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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 09:07

Les Républicains: Thierry Solère évoque la création d'un nouveau parti politique

POLITIQUE Le député, initiateur du groupe parlementaire LR-UDI-Constructifs, a évoqué dimanche la création d'un nouveau parti de centre droit...

Le député Thierry Solère, initiateur du groupe parlementaire LR-UDI-Constructifs, a évoqué dimanche la création d’un nouveau parti de centre droit, pour occuper « l’espace politique considérable » entre la République en marche et Les Républicains.

« On va se fédérer », a dit Thierry Solère sur BFMTV, expliquant que devant « l’évolution prise par LR » vers « un petit parti franco-français qui fait des clins d’œil de plus en plus forts au Front National » et d’un « populisme effrayant », « il y en a qui pensent qu’il existe un espace politique considérable et qu’il faut donc aujourd’hui créer une formation politique ».

>> A lire aussi : Xavier Bertrand appelle la droite à soutenir la réforme du Code du travail

Réunir les « pro-européens et réformateurs »

« Je suis frappé de voir le nombre de maires qui ne se reconnaissent pas dans l’évolution prise par LR et attendent de voir comment on s’organise », a fait valoir Thierry Solère, qui veut réunir les « pro-européens, réformateurs et qui veulent faire à l’extrême droite une barrière infranchissable ».

« On va donc travailler à ça, rapidement, avec Les Constructifs, Franck Riester, Christian Estrosi et de très nombreux maires », de villes grandes et moyennes, a-t-il lancé, alors que Les Constructifs se réunissent en séminaire mercredi et jeudi à Trouville.

« Si on veut être dans la critique permanente d’opposition parce qu’on pense en permanence à 2022, on n’a rien à faire au groupe Les Constructifs », a-t-il ajouté.

Un ralliement à LREM ?

Certains prônent pour Les Constructifs une autre solution, celle d’un ralliement à La République en marche, a noté Thierry Solère, citant le cas de Bruno Le Maire, qui s’est fait élire député sous l’étiquette du parti d’Emmanuel Macron.

Se défendant de songer déjà à la prochaine élection présidentielle, il a cependant imaginé un scénario défavorable à Emmanuel Macron.

« Je ne pense pas tous les matins à 2022. Emmanuel Macron, comme tout président sortant, a vocation à être candidat à sa succession. S’il a réussi, ce sera envisageable pour lui. S’il a échoué parce que le chômage a continué à progresser, ce sera très compliqué pour lui. » Mais « Ce n’est pas mon sujet. Mon sujet ce sont les réformes », a-t-il conclu.

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 08:58

Les «Constructifs» veulent fédérer la droite et le centre pour la «réussite du quinquennat»

POLITIQUE Ils disent ne plus se reconnaître dans LR, parti « rabougri », son « nationaliste » et « égoïste »...

Les députés «Constructifs» Stéphane Demilly (au premier plan), Olivier Becht, Jean-Christophe Lagarde, Franck Riester, Thierry Solère et Pierre-Yves Bournazel à Trouville, le 6 septembre 2017.

Les députés «Constructifs» Stéphane Demilly (au premier plan), Olivier Becht, Jean-Christophe Lagarde, Franck Riester, Thierry Solère et Pierre-Yves Bournazel à Trouville, le 6 septembre 2017. — Jacques Witt/SIPA

Ils veulent occuper « l’espace politique considérable » entre Emmanuel Macron et Laurent WauquiezLes députés « Constructifs », réunis en séminaire mercredi et jeudi à Trouville (Calvados) pour réfléchir à l’avenir de leur groupe, composé d’une vingtaine d’UDI et d’une douzaine de LR, veulent « fédérer la droite et le centre » dans une « formation politique » œuvrant à « la réussite du quinquennat ».

« Nous sommes convaincus que les Français souhaitent que nous nous mobilisions de façon libre et responsable pour faire en sorte que le quinquennat soit une réussite pour la France, que les réformes soient menées jusqu’à leur terme », a affirmé leur coprésident Franck Riester (LR), mercredi devant la presse à Trouville.

>> A lire aussi : «Qu'on me foute donc la paix», quand Alain Juppé pique sa crise

Selon le député de Seine-et-Marne, la constitution des Constructifs à l’Assemblée « a eu un grand écho dans la population, chez les élus, les citoyens, les sympathisants », en suscitant des « initiatives », notamment « sur Facebook ».

Il s’agit à présent de « fédérer ces différentes initiatives, d’union de la droite et du centre, pour faire en sorte que demain, nous puissions, au-delà même des différents groupes parlementaires, peser dans le débat public, peser dans les différentes élections », explique-t-il.

Le « rabougrissement » de LR

Pour son confrère Thierry Solère, une décision concernant cette formation sera prise « dans les semaines qui viennent ». Elle devra occuper « l’espace politique considérable » entre la REM et LR, laissé vacant à ses yeux depuis que « Laurent Wauquiez (candidat favori à la présidence de LR) a tourné le dos à ce qui faisait l’ADN de l’UMP, c’est-à-dire une digue infranchissable avec le Front national ». « On ne se reconnaît plus dans cette formation politique », a-t-il insisté. Pour autant, les Constructifs ne donnent « aucun chèque en blanc » au gouvernement, a-t-il également assuré.

>> A lire aussi : Les détracteurs de Wauquiez veulent peser sur sa ligne droitière

De son côté, Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, dénonce lui aussi le « rabougrissement » de LR, son « nationalisme » et son « égoïsme ». « Il faut travailler à une formation rassemblant la droite et le centre comme notre groupe a su le faire. Ca me paraît la seule façon de répondre aux Français qui, sans se reconnaître chez Emmanuel Macron, ont participé à son élection, souhaitent la réussite du pays, peuvent parfois être satisfaits des réformes (code du travail ou éducation nationale), parfois regretter telle ou telle initiative », a-t-il estimé.

Il faut « une formation qui permette de rassembler ces Français, parce que si on parle aux Français, c’est pour qu’à un moment donné, ils nous accordent à nouveau leur confiance à travers leurs bulletins de vote », a-t-il ajouté.

« Créer un nouveau parti, très bien mais avec qui ? »

Tous les Constructifs cependant ne partagent pas le même projet. Yves Jégo, vice-président de l’UDI, qui devait rejoindre Trouville dans la soirée, avait affirmé mardi qu'« il n’y a pas de vision consensuelle pour une structure regroupant les 35 députés Constructifs ».

A ses yeux, « la chose la plus claire qui soit aujourd’hui », c’est la fusion programmée en décembre entre radicaux valoisiens et radicaux de gauche. Certains radicaux membres des Constructifs pourraient d’ailleurs rejoindre ce nouveau parti, plutôt que la formation imaginée par les autres membres du groupe.

Pour le reste, a-t-il ajouté, « je suis dubitatif. Créer un nouveau parti, très bien mais avec qui ? Et sans leader affirmé ! Je ne pense pas que le président Macron veuille une nouvelle offre politique, aux côtés d’En marche et du MoDem ». La matinée de jeudi sera consacrée à l’agenda parlementaire de fin d’année : ordonnances, loi contre le terrorisme, budget.

 

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 06:13

Comment la France insoumise espère faire «tomber» Emmanuel Macron

POLITIQUE Plusieurs insoumis ont laissé entendre qu’Emmanuel Macron pourrait ne pas aller au terme de son mandat…

Jean-Luc Mélenchon entouré d'autres députés de la France insoumise.

Jean-Luc Mélenchon entouré d'autres députés de la France insoumise. — : NICOLAS MESSYASZ/SIPA

  • La France insoumise veut « empêcher Macron d’aller au bout de sa politique ».
  • Le parti veut surfer sur la baisse de popularité d’Emmanuel Macron.
  • Jean-Luc Mélenchon a appelé à manifester contre la loi Travail le 23 septembre.

Emmanuel Macron ira-t-il au bout de son mandat ? Depuis quelques jours, la France insoumise laisse entendre que le chef de l’Etat pourrait connaître un quinquennat plus court que prévu.

« Nous voulons empêcher monsieur Macron d’aller au bout de sa politique », a répété ce mardi Jean-Luc Mélenchon sur BFMTV. « S’il veut s’en aller, c’est son affaire, mais faire tomber sa politique, ça, c’est clair. Le moment viendra où nos compatriotes vont comprendre qu’ils se sont fait avoir, parce qu’ils n’ont pas voté pour tout ça ».

D’autres Insoumis sont plus explicites : « Je ne serai pas triste qu’il n’aille pas jusqu’au bout de son mandat […] si on peut terminer le calvaire le plus tôt possible, je ne vais pas m’en plaindre », a indiqué sur la même chaîne Raquel Garrido, l’animatrice insoumise. « Au vu de la pente glissante prise en seulement quelques mois, on peut raisonnablement douter que ça puisse durer 5 ans » a abondé Adrien Quatennens, le député de la FI sur France Inter. « Nous devons nous tenir prêts à tout ce qui peut arriver. »

« J’ai l’impression qu’ils souhaitent qu’il y ait une forme de conflit civil dans le pays »

« Ils essayent de faire croire au pays qu’il est possible que le gouvernement ou que le président tombe ? Ils prennent leurs désirs pour des réalités. Je trouve ça étonnant », réagit Pacôme Rupin, député LREM de Paris. « Quand on les entend parler de "coup d’État social", j’ai l’impression qu’ils souhaitent qu’il y ait une forme de conflit civil dans le pays. Pour l’instant, ils n’en appellent pas à la violence, mais ça plonge le pays dans un climat délétère. Je trouve ça irresponsable. Je respecte pourtant leur projet de société, mais là, j’ai le sentiment que Jean-Luc Mélenchon n’a toujours pas digéré sa défaite ».

Face aux accusations, l’ancien candidat à la présidentielle a ironisé : « Vous nous voyez aller en manifestation pour dire on va renverser le président et le sortir de l’Elysée ? Ça n’a pas de sens, moi je crois aux élections ». Alexis Corbière, lui, s’agace : « Le pouvoir veut décrédibiliser le pouvoir de manifester, veut nous caricaturer. Je vois bien la volonté de nous présenter comme des partisans possibles d’un coup de force antidémocratique […] Notre objectif est d’empêcher une politique néfaste pour le pays ».

Le député de Seine-Saint-Denis poursuit : « Est-il légitime et démocratique qu’un gouvernement impopulaire méprise son peuple ? Si l’impopularité se confirme, s’approfondit élection après élection, est-il absurde qu’un président démocrate constate le problème et veuille le régler par les urnes ? »

Impopularité et dissolution

C’est là le plan de la France insoumise : miser sur l’impopularité croissante du chef de l’Etat et les défaites d’En Marche aux élections intermédiaires. Puis espérer, à terme, une dissolution de l’Assemblée nationale, comme le fit par exemple Jacques Chirac en 1997. L’argument paraît aujourd’hui peu probable.

« Le peuple souverain a choisi Emmanuel Macron et lui a donné une majorité à l’Assemblée pour mettre en place son programme », note Pacôme Rupin. « Je veux bien qu’on parle des élections de 2019 ou 2020, mais nous ne sommes au pouvoir que depuis trois mois. Attendons un peu de voir comment la majorité et le gouvernement impriment leur agenda ». Le marcheur balaie les mauvais sondages de l’exécutif ou l’inquiétude des Français face à la loi Travail.

« Il y a un ras-le-bol, et la moindre erreur se paye très cher dans l’opinion. Mais ce qui est important, c’est qu’Emmanuel Macron reste populaire dans sa base électorale. Concernant la loi Travail, elle n’a pas l’air de désobliger une partie de la population », poursuit le député. Les deux manifestations de septembre permettront d’en savoir un peu plus.

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 06:06

«La politique est un sport violent, assez souvent cruel, scandaleusement injuste», François Bayrou sort du silence

MISE AU POINT Invisible dans les médias depuis sa démission du gouvernement en juin, l'ex-ministre de la Justice a répondu à BFM TV... 

 Un obstacle artificiel, inventé ». François Bayrou n’y va pas par quatre chemins. Interviewé par Ruth Elkrief sur BFM TV ce mardi soir, l’ex-ministre de la Justice Modem, a livré ses impressions sur « les affaires » des emplois d’assistants parlementaires présumés qui l’ont fait quitter le gouvernement en juin dernier, suite à des dénonciations « prétendues anonymes ».

Il a également renouvelé son soutien au président de la République, rendant hommage à « la vision réformiste » d’Emmanuel Macron, et saluant les « souplesses nouvelles » données par la réforme du Code du travail aux PME.

« Jamais je n’ai donné de leçons de morale »

« Il suffit de nous regarder pour savoir que nous avons respecté les règles d’intégrité », a assuré François Bayrou. « Jamais je n’ai donné de leçons de morale », a ajouté l’ex-ministre auteur d’une loi de moralisation de la vie politique. « J’ai porté une exigence morale, je la porte à chaque minute. A cette exigence morale et aux règles de fonctionnement, nous n’avons jamais manqué », a-t-il assuré, indiquant n’avoir « aucun élément d’information » sur une enquête concernant ces affaires. « Je n’ai pas été informé, pas convoqué, je n’ai pas été entendu, mon nom n’est même pas cité ».

Selon lui, les députés européens MoDem sont « d’une absolue intégrité, et ils ont - je n’ai aucun doute - respecté toutes les règles ». Mais « il y a des dénonciations anonymes, prétendues anonymes, qui sont le fait de certaines personnes », a-t-il déploré. « L’enquête devra dire ce qu’il en est ». « La politique est un sport violent, assez souvent cruel, scandaleusement injuste », a-t-il également affirmé.

>> A lire aussi : «Bayrou ment»: Trois questions pour comprendre les nouvelles révélations sur le MoDem

« C’est une démarche équilibrée dirigée sur l’emploi »

François Bayrou a donc tenu à réaffirmer sa volonté de « soutenir le président de la République et le gouvernement ».

Grâce aux ordonnances sur cette réforme, « il y a des souplesses nouvelles apportées aux petites et aux toutes petites entreprises, une confiance nouvelle apportée au bas de la pyramide. Je trouve que c’est très bien », a affirmé M. Bayrou, qui s’est également félicité des « choses positives pour les salariés », notamment l’augmentation des indemnités de licenciement. « C’est une démarche équilibrée dirigée sur l’emploi, mais dans un projet social, il y a beaucoup plus », a-t-il ajouté. Il a évoqué la question de l’éducation, qui doit être fondée sur « la transmission » et « l’apprentissage de la langue » et a rendu au passage hommage au travail du ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer.

A propos de l’université, il a estimé qu’on envoyait les étudiants « à l’abattoir », ajoutant qu’il fallait « pour un certain nombre d’étudiants inventer une année préparatoire à l’université ». Il a par ailleurs jugé que la baisse des APL, annoncée en juillet, « était un peu improvisée ». « Le mois de juillet a été un mois de flottement. Depuis la rentrée, ça va mieux », a-t-il dit. Interrogé sur la demande du président Macron aux propriétaires de logements de baisser de cinq euros le montant de leur loyer, M. Bayrou a affirmé : « Je comprends qu’il exprime ce vœu ». Quant aux emplois aidés, dont une partie va être supprimée, il a estimé qu’ils avaient « toujours été de la fausse monnaie (…) Il faut sortir de la logique des emplois aidés pour arriver à un statut de plein-emploi associatif ».

Enfin, l’ex-Garde des Sceaux a également affirmé que le choix d’Edouard Philippe comme Premier ministre n’était « pas absurde ». « J’ai approuvé ce choix », a-t-il conclu.

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 05:40

Corée du Nord: Vladimir Poutine met en garde contre «une catastrophe planétaire»

ESSAI NUCLEAIRE «Le recours à n’importe quelles sanctions dans ce cas est inutile et inefficace», a déclaré le président russe…

Vladimir Poutine tente de calmer le jeu. Le président russe s’est dit ce mardi opposé à de nouvelles sanctions contre Pyongyang, les jugeant « inutiles et inefficaces », tout en prévenant que « s’engager dans une hystérie militaire » autour de la Corée du Nord pourrait « aboutir à une catastrophe planétaire ».

« La Russie condamne ces exercices » de la Corée du Nord, qui a revendiqué dimanche l’essai réussi d’une bombe H. « Nous estimons que ce sont des provocations. Mais le recours à n’importe quelles sanctions dans ce cas est inutile et inefficace », a martelé Vladimir Poutine.Il a fustigé toute éventuelle réponse militaireA la suite de ce sixième essai nucléaire de Pyongyang, le plus puissant à ce jour, les Etats-Unis, avec leurs alliés européens et japonais, ont annoncé lundi négocier de nouvelles sanctions sévères de l’ONU contre la Corée du Nord mais la position de Pékin et Moscou, dotés d’un droit de veto, restait incertaine.

 

>> A lire aussi : «La politique de sanction de l’ONU est un échec»

Les Nord-Coréens « ne vont pas renoncer à leur programme [nucléaire] s’ils ne se sentent pas en sécurité. Il faut [donc] chercher à lancer un dialogue entre toutes les parties intéressées », a encore plaidé Vladimir Poutine. Il a en revanche fustigé toute éventuelle réponse militaire, une option que Washington n’a pas exclue. « S’engager dans une hystérie militaire n’a aucun sens, c’est un chemin qui mène à l’impasse », a insisté le chef du Kremlin.

 

 

 

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 06:01

Présidence des Républicains: Alain Juppé ne se «mêlera pas» de «l’élection»

PARTI «Je ne parraine aucun candidat», a assuré l’ancien Premier ministre sur son compte Twitter…

Alain Juppé ne veut pas "redescendre dans l'arène".  / AFP PHOTO / Nicolas TUCAT

Alain Juppé ne veut pas "redescendre dans l'arène". / AFP PHOTO / Nicolas TUCAT — AFP

Il veut rester en dehors des débats. Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, a annoncé ce lundi qu’il ne se « mêlerai [t] pas de l’élection à la présidence de LR », scrutin crucial pour le parti menacé de division en interne.

« Je ne me mêlerai pas de l’élection à la présidence de LR. Je ne parraine aucun candidat », a assuré l’ancien Premier ministre sur son compte Twitter. « Je serai attentif aux lignes rouges que j’ai tracées », a-t-il cependant mis en garde.

« La ligne rouge d’un conservatisme idéologique rétrograde »

Dans un billet de blog le 27 août, le premier président de l’UMP (devenue LR) en 2002, a fermement appelé la formation politique à ne pas franchir « certaines lignes rouges », notamment « celle de l’incompatibilité absolue avec le FN ». Des mises en garde similaires à celles adressées à Laurent Wauquiez par ses opposants, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, favori de l’élection, ayant répondu plusieurs fois qu’il ne ferait « pas d’alliance » avec le FN.

>> A lire aussi : Point fort, point faible, ligne politique… Qui sont les candidats (déjà) en lice?

Alain Juppé a également cité « la ligne rouge d’un conservatisme idéologique rétrograde » de « groupes qui ont une influence croissante dans la gouvernance du mouvement », dans une référence implicite au mouvement Sens commun, que Laurent Wauquiez considère comme « une composante de (la) famille politique ».

Ce lundi, c’est Valérie Pécresse qui a déclaré qu’elle n’excluait pas de quitter Les Républicains si Laurent Wauquiez en était élu président en décembre, fixant des « lignes rouges » tout en reconnaissant qu’il a apporté certains « gages ».

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 05:51

Présidence des Républicains: Les détracteurs de Wauquiez veulent peser sur sa ligne droitière

CAMPAGNE Des cadres du parti Les Républicains tentent de faire pression sur le favori à la présidence du mouvement, Laurent Wauquiez, critiqué pour sa radicalité...

Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes, le 3 septembre 2017 au Mont Mezec

Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes, le 3 septembre 2017 au Mont Mezec — Alain ROBERT/SIPA

  • Laurent Wauquiez semble aujourd'hui le favori de l'élection pour la présidence du parti Les Républicains, les 10 et 17 décembre 2017.
  • Ses détracteurs, à l'instar de Valérie Pécresse et Xavier Bertrand, font pression pour éviter le rapprochement supposé de la ligne du parti avec les idées du FN.
  • La présidente LR de la région Ile-de-France Valérie Pécresse agite la menace de quitter le parti si Laurent Wauquiez est élu président.

Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a officialisé dimanche en Haute-Loire sa candidature à la présidence du parti Les Républicains. Apprécié des militants nostalgiques de Nicolas Sarkozy, l’ancien pourfendeur de l'«  assistanat » a, du côté des cadres, de solides inimitiés. « Tout le monde le hait » aurait ainsi lâché Jean-François Copé à Marianne. L’élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti en décembre semble pourtant acquise. Les prétendants les plus sérieux, les présidents de région Xavier Bertrand (Hauts-de-France) et Valérie Pécresse (Ile-de-France), un temps tentés, ont renoncé à mener cette campagne. Mais pas à s'exprimer. En multipliant les interventions pour décrire un Laurent Wauquiez replié sur une ligne dure, à droite de la droite ou courant après le FN, ils tentent de faire pression sur lui.

Menace de départ du parti

Fin juin, Xavier Bertrand a accusé Laurent Wauquiez sans le nommer de « courir après l’extrême droite ». Des termes repris par Valérie Pécresse lundi sur France inter, affirmant que « si on court après le FN, ça ne sera pas ma droite ». La présidente de région a agité la menace de l’explosion du parti, précisant que si des « lignes rouges » sont franchies, à savoir « la porosité avec le FN » et l’uniformité du parti, elle quittera LR. Son mouvement « Libres ! » est d’ailleurs fin prêt, son lancement officiel étant programmé le 10 septembre.

>> A lire aussi: Sept choses surprenantes sur Laurent Wauquiez en 2014

Agiter le chiffon rouge de l’explosion du parti est-il un coup de bluff de la part des détracteurs de Laurent Wauquiez ? Pour un élu francilien Les Républicains, « la menace est réelle, ce n’est pas du bluff. Laurent Wauquiez est aujourd’hui dans la radicalisation d’un mouvement qui ressemble de plus en plus à un bateau mort. Il n’a pas de vision, il va dans tous les sens comme une girouette, mais c’est toujours pour servir son plan de carrière », affirme-t-on.

« Les lignes politiques différentes […] ont toujours existé à droite »

Un commentaire à mille lieues de celui du député LR des Bouches-du-Rhône Eric Diard. L’homme, revenu à l’Assemblée nationale à la faveur des dernières législatives, se dit proche de Xavier Bertrand. Mais soutient sans hésitation Laurent Wauquiez, qu’il a écouté lors de la rentrée politique du président de région à Châteaurenard, le 30 août. « Les lignes politiques différentes, cela a toujours existé à droite, avec Charles Pasqua, Philippe Séguin ou Alain Juppé, alors arrêtons de jeter l’anathème sur Laurent Wauquiez car il sait respecter la diversité », tranche Eric Diard.

A propos des critiques sur la droitisation du parti menée par Laurent Wauquiez, le député estime qu’« on lui fait à un mauvais procès, en disant qu’il est sous la coupe de [l’idéologue issu de l’extrême droite] Patrick Buisson, alors que je n’en ai jamais eu la preuve. On oublie aussi deux choses : Laurent Wauquiez est le successeur [de la figure centriste qui l’a adoubé en Haute-Loire] Jacques Barrot. Au fond de lui, il est sensible au social. Ensuite, Laurent Wauquiez sait et va s’entourer de personnes qui vont rassurer les électeurs à propos de la droitisation. Ce n’est pas anodin si la juppéiste Virginie Calmels l’a rejoint. »

Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes, et Virginie Calmels, adjointe au maire de Bordeaux, le 3 septembre 2017 au Mont Mezec
Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes, et Virginie Calmels, adjointe au maire de Bordeaux, le 3 septembre 2017 au Mont Mezec - Alain ROBERT/SIPA

Dimanche en Haute-Loire, l’adjointe au maire de Bordeaux Virginie Calmels, décrite comme la dauphine d’Alain Juppé, s’est affichée au côté du prétendant à la présidence du parti. Une initiative qui ne semble pas avoir été du goût d’Alain Juppé, ce dernier affirmant lundi qu’il « ne parraine personne » et reste « attentif aux lignes rouges ».

>> A lire aussi : Alain Juppé ne se «mêlera pas» de «l’élection» du président des Républicains

Conscient de n’être pas le plus aimé des cadres, Laurent Wauquiez a tenté de son côté l’apaisement en taisant, ces derniers jours, les sujets qui fâchent à droite, comme l’Europe. Il a aussi affirmé que le parti ne fera jamais d’alliance avec le FN, sans pour autant masquer son ambition de reconquérir l’électorat séduit par Marine Le Pen.

 
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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 05:45

Code du travail: Incapable de choisir, le PS soutient la mobilisation de gauche mais n'appelle pas à manifester

NON-CHOIX Face aux manifestations contre la réforme du droit du travail menée par le gouvernement d'Edouard Philippe, le bureau national du PS a adopté la position la plus incommandante qui soit, le cul entre deux chaises...

 

Karim Bouamrane (à gauche) et Rachid Temal, porte-paroles du PS, le 27 août 2017. — NICOLAS NICOLAS MESSYASZ/SIPA

On ne sait pas si la synthèse hollandaise a toujours cours rue de Solférino, mais ça y ressemble. Incapable de trancher, le bureau national du PS a décidé lundi d’afficher son « soutien » à toutes les initiatives syndicales contre la réforme du Code du travail mais sans appeler formellement à manifester le 12 septembre aux côtés de la CGT, de Solidaires et de la FSU.

>> A lire aussi : Mélenchon dénonce un «coup d'Etat social»

« Le PS, respectueux de l’indépendance syndicale, soutient toutes les initiatives syndicales contre la loi Penicaud en appelant à des démarches unitaires », a affirmé à l’AFP le numéro deux du parti Rachid Temal. « Le PS va éditer un tract national contre la loi Pénicaud et appelle ses fédérations à mener des actions de mobilisation », a-t-il précisé.

Participe ou ne participe pas ?

Au cours d’un point presse, l’un des porte-parole du PS, Karim Bouamrane, a précisé que les participants à ce BN avaient « été unanimes pour stigmatiser les ordonnances ». « Tous les socialistes qui souhaitent défiler le 12 sont les bienvenus, il y aura des responsables socialistes qui seront présents le 12 » mais « on regrette que le cortège ne soit pas unitaire » (FO et la CFDT n’ayant pas appelé à manifester), a-t-il souligné.

>> A lire aussi : «Il fallait mener la bagarre avant», réplique Jean-Claude Mailly à la CGT

Cette question de la participation ou non du PS à la manifestation du 12 septembre a suscité quelques remous ces derniers jours au PS. Vendredi, le président du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale, Olivier Faure, a semblé trancher en annonçant que le PS n’appelait pas à manifester, contrairement à ce qu’avaient pu dire deux autres membres de la direction collégiale provisoire du PS, Luc Carvounas et François Kalfon. Mais Rachid Temal a rectifié quelques heures plus tard, rappelant que la décision définitive serait prise lundi soir lors de la réunion du bureau national.

Le mouvement du 1er juillet (M1717) a pour sa part annoncé lundi qu’il serait présent, probablement avec son fondateur, Benoît Hamon, à la manifestation du 12 septembre. Ce sera aussi le cas du Mouvement des Jeunes socialistes, proche de l’ancien candidat à la présidentielle socialiste.

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 05:41

NON-CHOIX Face aux manifestations contre la réforme du droit du travail menée par le gouvernement d'Edouard Philippe, le bureau national du PS a adopté la position la plus incommandante qui soit, le cul entre deux chaises...

G. N. avec AFP

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Karim Bouamrane (à gauche) et Rachid Temal, porte-paroles du PS, le 27 août 2017.

Karim Bouamrane (à gauche) et Rachid Temal, porte-paroles du PS, le 27 août 2017. — NICOLAS NICOLAS MESSYASZ/SIPA

On ne sait pas si la synthèse hollandaise a toujours cours rue de Solférino, mais ça y ressemble. Incapable de trancher, le bureau national du PS a décidé lundi d’afficher son « soutien » à toutes les initiatives syndicales contre la réforme du Code du travail mais sans appeler formellement à manifester le 12 septembre aux côtés de la CGT, de Solidaires et de la FSU.

>> A lire aussi : Mélenchon dénonce un «coup d'Etat social»

« Le PS, respectueux de l’indépendance syndicale, soutient toutes les initiatives syndicales contre la loi Penicaud en appelant à des démarches unitaires », a affirmé à l’AFP le numéro deux du parti Rachid Temal. « Le PS va éditer un tract national contre la loi Pénicaud et appelle ses fédérations à mener des actions de mobilisation », a-t-il précisé.

Participe ou ne participe pas ?

Au cours d’un point presse, l’un des porte-parole du PS, Karim Bouamrane, a précisé que les participants à ce BN avaient « été unanimes pour stigmatiser les ordonnances ». « Tous les socialistes qui souhaitent défiler le 12 sont les bienvenus, il y aura des responsables socialistes qui seront présents le 12 » mais « on regrette que le cortège ne soit pas unitaire » (FO et la CFDT n’ayant pas appelé à manifester), a-t-il souligné.

>> A lire aussi : «Il fallait mener la bagarre avant», réplique Jean-Claude Mailly à la CGT

Cette question de la participation ou non du PS à la manifestation du 12 septembre a suscité quelques remous ces derniers jours au PS. Vendredi, le président du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale, Olivier Faure, a semblé trancher en annonçant que le PS n’appelait pas à manifester, contrairement à ce qu’avaient pu dire deux autres membres de la direction collégiale provisoire du PS, Luc Carvounas et François Kalfon. Mais Rachid Temal a rectifié quelques heures plus tard, rappelant que la décision définitive serait prise lundi soir lors de la réunion du bureau national.

Le mouvement du 1er juillet (M1717) a pour sa part annoncé lundi qu’il serait présent, probablement avec son fondateur, Benoît Hamon, à la manifestation du 12 septembre. Ce sera aussi le cas du Mouvement des Jeunes socialistes, proche de l’ancien candidat à la présidentielle socialiste.

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 09:24

La baisse de popularité de Macron et Philippe confirmée par un nouveau sondage

SONDAGE Les premières réformes dans le secteur de l'Education font en revanche consensus...

Edouard Philippe et Emmanuel Macron durant la messe d'hommage au père Jacques Hamel, tué le 26 juillet 2016 par deux djihadistes dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray. — AFP

La popularité d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe a baissé fin août pour le second mois consécutif, mais les premières réformes dans le secteur de l'Education font consensus, selon un sondage YouGov France pour Le HuffPost et CNEWS publié lundi. Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité reculer à 30% d'opinions favorables, contre 43% fin juin et 36% fin juillet, un recul surtout marqué auprès des sympathisants PS, et EELV (39%, -8 points sur un mois).

>> A lire aussi : Macron a encore perdu 14 points en août

Chez les sympathisants du centre, on compte 75% d'opinions favorables (-6 points) mais le chef de l'Etat connaît un regain de popularité auprès des sympathisants Les Républicains (45%, +6 points), alors qu'a été lancée la réforme du code du travail. Les sympathisants d'extrême gauche ne sont que 12% à avoir une opinion favorables (-7 points) et ceux d'extrême droite 9% (-5 points).

>> Réforme du Code de travail: Le gouvernement ne reculera pas face à a la rue, assure Muriel Pénicaud

Edouard Philippe baisse chez les sympathisants des extrêmes

Le Premier ministre Edouard Philippe connaît également une baisse de popularité avec 32% d'opinions favorables, contre 39% fin juin et 37% fin juillet. Son image ne bouge guère chez les sympathisants Les Républicains (46% d'opinions favorables, -1 point sur un mois) mais remonte de 7 points auprès des centristes (84%) et des sympathisants PS, EE-LV (43%, +2 points). A l'inverse, sa cote baisse chez les sympathisants d'extrême droite (8%, -17 points) et d'extrême gauche (13%, -3 points).

Par ailleurs, interrogés sur les réformes dans l'éducation, 7 Français sur 10 se disent favorables au dédoublement des classes de CP dans le réseau d'éducation prioritaire. Plus de 6 Français sur 10 approuvent aussi le retour, par endroit, de la semaine de 4 jours (64%, dont 30% de «tout à fait favorables»).

Pour le collège, 8 Français sur 10 se disent favorables à la réouverture des classes bilangues et près de 8 sur 10 à la mise en place d'études dirigées après la classe dans tous les collèges. La mesure la plus consensuelle est la mise en place de stages de remise à niveau en mathématique et français avant l'entrée en 6ème, puisque 84% des Français sont pour. Pourtant seulement 33% des Français déclarent avoir confiance en Jean-Michel Blanquer pour réformer efficacement l'Education nationale dans son ensemble.

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