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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 05:52

Impôt sur le revenu: La réforme du prélèvement à la source reportée d'un an, annonce Edouard Philippe

MESURE PHARE C'est le Premier ministre qui l'a annoncé dans un entretien avec les lecteurs du « Parisien »...

Le Premier ministre Edouard Philippe
Le Premier ministre Edouard Philippe - JOEL SAGET / AFP

« C’est une bonne réforme car elle permet d’ajuster en temps réel la perception de l’impôt à l’évolution de vos revenus. Mais nous allons décaler sa mise en œuvre au 1er janvier 2019. Pour une raison simple : de juillet à septembre, nous allons tester le dispositif dans des entreprises volontaires et réaliser un audit. S’agissant de l’argent des Français et des recettes de l’Etat, je ne veux pas m’engager dans cette réforme sans avoir la certitude que, techniquement, tout se passera bien. On va utiliser l’année qui vient pour garantir que le dispositif sera opérationnel et simple pour les employeurs et notamment pour les petites entreprises », a déclaré le chef du gouvernement.

>> A lire aussi : Prélèvement à la source: Pourquoi ça semble plus compliqué en France qu'ailleurs?

Cette annonce n’est qu’une demi-surprise puisque le premier gouvernement du quinquennat Macron n’a jamais caché son intention de prendre son temps dans ce dossier complexe.

Les contrats d’avenir limités mais pas arrêtés

Le gouvernement va par ailleurs continuer à utiliser le mécanisme des emplois d’avenir, mesure-phare du quinquennat Hollande pour les jeunes chômeurs non qualifiés, mais « de façon maîtrisée », affirme le Premier ministre. « On a besoin de ce type de contrats utilisés depuis trente ans, par tous les gouvernements et particulièrement en période électorale. Le gouvernement précédent les a beaucoup utilisés les six derniers mois du quinquennat », critique Philippe. « Les contrats d’avenir coûtent cher et ils ne sont pas la seule solution. Nous y aurons recours mais de façon maîtrisée », affirme-t-il.

Enfin, le gouvernement va « évaluer » la réforme du tiers payant généralisé, mise en place sous le quinquennat Hollande. « Au moment du vote de cette réforme, j’étais dubitatif », fait valoir l’ancien député-maire LR du Havre, soulignant qu’elle « va dans le sens d’une forme de dématérialisation de ce que représente le coût de la santé ». « Mais je suis attaché à la simplicité du dispositif », ajoute-t-il en assurant : « nous allons l’évaluer ».

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 20:20

Meeting de Stéphane Demilly et son suppléant Grégory Labille à Nesle le 06 Juin 2017

 

Stéphane Demilly un député en action !

Son programme;

- L'agriculture

- L'éducation

- l'apprentissage

- Le développement économique

- La création d'entreprise

- Un moratoire sur le RSI

- La ruralité

- Le désert médical

- L'environnement

- Le climat

- Le Canal Seine Nord Europe

- La dette du Pays

La France s'endette de 2665 € de plus chaque seconde !

 

On notait la présence de Maryse Fagot et Julie Codron, Conseillère Régionale des Hauts de France

 

 

Législatives 2017
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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 05:20

Législatives: La République en marche arrive en tête chez les Français de l'étranger

ELECTION Le 1,3 million de Français de l’étranger ont pu voter pour le premier tour les 3 et 4 juin 2017…

Les Français de l'étranger ont voté pour élire leurs députés les 3 et 4 juin 2017.
Les Français de l'étranger ont voté pour élire leurs députés les 3 et 4 juin 2017. - LOIC VENANCE / AFP

 

Les résultats du premier tour des Français de l’étranger sont tombés. La République en marche (LREM) est très bien partie dans les circonscriptions réservées aux Français de l’étranger, dans un scrutin marqué par un très fort taux d’abstention.

Le parti d’Emmanuel Macron arrive en tête dans 10 des 11 circonscriptions à l’issue de ce scrutin. Dans la 9e circonscription, une candidate soutenue mais non investie par LREM arrive aussi en tête. Certains candidats dépassent les 50% mais un second tour sera nécessaire dans toutes les circonscriptions puisque du fait de la faible participation, ils n'atteignent pas la barre de 25% des inscrits.

>> A lire aussi : Législatives. C'est quoi Allons Enfants, ce parti constitué de candidats âgés entre 18 et 25 ans?

Les députés sortants obtiennent de faibles scores :

  • L’ex-secrétaire d’Etat PS et députée sortante Axelle Lemaire, candidate dans la troisième circonscription (Europe du Nord), réalise ainsi 7,96 %, très loin derrière Alexander Holroyd (48,13 %) le candidat LREM, avec près de 80 % d’abstention.
  • En Amérique du Nord, première circonscription, Frédéric Lefebvre (LR) a fait 12,68 %, nettement distancé par Roland Lescure, candidat du parti de LREM qui fait 52,80 %. Il y aura malgré tout un second tour en raison du faible taux de participation (moins de 19 %).
  • Dans la 11e circonscription (Asie/Russie), le sortant Thierry Mariani (LR) est lui aussi largement devancé par la candidate LREM Anne Genetet : 52,72 % pour cette dernière contre 18,28 % pour le sortant avec plus de 70 % d’abstention.

L’abstention, grande gagnante du scrutin

Le taux d’abstention de ce scrutin est élevé : seuls 19,1 % des inscrits se sont rendus aux urnes.

Près de 1,3 million de Français de l’étranger étaient appelés aux urnes samedi et dimanche pour le premier tour de ces élections législatives, une semaine avant le vote en France, pour élire 11 députés sur les 577. Le second tour se tiendra dans ces circonscriptions, dont certaines sont très étendues, les 16 et 17 juin, en même temps qu’en France métropolitaine.

 

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 06:26

Syrie, Ukraine, terrorisme, Tchétchénie… Ce qu'il faut retenir de la rencontre entre Macron et Poutine

DIPLOMATIE Si vous n’avez pas suivi la conférence de presse conjointe d’Emmanuel Macron et de Vladimir Poutine ce lundi, «20 Minutes» vous fait le résumé…

Vladimir Poutine et Emmanuel Macron lors de leur première conférence de presse commune.
Vladimir Poutine et Emmanuel Macron lors de leur première conférence de presse commune. - CHRISTOPHE ARCHAMBAULT

 

  • Le Président russe, Vladimir Poutine, est arrivé à 13h45 à Versailles pour une séance de travail avec Emmanuel Macron.
  • Les deux hommes ont tenu une conférence de presse conjointe vers 17h.
  • Le Président français a déclaré vouloir « une collaboration accrue avec la Russie ».

Vladimir Poutine a été reçu, ce lundi, par Emmanuel Macron à Versailles pour inaugurer l’exposition « Pierre Le Grand, un tsar en France », 300 ans après la venue de son prédécesseur, mais aussi et surtout pour un entretien diplomatique. On fait le point sur les thèmes abordés.

  • Les armes chimiques et le terrorisme au cœur des discussions sur la Syrie

« J’ai indiqué qu’une ligne rouge très claire existe de notre côté : l’utilisation d’une arme chimique par qui que ce soit », qui fera « l’objet de représailles et d’une riposte immédiate de la part des Français », a déclaré le président Macron. Le chef de l’Etat a indiqué qu’il souhaitait « renforcer le partenariat avec la Russie » sur ce dossier. «  Notre priorité absolue, c’est la lutte contre le terrorisme et l’éradication des groupements terroristes et en particulier de Daesh », a-t-il ajouté. « C’est le fil directeur de notre action en Syrie », a insisté le chef de l’Etat français, qui s’est accordé avec Vladimir Poutine sur la création d'« un groupe de travail » franco-russe pour lutter contre le terrorisme.

Emmanuel Macron a également plaidé pour une transition démocratique pour la Syrie, « mais en préservant un Etat syrien » car, dans la région, « les Etats faillis sont une menace pour nos démocraties ». Il a indiqué qu’il faudrait « discuter avec l’ensemble des partis en présence » dans le dossier syrien, « y compris les représentants de Bachar al-Assad », notant, en réponse à une question, que « pour autant » la réouverture d’une ambassade de France à Damas n’était « pas une priorité ».

  • La répression des homosexuels en Tchétchénie

Concernant les accusations de répression d’homosexuels en Tchétchénie, Vladimir Poutine a dit à Emmanuel Macron que « des mesures » avaient été prises : « Le président Poutine m’a (…) indiqué avoir pris plusieurs initiatives sur le sujet des personnes LGBT en Tchétchénie, avec des mesures visant à faire la vérité complète sur les activités des autorités locales et régler les sujets les plus sensibles », a déclaré Emmanuel Macron, promettant qu’il serait « constamment vigilant » sur la question.

« J’ai très précisément indiqué au président Poutine les attentes de la France », a-t-il aussi assuré à la presse à l’issue de son tête-à-tête avec son homologue russe, ajoutant avoir « convenu » avec lui « d’avoir un suivi extrêmement régulier ensemble » sur la question. Le chef de l’État français a « rappelé » au président russe « l’importance de sujets qui touchent nos valeurs et nos opinions publiques », ainsi que « l’importance pour la France du respect de toutes les personnes, les minorités et sensibilités ».

  • Sputnik et Russia Today exclus du QG présidentiel de Macron

Emmanuel Macron a assumé l’exclusion des journalistes de Russia Today et Sputnik de son quartier général de la campagne présidentielle : « On va se dire les choses, en vérité Russia Today et Sputnik ne se sont pas comportés comme des organes de presse et des journalistes mais comme des organes d’influence, de propagande et de propagande mensongère, ni plus ni moins », a fustigé le chef de l’Etat français.

« J’ai toujours eu des relations exemplaires avec les journalistes étrangers, encore faut-il qu’ils soient journalistes », a-t-il martelé. « Quand des organes de presse répandent des contre-vérités infamantes, ce ne sont plus des journalistes, ce sont des organes d’influence », a insisté le président français, enchaînant : « Russia Today et Sputnik ont été des organes d’influence durant cette campagne qui, à plusieurs reprises, ont produit des contre-vérités. »

  • Les sanctions contre la Russie concernant la crise ukrainienne

« Vous avez demandé comment les sanctions contre la Russie pourront aider à régler la crise dans l’est de l’Ukraine ? Et voilà la réponse : aucunement ! Luttez pour la suppression de toutes les restrictions dans l’économie mondiale », a déclaré Vladimir Poutine. Emmanuel Macron a de son côté indiqué qu’il y aurait « une discussion » au format Normandie dans les « prochains jours ou semaines » pour éviter « une escalade » des tensions. « Sur la situation en Ukraine, nous avons longuement parlé des différents points de détails et de mise en œuvre du processus dit de Minsk. Notre souhait, je crois pouvoir le dire sous le contrôle du président Poutine, c’est que dans les meilleurs délais puisse se tenir à nouveau un échange sous le format dit Normandie » réunissant Russie, Ukraine, France et Allemagne, a déclaré Emmanuel Macron.

Dans ce cadre, le chef de l’État français a plaidé pour qu’un « bilan complet de ces éléments puisse être partagé » et « en particulier » que « nous puissions avoir accès à un rapport détaillé de l’OSCE qui s’assure d’éléments structurants et importants dans la région ». « Sur ce sujet, c’est donc un processus qui doit perdurer, mais sur lequel nous avons l’un et l’autre partagé nos vues et en tout cas, j’ai pour ma part rappelé la volonté que nous puissions aboutir dans le cadre des engagements de Minsk à une désescalade », a-t-il aussi affirmé.

  • La venue de Marine Le Pen durant la campagne présidentielle

Le président russe Vladimir Poutine a justifié avoir reçu en Russie le 24 mars dernier Marine Le Pen durant la campagne : « Cela n’a pas été sa première visite à Moscou, elle y vient régulièrement », a assuré Vladimir Poutine. « Nous sommes prêts à accueillir tout le monde. Et quand Mme Le Pen nous a demandé de l’accueillir, pourquoi aurions-nous refusé ? », s’est-il défendu. « D’autant plus qu’elle a toujours prôné un développement des relations avec la Russie. Cela aurait été bizarre de l’avoir rejetée », a souligné le président russe.

Cette visite a suscité en France des craintes d’une éventuelle ingérence russe dans l’élection présidentielle. Ce qu’avait démenti le Kremlin : « Croyez-vous que nous n’étions pas au courant des sondages de l’opinion publique en France, que nous ne voyions pas qui était soutenu par la majorité des Français ? », a lancé le président russe.

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 06:56

François Baroin : le choix d'Edouard Philippe, "il faut pouvoir le porter humainement"

François Baroin : le choix d'Edouard Philippe,

François Baroin le 23 mai 2017 à Jonage près de Lyon. / AFP PHOTO / ROMAIN LAFABREGUE

 

Dans un entretien au Parisien, le patron des Républicains pour les législatives estime qu'il serait "incapable" de tenir la position de ses anciens alliés Édouard Philippe, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin.

"A titre personnel, je ne peux pas faire campagne pour un projet que je combattais il y a quinze jours encore." Dans les colonnes du Parisien, François Baroin revient dimanche 28 mai sur le soutien du Premier ministre Édouard Philippe aux candidats d'En Marche dans la perspective des législatives. "Je serais incapable de faire campagne contre Edouard Philippe au Havre si d'aventure j'avais fait un choix comme le sien", confie au quotidien le chef de file de la campagne LR-UDI. "Il faut pouvoir le porter humainement", ajoute-t-il. L'ancien maire LR du Havre a quitté sa famille politique pour rejoindre Emmanuel Macron et fait désormais campagne pour les candidats de la République en marche. "Les candidats qui sont sur le terrain ne le vivent pas bien, et c'est normal".

Ni Gérald Darmanin ni Bruno Le Maire, également transfuges LR dans le nouveau gouvernement n'échappent aux critiques du maire de Troyes. "La difficulté, elle est pour ceux qui ont fait le choix à la fois de rallier En Marche ! et de faire campagne pour un projet qu'ils ont combattu hier et contre leurs amis", tance François Baroin. Selon lui, ses anciens camarades ne serviront à rien dans un gouvernement centalisé sur la personnne d'Emmanuel Macron et de ses collaborateurs. François Baroin dénonce une "ultracentralsiation". "Les ministres n'auront ni le temps ni les moyens d'être véritablement aux manettes", prédit-il. 

"Un partage des responsabilités"

Il reste persuadé que son parti peu l'emporter aux législatives. "Le vrai visage de la France, c'est celui d'un pays fracturé comme jamais." C'est le constat sans appel de François Baroin. Selon le sénateur, son camp peut encore avoir une majorité absolue lors des prochaines échéances électorales. "La campagne de la présidentielle a été celle de l'ambiguïté, dominée pendant le premier tour avant tout par les affaires, puis entre les deux tours par le rejet de Le Pen. Il ne faut pas considérer que le deuxième tour reflète politiquement le pays réel", lâche François Baroin, qui "ne doute pas du soutien que (Macron) apportera à notre majorité pour redonner de la force à notre pays". En cas de cohabitation, François Baroin assure qu'il s'agira "d'un partage des responsabilités".

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 06:51

Nicolas Hulot : "si le Président américain décidait de sortir de l'accord de Paris, ce serait un contre-sens tragique de l'Histoire"

Nicolas Hulot :

Nicolas Hulot lors de la passation de pouvoir avec Ségolène Royal le 17 mai 2017.

 

Après l'échec des négociations sur le climat au sommet du G7, Nicolas Hulot n'a pas caché son mécontentement à l'égard de Donald Trump qui pourrait retirer son pays des accords de Paris. "Je ne veux pas crier avant d'avoir mal mais si le Président américain décidait de sortir de l'accord de Paris, ce serait un contre-sens tragique de l'histoire", lâche au Parisien, dimanche 28 mai, le nouveau ministre de la Transition écologique.

L'administration Trump, dont plusieurs membres sont ouvertement climato-sceptiques, estime que Barack Obama est allé trop loin dans ses engagements lors des négociations de la Cop21 à Paris. Mais Nicolas Hulot, qui n'a pas ménagé ses effort pour obtenir des résultats lors de la Cop21 à Paris en décembre 2015, met en garde le dirigeant américain : "Si Donald Trump décide de retirer son pays des accords de Paris, cela provoquera une forte réaction de nombreux Etats américains, de villes et d'acteurs économiques qui sont engagés dans le développement des énergies renouvelables".
 



Donald Trump a refusé de trancher au sommet du G7 mais a déclaré dans un tweet qu'il rendra sa décision de sortir ou non de l'accord de Paris la semaine prochaine. Pour l'heure, Nicolas Hulot veut encore y croire : "Je ne veux pas croire que Donald Trump veuille engager son pays dans une telle impasse, confie Nicolas Hulot. C'est pourquoi je veux encore garder de l'espoir".

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 05:56

Le message d’alerte de Xavier Bertrand au Gouvernement

IMMIGRATION Le président de la région Hauts-de-France écrit à Édouard Philippe pour lui demander d'agir contre la pression migratoire...

 

CRS devant l'ancienne «jungle» de Calais en octobre 2016

CRS devant l'ancienne «jungle» de Calais en octobre 2016 — O. Aballain / 20 Minutes

  • Malgré l’évacuation d’un campement géant en octobre, la pression migratoire se fait à nouveau sentir à Calais
  • Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand (LR), a écrit au Gouvernement pour lui demander de prendre des mesures avant l’été

Le problème de la pression migratoire ne s’est pas évaporé avec le démantèlement du campement géant de Calais. Vendredi, Xavier Bertrand a écrit une lettre pour le rappeler au premier ministre Édouard Philippe, et au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

>> A lire aussi : Christophe Castaner veut droitiser le gouvernement après les législatives

Le président (LR) du conseil régional des Hauts-de-France rappelle certes le « soulagement » ressenti par les habitants à la suite du démantèlement de la « jungle » de Calais, fin octobre. Mais il s’inquiète surtout d’une situation redevenue « préoccupante » sur le territoire : « Je suis régulièrement alerté par les transporteurs routiers qui constatent une recrudescence progressive des dégradations sur leurs camions », précise l’élu.

Jusqu’à 500 migrants comptés dans le Calaisis

L’intrusion cachée à bord de poids lourds constitue en effet l’un des moyens privilégiés par les personnes migrantes pour passer clandestinement la Manche jusqu’au Royaume-Uni, où elles pensent pouvoir s’installer plus facilement.

Associations et responsables politiques constatent effectivement, depuis la fin décembre, que le Calaisis attire à nouveau des réfugiés tentés par un passage vers l’Angleterre.

>> A lire aussi : Six mois après l’évacuation de la « jungle » de Calais, le retour des rixes entre migrants

Dans son courrier au gouvernement, Xavier Bertrand signale d’ailleurs que « plusieurs centaines de repas seraient servis quotidiennement par les associations [de soutien aux migrants] à Calais, ce qui constitue une indication objective du bien-fondé des alertes ».

Selon l’association L’Auberge des migrants, citée par l’agence AFP, environ 500 personnes vivent ainsi dispersées dans Calais et alentours (la préfecture en compte environ 300).

Retour des troubles à Calais

Faute d’accueil organisé, plusieurs bagarres entre communautés de migrants ont déjà eu lieu non loin de l’ancien campement. En outre, pour la première fois depuis le démantèlement de la « jungle », un barrage routier improvisé a été posé sur la rocade portuaire de Calais, dans la nuit du 21 au 22 mai, afin de favoriser des intrusions clandestines dans les camions.

Xavier Bertrand demande donc que les moyens nécessaires soient employés afin d'« interpeller » et « d’expulser les étrangers en situation irrégulière présents sur le territoire », comme la préfète du Pas-de-Calais le lui avait promis en février.

En outre, Xavier Bertrand dit réclamer « en vain depuis 3 ans » qu’un « véritable blocus maritime » soit mis en place « au large des côtes libyennes » afin d’endiguer la « pression migratoire aux frontières sud de l’Europe ».

>> A lire aussi : Pourquoi le nombre de migrants a bondi à Calais pendant l'été 2016

A la faveur de la remontée des températures, les arrivées de migrants par la Méditerranée, en provenance d’Afrique, se renforcent en effet considérablement à la même période de l’année.

En 2016, on estime qu’environ 2.500 personnes avaient ainsi rejoint le camp de Calais, en seulement deux mois (et 3.000 à l’été 2015).

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 17:03

ND-des-Landes: Nicolas Hulot veut "remettre les choses à plat"

ND-des-Landes: Nicolas Hulot veut

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire à Paris le 18 mai 2017

AFP, publié le dimanche 28 mai 2017 à 02h05

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, promet de "remettre les choses à plat" concernant le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), dans un entretien au Journal du Dimanche.

"Nous allons remettre les choses à plat. Il y aura un temps - six mois - pour une médiation. Je suis intimement convaincu qu'il y a de possibles alternatives à Notre-Dame-des-Landes qui peuvent nous permettre, à tous, de sortir par le haut", affirme-t-il.

Interrogé pour savoir s'il quitterait le gouvernement en cas de construction de l'aéroport, Nicolas Hulot souligne ne pas être "dans la sommation".

"Il faut sortir des joutes permanentes, insiste le ministre, s'il y a un cri que je veux pousser, une chose que je veux dire aux Français, c'est +aidez-moi +. Je ne suis pas dans un combat partisan, c'est un enjeu humaniste".

Le Premier ministre Edouard Philippe a confirmé la semaine dernière la promesse du candidat Emmanuel Macron pendant sa campagne de nommer un médiateur pour étudier "l'ensemble des options" et trancher cet épineux dossier avec une décision "claire" et "assumée".

Nicolas Hulot a également assuré que la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) était acquise mais, souligne-t-il, "si on doit fermer des réacteurs - et il faudra le faire -, ce sera sur des critères sociaux et de sécurité".

Concernant le centre d'enfouissement des déchets nucléaires de Bure (Meuse), le ministre souhaite "l'étudier d'avantage".

Interrogé sur sa décision d'entrer au gouvernement après avoir décliné les propositions faites par trois présidents, M. Hulot entend faire "le pari de l'espoir".

"En me nommant, le président de la République et le Premier ministre n'ont pas choisi un magicien. J'hérite du ministère du temps long. Je veux convaincre que l'on peut faire de la contrainte écologique une magnifique opportunité".

"J'ai l'espoir que l'on puisse sortir du théâtre des apparences et en finir avec nos sempiternelles divisions qui enlisent notre pays et le détournent en permanence de l'essentiel", ajoute le nouveau ministre.

"Être ministre est aussi une façon d'aller au bout de mon engagement, de me dire que pour ce combat, qui est celui d'une vie, j'aurai tout essayé", dit l'ancien "envoyé spécial pour la planète" de François Hollande.

Nicolas Hulot promet également d'être "un garde-fou intraitable" contre les pratiques "de grands semenciers". "Vouloir mettre en coupe réglée les semences de la planète, c'est une violence absolue", lance-t-il. "Je ne suis pas anticapitaliste mais je suis contre tous les excès du ­capitalisme."

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 16:58

"Dis-moi que c'est pas vrai !" : quand Woerth et Darmanin s'expliquent par SMS

Le ministre de l'Action publique et des comptes publics, Gérald Darmanin, le 23 mai 2017 à Paris.

 

Le 16 mai dernier, un jour avant l'annonce du gouvernement, Éric Woerth et Gérald Darmanin se sont expliqués par téléphone, selon le Journal du Dimanche (JDD). Le nouveau ministre de l'Action et des Comptes publics (34 ans) a reçu un texto de son ancien camarade chez Les Républicains (LR) : "Dis-moi que c'est pas vrai !", lui a-t-il lancé.

Le maire de Tourcoing, ancien directeur de campagne de Nicolas Sarkozy durant la primaire de la droite, l'a rappelé le lendemain : "Éric, que ferais-tu si on te proposait le Budget à 34 ou 35 ans ?".

Réponse de l'ancien ministre du Budget : "Tu pourrais au moins attendre la fin des législatives ! Il y a trois jours, on était dans le même train avec François Baroin et Christian Jacob pour aller chez toi dans le Nord soutenir nos candidats face à ceux d'En Marche !". Peine perdue, puisque Gérald Darmanin deviendra quelques heures plus tard le premier ministre de l'histoire né dans les années 1980.

En nommant Bruno Le Maire et Gérald Darmanin à Bercy, Emmanuel Macron a confié les clés de l'économie à un tandem de droite qui ne s'était pas privé de critiquer son programme pendant la campagne. Objectif ? Recomposer le paysage politique français tout en fracturant la droite. Dans Le Parisien, François Baroin a lui expliqué ce dimanche qu'il serait "incapable" de tenir la position de ses anciens alliés. "À titre personnel, je ne peux pas faire campagne pour un projet que je combattais il y a quinze jours encore", a notamment déclaré le chef de file des députés LR. "Il faut pouvoir le porter humainement. Les candidats qui sont sur le terrain ne le vivent pas bien, et c'est normal".

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 12:04

Contes et Marché à Brouchy le 28/05/2017

Brouchy
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  • : Le blog de Zuwala Richard
  • Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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