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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 06:56

Présidentielle: «Mélenchon est gaullien»

VOUS TEMOIGNEZ Ils sont de droite mais sont tentés par le vote Mélenchon le 23 avril prochain. Ils s’expliquent…

Mélenchon séduit même à droite.
Mélenchon séduit même à droite. - NICOLAS MESSYASZ/SIPA

 

Parti très tôt dans la campagne présidentielle, débarrassé de la tutelle des partis, le candidat de la France insoumise a appris de ses erreurs de 2012. Caractère adouci, très fort investissement dans les réseaux sociaux, le style et le propos ont également beaucoup évolué. La Marseillaise a remplacé l’Internationale à la fin de ses meetings, le « candidat de la paix » ne veut plus le « bruit et la fureur », la cravate rouge a disparu.

Si Mélenchon n’hésite pas à jouer sur le pourrissement politique actuel (« qu’ils dégagent tous ! »), ses axes de campagne brassent plus large qu’en 2012. Plus ferme sur l’immigration, plus clair sur l’Europe et sur le nucléaire, Mélenchon n’oublie aucun sujet. S’autodésignant messager du peuple contre des élites supposément corrompues, son discours séduit et interpelle au-delà de son électorat naturel. Au point de charmer une partie de la droite, désorientée par les affaires autour de Fillon et décontenancée par un programme très libéral.

>> A lire aussi : Éco, Europe, immigration... Mélenchon est-il le même qu'en 2012?

« Un homme très intelligent et visionnaire »

Pour Sylvie, ce sont bien les affaires et le manquement à la parole donnée qui ne passent pas. Elle a pourtant voté Fillon à la primaire de droite, gardant de lui « le souvenir d’un bon Premier ministre », d’un homme politique « honnête et désintéressé ». Ses ennuis judiciaires, le décalage entre son projet austéritaire et son enrichissement personnel, lui ont « ouvert les yeux ». Face à « un chomage très élevé, des salaires beaucoup trop bas, des services publics qui périclitent faute de moyens et d’organisation avec cette incertitude totale du lendemain pour nos enfants quant à la pollution, la guerre et le terrorisme », elle a découvert en Mélenchon « un homme très intelligent et visionnaire » dont le programme répond « à presque toutes ses questions ». Plus surprenant, elle retrouve chez l’ex-élu socialiste « l’enseignement du pape François sur l’écologie et le vivre ensemble dans le respect de chacun et de la planète ». Le soutien très bruyant de Sens Commun au candidat de la droite et du centre n'a jamais été digéré.

Virginie ressent cette même colère vis-à-vis de François Fillon qui, selon elle, a trahi des principes fondamentaux : « Je suis écœurée par cette attitude "j’y suis, j’y reste", par les mensonges, par ce mépris du peuple sans qui un élu ne serait pourtant rien. » Alors qu’elle pensait ne pas voter du tout, elle a retrouvé, chez Mélenchon, des valeurs « essentielles pour notre vivre ensemble » : « le respect, la solidarité, l'exemplarité, l’effort collectif et l’égalité. »

Fillon ou l’effet repoussoir

Quentin avait voté Juppé à la primaire mais en tant qu’homosexuel réfléchissant au mariage, il était inconcevable « de supporter un candidat qui souhaite remettre des droits fondamentaux en cause ». L’effet repoussoir concerne tout autant la moralité de l’ex-Premier ministre : « Ses mensonges à répétition dans les médias, ses attaques contre le pouvoir totalement insensées et ses propositions de rigueur qu’il n’est pas capable d’appliquer à son propre foyer me paraissent tout à fait scandaleuses. »

S’il ne se reconnaît pas complètement dans les idées de Mélenchon, il apprécie « un programme qui axe sur l’humain ».

« Par sa démarche en dehors des partis, Mélenchon est gaullien »

Noël, « de droite gaulliste sociale et souverainiste » va beaucoup plus loin : « Par sa démarche en dehors des partis, Mélenchon est gaullien. » L'homme au-dessus des partis, la sortie de l'OTAN... tant d'éléments qui invitent sûrement à ce parallèle très flatteur.

Liliane qui « a toujours voté à droite » ne veut plus entendre parler de Fillon, juge Macron trop libéral, Dupont-Aignan antipathique et seul Mélenchon trouve grâce à ses yeux car il est « honnête et sincère ». Son projet de VIe République la séduit et puis, nous confie-t-elle, il est « le seul qui fait réfléchir ».

Le 23 avril prochain, combien de déçus de droite seront-ils à penser comme el

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 06:51

Si Fillon, Macron ou Le Pen est élu, «vous allez cracher du sang», lance Mélenchon

PRESIDENTIELLE Le candidat de La France insoumise a visé ses trois principaux adversaires, et en particulier Emmanuel Macron...

Jean-Luc Mélenchon à Lille, le 12 avril 2017.
Jean-Luc Mélenchon à Lille, le 12 avril 2017. - Philippe HUGUEN / AFP
 

« Si vous élisez ces trois-là, vous allez cracher du sang ». Galvanisé devant des milliers de personnes réunies à Lille, Jean-Luc Mélenchon s’est montré offensif mercredi soir, en adressant notamment une longue mise en garde contre ses principaux adversaires pour la présidentielle Emmanuel Macron, François Fillon et Marine Le Pen.

>> A lire aussi : Eco, Europe, immigration... Mélenchon est-il le même qu'en 2012?

Parlant d’eux avec un « ils » général, le candidat de La France insoumise a longuement expliqué à ses partisans vouloir les « mettre en garde pour que vous compreniez la catastrophe qu’ils sont en train d’organiser ». Leur calcul, a-t-il jugé, c’est « l’ubérisation généralisée », soit selon lui, « le Moyen-Age ».

« Je veux vous mettre en garde pour que vous compreniez la catastrophe qu’ils sont en train d’organiser », a poursuivi le candidat, affirmant porter « un discours moral sur la vie : nous ne sommes pas d’accord pour que le principe ce soit : "accumule tant et plus, profite et tais-toi" ! ». Il a également reproché à ses concurrents leur « indifférence en béton armé à la nature », estimant que c’est parce qu’aucun d’entre eux ne prévoit de sortir du nucléaire alors que lui a mis cette mesure au cœur de son programme.

« J’ai rendu ma carte pour rester fidèle à mon idéal, lui pour aller à la banque Rothschild »

Emmanuel Macron, qui avait reproché au candidat de La France insoumise d’avoir été déjà « sénateur socialiste » quand il était lui-même « au collège », a eu droit à une charge personnalisée : « Je suis déçu, je me disais "cet homme est intelligent, il a fait des études tout ça" », a commencé ironiquement Jean-Luc Mélenchon, rappelant que l’ancien ministre de l’Économie avait « gagné 30 millions en vendant une boîte ». « La différence d’âge n’est pas un argument pour se mépriser », a tancé le candidat.

>> A lire aussi : Le camp Mélenchon demande à Hamon de ne pas être «un obstacle» pour le second tour

Puis, celui qui est désormais en troisième position dans les sondages a rappelé qu’à un moment, Emmanuel Macron et lui-même avaient été « sur la même ligne de départ ». « C’était en 2008 et on portait tous les deux une carte du PS dans la poche : moi, j’ai rendu ma carte pour rester fidèle à mon idéal et reprendre le combat, notamment avec les communistes, j’avais 57 ans ». « Et lui en avait 31, il a rendu sa carte pour aller à la banque Rothschild ! ».

« Voilà, Monsieur Macron, je suis disposé à avoir les relations les plus charmantes avec vous, mais Monsieur Macron, il va falloir être poli », a-t-il lancé. Moquant encore le candidat d’En Marche !, qui l’a critiqué en parlant de « la gauche communiste qui prétend vendre des rêves », il a répondu : « On ne les vend pas, on les donne », sous les rires de la salle bondée du Grand Palais à Lille.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 06:47

Le chiraquien Jean-Louis Debré votera... Emmanuel Macron

POLITIQUE L’ex-président du Conseil constitutionnel l’a officiellement annoncé au maire de Lyon Gérard Collomb…

L'ex-président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré le 9 janvier 2014.
L'ex-président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré le 9 janvier 2014. - THOMAS-POOL/SIPA/SIPA
 

Emmanuel Macron épingle un nouveau chiraquien à sa longue liste de soutiens.  Jean-Louis Debré, ex-président du Conseil constitutionnel (2007-2016), votera pour le leader d’En marche ! à l’élection présidentielle, révèle ce mercredi L’Opinion.

L’ancien ministre de Jacques Chirac l’a annoncé le 31 mars dernier au maire de Lyon Gérard Collomb, l’un des premiers lieutenants d’Emmanuel Macron.

« Je ne peux pas voter pour François Fillon »

« Je ne peux pas voter pour François Fillon. Je voterai pour Emmanuel Macron », aurait tout simplement expliqué Jean-Louis Debré, qui avertit toutefois qu’il ne s’agit pas d’un ralliement officiel au mouvement.

>> A lire aussi : Jean-Louis Debré avoue avoir voté Hollande en 2012, et ne voterait pas Sarkozy en 2017

Le soutien de Jean-Louis Debré à l’ex-ministre de l’Economie n’est pas vraiment une surprise. Après les révélations du Canard enchaîné, l’ancien président du Conseil constitutionnel avait ouvertement critiqué François Fillon, incitant le candidat de la droite à se retirer de la course à la présidence. Et en 2012, lors de la précédente élection présidentielle, Jean-Louis Debré avait déclaré voir voté pour François Hollande.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 06:41

«Pourri», «ruine», «escroc»... Entre Gattaz et Hamon, la guerre est déclarée

POLEMIQUE Les invectives fusent entre le patron des patrons et Benoît Hamon…

Benoît Hamon et Pierre Gattaz le 7 juillet 2014.
Benoît Hamon et Pierre Gattaz le 7 juillet 2014. - KENZO TRIBOUILLARD / AFP

 

Ça sent la poudre. Depuis quatre jours, la tension grandit entre le patron des patrons et le candidat socialiste à la présidentielle. Si vous avez raté le début, 20 Minutes rembobine le film.

Acte I : Gattaz sonne la charge

Il n’y est pas allé de main morte. Dimanche dansLe Parisien, le président du Medef sort la sulfateuse. Il estime que Benoît Hamon est « dans un scénario destructeur pour l’économie française ». « Voter Mélenchon, Le Pen, Hamon, c’est ruine, désespoir et désolation, pauvreté généralisée », affirme-t-il.

>> A lire aussi: Marine Le Pen le jure aux patrons, «elle n’est pas le grand méchant loup» qu’ils croient

Acte II : Le scud de Hamon

Lundi, Benoît Hamon sonne la charge : « M’associer au projet de Marine Le Pen, c’est bien la preuve qu’il y a quelque chose de pourri à la tête du Medef ». « Si on en est arrivés à faire un signe "égal" entre le projet de Mme Le Pen et le projet de Benoît Hamon, c’est franchement qu’il y a quelque chose qui ne tourne plus rond dans la tête d’un certain nombre de dirigeants de ce pays », insiste le socialiste au cours d’une conférence de presse présentant ce que seraient les six premiers mois de son action présidentielle. Il réclame au passage des « excuses » de Pierre Gattaz.

« Qui ne voit que toutes les politiques encouragées par le Medef, de recul des services publics, de suppression des postes de fonctionnaires, de démantèlement du modèle social français, ont conduit à la prospérité du Front national ? Qu’il s’interroge sur sa propre responsabilité », attaque le candidat. « Je n’accepte pas que le candidat de la gauche que je suis, issu d’un scrutin populaire, soit associé à Marine Le Pen, c’est inadmissible », tonne Benoît Hamon, jugeant que Pierre Gattaz est « durablement disqualifié » pour être au nom du patronat un partenaire de la négociation sociale.

Acte III : Gattaz persiste

Des excuses de Pierre Gattaz ? Certainement pas. Lors de sa conférence de presse mensuelle, mardi, le patron des patrons remet le couvert : « Il ne faut pas se tromper de choix », insiste-t-il, mettant en garde contre « les apprentis sorciers de l’économie », que sont, à ses yeux, Mélenchon, Le Pen et Hamon. Il se dit de nouveau « inquiet » de leurs programmes, y voyant « repli », « renoncement » et « démotivation ». Pierre Gattaz va cependant plus loin dans la critique à l’égard des programmes de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen craignant des scénarios de types vénézuélien et argentin. « Regardez l’Argentine en 2000, quinze ans après vous avez encore une inflation délirante, une classe moyenne complètement paupérisée, des fonctionnaires pas payés, plus payés ou mal payés », dit-il. Quant au Venezuela, le numéro un de l’organisation patronale affirme que « la moitié de la population » y est « en dessous du seuil de pauvreté ». Résultat à l’adresse des deux candidats : « Il faut revenir sur terre ».

Acte IV : Hamon enfonce le clou

Œil pour œil, dent pour dent. Ce mercredi, Benoît Hamon dévoile son plan pour créer un million d’emplois en France dans un entretien publié dans Les Echos. Et il en profite pour tacler une nouvelle fois le patron du Medef : « Faire le lien entre ma candidature, qui conduirait selon lui à la ruine et la désolation, et Marine Le Pen est affligeant. Ça en dit long sur l’état de décrépitude du Medef. » Mardi soir, en meeting, il avait de nouveau répondu à Pierre Gattaz.

Acte V : La garde rapprochée s’en mêle

Pascal Cherki, proche de Benoît Hamon, monte au créneau. « Il a raconté [Pierre Gattaz] partout que si on donnait des milliards d’euros aux entreprises, elles créeraient des millions d’emplois. Quarante milliards d’euros ont été ainsi gaspillés. Pour combien de créations d’emplois ? », se demande-t-il aujourd’hui sur CNews. « S’il y a bien une personne qui n’est pas qualifiée pour parler des politiques économiques dans ce pays, c’est bien M. Gattaz. Qu’il m’attaque en justice, c’est un escroc », ajoute-t-il, refusant que le programme de Benoît Hamon soit comparé à l’extrême droite. Avant d’enfoncer le clou : « Le grand patronat, sous le régime de Vichy, a collaboré, y compris dans les aspects les plus ignobles. Je n’ai aucune leçon de morale à recevoir de cet escroc ».

Acte VI : LA CFDT au secours de Hamon

Le leader de la CFDT Laurent Berger dénonce « l’outrance » des attaques de Pierre Gattaz à l’encontre de Benoît Hamon, jugeant « scandaleux » de mettre le candidat du PS « dans un paquet d’ultra-populisme ». « Je pense que Pierre Gattaz fait une profonde erreur de se positionner comme ça », estime-t-il ce mercredi dans l’émission Questions d’info LCP-FranceInfo-Le Monde-AFP.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 06:34

Présidentielle: Où sont Juppé et Sarkozy dans la campagne de François Fillon ?

CAMPAGNE Après un message chacun posté vendredi sur les réseaux sociaux, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy restent très discrets dans la campagne de François Fillon…

De gauche à droite, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et François Fillon à La Baule, le 5 septembre 2015.De gauche à droite, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et François Fillon à La Baule, le 5 septembre 2015. - JEAN-SEBASTIEN EVRARD/AFP

Mais où sont passés Alain Juppé et Nicolas Sarkozy ? Depuis la fin de la primaire à droite, puis l’annonce d’Alain Juppé refusant d’incarner un « plan B » à droite, début mars, l’ancien président et le maire de Bordeaux s’expriment très peu à propos de François Fillon. La proposition d’une rencontre tripartite est tombée à l’eau après le rassemblement du 5 mars au Trocadéro. La campagne présidentielle du candidat de la droite et du centre ? Très peu pour eux, à part un message de soutien sur les réseaux sociaux vendredi, deux jours avant le raout de François Fillon au palais des congrès, Porte de Versailles à Paris.

>> Les 5 infos à retenir du grand meeting de Fillon à Paris, le 9 avril

Un silence à dimension variable. S’ils ne s’expriment que très peu à propos de la présidentielle, les deux hommes politiques ne restent pourtant pas muets. Le maire de Bordeaux publie des informations concernant sa ville, ou donne son point de vue sur tel ou tel événement international. Au lendemain de l’attaque chimique d’une ville syrienne rebelle, Alain Juppé a ainsi lancé un message critiquant ceux qui ont soutenu le régime syrien, réprobant, sans le nommer, François Fillon qui s’est plusieurs fois révélé favorable à des négociations impliquant le dirigeant syrien Bachar al-Assad. « Les tenants de la "realpolitik" vont-ils encore oser nous expliquer que le régime de Bachar al-Assad est un partenaire fréquentable ?? », écrit le 5 avril le maire de Bordeaux sur Twitter. Quant à Nicolas Sarkozy, il s’est engagé pour la candidature de Paris aux JO 2024, et a accordé fin mars un entretien au Parisien sur le thème du sport…

>> A lire aussi: Les frappes américaines en Syrie forcent les candidats à la présidentielle à clarifier leurs positions

Pas de meeting commun dans les cartons

Le silence de ces deux grandes figures de la droite a poussé Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France, à vouloir secouer le bananier. Le 9 avril dans Le Parisien, l’ancien ministre fait la leçon aux ténors de la droite. « Dans cette dernière ligne droite, tout le monde doit se mobiliser entièrement », écrit-il. « Je lance un appel à Nicolas Sarkozy ainsi qu’à Alain Juppé : François Fillon a besoin d’eux ! ». Xavier Bertrand plaide pour que les trois hommes fassent un meeting commun avant le premier tour, le 23 avril, en postant des appels sur Twitter.

Mais... cette idée d’un meeting commun n’est pas dans les projets immédiats. Tout comme une rencontre entre les trois hommes, ou une visite du candidat avec Alain Juppé à Toulouse jeudi, confirme-t-on à 20 Minutes ce mercredi dans l’équipe du candidat.

Aux Républicains, on ne veut pas vraiment s’étendre sur l’absence des anciens concurrents de la primaire de droite auprès de François Fillon. On préfère évoquer un problème d’agenda. « C’est vrai qu’un meeting des trois aurait de la gueule, et est attendu par nos électeurs. Mais la date sera difficile à trouver. Mais il est encore possible d’espérer, il reste dix jours », confie un parlementaire à 20 Minutes. En région, nombreux sont ceux qui s’attachent déjà à l’après-présidentielle, avec les législatives de juin. « C’est ma priorité [les législatives]. Même si la présidentielle n’est pas à jeter… non, non », louvoie un autre élu, qui ajoute : « honnêtement, je ne vois pas Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé avec François Fillon aujourd’hui. Des gestes ont été faits [début mars] et ils n’ont pas été suivis par François Fillon. C’est trop tard. »

 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 08:55

Mélenchon, homme politique le plus populaire selon un sondage

 
 Jean-Luc Mélenchon lors d\

Jean-Luc Mélenchon lors d'un déplacement à Villeneuve-d'Ascq le 11 avril 2017

Présidentielle: Jean-Luc Mélenchon sort grand vainqueur d'un sondage sur la popularité des politiques à 68% d'opinions favorables devant Alain Juppé

Le dernier tableau de bord mensuel sur la popularité des politiques montre que celle de Jean-Luc Mélenchon grimpe en flèche, à 68% d'opinions favorables (+22 points en un mois), d'après un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio à paraître mercredi.

Jean-Luc Mélenchon passe ainsi de la 9e à la première place de ce baromètre d'avril 2017, remplaçant Alain Juppé qui prend la seconde place tout en restant à 60% de bonnes opinions.

Emmanuel Macron reste lui à la troisième place et passe de 52 à 55% de bonnes opinions.

Quatre autres candidats à la présidentielle font partie de la liste de 50 politiques soumise aux sondés.

Benoît Hamon perd une place mais gagne un point (8e et 48%). Nicolas Dupont-Aignan gagne 10 places passant de la 25e à la 15e et 9 points d'opinions favorables (de 32% à 41%).

Marine Le Pen descend de la 23e à la 27e place et perd un point (de 33% à 32%).

François Fillon recule de la 36e à la 37e place mais passe de 25 à 27% de bonnes opinions. En revanche, avec 72% de mauvaises opinions, il décroche le record d'impopularité des personnalités du baromètre, devant Jean-François Copé et Marion Maréchal Le Pen (67%).

L'institut de sondage a mesuré la popularité du patron de la France insoumise dans des duels avec les trois autres candidats en tête des sondages à la présidentielle. Dans les trois duels Jean-Luc Mélenchon est préféré à son adversaire.

Contre Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon est préféré par 51% des sondés contre 46% pour le candidat d'En marche!

Contre François Fillon, il l'emporte encore à 68% contre 29% pour l'ancien Premier ministre.

Enfin contre Marine le Pen, c'est toujours Jean-Luc Mélenchon que les Français préfèrent à 68% contre 27% pour la candidate du Front national.

Enquête réalisée par téléphone du 7 au 8 avril auprès d'un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 
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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 08:50

Présidentielle : un étrange SMS évoque le retrait de Benoît Hamon

Présidentielle : un étrange SMS évoque le retrait de Benoît Hamon

Benoît Hamon le 10 avril 2017 à son QG de campagne à Paris.

 

Benoît Hamon stagne sous la barre des 10 % d'intentions de vote, désormais largement devancé dans les sondages par Jean-Luc Mélenchon. À tel point que le candidat PS envisagerait de se retirer.

Le Figaro révèle mardi 10 avril un texto envoyé par le codirecteur de campagne du candidat PS, Mathieu Hanotin, à plusieurs parlementaires frondeurs. Il y est question d'un "retrait" de Benoît Hamon, décrit comme "un sacrifice de victoire" en faveur du candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon. Objectif : des "négociations" en vue des prochaines législatives. Sinon le "groupe PS serait entre 20 et 60 députés et celui de toute la gauche entre 30 et 100", selon ce mystérieux SMS dont le contenu est rapporté par Le Figaro.
 



"Mais enfin, je vous le jure ! Je n'ai jamais envoyé un truc pareil et j'ai les moyens de vous le prouver. Ce n'est pas du tout notre état d'esprit !", se défend Mathieu Hanotin, interrogé par le quotidien de droite. Le codirecteur de campagne de Benoît Hamon échafaude même une théorie pour Le Figaro. "S'il vient de l'équipe Mélenchon, c'est de bonne guerre. Ils jouent l'intox et poussent l'avantage. Mais si cela vient de chez nous...", tente Mathieu Hanotin. La phrase reste en suspens, alors que Benoît Hamon vit une campagne sous pression, entachée par les défections quotidiennes au sein de sa famille politique au profit d'Emmanuel Macron, un "poison permanent", a-t-il reconnu sur RTL.



Ces derniers jours, Benoît Hamon semble lui-même intérioriser sa défaite dès le premier tour. Samedi 8 avril, il confiait sa décision de voter pour Jean-Luc Mélenchon au second tour s'il n'était pas qualifié. Lundi matin sur RTL, Benoît Hamon ne se montrait pas plus combatif : "ce n'est pas une campagne facile (...) parce qu'il y a le bilan d'un quinquennat. Incontestablement, ça pèse. Qui ne voit pas que l'électorat de gauche est déçu ?". En ligne de mire, le chômage, la loi travail et la déchéance de nationalité.
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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 08:43

Propos de Marine Le Pen sur le Vel d'Hiv : "Sa position, c'est la mienne", selon Henri Guaino

Propos de Marine Le Pen sur le Vel d'Hiv :

Henri Guaino comme Marine Le Pen revendiquent la même opinion que le général de Gaulle ou François Mitterrand. (photo d'archives)

 

Pour le député des Yvelines, le régime de Vichy était illégitime. "Ma France à moi était à Londres", a-t-iol tranché.

"La France n'est pas responsable du Vel d'Hiv". La déclaration de Marine Le Pen, dimanche, a provoqué un tollé dans la classe politique française, mais aussi à l'étranger. Pas de quoi effrayer Henri Guaino, qui a confirmé mardi 11 avril sur franceinfo qu'il pensait la même chose.

"Sa position, c'est la mienne, celle du général de Gaulle, de François Mitterrand, de la République française jusqu'au discours de Jacques Chirac, a déclaré le député des Yvelines. Ce débat a déjà eu lieu dix fois, je maintiens ce que j'ai dit par le passé (...) je dénie la responsabilité de la France dans cette histoire".

"MA FRANCE À MOI ÉTAIT À LONDRES"

"Si pour certains, Vichy est leur France, ça les regarde. Moi, ce n'est pas la mienne", a-t-il lancé. "Ma France à moi était à Londres", qualifiant la France de Vichy de "gouvernement illégitime". Il précise également que cela "n'a rien à voir avec de l'antisémitisme."

"Je pense que la France n'est pas responsable du Vel d'Hiv", avait déclaré dimanche Mme Le Pen, interrogée au "Grand Jury" RTL-LCI-Le Figaro sur cette rafle et la décision du président Jacques Chirac de reconnaître en juillet 1995 la responsabilité de la France. "Je pense que, de manière générale, plus généralement d'ailleurs, s'il y a des responsables, c'est ceux qui étaient au pouvoir à l'époque, ce n'est pas la France. Ce n'est pas la France", avait-t-elle ajouté.

"Comme Charles de Gaulle, François Mitterrand, ou encore de nos jours Henri Guaino, Jean-Pierre Chevènement, ou Nicolas Dupont-Aignan, je considère que la France et la République étaient à Londres pendant l'occupation", avait-elle encore précisé.

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 05:30

Echanges tendus entre Macron et Fillon après la publication d'un message du leader d'En Marche!

POLITIQUE Le candidat Les Républicains accuse son adversaire de faire volte-face sur certains sujets…

Le candidat d'En marche Emmanuel Macron
Le candidat d'En marche Emmanuel Macron - LIONEL BONAVENTURE / AFP
 

Le torchon brûle entre Emmanuel Macron et François Fillon. Le leader d’En marche ! a accusé ce mardi le candidat Les Républicains d’être « un homme de peu de valeur », après la publication dans la presse d’un message adressé début 2016 par celui qui était ministre de l’Economie à son rival de droite, lors du débat sur la déchéance de nationalité.

Dans ce message manuscrit, publié ce mardi sur le site du Figaro et probablement écrit en févier 2016, Emmanuel Macron assure être contre le vote de la réforme proposée par François Hollande qui devait inscrire la déchéance de la nationalité dans la Constitution. Il propose alors à François Fillon, alors député Les Républicains de Paris lui aussi opposé au projet, de le rencontrer.

Alors que François Fillon lui aurait écrit : « Une nouvelle fois vous venez sur mes positions. Jusqu’où irez-vous ? », Emmanuel Macron lui aurait répondu : « En fait j’y suis déjà sans doute. Je poursuivrai sur ce chemin car c’est le seul que je connais. Voyons-nous. Bien à vous ».

François Fillon « a perdu tous repères, éthiques, moraux, de comportement »

Pour le candidat du mouvement En marche ! à l’élection présidentielle, la divulgation de ce message montre que l’ex-Premier ministre « a perdu tous (ses) repères, éthiques, moraux, de comportement. » « Et donc François Fillon est un homme de peu de valeur, c’est la conclusion que j’en tire », a-t-il affirmé sur Public Sénat.

>> A lire aussi : Fillon le surnomme «Emmanuel Hollande»? Macron réplique avec «François Balkany».

« Sur le fond, il me dit "vous venez sur mes positions sur la déchéance de nationalité", c’est-à-dire qu’il était contre et j’avais, rappelez-vous, annoncé que j’étais contre, je lui confirme et je lui dis "oui j’y suis déjà", je ne le rejoins pas, j’étais contre la déchéance, je lui propose qu’on se voit, et d’ailleurs nous en avons discuté. » François Fillon a en revanche démenti que les deux hommes se soient alors rencontrés.

« Il change d’avis sans arrêt » pour l’un, « pas constant » pour l’autre

« J’ai juste dit à des journalistes qu’Emmanuel Macron, pendant des mois et des mois, disait exactement la même chose que moi, sur les 35 heures, sur l’ISF, sur la manière de redresser l’économie française, jusqu’à s’opposer comme moi à la révision constitutionnelle sur la déchéance de nationalité. Ça démontre qu’il change d’avis sans arrêt », avait pour sa part déclaré sur France 2 François Fillon.

>> A lire aussi : Le pilonnage Macron... Ce qu'il faut retenir du grand meeting de Fillon à Paris

« Celui qui n’est pas constant, c’est François Fillon qui en février 2016 était contre la déchéance de nationalité, et qui aujourd’hui propose de l’appliquer dans son programme parce qu’il a rejoint la pire des droites. Moi je suis constant, je suis contre parce que je pense que ça ne sert à rien », a répliqué Emmanuel Macron.

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 05:23

Macron veut réformer par des ordonnances alors qu'il s'y opposait il y a cinq mois

AVANT-APRES Emmanuel Macron a essayé ce mardi de justifier sa préconisation d’ordonnances pour réformer le Code du travail…

Emmanuel Macron
Emmanuel Macron - Montage 20 Minutes: CHAMUSSY/SIPA
 

C’est une annonce, glissée par Emmanuel Macron au fil  d’un entretien paru dimanche dans le JDD, qui n’est pas passée inaperçue. Le candidat d’En marche ! à la présidentielle affirme qu’il souhaite, s’il est élu, réformer le droit du travail par ordonnances. Un outil qu’il a pourtant critiqué par le passé.

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Comment Emmanuel Macron veut-il avoir recours aux ordonnances ?

Pour deux réformes, dès le début de son éventuel mandat : l’une sur le « droit à l’erreur », l’autre sur le Code du travail. « Fin mai ou début juin, un projet de loi d’habilitation permettra au gouvernement d’agir par ordonnances pour mettre en place le droit à l’erreur : sauf cas grave, l’administration qui contrôle un individu ou une entreprise ne sera plus immédiatement dans la sanction, mais dans l’accompagnement et le conseil », déclare l’ancien ministre de l’Economie au JDD.

Interrogé sur le droit du travail, il dit vouloir « introduire dès l’été un projet de loi d’habilitation pour simplifier le droit du travail et décentraliser la négociation ». Au menu : « donner plus de place à l’accord majoritaire d’entreprise ou de branche, encadrer les décisions des prud’hommes ». Des mesures qui prolongeraient la loi Travail promulguée en 2016. Emmanuel Macron souhaite que les horaires effectifs ou l’organisation du travail soient négociés au niveau des entreprises, par accords majoritaires ou référendum.

A nouveau, le candidat précise que cela se fera « par ordonnances, pour procéder de manière rapide et efficace ». Soit un outil inscrit dans la Constitution qui permet au gouvernement de légiférer sans passer par le processus parlementaire traditionnel, même s’il faut au préalable présenter au Parlement une loi d’habilitation. Un levier que François Fillon (Les Républicains), prévoit lui aussi d’actionner.

Que disait Emmanuel Macron il y a cinq mois au sujet des ordonnances ?

Ces engagements récents ne sont pas cohérents avec ce que déclarait le candidat au journal Le Monde, le 24 novembre dernier : « Je ne crois pas une seule seconde aux cent jours et à la réforme par ordonnances. Regardez ce qui vient de se passer quand on réforme en passant par le 49.3, qui est pourtant un article constitutionnel : les gens le prennent très mal ». Le candidat faisait référence à l’adoption « au forceps » de la loi Travail par le gouvernement Valls.

Il n’en fallait pas plus pour relancer ceux qui accusent le candidat de changer régulièrement d’avis. Sur les réseaux sociaux, les militants pro-Le Pen, Mélenchon, Fillon ou Hamon se sont empressés de critiquer Emmanuel Macron.

Benoît Hamon a également estimé lundi qu’il « n’est pas acceptable que la leçon que l’on puisse tirer de l’épisode de la loi El Khomri, ça soit de légiférer par ordonnances ». Le candidat socialiste a prédit qu’il se passerait « inévitablement » la même chose qu’avec la Loi Travail. D’autres candidats à la présidentielle ont relevé cette annonce, comme Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon.

Comment Emmanuel Macron justifie-t-il ce revirement ?

Face aux critiques, le candidat a essayé de se justifier ce mardi. « Nous avons besoin de faire passer cette réforme pour que les premiers effets se fassent sentir rapidement », a-t-il déclaré sur Sud Radio et Public Sénat. « C’est plus rapide et efficace sur le sujet », a-t-il poursuivi. Et d’ajouter : « C’est très différent d’un 49.3, ça permet d’accélérer les débats ». Il a par ailleurs précisé que ses propos de novembre dernier avait été « sortis de leur contexte » et que sa critique des ordonnances portait sur la loi Travail.

Dans son entourage, on se défend de tout « revirement » auprès de 20 Minutes. « On a toujours dit qu’on utiliserait tous les moyens institutionnels pour réformer. On aura recours aux ordonnances sur un seul sujet, et d’entrée de jeu, non pas pour passer une loi malgré des négociations. » Manière d’essayer de se distinguer du feuilleton loi Travail.

 

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Published by Ricky
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  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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