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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 21:04

Quelle meilleure période que l’été, son soleil et ses plages, pour se regarder le nombril ? Toute cette semaine, la rédaction « sciences » de 20 Minutes porte le concept un peu plus loin en posant des questions étonnantes mais pas si bêtes sur vous, nous et les autres - sur l’Homme. Avec l’aide des chercheurs du Musée de l’Homme, qui rouvrira ses portes le 17 octobre prochain, posons-nous cinq minutes et explorons le passé, le présent et l’avenir de l’humanité.

Lundi : Le potentiel de notre cerveau est-il sans limite ?

Mercredi : Quelle couleur de peau avait Cro-Magnon ?

Jeudi : Comment l’Homme va-t-il évoluer ?

Vendredi : Pourquoi Neandertal a-t-il disparu ?

« J’ai beaucoup pris le soleil cet été, mes cheveux ont blondi. » Et si cette phrase, familière aujourd’hui, devenait un jour une chose du passé ? Si la question mérite d’être posée, c’est parce que les mutations entraînant les cheveux blonds et roux concernent des gènes récessifs : présents chez un parent, ils se gomment si l’autre parent ne les possède pas, donnant naissance à un enfant brun. Au gré des métissages et des générations, pourra-t-on voir ces gènes disparaître totalement ?

Pour répondre à la question, il faut déjà savoir comment fonctionne la mécanique génétique qui produit des enfants aux cheveux roux. « On a deux versions de chacun de nos gènes : une qui provient de la mère, l’autre du père, rappelle Paul Verdu, généticien des populations humaines au CNRS et au Musée de l’Homme. Pour être blond ou roux, il faut que les deux versions expriment la mutation "blond" ou "roux". Si on a seulement un des deux gènes qui porte ces mutations, on ne sera ni blond, ni roux. » A la nuance près, rappelle le chercheur, qu’on ne parle ici que des mutations bien identifiées par les scientifiques – certaines échappent encore à notre connaissance.

Vers de nouvelles couleurs de cheveux ?

Pour autant, même si un enfant naît brun, son gène récessif « roux », endormi, continue de se transmettre au fil des générations. On peut être porteur de la mutation, la transmettre sans qu’elle ne s’exprime à un enfant qui la transmettra à son tour sans qu’elle ne s’exprime, et au final avoir un arrière-petit-fils roux dont les parents et les grands-parents sont tous bruns. « Ces mutations sont cachées, ça va être difficile de les faire disparaître », résume Paul Verdu. Ils ont beau être récessifs, les gènes du blond ou du roux ont la peau dure, inutile de s’inquiéter pour eux.

On peut même aller un peu plus loin, et imaginer que les métissages, loin de faire disparaître ces couleurs de cheveux, en fassent apparaître de nouvelles. « C’est une histoire d’échantillon des possibles, évoque le généticien. Les mutations concernant la couleur des cheveux apparaissent au hasard des reproductions. Et par hasard aussi, elles peuvent disparaître. » Ce qui a pu arriver dans la préhistoire, par exemple, où des poches de populations humaines ont pu s’isoler, évoluer et disparaître sans transmettre leurs mutations génétiques.

En se projetant cette fois loin dans l’avenir, on peut être tenté d’imaginer que les mélanges de populations homogénéisent l’être humain, débouchant sur un monde peuplé d’une sorte de métis ultime. Le généticien du CNRS balaye cette idée catégoriquement : « Le métissage apporte plus de diversité génétique. On s’imagine que noir plus blanc, ça donne café au lait. C’est faux, ça donne toute une gamme de cafés au lait, de noirs et de blancs. En mélangeant, on n’homogénéise pas, on crée de nouvelles choses. » L’avenir est peuplé de blonds, de roux… et de beaucoup d’autres.

Pour retrouver les réponses à de nombreuses autres questions consacrées à l’humanité, rendez-vous sur lhommeenquestions.fr.

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 20:59

Ce n’est pas un scoop : le Crédit d’impôt recherche (CIR), dispositif censé inciter les entreprises à accroître leurs dépenses en matière de recherche et développement (R & D), fait l’objet de fraudes et d’optimisation fiscale.

Mais de quel ordre exactement ? C’est ce qu’a cherché à savoir la sénatrice (PCF) Brigitte Gonthier-Maurin. Si elle a obtenu une réponse, celle-ci ne sera pas rendue publique : son rapport ne verra jamais le jour.

Comme le révélait Le Monde début juin, son enquête intitulée « La réalité du détournement du CIR » a été rejetée par les 21 membres de la commission d’enquête du Sénat, le mardi 9 juin. En prenant cette décision, ces sénateurs, qui appartiennent à plusieurs bords politiques (LR, UDI et PS), empêchent de facto la publication du rapport. Un fait que n’accepte pas Brigitte Gonthier-Maurin qui revient sur l’affaire ce lundi dans les colonnes du Parisien-Aujourd’hui en France.

L’Assemblée maintient en l’état le crédit d’impôt recherche

Des effets inférieurs aux attentes

Bien-sûr, la sénatrice savait le sujet délicat. « Le président de la République avait affirmé que le CIR serait sanctuarisé quoi qu’il arrive », explique-t-elle. Pas question donc de proposer sa suppression. Ce qui aurait aussi déplu à la droite. Car si le CIR a été créé en 1983 par le gouvernement de Pierre Mauroy, il a été remodelé en profondeur en 2008 sous le gouvernement de François Fillon.

C’est d’ailleurs depuis cette époque que son coût explose : en 2007, le gouvernement pensait que sa réforme allait doubler la dépense fiscale chaque année. Elle l’a en fait plus que tripler. Ainsi, en 2010, le CIR représentait une dépense fiscale de 5,5 milliards d’euros, contre 1,5 en 2008… Et la dépense atteindrait désormais 6 milliards d’euros.

Et pourtant, son impact est limité. Selon l’Inspection générale des finances, l’effet multiplicateur de ce dispositif est seulement de un. C’est-à-dire que lorsque le CIR offre 1 euro à une entreprise, celle-ci accorde 1 euro de dépenses supplémentaires à sa R & D, alors que le gouvernement Fillon tablait sur trois à quatre euros… Quant aux créations d’emplois de chercheurs, elles ne sont pas au rendez-vous.

Un dispositif très peu surveillé

Dans ce contexte, le CIR devrait donc être très surveillé. Ce n’est pas le cas : « Moins de 2 % du CIR est contrôlé », assure Brigitte Gonthier-Maurin. Qui avait formulé plusieurs recommandations pour améliorer le dispositif.

Mais qui fraude le CIR et comment ? D’après la sénatrice, l’optimisation fiscale serait, et ce n’est pas une surprise, surtout le fait des grands groupes. Le CIR est un avantage fiscal qui permet aux entreprises de déduire de leurs impôts 30 % de leurs dépenses de R & D pour les premiers 100 millions d’euros de dépenses et 5 % pour les dépenses supplémentaires. Certains groupes créeraient donc des filiales pour contourner le plafond des 100 millions d’euros et bénéficier en permanence du taux de 30 %.

Pire, certaines de ces filiales seraient localisées dans des paradis fiscaux. Elles exploiteraient donc les brevets trouvés et les redevances qui en découlent, sans rien reverser à l’Etat français. « En clair, le brevet est issu du CIR français, mais l’argent qu’il rapporte ne revient pas en France », détaille Brigitte Gonthier-Maurin dans Le Parisien-Aujourd’hui en France. La sénatrice, qui est tenue au secret professionnel et ne peut donc révéler les noms des fraudeurs, assure toutefois que ce système permet à des cadors du CAC 40 de n’acquitter aucun impôt en France…

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 10:05

Une équipe de chercheurs de l’université du Missouri (Etats-Unis) vient de démontrer que se marier jeune aurait des effets bénéfiques sur « la baisse de l’hyperalcoolisation ».

« Nous avons trouvé que le mariage mène non seulement à un recul des habitudes de forte consommation d’alcool en général, mais que cet effet était bien plus accentué chez les personnes qui abusaient le plus de l’alcool avant leur mariage », expliquent ainsi les auteurs de l’étude dans la revue Alcoholism : Clinical and Experimental Research.

Mariage : Les hommes mariés ont une meilleure santé que les célibataires

Et d’ajouter : « Nous pensons que la consommation excessive d’alcool est davantage susceptible de générer des conflits avec les exigences du mariage, et que les consommateurs d’alcool à problème doivent altérer leurs habitudes de consommation pour s’adapter à leur rôle marital. »

L’évolution de la consommation d’alcool à la loupe

Pour justifier ces affirmations, l’équipe de scientifiques s’est basée sur des données existantes relatives aux troubles alcooliques familiaux, observant l’évolution de la consommation d’alcool d’individus âgés de 17 à 40 ans, dont un peu plus de la moitié avaient des parents alcooliques, soit 844 personnes.

En recourant à des modèles de croissance longitudinale, l’équipe est arrivée à la conclusion que plus les sujets avançaient en âge, plus leur consommation d’alcool diminuait. Un constat d’autant plus prononcé chez les sujets qui, avant leur mariage, s’avouaient adeptes du « binge drinking », ce phénomène de consommation intensive d’alcool observé chez les jeunes fêtards.

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 20:44

Une opération séduction à gros sabots. Dans un entretien publié ce jeudi dans Valeurs actuelles, le président du parti Les Républicains Nicolas Sarkozy appelle les électeurs déçus par la droite et à « ne pas poursuivre la politique du pire » en votant pour le FN, draguant ostensiblement les électeurs du Front national, qu’il aimerait ramener dans son giron. Le politologue Thomas Guénolé analyse pour 20 Minutes les dessous de cette stratégie de communication.

Même si ce n’est pas une première pour Nicolas Sarkozy, pourquoi faire un appel du pied aujourd’hui aux électeurs du FN ?

C’est simple : le message passe, il est relayé dans les médias mais comme la majorité des journalistes sont en vacances, il s’évite une pelletée d’éditos assassins. Pour lui, c’est le moment idéal. Ce qui est amusant, c’est que lorsque Nicolas Sarkozy est devenu ministre de l’Intérieur, il a rendu illégal le racolage passif. Et là, il fait clairement du racolage actif auprès de l’électorat frontiste !

Sur le fond de son propos, il n’y a rien de surprenant : cela fait plus d’un quart de siècle qu’il veut faire du « FN light » et dit qu’il faut comprendre l’électorat du FN. En 1990, lors des états généraux du RPR et de l’UDF sur l’immigration, Nicolas Sarkozy est ouvertement, avec Alain Madelin (cofondateur dans sa jeunesse du mouvement d’extrême droite Occident), partisan d’une immigration zéro. En 1997, il considère alors que son parti a perdu les législatives à cause des triangulaires et que si la droite avait été plus à droite, la cohabitation Chirac/Jospin aurait pu être évitée. En revanche, il a toujours été intraitable sur la question des alliances avec le Front national, qu’il n’a cessé de refuser.

Depuis 25 ans, pour siphonner les voix du FN, Nicolas Sarkozy incorpore une partie des idées frontistes à son propre message. D’ailleurs, lui et Marine Le Pen ont en commun d’être tous les deux dans une stratégie de braconnage : lui dans l’électorat frontiste et elle dans celui de gauche. Mais c’est un exercice que la présidente du FN réussit bien mieux que lui.

Nicolas Sarkozy se targue d’avoir réussi à rassembler la droite et le centre. Peut-il conserver cette alliance tout en reprenant des idées du FN ?

C’est Alain Juppé qui, dès sa déclaration de candidature pour la primaire à droite, a dit et répété qu’il fallait s’allier au centre dès le premier tour des élections départementales pour l’emporter. Dans le même temps, Nicolas Sarkozy a déclaré en boucle que François Bayrou était un traître pour avoir appelé à voter Hollande en 2012 et que celui qui serait compatible avec le centre ne serait pas vraiment de droite, un tacle direct pour Juppé. Puis l’UMP a remporté les élections et il s’est attribué le mérite de ce succès. Il a fait le coucou, faisant son nid dans le nid d’un autre.

Le raisonnement de Nicolas Sarkozy, c’est qu’il faut reprendre des idées du FN parce que l’électorat de droite attend un positionnement plus dur sur les questions de société, notamment l’immigration et la sécurité. Il pense que s’il se retrouve contre Marine Le Pen au deuxième tour, l’électorat centriste se reportera quand même sur lui.

Dans l’interview, il défend le bilan de son quinquennat comme s’il était en campagne pour 2017, a-t-il ses chances ?

Ce qu’il faut comprendre, c’est que Nicolas Sarkozy ne s’est jamais remis de sa défaite en 2012. Il souffre d’une blessure narcissique, comme lors d’une rupture sentimentale. Aujourd’hui, il rejoue sans cesse le match : avec les mêmes thèmes, les mêmes propositions et la même ligne politique.

Il n’a pas su se renouveler et a perdu sa capacité de surprendre. Et il n’a plus sa Dream Team de 2007 : Cécilia, qui le conseillait sur sa communication, n’est plus là. Patrick Buisson, Claude Guéant ou encore Franck Louvrier non plus. Depuis son retour, je suis surpris par le caractère brouillon de ce qu’il fait, là où Alain Juppé, malgré un entourage plus restreint, n’a jamais été aussi précis.

Pourtant Nicolas Sarkozy se voit déjà au deuxième tour en 2017, et il commet là une erreur. Aujourd’hui, aucun sondage sur la primaire à droite n’est fiable et à chaque élection présidentielle, rien ne se passe jamais comme prévu. En 2010, on imaginait déjà pour 2012 un duel Strauss-Kahn/De Villepin… D’ici 2017, des outsiders pourraient prendre du galon dans le cœur des électeurs de la droite.

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 13:42

Facebook marche dans les pas de son rival Twitter, qui a lancé avec succès l’application mobile Periscope en mars dernier. Le réseau social a lancé mercredi une nouvelle fonctionnalité destinée aux célébrités : celles-ci peuvent désormais diffuser des images en direct sur le site.

La nouvelle fonction, baptisée « Live » sera intégrée à l’application « Facebook Mentions », lancée l’été dernier et destinée spécifiquement aux célébrités du monde du sport, de la musique, du spectacle ou de la politique, détaille le réseau sur son blog officiel.

Des vidéos disponibles en « replay »

Les vidéos apparaîtront dans le fil d’actualité des membres de Facebook qui suivent ces célébrités. Ils pourront aussi faire des commentaires en direct durant la diffusion, ou partager la vidéo avec leurs propres amis. La vidéo restera disponible sur la page Facebook de la célébrité après sa diffusion.

Dans son communiqué, Facebook fait miroiter entre autres des vidéos en direct de l’acteur Dwayne Johnson, de la joueuse de tennis Serena Williams, du footballeur Kaka ou de la femme d’affaires Martha Stewart, qui a construit un empire en donnant des conseils aux Américains sur la manière de décorer leur intérieur, faire la cuisine ou le jardinage.

Après la publicité sur appareils mobiles, la vidéo est le prochain domaine où les analystes voient de grandes opportunités de recettes pour Facebook. Le nombre de vidéos publiées sur le réseau est déjà en forte augmentation, qu’il s’agisse de films privés des utilisateurs ou de spots publicitaires, qu’il commence lentement à développer.

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 13:35

Cent quarante-cinq ans après l’ouverture du Canal de Suez, le maréchal Abdel Fattah Al-Sissi, à la tête de l’Etat depuis son élection controversée en 2014, va tenter, comme le président Nasser en nationalisant le passage en1956, de marquer l’Histoire du pays.

Le projet de construction d’une seconde voie de passage dans le canal, reliant la mer Rouge à la mer Méditerranée, est né dès les années 80 sous la présidence d’Hosni Moubarak et a été évoqué un temps en 2013 par Mohamed Morsi. Le chantier a finalement été lancé il y a un an par Al-Sissi, pour appuyer sa légitimité à travers le pays et sur la scène internationale.

Doubler le trafic existant

Les chefs d’Etat rassemblés ce jeudi 6 août inaugureront un nouveau canal de 37 kilomètres et l’approfondissement du canal existant sur 35 kilomètres. Ces travaux, effectués en une année au lieu de cinq comme préconisaient les ingénieurs, devraient permettre de doubler le trafic actuel. Chaque jour, 49 bateaux traversent cette voie, en 2023 selon les estimations du gouvernement égyptien, près de 97 navires devraient pouvoir circuler.


Un financement populaire

La prolongation de l’instabilité politique du pays, quatre ans après la révolution, a éloigné les investisseurs potentiels. Le nouveau canal, dont le trafic représentait 7,5 % du commerce maritime mondial selon le Conseil mondial de navigation, a été financé à 80 % par la population égyptienne après un appel à la souscription de bons de participation. Au total, près de 7,5 milliards d’euros ont été récoltés pour la réalisation des travaux.

En contrepartie, les autorités tablent sur des recettes allant de 11 à 12 milliards d’euros par an en 2023. Une somme importante qui permettrait de combler les pertes liées au déficit touristique. En Egypte, la croissance atteignait 2 % du PIB en 2013 et le taux de chômage s'élevait à près de 13 %.

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 09:27

La cote de popularité de François Hollande baisse d'un point en août, à 20% d'opinions favorables, tandis que celle de Manuel Valls augmente de trois points à 29%, selon un sondage Yougov pour Le Huffington Post et iTELE publié ce jeudi.

Le gouvernement voit sa popularité augmenter

« Cette légère baisse du président de la République dans l'opinion publique révèle, dans le détail, plusieurs évolutions en fonction de la proximité partisane : 25% des sympathisants d'extrême gauche (+ 5 points depuis la dernière vague) déclarent avoir une opinion positive de l'action de François Hollande. En revanche, dans son propre camp, la tendance s'inverse avec 52% d'opinions positives, soit une baisse de trois points par rapport à juillet», analyse YouGov.

«Stable au sein de son propre camp, Manuel Valls trouve son salut dans l'opposition avec une hausse de 5 points chez Les Républicains (19% d'opinions favorables) et une hausse de 8 points chez les Frontistes (17% d'opinions favorables)», selon l'institut de sondage.

L'immigration reste le second sujet de préoccupation des Français

Le gouvernement, après deux mois de stabilité, voit sa popularité augmenter d'un point pour atteindre 20% d'opinions favorables. Toujours au centre des préoccupations des Français (malgré une légère baisse d'un point), le chômage est pour 38% des Français le sujet principal en politique.

Stable, malgré les récents événements de Calais, l'immigration avec 13% reste le second sujet de préoccupation des Français en politique. La protection sociale garde la troisième position avec 11%.

L'insécurité fait l'objet d'une forte hausse ce mois-ci pour atteindre 8%, soit une augmentation de 4 points par rapport à juillet. Sondage réalisé en ligne entre le 29 et 30 juillet auprès d'un échantillon représentatif de 1.005 personnes, selon la méthode des quotas.

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 09:18

Nicolas Sarkozy, ex-chef de l’État, veut convaincre les électeurs du Front national de voter pour « la droite républicaine », qui aura, d’ici à la présidentielle de 2017, « les seules réponses crédibles, sérieuses et efficaces aux problèmes de notre pays », affirme-t-il à Valeurs actuelles dans son édition de jeudi.

« Voter Front national au premier tour, c’est faire gagner la gauche »

Nicolas Sarkozy, qui a accordé cette interview depuis son lieu de vacances au Cap Nègre (Var) avant de partir pour la Corse, affirme que « les Républicains apparaissent aujourd’hui comme la famille forte de la politique française, face à un FN embourbé dans sa guerre familiale, si loin des préoccupations des Français ».

« Quant au PS, personne n’imagine qu’il puisse encore incarner un quelconque espoir pour les Français », ajoute-t-il, en dénonçant à nouveau « le désastre de la politique de François Hollande ». Il promet lui-même de « tirer les leçons de ce qui n’a pas bien fonctionné » pendant son quinquennat.

Aux électeurs tentés par le vote FN, il explique que « voter Front national au premier tour, c’est faire gagner la gauche au second. C’est aboutir au même résultat que la situation actuelle. Au final, c’est donc le statu quo », met-il en garde.

Il évoque le cas de Madeleine, une auditrice de RTL qui l'avait interpellé à l'antenne en mars dernier, rappelle Le Figaro. Ancienne inconditionnelle sarkozyste, elle vote désormais pour le FN, déçue par le quinquennat du président. «À toutes les Madeleine de France, lance-t-il, je veux dire de ne pas suivre la politique du pire» , estime Nicolas Sarkozy.

Selon lui, « on doit lutter contre le FN en essayant de convaincre ceux qui veulent voter pour lui, en apportant des solutions à leurs angoisses, et non pas en les méprisant ou en leur donnant des leçons ».

La « question de la confiance sera centrale en 2017 »

« Jamais (il) n’a senti un décalage aussi profond entre ce qui est dit et ce que pensent les Français. C’est vrai pour le chômage, l’immigration, l’insécurité, trois sujets sur lesquels ils ont le sentiment qu’on ne leur dit pas la vérité ». La « question de la confiance sera centrale en 2017 », affirme-t-il, évoquant également « l’inquiétude profonde des Français sur nos valeurs et notre identité ».

Nicolas Sarkozy s’est fixé deux « priorités » pour l’année à venir : les élections régionales de décembre, pour lesquelles « il y aura dix-sept listes uniques Républicains-centristes ».

Sa deuxième priorité, « c’est la rédaction du projet d’alternance. Avec Éric Woerth, chargé du projet, nous commencerons à faire des propositions fortes » (agriculture, économie, code du travail…), affirme M. Sarkozy, qui souhaite également continuer à « donner une dimension internationale au fonctionnement des Républicains » et annonce de prochains déplacements en Grande-Bretagne, en Inde et en Chine.

L’ancien président se dit également « convaincu que les avantages de la primaire sont bien supérieurs à ses inconvénients ». « Nous n’aurons qu’un seul candidat pour la présidentielle de 2017 », assure-t-il.

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 08:53

Après un parcours parlementaire mouvementé, la loi Macron, emblématique pour l'exécutif, a franchi non sans mal un dernier obstacle mercredi soir en recevant l'assentiment quasi total du Conseil constitutionnel, qui a tout de même censuré certaines dispositions importantes.

Quelques 120 députés et sénateurs avaient saisi l'institution sur 19 articles de cette "loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques" qui comportait plus de 300 articles touchant quantité de secteurs.

Parmi ces articles contestés ne figuraient pas d'importantes dispositions comme l'ouverture des magasins 12 dimanches par an et tous les dimanches dans les nouvelles zones touristiques internationales (ZTI), ni l'ouverture à la concurrence des lignes d'autocar interurbaines.

La réforme du passage du permis de conduire, des mesures sur la vie des entreprises, ou encore la lutte contre la fraude aux travailleurs détachés n'étaient pas contestées. Elles pourront donc entrer en vigueur telles que prévues, une fois la loi promulguée et les décrets d'application pris par le gouvernement.

Toutefois, le Conseil constitutionnel a censuré cinq articles, en partie ou en totalité, parmi ceux contestés par les parlementaires.

Le plus important concerne la réforme de la justice prud'homale et le plafonnement des indemnités en cas de licenciement sans cause réelle ou sérieuse, que la loi voulait variable selon la taille de l'entreprise et l'ancienneté du salarié.

S'il a validé le critère d'ancienneté, le Conseil constitutionnel a rejeté celui lié à la taille de l'entreprise, jugeant qu'"il devait retenir des critères présentant un lien avec le préjudice subi par le salarié".

A l'inverse, le Conseil a validé la quasi-totalité des articles relatifs à la réforme des professions réglementées du droit, comme les notaires, huissiers de justice, etc.

Surtout, le Conseil a censuré en tout ou partie 18 articles "adoptés selon une procédure contraire à la Constitution", c'est-à-dire considérés comme des "cavaliers législatifs", en d'autre termes, des disposition n'ayant rien à voir avec l'objet du projet de loi.

Retoqué donc l'article visant à assouplir la communication sur l'alcool et remettant en cause la loi Evin, selon les autorités sanitaires et plusieurs associations.

Il affirmait que "ne sont pas considérés comme une publicité ou une propagande (...) les contenus, images, représentations (...) relatifs à une région de production, à une toponymie, (...) à un terroir, à un itinéraire, à une zone de production, au savoir-faire, à l'histoire ou au patrimoine culturel, gastronomique ou paysager liés à une boisson alcoolique (...)".

- Cigéo censuré -

Censuré aussi le projet Cigéo d'enfouissement des déchets radioactifs à Bure (Meuse) que le gouvernement souhaitait entériner, "pour clarifier la totalité des coûts" de la filière nucléaire comme l'expliquait le ministre de l'Economie Emmanuel Macron mi-juillet juste avant l'adoption finale du texte.

Les écologistes avaient, eux, dénoncé "un coup de force".

Le Conseil a également censuré les articles relatifs à la réforme des chambres de commerce et des métiers, estimant là encore qu'il s'agissait d'un "cavalier législatif".

« La décision favorable du Conseil Constitutionnel ... ouvre la voie à la promulgation de la loi et la mobilisation de l'Etat pour prendre les mesures d'application", a estimé le ministre de l'Economie Emmanuel Macron qui souligne que . « la décision du Conseil Constitutionnel valide la procédure parlementaire suivie pour l'examen de ce texte».

Ce projet de loi tentaculaire a connu un parcours mouvementé au Parlement, le gouvernement ayant recours à l'article 49-3 pour le faire passer sans vote, face à l'opposition des "frondeurs" du parti socialiste, de l'opposition de droite et des écologistes sur certaines de ces mesures.

"Des articles substantiels ont été censurés par le Conseil Constitutionnel", s'est félicité le président de la Commission du Sénat chargée d'examiner la loi Macron, Vincent Capo-Canellas (UDI). "C'est une victoire du droit", a-t-il ajouté dans un communiqué. "Modifier la loi est maintenant une nécessité".

  • calmos36 - Il y a 49 minutes

    Demande de précision

    Quelqu'un peut-il me donner le nombre de "Sages" nommés au Conseil Constitutionnel par les derniers Présidents ? Il me semble qu'une grande majorité du Conseil a été nommé par la Droite .

    signaler au modérateur répondre

  • Lza - Il y a 54 minutes

    Merci le Conseil.

    Merci d'avoir débusqué les "passagers clandestins" ajoutés en fraude à cette loi, en particulier au sujet de l'enfouissement des déchets nucléaires.

    signaler au modérateur répondre

  • chapochapy - Il y a une heure

    loi macron

    alors lui il est arrivé d'on ne sait pas ou mais alors doucement il nous met bien dans la galère

    signaler au modérateur répondre

  • arausio - Il y a une heure

    Epiphénomène que cette mini censure à l'encontre de petits articles sauf pour ce qui concerne " le projet Cigéo d'enfouissement des déchets radioactifs à Bure (Meuse)" ....

    C'était en effet un coup de force peu glorieux pour un fait de Société qui implique l'avenir de nos enfants :
    Les déchets nucléaires est LE sujet principal de la continuation du tout nucléaire cher aux obtus nucléocrates de tout poil qui ne traitent jamais de ce problème crucial.
    Cela ne fait que reculer toute solution à trouver de la part de tous
    Un ancien vite échappé de cette Industrie .....

    signaler au modérateur répondre

  • polo1 - Il y a une heure

    conclusion

    nos politiques sont incapables de faire des lois qui rentre dans la constitution française. Mais qu'est-ce qu'on leur apprend à l'ENA ?

    signaler au modérateur répondre

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 20:50

Pendant des décennies, l'industrie pharmaceutique a délaissé les maladies rares et orphelines. Mais face aux génériques et à l'expiration de leurs brevets, les grands «labos» y investissent désormais des milliards de dollars pour assurer leurs profits et des relais de croissance.

«Les maladies rares et orphelines sont devenues des opportunités de croissance», avancent les analystes de la banque Barclays.

Ce sont des affections, dont environ 80% ont une origine génétique, qui touchent un nombre restreint de personnes: moins de 200.000 aux Etats-Unis, moins de 30.000 en France.

Plus de 7.000 maladies rares (mucoviscidose, maladie de Crohn, sclérose cérébrale, etc) ont été recensées par les scientifiques, affectant de 25 à 30 millions de personnes dans le monde, selon différentes études. Dans le même temps, il n'y a qu'environ 450 traitements en développement.

D'où leur cherté: un traitement vaut parfois entre 100.000 et 400.000 dollars par an, ce qui permet d'assurer aux groupes les développant de confortables revenus et marges.

Pionnière du genre, la biotech américaine Genzyme, rachetée en 2011 pour 20 milliards de dollars par le groupe pharmaceutique français Sanofi, a introduit dans les années 1990 une nouvelle thérapie (Cerezyme) pour traiter la maladie de Gaucher affectant environ 10.000 personnes dans le monde. En 2014, un traitement coûtait plus de 300.000 dollars par an.

Les ventes mondiales de traitements pour les maladies rares et orphelines étaient d'environ 20 milliards de dollars en 2000. Elles devraient atteindre 176 milliards de dollars d'ici 2020, selon le cabinet de recherches spécialisé EvaluatePharma.

Environ 34 traitements dans les maladies rares pourraient enregistrer chacun des ventes annuelles d'un milliard de dollars par an d'ici 2019, calcule le cabinet d'analystes GlobalData.

- Subventions et crédits d'impôt -

Il n'est donc pas étonnant d'observer des grandes manoeuvres dans le secteur, les grands noms de la pharmacie cherchant à compenser le déclin de leurs revenus plombés par la perte de brevets après des années à se consacrer aux diabètes notamment.

Le laboratoire suisse Roche a racheté tour à tour Genentech et Seragon Pharmaceuticals. Pfizer et GlaxoSmithKline ont renforcé leurs divisions spécialisées. La dernière opération en date est l'offre publique d'achat (OPA) à 30 milliards de dollars du britannique Shire sur l'américain Baxalta.

«Nous voulons développer l'entreprise», explique Flemming Ornskov, directeur général de Shire, pour expliquer cette OPA hostile car, pour l'instant, rejetée par Baxalta.

Les maladies rares bénéficient des aides publiques à la recherche, des crédits d'impôts, d'un allongement de la durée des brevets, des procédures de tests et d'approbation accélérées.

D'ordinaire, les fabricants effectuent des tests sur des milliers de patients et enclenchent ensuite une procédure d'approbation longue et coûteuse (plus d'un milliard de dollars) auprès des autorités sanitaires.

Dans le cas des maladies rares, les tests sont effectués sur seulement des dizaines de personnes.

En 2014, 17 des 39 médicaments approuvés par l'Agence américaine des médicaments (FDA) étaient destinés à traiter les maladies rares et orphelines.

La percée technologique, notamment le séquençage du génome humain, est également pour beaucoup dans l'intérêt suscité par les maladies rares.

Les chercheurs disposent désormais d'outils et de ressources plus sophistiqués comme des robots, qui permettent de projeter des milliers de molécules par heure pour trouver la plus efficace.

Les associations de malades ont en outre facilité la tâche des chercheurs, en levant des fonds et en tenant à leur disposition des listes de patients prêts à participer à des études.

Loin d'être confinés à des pathologies spécifiques, les médicaments contre les maladies rares ont l'avantage de pouvoir être utilisés dans le traitement d'autres affections.

C'est le cas du rituximab, développé conjointement par Genentech et Biogen Idec et approuvé en 1997, destiné initialement au traitement des lymphomes.

Il est aussi indiqué dans le traitement des formes sévères de certaines maladies auto-immunes telles des anémies hémophylites, la polyarthrite rhumatoïde ou encore des formes de rejet de greffes d'organes.

Résultat: il a généré des ventes aux alentours de 3 milliards de dollars en 2014 et celles-ci devraient plus que doubler cette année à 7 milliards de dollars, selon les calculs des analystes.

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  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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