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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 19:42

Démolition d'une minoterie à Muille-Villette (80) 1ère étape (suite 3).

Démolition du Moulin de Muille (80)
Démolition du Moulin de Muille (80)
Démolition du Moulin de Muille (80)
Démolition du Moulin de Muille (80)
Démolition du Moulin de Muille (80)
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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 11:44
 

Marine Le Pen a volé les contribuables européens (vous, moi, ses électeurs) - mais demande aujourd'hui que cela soit passé sous silence avant les élections !

Madame Le Pen a refusé de répondre aux questions de la police judiciaire dans le cadre de l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires au Parlement européen.

Que l'on se "rassure", elle ne "tente pas de se soustraire ainsi à la justice" : elle refuse juste d'être mise en cause avant les élections. Madame Le Pen a gros à perdre et elle le sait. (Si elle n'avait rien à se reprocher, elle s'empresserait de participer à l'enquête justement pour faire la lumière sur son "innocence".)

Mais au contraire, elle refuse de se soumettre à la justice et a même eu le culot, lors d'une intervention télévisée, de demander à la justice de ne pas "perturber" la présidentielle. (De nouveau, si l'enquête pouvait prouver son innocence, cela ne serait-il pas du pain béni pour celle qui invoque en permanence le "harcèlement injuste" dont elle est victime ?)

Son avocat Rodolphe Bosselut invoque un "principe républicain, qui n'est certes qu'un usage, qui veut que lorsque de grandes échéances électorales sont en cours, il existe une trêve judiciaire. Cette trêve a un double avantage : celui de protéger les investigations, qui ne sont pas de ce fait frappées de suspicion, mais également le cours du processus démocratique."

Ce serait donc protéger le cours du processus démocratique que d'exposer la duplicité d'un candidat avant les élections ? Laissez-moi rire.

Pour rappel, l'Office européen de lutte antifraude (Olaf) reproche à Marine Le Pen et à certains députés européens du FN d'avoir fait salarier leurs collaborateurs par le Parlement alors qu'ils travaillaient pour leur parti. (Ce qui revient à dire que l'ensemble des contribuables européens ont été mis à contribution pour financer le FN, "à l'insu de leur plein gré".)

Le Parlement européen réclame 298.000 € à Madame Le Pen, qu'elle refuse (bien évidemment) de payer. Et elle n'est pas la seule à être visée par cette enquête : six députés FN doivent rembourser la bagatelle de 1,1 million d'euros. Oui, cet argent va être prélevé sur leurs indemnités mensuelles - il y aura donc remboursement. Mais à des "conditions préférentielles" (étalement de la dette sur des mois), et voilà maintenant qu'on nous parle de "trêve judicaire" pour ne pas entraver les chances de Marine dans la course à la présidence ! Et ne parlons pas des sommes réclamées aux députés FN de la mandature précédente (avant 2014), dans laquelle Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch sont mis en cause pour la "bagatelle" de presque 600.000 € !

Je rappelle que le Parlement européen est financé par les contribuables européens, c'est à dire vous et moi. Détourner des fonds revient donc à les voler dans la poche des contribuables européens (vous et moi).

Je refuse de financer le FN "à l'insu de mon plein gré" !

S'il s'avère que l'enquête ne peut avoir pour résultat que de prouver que Madame Le Pen vole les citoyens qui vont bientôt voter pour la prochaine élection présidentielle, il me semble essentiel que cet élément soit connu de tous AVANT les élections !

N'en déplaise à maître Bosselut, je demande donc que l'immunité parlementaire de Madame Le Pen soit levée afin que l'enquête ne soit pas entravée, justement afin de préserver le "cours du processus démocratique."

 
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 20:50

Sortir de l'Euro, la pire option, par Maurice Leroy, porte parole des Centristes.

L’Union européenne a tous les défauts et tous les torts. Elle est à l’origine de tous les maux français !
Ce refrain répété sans relâche par l’extrême-droite finit par creuser son sillon, quitte à trahir la réalité des faits.
Demandez à l’industrie aéronautique française ou aux agriculteurs qui bénéficient de la PAC si l’Europe est si néfaste…
L’argument électoral populiste du moment, c’est la sortie de l’euro. Une sortie censée rendre à la France sa puissance financière et sa souveraineté économique.
Il faut le reconnaître : la mauvaise coordination des politiques économiques des pays de la zone euro crée des faiblesses et des inégalités qu’il faut corriger en profondeur. L’Union européenne, sur ce point comme sur beaucoup d’autres, doit revoir sa copie, et vite.

Pour autant, un retour au franc serait tout bonnement catastrophique !

Tout d'abord, contrairement à ce qu’annoncent les partisans du retour au franc, il ne pourra pas y avoir de parité 1 franc = 1 euro. En réalité, la dépréciation immédiate du franc qui découlerait de la sortie de l’euro pourrait atteindre environ 30 %. Conséquence : un gonflement de plus de 100 % de notre dette publique, pour un coût total de plus de 2 000 milliards d’euros.
Dans la vie quotidienne des Français, cela signifierait une augmentation de 15 à 20 % des mensualités de crédit due à la hausse spectaculaire des taux d’intérêt. De son côté, l’épargne verrait ses taux de rendement chuter. L’assurance-vie, déjà peu rentable, plongerait pour de bon...

Si la sortie de l'euro est un argument électoral efficace, ce scénario irréaliste est la pire option pour sortir la France de la crise économique.
 
 
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 20:45

Tribune de Louis Giscard D'Estaing

Défense : Tribune de Louis Giscard d'Estaing

Nous n'avons jamais eu autant besoin d'une armée qui nous protège et aucun candidat à l'élection présidentielle n'en parle

Dans deux mois, les Français vont élire un nouveau Président de la République qui deviendra le chef des Armées. Pourtant, paradoxalement, alors que les Français n'ont jamais eu autant besoin d'une armée qui les protège et qui soit à la hauteur des ambitions de notre pays, les questions de Défense ne font pas partie des priorités du débat électoral. S'il existe un quasi-consensus politique sur la nécessité de consacrer 2% du PIB à l'effort de défense (en incluant les pensions), personne ne s'accorde aujourd'hui sur quand et comment atteindre cet objectif. La grande majorité des programmes prône de conserver la trajectoire budgétaire programmée jusqu'en 2019 et de n'envisager d'y parvenir qu'après le futur quinquennat, vers 2025... Ce point de vue, justifié par la nécessité de contenir les dépenses publiques, ne tient pas face à la réalité des menaces actuelles et futures, au niveau d'engagement opérationnel de nos armées et à l'état réel de notre outil de défense.

L'actualisation de la Loi de programmation militaire en 2015 et la reconnaissance en 2016, à la suite des attentats de besoins humains et financiers supplémentaires ont permis de stopper la longue hémorragie des budgets et des effectifs de la défense, débutée en 1982. Néanmoins, même s'ils saluent ces décisions politiques courageuses dans un contexte économique défavorable, les spécialistes, le chef d'état-major des armées en premier lieu, jugent que les ressources budgétaires programmées restent insuffisantes pour frapper les bases du terrorisme, pour protéger efficacement notre territoire national et pour rester crédible face à l'émergence de puissances militaires mondiales ou régionales. La réalité est que le niveau d'engagement de nos armées est bien au-delà de ce qui a été prévu par le Livre blanc de 2013 ; l'intensité et la durée des opérations pèsent sur nos forces et laissent craindre, en l'absence d'un effort budgétaire immédiat et adapté aux besoins, un décrochage de l'outil de défense, préjudiciable à notre pays et à l'Europe dans son ensemble. Avec des parcs d'équipements insuffisants, vieillissants et de plus en plus difficiles à régénérer, avec un soutien des forces victime de réformes et de coupes budgétaires successives, les armées pourraient ainsi perdre rapidement des capacités essentielles à la réalisation de leurs missions. Il existe également un réel risque d'érosion du moral des femmes et des hommes qui servent au sein des forces. Plus encore que les équipements, le succès des opérations repose sur leurs compétences et le sentiment d'être soutenus par la communauté nationale.

Ce constat est méconnu de la majeure partie de nos concitoyens tant il existe aujourd'hui une distorsion entre l'image qu'a la Nation de son outil de défense et la réalité quotidienne de ceux qui s'engagent à son service. Elle peut s'expliquer par le déclin de l'esprit de défense, favorisé par la suspension de la conscription décidée en 1996 et amplifié par la disparition progressive de ceux qui avaient connu la guerre sur le territoire national. Les palliatifs mis en place pour entretenir le lien Armées-Nation (JAPD puis JDC, enseignement défense au collège notamment) n'ont pas permis d'endiguer cet affaiblissement. Aujourd'hui, rares sont les parlementaires, hauts fonctionnaires, décideurs, enseignants, et surtout électeurs à disposer d'une connaissance suffisante de l'outil de défense pour en maîtriser les enjeux et en comprendre les besoins financiers. Il est donc essentiel que la place, le rôle et les missions des forces armées au sein de la Nation soient mieux expliqués et mieux compris. La réserve, qu'elle soit opérationnelle engagée au sein de la Garde nationale ou citoyenne, et le service militaire volontaire s'inscrivent parfaitement dans cette optique. D'autres initiatives, comme le parrainage d'unités militaires par des villes, participent également à cette dynamique en favorisant un échange direct entre citoyens et forces armées.

Le développement de l'esprit de défense ne peut reposer exclusivement sur la communauté militaire : il doit faire l'objet d'une pédagogie globale tant par l'éveil à l'éducation civique et citoyenne à l'école, que par la prise de conscience du rôle déterminant pour la croissance et l'emploi des retombées industrielles et technologiques de la défense.

L'effort de défense et l'esprit de défense sont donc intimement liés. L'acceptation et la compréhension par la Nation du premier ne peut se faire sans le renforcement du second. Dans un monde plus que jamais incertain et face aux menaces qui pèsent sur l'Europe et notre pays, une des premières responsabilités du futur chef de l'État sera de bien prendre la mesure de cet enjeu pour que notre Défense reste performante, crédible et résiliente.

Parue dans Le HuffingtonPost

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 20:36

Par Jean Dionis de Séjour, secrétaire général

Soyons sincères. J’ai mal vécu le ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron annoncé cette semaine. Ou plutôt, je l’ai vécu comme une mauvaise fracture personnelle qui s’ouvrait à nouveau douloureusement.
J’ai passé 15 ans de ma vie militante (de 1992 à 2007) avec François Bayrou, comme patron politique au Centre que celui-ci ait pour nom, le CDS, puis Force démocrate et enfin l’UDF. Ce fut pour moi une belle période d’engagement qui a connu son apogée avec la campagne présidentielle de François Bayrou de 2007 où celui-ci réalisa le score tout à fait exceptionnel pour les Centristes de 18,5%.
Au cours de cette période, je deviens parlementaire en 2002 et au sein du groupe UDF de l’Assemblée nationale, je vis le bonheur d’un Centre constructif, mais offensif. Période forte où Bayrou nous appelait "ses bédouins", référence au désert que nous traversions ensemble.
J’ai gardé de cette période une amitié forte et durable à François Bayrou dont je m’honore. Je respecte son courage et admire sa culture générale.

Mais au 2ème tour de l’élection présidentielle de 2007, première fracture : François Bayrou annonce qu’ "à titre personnel, il ne votera pas pour Nicolas Sarkozy". La quasi-totalité des parlementaires UDF, sous l’impulsion d’Hervé Morin, soutient Nicolas Sarkozy. L’UDF se brise en deux : le Modem avec François Bayrou, le Nouveau Centre avec Hervé Morin.
En 2012, la fracture s’approfondit : François Bayrou soutient François Hollande, le reste de la galaxie centriste – et moi comme tous les autres – soutient Nicolas Sarkozy.
Qui a eu raison ? Qui a eu tort ?
Modestement, nous, les Centristes, affirmons que le bilan du plus mauvais Président qu'ait connu la Vème République – je nomme François Hollande – plaide pour la justesse de nos choix en 2007 et 2012.
Il n'empêche. Cette fracture durable a condamné le Centre à l’émiettement et donc à devenir marginal en terme de poids politique sur la scène nationale.

J’espérais donc ardemment que l’élection présidentielle de 2017 serait le moment de la réconciliation centriste et de son retour sur le premier plan de la scène politique nationale. Et pour tout dire, c’était le sens profond de mon soutien à Alain Juppé qui a mis sur le table une offre politique particulièrement intéressante avec le rejet frontal du Front National, et donc comme il se refusait à courir derrière le FN, alors il plaidait pour une large alliance rassemblant droite républicaine et tout le centre, Bayrou inclus – permettant ainsi au fils prodigue de rentrer sous le toit familial et à la famille centriste de se retrouver (enfin !) .
Mais, entre temps, sous la pression électorale du FN, les primaires deviennent incontournables. Elles polarisent chaque camp sur leurs "noyaux durs". Alain Juppé est battu.
Exit "la Belle Alliance" et fin de cet énorme gâchis, la semaine dernière, avec la décision de François Bayrou.
 
Le Centre rejoue la même mise en scène qu’en 2007 et 2012, division par appartement centriste: l’UDI avec Fillon et le Modem de Bayrou avec Macron.

Sommes-nous maudits, nous les militants centristes condamnés à être divisés et donc faibles?
Je ne le crois pas et je ne m’y résignerai jamais, même si les choix de la semaine dernière n’incitent pas à l’optimisme à court terme.
Que faut-il faire ? D’abord que chacun défende ses convictions avec rigueur et honnêteté intellectuelle dans cette élection présidentielle, projet contre projet.
Celui de François Fillon part d’un diagnostic sévère sur l’Etat de la France et à l’UDI, nous partageons ce diagnostic :
  • + 600 000 chômeurs pendant le mandat de François Hollande,
  • finances publiques à la dérive : + 400 millions d’euros de dette pendant ce même mandat malgré la pression fiscale accrue sur les Français et sur les collectivités locales,
  • réformes partielles ou ratées comme la très mauvaise loi NOTRe.
Ce bilan, Emmanuel Macron ne peut pas s’en laver les mains totalement. Il a été le secrétaire général de l’Elysée de François Hollande et son Ministre de l’Economie. Excusez du peu.
Pour la comparaison des projets, encore un peu de patience puisque Emmanuel Macron nous l’annonce (enfin) pour début mars. Nous ferons alors une analyse comparative rigoureuse des projets de François Fillon et d’Emmanuel Macron et nous les rapprocherons de nos convictions centristes.
Pour tout dire nous ne craignons pas ce test comparatif. Emmanuel Macron devra forcément composer avec ses soutiens de gauche, ne serait-ce que pour d’évidentes raisons électorales. Or la gauche traverse une période d’épuisement idéologique si profond qu’elle est incapable d’affronter la modernité. Il est donc probable que ces fameux "marqueurs de gauche" plombent le projet de Macron.
En attendant, évitons, surtout entre centristes, les noms d’oiseaux définitifs. Laissons la caricature et l’insulte aux extrêmes et concentrons-nous sur les controverses essentielles qu’il est légitime d’avoir en ces temps de campagne présidentielle.
N’oublions pas ce qui nous rassemble, notamment notre devoir commun de nous mobiliser pour barrer la route de pouvoir à Marine le Pen.
Après la Présidentielle, viendront les législatives et l’absolue nécessité pour le Président élu de ne pas refaire la faute historique de Jacques Chirac après sa victoire contre Jean-Marie Le Pen en 2002. Le nouveau président devra proposer d’élargir sa majorité à toutes celles et à toux ceux qui lui auront permis de battre Marine le Pen.
Et si le mois de Juin 2017 était enfin celui d’un Centre réuni et fort au sein de la majorité présidentielle ?
 
 
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 13:06

Présidentielle 2017: Pas de rapprochement Hamon-Mélenchon

Présidentielle 2017: Pas de rapprochement Hamon-Mélenchon©Boursier.com
 

Il n'y aura pas de rapprochement entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon pour l'élection présidentielle. Après avoir mené des discussions communes, le candidat socialiste a mis fin au suspense dimanche soir, sur le plateau de TF1. "Je l'ai vu, Jean-Luc Mélenchon m'a confirmé ce que je pensais, il sera candidat", a-t-il déclaré, notant que "la situation est désormais claire".

Ralliement des verts

En revanche, Europe Ecologie les Verts a validé le ralliement de leur candidat, Yannick Jadot au socialiste. "Notre responsabilité est de permettre un quinquennat écologiste, social, européen et démocratique", a souligné le parti sur son compte Twitter. "Je suis heureux que Yannick Jadot et les écologistes m'aient choisi comme candidat de la gauche socialiste et écologiste", a indiqué de son côté Benoît Hamon.

Hamon, quatrième homme des sondages

Le candidat socialiste croit toujours en ses chances, même si les sondages ne sont pas en sa faveur. D'après une étude Kantar TNS Sofres OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI dévoilée ce week-end, Marine Le Pen et Emmanuel Macron sont en tête des intentions de vote, avec respectivement 27% (+2 points par rapport à janvier) et 25% (+4 points) des voix. François Fillon perd du terrain, avec seulement 20% des intentions (-2 points).

Benoît Hamon fait toujours figure de quatrième homme, avec 14% des intentions (-1 point), alors que Jean-Luc Mélenchon est crédité de 10% des voix, laissant craindre une gauche absente au deuxième tour de la présidentielle.

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 13:02

Les #5 infos de la présidentielle aujourd'hui

 
Pas d'alliance Hamon-Mélenchon, Macron creuse l'écart, la "quasi-guerre civile" de Fillon fait bondir le gouvernement...

Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu'au 7 mai 2017, date du second tour de l'élection présidentielle, franceinfo résume ce qu'il ne faut pas rater de l'actualité de la campagne. Voici l'essentiel à retenir de ce lundi 27 février.

#1 Pas de candidature commune entre Hamon et Mélenchon

Le feuilleton autour d'un éventuel accord entre les deux principaux candidats de la gauche est en passe de se clôturer. Sans succès. Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon se sont rencontrés vendredi soir et n'ont pas convenu d'une candidature commune."Jean-Luc Mélenchon a décidé d’être candidat jusqu’au bout. J’aurais préféré qu’on se rassemble autour de ma candidature", explique le socialiste ce matin sur France Inter.

#2 L'alliance Macron-Bayrou profite au candidat d'En marche !

L'hypothèse d'un second tour opposant Emmanuel Macron et Marine Le Pen sort renforcée d'un nouveau sondage réalisé à la suite de l'alliance conclue entre l'ancien ministre de l'Economie et François Bayrou. Le candidat d'En marche ! obtiendrait 25% des voix lors du premier tour, soit quatre points de plus par rapport à janvier, selon l'enquête Kantar Sofres pour RTL, Le Figaro et LCI. "L'électorat MoDem qui aurait pu se disperser parmi plusieurs autres candidats semble assez bien canalisé par l'offre d'En marche !", analyse Emmanuel Rivière, directeur général du pôle Opinion de Kantar Sofres. La présidente du Front national est toujours positionnée en tête, avec 27% des intentions de vote.

#3 Fillon décrit un climat de "quasi-guerre civile", le gouvernement riposte

Ciblé par une enquête sur l'emploi fictif présumé de sa femme, François Fillon a accusé, dimanche 26 février, le gouvernement de laisser se développer un "climat de quasi-guerre civile" dans le pays. Prenant en exemple des incidents à l'encontre de plusieurs candidats, il "accuse solennellement le Premier ministre et le gouvernement de ne pas assurer les conditions d'un exercice serein de la démocratie". Ce lundi matin, le Premier ministre Bernard Cazeneuve et le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux ont tous deux jugé "irresponsables" les propos du candidat de la droite.

#4 Dray dénonce l'accord entre Hamon et EELV

Validée par les militants écologistes dimanche 26 février, l'alliance entre Benoît Hamon et le parti de Yannick Jadot n'a pas fait que des heureux dans les rangs socialistes. Le conseiller régional PS d'Ile-de-France Julien Dray a publié un message sur Facebook où il estime qu'"un groupe a pris en otage le candidat désigné par deux millions d'électeurs... Pour permettre à tous ses sortants d'avoir une circonscription électorale". L'accord prévoit notamment aux députés EELV sortants de se présenter sans candidat socialiste face à eux aux élections législatives de juin.

#5 Le Pen met en garde les fonctionnaires qui participent aux "persécutions" contre les candidats

La candidate du Front national, en meeting à Nantes dimanche, s'est montrée menaçante envers certains fonctionnaires. Accusant le gouvernement "d'utiliser les pouvoirs d'Etat pour surveiller les opposants" et d'"organiser à leur encontre des persécutions", elle a affirmé que les fonctionnaires qui participeraient à "ces méthodes illégales" devront en "assumer le poids".

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 07:26

Quand « l'effet Bayrou » calme les marchés

C'est une preuve de plus de la grande nervosité des marchés face à l'élection présidentielle française. L'annonce du ralliement de François Bayrou à la candidature d'Emmanuel Macron a eu un effet immédiat sur les rendements français.

Le taux à 10 ans, qui évoluait à 1,07 %, est retombé à 1 %. A la Bourse de Paris, le CAC 40 est retourné dans le vert. Le fait que le centriste ne se lance pas dans la course électorale a rassuré les investisseurs. Un candidat de plus aurait, selon eux, renforcé les chances d'une victoire de Marine Le Pen. Or, le programme du Front national les inquiète, particulièrement la sortie de l'euro prônée par le parti. Ce répit pourrait toutefois être de courte durée, surtout si de nouveaux sondages montrent une hausse du FN.…

Lire la suite sur LesEchos

 
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 06:40

Présidentielle 2017 : "Si vous voulez vraiment nous éviter Le Pen, Macron est le mieux placé", selon Cohn-Bendit

Présidentielle 2017 :

Daniel Cohn-Bendit le 3 février 2016 à Paris.

POLITIQUE - S'il estime que le candidat d'En Marche est le plus à même de battre la candidate du Front national, l'écologiste salue néanmoins l'accord entre Yannick Jadot et Benoît Hamon.

Depuis plusieurs semaines, Daniel Cohn-Bendit affirmait qu'il pourrait voter pour Emmanuel Macron à l'élection présidentielle. Dimanche 26 février, l'ex-eurodéputé écologiste est un peu plus précis : "au jour d'aujourd'hui", il voterait pour l'ex-ministre de l'Économie, "le mieux placé" pour battre largement la présidente Front national, a-t-il indiqué sur France Inter.

"Il y a aujourd'hui une partie de la société française qui chavire et politiquement ça s'appelle Marine Le Pen", a-t-il estimé. "Une société ouverte, pour l'Europe, voilà ce qu'il faut défendre", a préconisé M. Cohn-Bendit, qui votera en avril pour la première fois à une élection présidentielle française, après sa naturalisation en 2015. 

"Qui peut au deuxième tour battre Marine Le Pen? Si c'est François Fillon, la gauche n'ira pas voter, si c'est Benoît Hamon, la droite n'ira pas voter, donc si vous voulez vraiment nous éviter Marine Le Pen, Emmanuel Macron est le mieux placé." "Je ne dis pas de voter (pour M. Macron), les gens font ce qu'ils veulent", a-t-il néanmoins expliqué.

"Je vote contre Marine Le Pen"

"Il faut regarder l'évolution des choses", a poursuivi l'ancien chef étudiant de mai 1968.  "Moi ce que j'espère, c'est que le candidat qui sera au deuxième tour (...) sera au premier tour devant Marine Le Pen". Et de préciser sa pensée : "Faisons passer Emmanuel Macron à 25-26% pour qu'il soit devant Marine Le Pen". "Je ne vote pas idéologiquement, je vote pour la personne la mieux placée et la faire gagner à 70%-30%, je vote contre Marine Le Pen", a-t-il martelé. Pour lui, "Marine Le Pen c'est (Donald) Trump, elle le dit, et Trump, c'est la tentative de détruire les structures démocratiques", américaines, a-t-il mis en garde.

"Il n'y a pas d'idéologie Macron, c'est un Ovni politique qui vient d'arriver en France, peut-être qu'en ce moment il apparaît comme la meilleure solution", a aussi souligné M. Cohn-Bendit.

L'ancien eurodéputé a toutefois salué l'accord conclu entre l'écologiste Yannick Jadot et le socialiste Benoît Hamon. "Je trouve que pour l'avenir, on a aujourd'hui l'ébauche d'un parti social-écologiste, vous allez voir que le paysage politique français va être complètement bouleversé", a-t-il prévenu.

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 06:35

Présidentielle: Pas de dîner programmé entre Borloo et Macron mais «des échanges»

PRESIDENTIELLE Après le ralliement de François Bayrou, le soutien de Borloo serait une prise de choix pour Emmanuel Macron...

Jean Louis Borloo, ancien ministre et ancien président de l'UDI, à l'Elysée en décembre 2016.
Jean Louis Borloo, ancien ministre et ancien président de l'UDI, à l'Elysée en décembre 2016. - SIPA

Ralliera, ralliera pas ? Jean-Louis Borloo entretient le flou. Alors qu’il devait rencontrer Emmanuel Macron au cours d’un dîner ce dimanche, selon l’AFP et Le Point, l’entourage de l’ancien président de l’UDI confirme que Jean-Louis Borloo a « des échanges » avec les candidats à l’élection présidentielle, dont Emmanuel Macron, mais aucune rencontre n’est programmée à ce stade avec ce dernier, qui peut déjà compter sur le soutien de Jean-François Bayrou.

Présidentielle: Pour Emmanuel Macron, il sert à quoi le soutien de François Bayrou?

« Pas de dîner Borloo-Macron prévu pour l’heure »

« Jean-Louis Borloo, qui s’est retiré de la vie politique, a des échanges avec les candidats à la présidentielle, dont Emmanuel Macron, ce qui ne signifie pas des propositions d’accords politiques avec qui que ce soit », a-t-on souligné chez l’ancien maire de Valenciennes (Nord). « Il y a pu y avoir de la confusion dans les entourages », explique-t-on encore, « mais il n’y a pas de dîner Borloo-Macron prévu pour l’heure, ce qui ne veut pas dire du tout que les deux hommes n’envisagent pas de se voir ».

« Quel que soit le vainqueur de la présidentielle, la question de la recomposition politique se posera aux élections législatives », insiste un proche de Jean-Louis Borloo.

Une question de calendrier ?

Après avoir conclu jeudi une « alliance » avec une autre figure tutélaire du centre, François Bayrou, président du MoDem et trois fois candidat à la présidentielle (2002, 2007 et 2012), Emmanuel Macron aimerait obtenir l’appui de Jean-Louis Borloo, le père du « Grenelle de l’environnement ». Si ce dernier est aujourd’hui officiellement retiré de la vie politique française, il n’en demeure pas moins une prise de choix pour un candidat à la présidentielle.

Une source proche d’Emmanuel Macron avait affirmé samedi à l’AFP que le candidat de la droite, François Fillon, avait dépêché une proche auprès de Jean-Louis Borloo pour tenter de bloquer toute rencontre avec l’ancien ministre de l’Economie. Selon un élu centriste contacté dimanche, Jean-Louis Borloo a « une proximité » avec Emmanuel Macron mais il ne pouvait pas le rallier « quelques jours seulement après François Bayrou ».

 

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  • : Le blog de Zuwala Richard
  • Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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