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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 09:41

Stéphane Demilly en campagne pour un nouveau mandat.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 06:15

L'unité du G7 se brise face à Trump sur le climat

 
 (g-d): le président du conseil européen Donald Tusk, de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le Premier ministre japonais Shinzo Abe, la Chancelière allemande Angela Merkel, le premier ministre italien Paolo Gentiloni, le président français Emmanuel Macron, américain Donald Trump, la Première ministre britannique Theresa May et le Premier ministre Canadien Justin Trudeau à Taormina, le 26 mai 2017 lors du G7 en Sicile

(g-d): le président du conseil européen Donald Tusk, de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le Premier ministre japonais Shinzo Abe, la Chancelière allemande Angela Merkel, le premier ministre italien Paolo...

 

Pour la première fois de son histoire, l'unité du G7 s'est brisée samedi à Taormina (Sicile) sur la question cruciale du climat, face à un Donald Trump plus résolu que jamais à jouer sa partition.

"La discussion a été franche, peut-être plus franche que lors des précédents sommets", a reconnu devant la presse le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni, dont le pays préside actuellement le G7.

Car en dépit des pressions répétées des Européens (Allemagne, France, Italie, Grande-Bretagne et Union européenne), du Canada et du Japon, M. Trump est resté de marbre.

Et même si son homologue français Emmanuel Macron a trouvé en lui un homme "ouvert", "à l'écoute" et "qui a envie de bien faire", le 45e président des Etats-Unis a surtout déstabilisé ses alliés du G7, après avoir franchement bousculé ceux de l'Otan, jeudi à Bruxelles.

"Je prendrai ma décision finale sur l'accord de Paris la semaine prochaine !" a-t-il tweeté, peu avant de quitter la Sicile, après s'être adressé aux militaires américains de la base aérienne de Sigonella, mais pas à la presse. "Nous nous sommes fait beaucoup de bons amis cette semaine", a-t-il assuré à cette occasion.

En attendant, le G7 n'a pu que constater après deux jours de sommet dans la somptueuse station balnéaire sicilienne, qu'ils étaient à six contre un.

"Les Etats-Unis d'Amérique sont en train de réévaluer leur politique sur le changement climatique et sur l'Accord de Paris et ne sont donc pas en mesure de rejoindre le consensus sur ce sujet", indique la déclaration finale.

Pourtant, certains veulent encore y croire.

Donald Trump est un homme "pragmatique, et je suis sûr qu'il confirmera son engagement" dans l'accord de Paris, a estimé M. Macron, plutôt satisfait après des "progrès" à Taormina dans les discussions sur le climat. Ce n'est guère l'avis de la chancelière allemande Angela Merkel, pour qui au contraire "toute la discussion sur le sujet du climat a été très difficile, pour ne pas dire pas du tout satisfaisante".

- 'Isolé sur le climat' -

"Le résultat du sommet du G7 montre combien Trump est isolé sur le climat", a jugé de son côté Greenpeace , mettant en avant l'engagement des six autres pays. "On ne changera pas d'un millimètre notre position" sur le changement climatique, a d'ailleurs promis Paolo Gentiloni.

La présidence italienne et d'autres délégations semblaient en tout cas soulagés de voir le président américain continuer à rester dans un cadre multilatéral.

Le point de vue du président américain "évolue, il est venu ici pour apprendre", avait assuré vendredi son conseiller économique Gary Cohn, même si, très vite, les pendules ont été remises à l'heure. "Il y a une chose qui ne changera pas, il prendra ses décisions en fonction de ce qu'il pense être le mieux pour les Américains", a ainsi averti le général H.R. McMaster, conseiller à la sécurité nationale.

Sur l'autre sujet épineux à l'agenda, le commerce international, les dirigeants du G7 se sont montrés plus souriants.

Ils se sont dits d'accord pour lutter contre le protectionnisme et les mauvaises pratiques commerciales, dans une formule équilibrée prenant aussi en compte la préoccupation des Etats-Unis pour un commerce juste et équilibré.
La journée avait débuté par une rencontre avec les dirigeants de cinq pays africains: Niger, Nigeria, Ethiopie, Kenya et Tunisie.

Vendredi, les dirigeants du G7 avaient facilement trouvé un terrains d'entente sur la lutte contre le terrorisme, après l'attentat meurtrier de Manchester. 

Le G7 a signé une déclaration commune sur le terrorisme dans laquelle il accentue la pression sur les grands groupes internet pour qu'ils luttent davantage contre les contenus radicaux, à la demande de la Grande-Bretagne.

Le G7 a également exprimé son inquiétude face au retour des combattants étrangers, particulièrement après l'attentat de Manchester commis par un Britannique d'origine libyenne qui pourrait s'être rendu en Syrie après une visite en Libye.


Le G7 de Taormina, où l'ombre de la Russie n'a cessé de planer après les nouvelles allégations concernant son rôle pendant la campagne électorale américaine, s'est dit aussi prêt à prendre des sanctions supplémentaires contre Moscou, en raison de sa "responsabilité" dans le conflit ukrainien.

Samedi en fin d'après-midi, quelques 2.000 manifestants ont défilé dans les rues de Giardini Naxos, au pied de Taormina, et la dispersion de ce cortège a donné lieu à quelques moments de tension entre policiers et une poignée de manifestants.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 06:09

G7

Macron refuse de répondre à une question sur Ferrand

Au G7, Macron refuse de répondre à une question sur Ferrand

Le président français Emmanuel Macron donne une conférence de presse à l'issue du sommet du G7, le 27 mai 2017 à Taormina, en Sicile

 

Le président Emmanuel Macron s'est refusé samedi à répondre à une question sur Richard Ferrand, à l'issue du G7 en Italie, et confirmé qu'il refuserait désormais de parler de politique française lors de ses déplacements internationaux.

"Quand je suis à l'étranger, je ne ferai aucun commentaire sur la politique française", a-t-il répondu à un journaliste, qui l'interrogeait sur le ministre de la Cohésion des territoires après les révélations du Canard Enchaîné sur une affaire immobilière impliquant la compagne de M. Ferrand et sur l'embauche de son fils quelques mois comme collaborateur parlementaire.

Le nouveau président prend ainsi le contre-pied de son prédécesseur François Hollande, qui avait répondu lors de déplacements à l'étranger sur des sujets purement français, comme la démission de sa ministre écologiste Cécile Duflot.

Il se différencie aussi des autres leaders internationaux, qui n'ont pas posé de tels principes et acceptent les questions sans distinction, sans pour autant toujours répondre. 

Ainsi, au G7, lors d'une conférence de presse vendredi, la Première ministre britannique Theresa May n'a pas hésité à critiquer le chef du Parti travailliste (Labour) Jeremy Corbyn pour ses déclarations sur le terrorisme après l'attentat de Manchester, sur fond de campagne pour les législatives anticipées dans son pays.

La chancelière allemande Angela Merkel accepte également les questions de politique intérieure et répond quand elle le souhaite, sans règle précise. Les leaders canadien et italien acceptent eux aussi de répondre à des questions de politique intérieure.

Emmanuel Macron et son équipe ont eu à leur arrivée au pouvoir des tensions avec la presse en voulant choisir individuellement les journalistes qui l'accompagneraient dans un déplacement au Mali. L'Elysée avait fait valoir qu'il voulait emmener des spécialistes du sujet plutôt que des journalistes politiques.

Les sociétés de journalistes d'une vingtaine de grands médias avaient alors publiquement pris une position commune pour exiger de choisir eux-mêmes leurs envoyés spéciaux. Ces déplacements sont payés par les rédactions.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 05:12

L'avertissement de Nicolas Hulot à Donald Trump

ENVIRONNEMENT Pour la première fois de son histoire, l'unité du G7 s'est brisée samedi sur la question cruciale du climat, face à un Donald Trump plus résolu que jamais à jouer sa partition....

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, assiste à son premier Conseil des ministres le 18 mai 2017.
Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, assiste à son premier Conseil des ministres le 18 mai 2017. - AFP
 

«Je ne veux pas croire que Donald Trump veuille engager son pays dans une telle impasse» en retirant les Etats-Unis de l'accord de Paris, a affirmé le ministre de la transition écologique Nicolas Hulot dans un entretien à paraître dimanche dans Le Parisien.

Pour la première fois de son histoire, l'unité du G7 s'est brisée samedi à Taormina (Sicile) sur la question cruciale du climat, face à un Donald Trump plus résolu que jamais à jouer sa partition.

«Un contre-sens tragique de l'histoire»

«Si Donald Trump décide de retirer son pays des accords de Paris sur le climat, cela provoquera une forte réaction de nombreux Etats américains, de villes et d'acteurs économiques qui sont engagés dans le développement des énergies renouvelables», a estimé Nicolas Hulot. «Je ne veux pas crier avant d'avoir mal mais si le président américain décidait de sortir de l'accord de Paris, ce serait un contre-sens tragique de l'histoire», a-t-il ajouté.

En dépit des pressions répétées des Européens (Allemagne, France, Italie, Grande-Bretagne et Union européenne), du Canada et du Japon, Donald Trump est resté de marbre.

Décision la semaine prochaine

«Je prendrai ma décision finale sur l'accord de Paris la semaine prochaine !», a-t-il tweeté, peu avant de quitter la Sicile.

Donald Trump est un homme «pragmatique, et je suis sûr qu'il confirmera son engagement» dans l'accord de Paris, a estimé le président français Emmanuel Macron, plutôt satisfait après des «progrès» à Taormina dans les discussions sur le climat. Ce n'est guère l'avis de la chancelière allemande Angela Merkel, pour qui au contraire «toute la discussion sur le sujet du climat a été très difficile, pour ne pas dire pas du tout satisfaisante».

L'accord de Paris, conclu en novembre 2015, vise à contenir la hausse de la température mondiale sous la barre des 2°C par rapport aux niveaux préindustriels. Les Etats-Unis pourraient sortir purement et simplement de cet accord âprement négocié ou rester mais annoncer une révision à la baisse de leurs objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre.

L'administration Trump estime que les niveaux sur lesquels l'administration de Barack Obama s'est engagée constitueraient un frein à la croissance économique américaine, une analyse qui ne fait pas, loin s'en faut, l'unanimité parmi les économistes.

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 05:48

Selon un sondage, En marche! serait en tête au 1er tour devant les Républicains et le FN

ÉLECTIONS LÉGISLATIVES La République en marche arriverait largement en tête des intentions de vote au premier tour des élections législatives, devant Les Républicains et le Front national…

La République en Marche ! en tête au 1er tour des législatives selon un sondage du 26 mai 2017
La République en Marche ! en tête au 1er tour des législatives selon un sondage du 26 mai 2017 - HAMILTON-POOL/SIPA
 

Coup dur pour le FN et le parti LR. Selon un sondage OpinionWay/Orpi diffusé ce vendredi 26 mai, La République en marche ! arriverait largement en tête des intentions de vote au premier tour des élections législatives. Le parti progresserait même, devant Les Républicains et le Front national.

Avec 28 % d’intentions de vote, soit 1 % de plus par rapport au dernier sondage, la formation créée par Emmanuel Macron devancerait de huit points Les Républicains, allié aux centristes de l’UDI, qui resteraient à 20 %. Le Front national, qui baisserait d’un point, tombe à 19 %. Les candidats de La France insoumise recueilleraient eux 15 % d’intentions de vote, ceux du Parti socialiste et de ses alliés 10 %.

>>À lire aussi: Oups ! La candidate En marche! n'avait pas le droit de lancer une cagnotte Leetchi

Une majorité au Parlement

Avec de tels résultats, La République en marche ! « obtiendrait entre 310 et 330 sièges dans les 535 circonscriptions de France métropolitaine (hors Corse), alors que la majorité se situe à 289 sièges pour 577 circonscriptions au total. Un résultat qui serait nettement supérieur à celui obtenu en 2012 par le PS et ses alliés », a indiqué Les Echos.

« La droite aurait entre 140 et 160 députés. Le PS serait crédité de 25 à 30 députés tout comme la France insoumise/PCF. Le FN aurait 10 à 15 députés », a détaillé le quotidien économique.

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 05:40

Meeting de Stéphane Demilly, député sortant de la 5ème circonscription de la Somme.

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 10:34

Martine Aubry :

Martine Aubry : "tout ce que j'ai fait dans ma vie est abîmé, cassé"

Martine Aubry lors d'un meeting de Benoît Hamon le 29 mars 2017 à Lille.

 

"J'ai 66 ans et j'ai l'impression que tout ce que j'ai fait dans ma vie est abîmé, cassé". Ces mots aux accents graves ont été prononcés par une Martine Aubry, qui semblait profondément abattue.

Lors d'une conférence de presse durant laquelle elle devait soutenir les candidats du Parti socialiste à Lille (Nord), la maire de la ville n'a pas pu contenir sa détresse, raconte la Voix du Nord mercredi 24 mai. "C'est ça ma tristesse absolue. J'ai 66 ans et j'ai l'impression que tout ce que j'ai fait dans ma vie est abîmé, cassé. Tout ce à quoi j'ai cru", a déclaré au micro la fille de Jacques Delors. Et de confondre le candidat aubryste Roger Vicot avec l'ancien camarade passé dans le camp Macron, Yves Durand, poursuit le quotidien local.
 



La présidentielle et son parti en ruine ont laissé des traces chez Martine Aubry. Et après avoir fustigé "la politique du rêve et des annonces" de Jean-Luc Mélenchon et le "programme largement de droite" d'Emmanuel Macron, Martine Aubry a défendu les siens, mais avec amertume. "Je ne sais pas comment parler aux Français aujourd'hui, avoue-t-elle. Mais regardez à qui vous avez affaire ! Nos candidats ne sont pas des gauchos ni des béni-oui-oui. Regardez qui se bat pour vous !" Et de conclure, non sans une certaine rancœur à l'égard des électeurs : "Les petits nouveaux de chez Macron qu'on a choisi au pif ou parce que ce sont des copains, c'est mieux que les gens de gauche qui se sont battus depuis cinq ans ? Ça me rend malade. Mais on est responsable, nous politiques, de ça. Quand la lutte contre les déficits a remplacé le projet de société, la politique a reculé. On a cassé la politique...".
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 08:50

«Task force» antiterroriste: Macron veut «50 à 60 personnes» pour «pouvoir décider dans la demi-heure»

TERRORISME La création de cette cellule sera fixée d’ici le 7 juin, a annoncé le président de la République…

Emmanuel Macron sur le perron de l’Élysée, le 23 mai 2017.
Emmanuel Macron sur le perron de l’Élysée, le 23 mai 2017. - STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

 

  • Emmanuel Macron veut créer une cellule antiterroriste rattachée à l’Elysée composée de « 50 à 60 personnes ».
  • Le président a demandé au Parlement la prolongation de l’état d’urgence jusqu’au 1er novembre.
  • L’état d’urgence, instauré au soir des attentats du 13 novembre, a déjà été prolongé 5 fois

La « task force » antiterroriste rattachée à l’Elysée, que veut créer Emmanuel Macron, comprendra « 50 à 60 personnes » avec comme objectif que « des décisions puissent être prises dans la demi-heure », a indiqué ce mercredi le porte-parole du gouvernement.

Lors d’un conseil de défense ce mercredi, au surlendemain de l’attentat de Manchester, le président a décidé que l’organisation de ce nouveau centre de coordination antiterroriste sera fixée « d’ici le 7 juin », a annoncé l’Elysée. Jusqu’ici est déjà rattaché à l’Elysée le Conseil national du renseignement, mais son coordonnateur « n’a pas la puissance qu’aura demain le responsable de la task force », a précisé Christophe Castaner.

>> A lire aussi : Prolongation de l'état d’urgence: Une décision nécessaire pour lutter contre le terrorisme?

Emmanuel Macron a demandé au Parlement la prolongation de l’état d’urgence

Il a cité comme exemple le « manque de renseignement territorial » qu’a entraîné la centralisation du renseignement, alors que par exemple « l’Education nationale peut-être une source de renseignement sur la radicalisation ». Les personnes affectées à la « task force », a précisé le porte-parole du gouvernement, « jour et nuit collecteront toutes les informations avec un accès direct aux plus hauts responsables ». Mercredi, Emmanuel Macron a par ailleurs demandé au Parlement de prolonger jusqu’au 1er novembre l’état d’urgence, qui devait se terminer le 15 juillet.

Il veut profiter de ce délai pour faire voter une loi qui rendra pérennes certaines mesures exceptionnelles de l’état d’urgence, qui demeureront donc en place même une fois l’état d’urgence levé. Cette prolongation de l’état d’urgence sera en effet « limitée au temps d’examiner un projet de loi qui inscrira dans le droit commun les dernières mesures de renforcement de l’arsenal existant, notamment pour assurer de manière durable la sécurisation des grands événements culturels, récréatifs et sportifs », a précisé le Premier ministre Edouard Philippe.

>> A lire aussi : VIDEO. L'état d'urgence en France est «injustifiable» et «inefficace» dénonce Amnesty international

L’arsenal législatif renforcé depuis juin 2016

L’état d’urgence, instauré en France au soir des attentats jihadistes du 13 novembre 2015, a été prolongé jusqu’alors cinq fois et a battu le record de durée ininterrompue de ce régime d’exception depuis sa création pendant la guerre d’Algérie. Durci par le Parlement depuis plus d’un an, le régime permet des assignations à résidence, perquisitions administratives, interdictions de cortèges, contrôles d’identité et fouilles de bagages et de véhicules, fermetures de lieux de réunion, etc.

En juin 2016, la France s’est dotée d’une loi pour « renforcer la lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur financement, et améliorer l’efficacité et les garanties de la procédure pénale », présentée comme un « relais » de l’état d’urgence. L’arsenal législatif mis en place rend possible une sortie de l’état d’urgence « sans nous affaiblir ni demeurer impuissants face à la menace du terrorisme », avait estimé mi-mars le ministre de la Justice d’alors Jean-Jacques Urvoas. Les plus hauts magistrats de France avaient estimé fin février que l’état d’urgence devait rester un régime d’exception « temporaire ».

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 18:21

Martine Aubry «ne souhaite pas l’échec du président de la République», mais…

POLITIQUE Martine Aubry veut s’opposer à Emmanuel Macron, tout en espérant qu’il n’échouera pas…

 

Lille, le 13 octobre 2016. Conference de presse de rentree de la maire de Lille, Martine Aubry sur le site de Fives Cail.

Lille, le 13 octobre 2016. Conference de presse de rentree de la maire de Lille, Martine Aubry sur le site de Fives Cail. — M.Libert/20 Minutes

  • Martine Aubry appelle à un « véritable vote utile » pour le PS aux élections législatives
  • La maire de Lille redoute qu’Emmanuel Macron dispose d’une « assemblée de béni-oui-oui » pour appliquer son « programme de droite »

Compliquée, la position de Martine Aubry sur Emmanuel Macron. La maire (PS) de Lille, qui a finalement appelé à voter Macron au second tour de la présidentielle, tente de convaincre ses électeurs de voter PS aux élections législatives, pour combattre « le programme de droite » de la majorité présidentielle.

En conférence de presse ce mercredi, Martine Aubry a pourtant assuré qu’elle ne « [souhaitait] pas l’échec du président de la République, car la France va tellement mal ». Mais elle espère bien contrer ses plans.

« Je ne déteste pas Emmanuel Macron »

« Emmanuel Macron est de droite, il a un programme largement de droite, avec un gouvernement de droite. Au moins maintenant, on ne peut pas me reprocher de ne pas le soutenir », a expliqué Martine Aubry.

>> A lire aussi : En nommant Edouard Philippe, Emmanuel Macron veut casser la droite (et ça a déjà commencé)

Revenant sur ses critiques passées à l’encontre d’Emmanuel Macron (« ras-le-bol ! »), l’élue a tenu à s’écarter du registre personnel. « Je ne déteste pas Emmanuel Macron. C’est son programme qui m’inquiète. Il est dans l’incapacité à comprendre les difficultés des gens car il ne les connaît pas, c’est tout ».

Une assemblée de « béni-oui-oui »

Sa crainte : voir Emmanuel Macron disposer d’une « assemblée de béni-oui-oui », d’un « parlement à sa botte », formé en partie « de petits nouveaux qu’on a choisis au pif pour faire croire au renouvellement ». En face, les députés du PS seront là, espère-t-elle, pour « faire fonctionner la démocratie, mais sans opposition systématique ».

Une attitude assez analogue à celle qu’ont eu ses proches sous François Hollande, avec un succès plutôt mitigé. Mais Martine Aubry « ne se décourage pas », tout en confiant quand même : « J’ai 66 ans, aujourd’hui j’ai l’impression que tout ce que j’ai fait est abîmé et cassé ».

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 18:14

Nice: Estrosi appelle les députés LR à voter la confiance au gouvernement

POLITIQUE « Pourquoi faire de l’opposition stérile et stupide ? », se demande le maire de Nice…

 

Christian Estrosi lors d'une conférence de presse, le 21 février 2017.

Christian Estrosi lors d'une conférence de presse, le 21 février 2017. — SIPA

Christian Estrosi prend (encore) position. Le maire LR de Nice a appelé mardi les futurs députés Les Républicains de la prochaine Assemblée nationale à voter la confiance au gouvernement nommé par Emmanuel Macron, position également envisagée par l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

« Je vous rappelle que le chef du gouvernement est un de mes amis politiques, issus des Républicains. Que le ministre de l’Économie est un ami issu des Républicains, que le ministre des Comptes publics est issu des Républicains… », a souligné l’ancien président de la région Paca, qui n’est pas candidat aux législatives, quand on lui demandait s’il appelait les futurs députés LR à voter la confiance au gouvernement.

Déjà des ministres Les Républicains

« Nous avons été exclus du second tour de la présidentielle […] et on se retrouve malgré tout avec un Premier ministre [Les] Républicains, un ministre de l’Économie [Les] Républicains, un ministre des Comptes publics [Les] Républicains, eh bien je dis que nous avons à apporter notre contribution », a poursuivi l’ancien ministre, invité de BFMTV/RMC.

Le mouvement du président Macron, La République En Marche, est favori des élections législatives du 11 et 18 juin, même si Les Républicains espère l’empêcher de disposer d’une majorité absolue à l’Assemblée.

Une « démarche constructive »

« Pourquoi faire de l’opposition stérile et stupide ? Nous avons perdu l’élection présidentielle », a fait valoir Christian Estrosi mardi, appelant à ne pas faire « des élections législatives une revanche de l’élection présidentielle » et à se placer dans une « démarche constructive plutôt que négative » vis-à-vis du nouvel exécutif.

Dans une interview publiée lundi soir par Le Figaro, Jean-Pierre Raffarin, ex-Premier ministre LR, a affirmé qu’il ne fallait « rien s’interdire, dans l’intérêt de la France » quant à un possible vote de confiance au gouvernement.

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  • : Le blog de Zuwala Richard
  • Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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