macron, Nathalie Kosciusko-Morizet, Thierry Solère, le juppéiste Gilles Boyer ou encore Franck Riester sont dans le même cas.

Un premier pas avant ce qui sera "le vrai signal", selon un soutien de droite du nouveau chef de l'Etat : l'annonce en début de semaine de la composition du gouvernement, qui devrait comporter des ministres de droite.  

En attendant, La République en marche ! préfère mettre en avant ses promesses tenues en matière de renouvellement et de parité pour les 428 investis.

On y retrouve pêle-mêle le conseiller communication de François Hollande Gaspard Gantzer (Ille-et-Vilaine), le mathématicien Cédric Villani (Essonne) ou encore la torera Marie Sara (Gard). 

Parmi les impétrants, il y a 214 femmes et autant d'hommes. Aussi, "52% de candidates et candidats issus de la société civile au sens qu'ils n'ont jamais exercé de mandat électif", a relevé M. Ferrand.

Une vingtaine de députés sortant, la plupart socialistes, ont tout de même été investis.

Une brèche dans laquelle le chef de file LR pour les législatives François Baroin s'est engouffré pour dénoncer "une opération de recyclage du Parti socialiste en déshérence".

 
Repost 0
Published by Ricky
commenter cet article
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 05:43

Législatives: Bayrou en colère après la publication des investitures de En marche !

INVESTITURES Le président du MoDem ne donne pas son « assentiment » à la liste des investis…

François Bayrou, marchant dans les rues de Paris, le 11 mai 2017.
François Bayrou, marchant dans les rues de Paris, le 11 mai 2017. - Eric FEFERBERG / AFP

 

L’idylle entre François Bayrou et Emmanuel Macron n’aura-t-elle duré que le temps d’une campagne présidentielle ? Jeudi, le parti du nouveau président publiait une liste de 428 noms d’investis aux législatives. Une liste savamment étudiée pour laisser la porte ouverte à certains ténors de parti comme Bruno Le Maire (LR) et faire des compromis avec d’autres comme l’ancien Premier ministre Manuel Valls, en ne leur opposant pas de candidats de La République en marche ! dans leurs circonscriptions.

>> A lire aussi : Législatives: Pourquoi le mouvement de Macron n'a pas (encore) investi de candidats dans 148 circonscriptions

Mais voilà, c’était sans compter sur François Bayrou, venu gâcher la fête. Le président du MoDem a fait une toute autre analyse de cette liste et prévenu qu’elle n’avait pas « l’assentiment » de son parti, qui avait conclu un accord avec En marche ! dont les termes n’ont pas été rendus publics.
« Je convoque le bureau politique du MoDem demain (vendredi) soir en souhaitant que dans les heures qui viennent, un mouvement de raison permette des investitures communes dans toutes les circonscriptions comme Emmanuel Macron et moi en sommes convenus depuis le premier jour de notre entente », a-t-il déclaré.

Emmanuel Macron, qui n’a donc pour l’instant investit aucun candidat pour les législatives dans quelques 150 circonscriptions afin de ménager des responsables de droite et de gauche, a fortement contrarié son allié François Bayrou qui espérait d’avantage de candidatures MoDem.

« Il veut faire monter les enchères »

Des proches du président élu ont tenté de déminer ces critiques. « Ce qu’il se passe c’est qu’il considère qu’il n’a pas été assez servi, c’est tout », a expliqué un premier, pour qui « Bayrou est un homme politique madré, il veut faire monter les enchères ». « Plusieurs dizaines de MoDem ont été retenus et dans des circos gagnables », relève un second. « Mais il peut arriver qu’il y a des gens auxquels il tenait et qui n’y sont pas… ». Le secrétaire général de La République en Marche !, Richard Ferrand, a assuré qu’il pourrait y avoir des places dans les 150 circonscriptions restantes.

Alors qu’Emmanuel Macron devrait annoncer l’identité de son Premier ministre au lendemain de la passation de pouvoir avec François Hollande, ce coup de gueule de François Bayrou laisse peu d’espoir à sa nomination à Matignon.
Cette première querelle entre les deux alliés aura en tout cas beaucoup amusé certains élus LR sur Twitter comme Eric Ciotti ou Roger Karoutchi.

Un nouveau couac à gérer pour Emmanuel Macron puisque la liste publiée jeudi ne comportait pas moins de dix erreurs, corrigées dans la soirée, dont certaines ont fait du bruit, comme celles concernant Mourad Boudjellal, président du Rugby club toulonnais, qui n’a pas été investi contrairement à ce qui a été annoncé.

 

 

Repost 0
Published by Ricky
commenter cet article
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 05:38

Législatives: Parité, société civile... Macron a-t-il tenu ses promesses sur les candidats de La République en marche?

INVESTITURES Le mouvement d'Emmanuel Macron a publié ce jeudi la liste des candidats investis pour les élections législatives...

Emmanuel Macron en meeting à Albi jeudi 4 mai.
Emmanuel Macron en meeting à Albi jeudi 4 mai. - SIPA

 

  • La République en marche a dévoilé ce jeudi une liste de plus de 400 candidats investis pour les législatives.
  • Le mouvement d’Emmanuel Macron doit encore examiner les candidatures dans une centaine de circonscriptions.
  • Les critères de parité hommes-femmes et de renouvellement de la classe politique ont compliqué la tâche du mouvement.

La liste est finalement incomplète. Au lieu des 577 noms promis, un pour chaque circonscription française, La République en marche (LREM) a dévoilé ce jeudi une liste de 428 candidats investis pour les législatives, lors d’une conférence de presse à son QG parisien. Emmanuel Macron, qui a créé le mouvement En marche ! il y a un an, s’était engagé à investir autant de femmes que d’hommes et autant de personnes issues de la société civile que de personnalités ayant déjà un ou plusieurs mandats électifs à leur actif. 20 Minutes a passé au crible la liste des candidats investis par LREM pour voir si ces engagements sont tenus.

>> A lire aussi : Suivez les événements du jour avec notre live politique

 

  • Parité

« Sur les 428 candidats choisis, 214 sont des femmes et 214 sont des hommes », a annoncé Richard Ferrand, le secrétaire général du mouvement. Nous avons trouvé 213 noms féminins dans la liste transmise à notre rédaction, mais nos yeux ne sont pas à l’abri d’un prénom mixte qui nous aurait échappé.

>> A lire aussi : Valérie Oppelt, cheffe d'entreprise nantaise en marche vers les législatives

  • Renouvellement

Il y a légèrement plus de candidats issus de la société civile. « 52 % d’entre eux n’ont jamais exercé de mandat. Nous avons donc tenu notre promesse. » Parmi eux, le mathématicien Cédric Villani ou Valérie Petit, professeur à l’Edhec, une école de commerce.

Par «société civile», LREM entend «personne n'ayant jamais effectué de mandat politique», a précisé Richard Ferrand. Voilà pourquoi certaines personnes qui font carrière en politique sans avoir été élues, comme Marie Guévenoux, enagée auprès d'Alain Madelin dès 23 ans, membre de l'équipe de campagne d'Alain Juppé en 2016 puis de François Fillon, investie dans la 9e circonscription de l'Essonne, sont comptabilisées comme candidats de la «société civile». 

Pour ce qui est du profil des candidats, le plus jeune de tous les candidats a 24 ans, la plus âgée 72 ans. 4 % sont des personnes retraitées, 2 % recherchent un emploi et 1 % sont des étudiants.

>> A lire aussi : Qui est Jean-Paul Delevoye, chargé des investitures d’En marche?

  • La pluralité politique

Le secrétaire général de La République en marche l’assure, toutes les sensibilités politiques seront représentées. « Les candidats sont issus de l’ensemble du spectre républicain. Ils sont l’expression de la recomposition du paysage politique français. » Dans la liste figurent Sébastien Nadot, du Mouvement des progressistes créé par Robert Hue, les écologistes Barbara Pompili et François de Rugy, le socialiste député de la Manche Stéphane Travert, Arnaud Verspieren du MoDem ou encore la Républicaine Marie Guévenoux, qui avait fait partie de l’équipe d’Alain Juppé pour la primaire de la droite avant de rejoindre l’équipe de François Fillon.

  • La probité

Pour soumettre son profil au mouvement du futur président de la République, l’une des conditions sine qua non était de ne jamais avoir été condamné par la justice. « Tous les candidats se sont engagés à avoir un casier judiciaire vierge et à n’avoir jamais été déclaré inéligible », assure Richard Ferrand. Difficile, pour le moment, de faire plus de recherches de notre côté.

François Pelletant, maire de Linas (Essonne), briguait l’investiture. L’association Anticor avait alerté les médias sur ses antécédents judiciaires. Il n’a finalement pas été investi.

  • La cohérence

Là, 20 Minutes ne peut pas vérifier grand-chose. « Ils se sont engagés à soutenir et à mettre en œuvre notre contrat avec la nation », précise Richard Ferrand. On s’en tiendra à cette déclaration.

Les 428 candidats seront en séminaire ce samedi à Paris, au musée du Quai Branly. Les noms des candidats des circonscriptions manquantes seront dévoilés la semaine prochaine. In fine, environ 550 candidats devraient être investis par LREM, mais pas 577. Il s’agirait de ne pas présenter de candidats face à quelques députés sortants du PS ou LR, à l’instar de Manuel Valls dans l’Essonne (comme l’a confirmé Richard Ferrand), ou de Bruno Le Maire (1re circonscription de l’Eure) et Nathalie Kosciusko-Morizet (2e circonscription de Paris).

Repost 0
Published by Ricky
commenter cet article
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 05:34

Législatives : Valls « salue » la décision d’En marche ! de ne pas lui opposer de candidat

POLITIQUE « C’est donc en homme libre mais fort d’une identité politique claire, revendiquée, assumée – républicain, progressiste, de gauche – que j’agis », a déclaré Manuel Valls…

Manuel Valls après sa défaite lors des primaires de la gauche, le 29 janvier 2017.
Manuel Valls après sa défaite lors des primaires de la gauche, le 29 janvier 2017. - Christophe Ena/AP/SIPA

 

Manuel Valls ne portera pas les couleurs de la République en marche pour les législatives. Mais il n’aura pas face à lui de candidat du parti, a annoncé son secrétaire général ce jeudi. Une décision « saluée » par l’intéressé dans un communiqué, qui précise qu’il s’y présenterait donc en « homme libre ».

 

« J’ai pris connaissance du choix d’En marche ! pour la première circonscription de l’ Essonne. Je salue cette décision. C’est donc en homme libre mais fort d’une identité politique claire, revendiquée, assumée – républicain, progressiste, de gauche –que j’agis », a déclaré l’ex-Premier ministre.

« J’appelle à se rassembler autour de ma candidature dès le 11 juin tous les réformistes, les progressistes, les républicains, les démocrates, celles et ceux qui, à gauche et à droite, savent ce que j’ai accompli dans ce territoire comme dans mes responsabilités gouvernementales et qui veulent la réussite du nouveau président de la République », a-t-il poursuivi.

>> A lire aussi : Les déboires politiques de Manuel Valls inspirent des internautes

Le secrétaire général de La République en marche, Richard Ferrand, a annoncé ce jeudi que le mouvement avait décidé ne pas donner l’investiture du parti d’Emmanuel Macron à Manuel Valls, précisant qu’il ne lui opposerait pas de candidat.

Repost 0
Published by Ricky
commenter cet article
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 05:29

Florian Philippot quitterait le FN si la sortie de l'euro était abandonnée

AVENIR Le numéro 2 du parti a mis en garde…

Florian Philippot
Florian Philippot - BERTRAND GUAY / AFP

 

Nouveau coup de tonnerre en vue au Front national ? Ce jeudi, le numéro 2 du parti, Florian Philippot, a déclaré qu’il quitterait le parti si la question de la sortie de l’euro était abandonnée, estimant qu'« un parti qui défend la nation », ne peut « renoncer à un débat qui est essentiel ».

Comme on lui demandait s’il resterait au FN si, au sortir des législatives et du prochain congrès, la sortie de l’euro n’était plus au programme, Florian Philippot a répondu sur RMC : « Si le Front demain garde l’euro ? Non. Bien sûr que non. Je suis pas là pour garder un poste à tout prix et défendre l’inverse de mes convictions profondes. […] Je ne crois pas un seul instant qu’un parti qui défende la nation, la France […] renonce à un débat qui est essentiel ».

>> A lire aussi : Marine Le Pen revient sur l’idée de la sortie de l’euro

Mise en garde contre un éventuel revirement

« Moi, je raisonne en termes politiques : on ne peut pas décemment gérer un pays qui ne maîtrise ni ses lois, ni son budget, ni ses frontières, ni sa monnaie », a poursuivi cet eurodéputé.

Poursuivant sa mise en garde contre un revirement, il a glissé : « Que la question soit posée, moi ça me choque pas. Mais je pense qu’on y perdrait en crédibilité. Ceux qui pensent qu’on y gagnerait se trompent ».

>> A lire aussi : Marion Maréchal-Le Pen abandonne la vie politique: Une tuile pour le FN?

« En face, on serait très légitimes à nous dire : "mais alors, vous avez menti aux Français pendant 15 ans. Mais peut-être que vous vous trompez aussi sur les frontières et Schengen, puisque vous vous êtes trompés sur l’euro ?" Vous imaginez dans quel cercle on rentrerait ? Ne croyons pas que faire plaisir à nos adversaires, c’est nous renforcer », a dit Florian Philippot.

Une question débattue au congrès du FN

La question de la sortie de l’euro, jugée trop « dogmatique » par certains cadres du parti, devrait être débattue lors du prochain congrès du FN à l’automne où Marine Le Pen a déjà annoncé une « transformation profonde » du FN.

>> A lire aussi : Florian Philippot assure qu'il n'a relayé aucune «fake news»

Le maire de Béziers Robert Ménard, proche du Front national, avait estimé mercredi que Marine Le Pen, battue au second tour de la présidentielle, faisait une « erreur colossale », en mettant la question de la sortie de l’euro au centre de son projet.

« Il ne faut pas sortir de l’euro, cela fait deux ans que je l’explique aux dirigeants du FN », a-t-il plaidé.

Repost 0
Published by Ricky
commenter cet article
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 05:24

Législatives: Xavier Bertrand a dit «non» à Emmanuel Macron

RASSEMBLEMENT « J’ai un engagement à la tête de ma région, je n’ai pas été élu pour seize mois. Et j’ai encore beaucoup de travail. Je ne suis pas à la recherche d’un poste », a-t-il précisé…

Xavier Bertrand
Xavier Bertrand - ERIC PIERMONT / AFP

 

Le rassemblement ? Très peu pour lui. Xavier Bertrand a « répondu non » aux équipes Macron qui l’ont approché entre les deux tours de la présidentielle, a-t-il déclaré dans une interview au Figaro diffusée ce jeudi. « Je n’ai jamais eu de dialogue, d’entretien, de contact direct avec Emmanuel Macron », a-t-il raconté.

« Le vendredi de l’entre-deux-tours, j’ai été contacté par son équipe à propos de mes déclarations : à savoir que j’avais l’intention de voter Macron mais que je restais un homme de droite », a-t-il dit. « Elle voulait savoir si c’étaient bien mes convictions et si j’étais prêt à le rallier. J’ai répondu oui à la première question et non à la seconde », a-t-il ajouté.

Une victoire de la droite possible aux législatives

« Vous avez devant vous quelqu’un qui a servi d’écran de fumée ! Pour ma part, j’ai un engagement à la tête de ma région, je n’ai pas été élu pour seize mois. Et j’ai encore beaucoup de travail. Je ne suis pas à la recherche d’un poste », a-t-il dit.

>> A lire aussi : Pourquoi le mouvement de Macron n'a pas (encore) investi de candidats dans 148 circonscriptions

Le président de la région Hauts-de-France estime que la droite (LR/UDI) « peut gagner ces élections législatives ». « Il est aussi possible que les Français envoient à l’Assemblée une majorité + et En marche ! et LR-UDI +, car ils hésitent à confier les pleins pouvoirs au président », a-t-il dit.

Vers une nouvelle ligne stratégique au sein des Républicains 

Les Français « rêvent d’un vrai gouvernement d’union nationale, d’intérêt général, pas de ralliements à l’ancienne comme en 1988 ou en 2007 », a-t-il ajouté, alors que plusieurs noms circulent à droite pour entrer au gouvernement la semaine prochaine.

>> A lire aussi : En Haute-Garonne, les huit candidats de La République en marche ne sont pas tous des inconnus

Interrogé sur l’influence des partis associés à LR comme « Sens commun », Xavier Bertrand a répondu : « C’est une vraie question et nous devrons nous la poser après les élections législatives ».

« J’ai des idées très précises sur la manière dont on doit établir une nouvelle ligne stratégique au sein des Républicains », a-t-il dit.

Repost 0
Published by Ricky
commenter cet article
11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 21:32
Région des Hauts de France
Repost 0
Published by Ricky
commenter cet article
11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 16:30

Les #5 infos des législatives aujourd'hui

 
Le retard d'En marche !, Mariton quitte l'Assemblée, l'humoriste Dahan investi dans les Hauts-de-Seine...

Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu'il ne faut pas rater des élections législatives. Voici l'essentiel à retenir du jeudi 11 mai, quatre jours après la victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle.

#1 En marche ! tarde à dévoiler ses candidatures

L'annonce était censée donner le ton de la campagne pour les législatives. L'équipe d'En marche ! devait annoncer le nom des 577 candidats à la députation dans l'ensemble des circonscriptions ce jeudi. Problème : face à l'afflux de candidatures de dernière minute, le mouvement d'Emmanuel Macron n'en dévoilera qu'"environ 450", a annoncé le président de la Commission d'investiture, Jean-Paul Delevoye. Ces "vocations tardives", ainsi nommées par le secrétaire général du parti Richard Ferrand, "nous obligent à être prudents sur un certain nombre de circonscriptions", explique un cadre du mouvement.

#2 Jean-Luc Mélenchon raille Benoît Hamon

"Qui est Benoît Hamon ?" La question, "volontairement méprisante" selon Le Figaro qui cite le leader de La France insoumise, témoigne de l'impossible alliance entre Jean-Luc Mélenchon et le candidat socialiste à l'élection présidentielle. Benoît Hamon a pourtant multiplié les appels du pied à son ancien partenaire au PS, mais ce dernier ne veut plus rien avoir à faire avec le parti fondé par François Mitterrand en 1969. "Si Benoît Hamon quitte le Parti socialiste avec ses amis, demain matin je le rencontre. Mais il ne veut pas, ces gens-là n'ont aucun principe." Le ton n'est pas moins acerbe chez les hamonistes. Guillaume Balas, proche de l'ancien frondeur, ironise : "Jean-Luc Mélenchon demande la soumission alors qu'il se dit insoumis. Le dialogue est impossible."

#3 Hervé Mariton fait ses adieux à l'hémicycle

On ne croisera plus Hervé Mariton dans la salle des Quatre-Colonnes. Quatre fois élu à l'Assemblée, le député de la Drôme rend son tablier. "Je crois quen dans la vien il faut se renouveler, je n'ai pas envie de tomber dans la routine et d'être condamné à ma réélection", a-t-il annoncé au micro de RMC. A 58 ans, Hervé Mariton souhaite "chercher du boulot" et "lance une demande d'emploi" avant d'ajouter "ne pas être candidat, c'est aussi dire que j'ai besoin de retrouver des repères". Il sera néanmoins le suppléant de Paul Bérard, 33 ans, et conservera son mandat de maire de Crest.

#4 L'humoriste Gérald Dahan candidat dans les Hauts-de-Seine

"Quand on est une personnalité publique, votre parole est attendue, ça peut être un avantage pour moi." La mission s'annonce difficile pour l'humoriste Gérald Dahan, investi par la France insoumise dans la 10e circonscription des Hauts-de-Seine, interrogé par franceinfo. Il veut pourtant y croire, dans cette circonscription promise à la droite : "Je la connais bien pour y avoir vécu et je sais qu'il y a beaucoup à faire en faveur des plus modestes. Notamment sur le nombre de logements sociaux." Il y a affrontera le successeur d'André Santini (UDI), élu sans discontinuer depuis 1988.

#5 François Baroin prend la défense de Manuel Valls

Une façon de mieux taper sur Macron ? Le chef de file des Républicains pour la campagne des législatives n'est pas insensible au soufflet reçu par Manuel Valls, recalé du mouvement d'Emmanuel Macron. "On aime ou on n'aime pas Manuel Valls, mais il a servi l'Etat dans une période difficile, a-t-il déclaré sur le plateau des "4 Vérités" sur France 2. La manière dont il est traité dit beaucoup de l'esprit sectaire de ce mouvement." La bataille est lancée.

Repost 0
Published by Ricky
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
  • Contact

Recherche

Liens