Avant d’être nommé Premier ministre, Edouard Philippe était surtout ‘’connu’’ pour être le maire du Havre et un soutien d’Alain Juppé. Jamais président de parti et plutôt discret : un choix stratégique d’Emmanuel Macron ?

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François Fillon, Pompidou…

Edouard Philippe n’est en tout cas pas le premier Premier ministre à souffrir de l’hyper-présidentialisation de la Ve République. Avant lui, un certain François Fillon. A l’ombre de Nicolas Sarkozy, l’ancien député a été particulièrement malmené pendant le quinquennat, en dépit de son record de longévité au poste de chef de gouvernement.

L’ancien président avait alors lancé, comme le rappelle BFM, que François Fillon agissait en simple ‘’collaborateur’’ : "Le Premier ministre est un collaborateur et le patron, c'est moi".