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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 08:50

Mon bulletin dans ton urne: Hamon dégomme Macron, Poutou au chômage? et Baroin, chouchou des sarkozystes

PRESIDENTIELLE Chaque matin, « 20 Minutes » vous livre les trois informations marquantes de la campagne…

Benoît Hamon lors de «L'Emission politique» le 9 mars 2017.
Benoît Hamon lors de «L'Emission politique» le 9 mars 2017. - GABRIEL BOUYS / AFP

A peine le temps d’avaler un café ? En sortant des brumes matinales, attrapez aussi notre récap’quotidien d’une campagne corsée et régulièrement relevée de polémiques.

Benoît Hamon s’en prend à Emmanuel Macron

Une soirée cochée de longue date dans l’agenda du candidat. Benoît Hamon était l’invité de L’Emission politique ce jeudi soir. Le champion de la primaire socialiste, qui peine à faire décoller sa candidature, espérait bien relancer sa campagne avec l’émission de France 2. Pendant plus de deux heures, l’ancien ministre de l’Education a défendu ses propositions et égratigné au passage Emmanuel Macron. 20 Minutes vous résume les points essentiels de la soirée.

>> A lire aussi : Ce qu'il faut retenir du passage de Benoît Hamon

Philippe Poutou, le seul candidat qui risque de perdre son boulot

« Confirmation d’un appel à débrayage 13h-15h avec rassemblement pour faire le point sur la situation. Ça se passera sur le parking CE extérieur de l’usine. » Philippe Poutou nous a donné rendez-vous, ce jeudi, par texto devant le siège de Ford Aquitaine Industrie, à Blanquefort (Gironde), tout près de Bordeaux. Le candidat du NPA à la présidentielle est remonté comme un coucou. La suite à lire par ici.

François Baroin, un sarkozyste dans la team Fillon

François Fillon a de nouveau remanié son comité de campagne jeudi. Les sarkozystes s’y taillent la part du lion, en particulier François Baroin, chargé du « rassemblement politique ». Le président de l’Association des maires de France (AMF) prend donc du galon puisqu’il était jusqu’à présent « conseiller politique ». La nomination de l’ex-ticket de Nicolas Sarkozy est saluée par de nombreux sarkozystes, mais beaucoup moins commentée par les juppéistes ou les lemairistes.

>> A lire aussi : Baroin chargé de rassembler autour de Fillon, pour le plus grand bonheur des sarkozystes

 

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 08:44

«L'Emission politique»: Ce qu'il faut retenir du passage de Benoît Hamon

POLITIQUE Le candidat socialiste était invité de l'émission de France 2...

Benoît Hamon lors de «L'Emission politique» le 9 mars 2017.
Benoît Hamon lors de «L'Emission politique» le 9 mars 2017. - GABRIEL BOUYS / AFP

Une soirée cochée de longue date dans l’agenda du candidat. Benoît Hamon était l’invité de « L’Emission politique » ce jeudi soir. Le champion de la primaire socialiste, qui peine à faire décoller sa candidature, espérait bien relancer sa campagne avec l’émission de France 2. Pendant plus de deux heures, l’ancien ministre de l’Education a défendu ses propositions et égratigné au passage Emmanuel Macron. 20 Minutes vous résume les points essentiels de la soirée.

>> A lire : notre live de l’Emission politique avec Benoît Hamon ce jeudi soir

Marche arrière sur le revenu universel

Benoît Hamon a assuré vouloir « attaquer la feuille de paie » et augmenter le salaire net grâce à sonprojet de revenu universel. Concrètement, il souhaite « que les 18-25 ans et l’ensemble des salariés » touchant « jusqu’à 1,9 SMIC perçoivent un revenu universel ». Son montant « sera de 600 euros quand on n’a rien », et sera « dégressif » pour ceux percevant un revenu « jusqu’à 1,9 SMIC ».

Une proposition modifiée depuis sa première monture. En janvier, le candidat comptait attribuer ce revenu universel à l’ensemble des 18-25 ans, sans conditions de ressources. Désormais, les jeunes bénéficiant des 600 euros seront d’abord les étudiants, et ceux qui ont un « petit boulot ».

Hamon torpille Macron et sa « position messianique »

Benoît Hamon a sorti l’arme lourde pour dézinguer le leader d’En Marche. « La politique, ce n’est pas de la comédie. Comment Emmanuel Macron gouvernera demain en allant de Robert Hue à Alain Madelin ? », s’est-il interrogé. « Il nous prépare une France ingouvernable ». L’ancien ministre a qualifié « le projet d’Emmanuel Macron » de « marchepied au Front national », dénonçant « ceux qui dans une position messianique et christique pensent détenir la solution […] Je trouve cela très immature de sa part ».

Clash avec Laurent Wauquiez

Le candidat socialiste et le président LR de la région Auvergne-Rhône-Alpes se sont affrontés sur deux sujets : l’islam et l’immigration. L’élu de droite accusant Benoît Hamon de complaisance avec le communautarisme et l’islam radical.

« Vous avez fait de l’attaque contre l’islam et contre les musulmans un fonds de commerce électoral. Je vous le reproche car vous appartenez à un parti qui s’appelle Les Républicains. Vous êtes obsédés par l´islam [et] un joli hologramme de Marine Le Pen », a lancé Benoît Hamon. Réponse de Laurent Wauquiez : « vous êtes un hologramme de Tariq Ramadan ».

>> A lire aussi : «L'Emission politique»: Hamon pilonne Macron et s'explique sur son nouveau revenu universel

« Tourner la page » des ralliements vers Macron

Benoît Hamon lâché par l’aile réformiste du PS et bientôt Jean-Yves Le Drian ? Le candidat veut positiver. « Je veux tourner la page. J’ai la légitimité, celle que deux millions d’électeurs de gauche m’ont attribuée [1,2 million de voix sur son nom] ».

>> A lire aussi : «L'Emission politique»: Benoît Hamon veut « tourner la page » sur ceux qui «déguerpissent»

« Moi je suis candidat à l’élection présidentielle, je ne suis pas là pour couper des têtes. De là où je viens, j’ai appris à me battre […] Je veux continuer à convaincre et rassembler », a assuré l’ancien ministre de l’Education nationale. Avant de préciser : « Si certains déguerpissent, soit, mais ma responsabilité est d’abord vis-à-vis du peuple de gauche, le devoir d’être au second tour de l’élection présidentielle et de l’emporter ».

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 14:28

Démolition d'une ancienne minoterie à Muille-Villette (80)

(suite et fin)

Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
Démolition du moulin de Muille
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 09:13

la remontée d'Emmanuel Macron n'inquiète pas Marine Le Pen

Sondages : la remontée d'Emmanuel Macron n'inquiète pas Marine Le Pen

Marine Le Pen a assuré, le 8 mars 2017 depuis le Doubs, qu'elle n'était pas inquiète face à la montée dans les sondages d'Emmanuel Macron.

 

PRÉSIDENTIELLE - Les derniers sondages indiquent que l'écart qui sépare la présidente du Front national de son poursuivant n'a jamais été aussi réduit.

"Non, ça ne m'inquiète pas particulièrement". Marine Le Pen a affiché, mercredi 8 mars lors d'une visite dans le Doubs, sa confiance face à la remontée d'Emmanuel Macron dans les sondages.

Elle compte sur les "millions de Français qui n'ont pas fait de choix", a-t-elle assuré. Le dernier sondage Elabe diffusé mardi lui attribue 26% des intentions de vote (-1%) contre 25,5% à Emmanuel Macron (+1,5%). Au second tour, Emmanuel Macron l'emporterait avec 60% d'intentions de vote face à Marine Le Pen, créditée de 40%, selon ce même sondage. 20% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

UNE DYNAMIQUE "EXTRÊMEMENT SOLIDE"

Selon elle, les sondages montrent une dynamique "extrêmement solide" qui "porte" sa candidature. "Je fais campagne. Il faut encore convaincre, il y a encore des millions de Français qui n'ont pas fait de choix", a-t-elle dit. La candidate frontiste a cependant regretté que les ennuis judiciaires de François Fillon aient éclipsé le débat sur "le fond" et sur "ce qu'attendent les Français". "On n'arrivait plus à parler d'autre chose que de cette affaire-là.", dit-elle.
 



Marine Le Pen a par ailleurs jugé que la multiplication des ralliements à Emmanuel Macron et à François Fillon "ressemble à de la vieille politique" et "donne une image assez déplorable" de la politique. "Entre Macron qui fait la voiture-balai du système et qui récupère Robert Hue, Delanoë, Kouchner, et Fillon qui, en réalité, est en négociation avec ses soi-disant alliés, on se dit 'mais est-ce que ces gens ont vraiment une conviction profonde?'", a-t-elle demandé. "Bayrou est un peu le symbole de ça: il est allé rejoindre Macron contre 96 circonscriptions, probablement parce que Fillon ne lui en proposait que 80", dit Mme Le Pen.
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 07:18

Les éléphants du PS se ruent chez Macron

Les éléphants du PS se ruent chez Macron

Emmanuel Macron, photo d'illustration

La bataille des soutiens. Après les défections chez Les Républicains, le parti socialiste pourrait à son tour devoir affronter de nombreux départs.

Et cette fois, des éléphants devraient quitter le PS pour se mettre "en marche". D'après des informations relayées par Le Figaro et Europe 1, Stéphane Le Foll et Jean-Yves Le Drian pourraient être les prochains à rejoindre Emmanuel Macron. Et le soutien possible du ministre de la Défense serait une bonne nouvelle pour l'ancien ministre de l'Economie. Ce soutien de poids permettrait à Emmanuel Macron de gagner en crédibilité et de s'entourer d'un ministre populaire.

Le parti d'Emmanuel Macron se frotte déjà les mains. Mercredi 8 mars, l'ancien maire socialiste de Paris a décidé de rallier le leader d'En Marche !. Au micro de France Inter, Bertrand Delanoë a affirmé : "le vote efficace au 1er tour, c'est le vote Macron". Il estime que Benoit Hamon distille un programme "dangereux".

Et ce n'est pas le seul à ne pas se reconnaître dans la gauche de Benoît Hamon. Dans une interview accordée au Monde, Claude Bartolone confiait avoir "des divergences de fond avec lui, notamment sur la question de la fin du travail". De son côté, la Secrétaire d'Etat Juliette Méadel a affirmé sur Europe 1 avoir des doutes sur la pertinence d'un vote en faveur de Benoît Hamon. Soutien de Manuel Valls, elle s'est dite "surprise" par la campagne du candidat du PS à l'élection présidentielle. Pour le moment, Martine Aubry et Anne Hidalgo soutiennent toujours Benoît Hamon contre Emmanuel Macron. Enfin, Manuel Valls reste bien silencieux sur son intention de vote.

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 06:35
 

Cette élection présidentielle 2017 est déjà historique, par le climat qui règne et l’incertitude totale qui l’entoure. Et ce n’est qu’une première étape avant les élections législatives des 11 et 18 juin prochains...

Plus de 100 députés sur 577 ont annoncé qu’ils ne se représentent pas devant les électeurs en juin ! Parmi eux, près de 80 sont membres du Parti Socialiste.
Des députés "historiques" de la génération Mitterrand, comme Claude Bartolone ou Jean-Marc Ayrault, ont choisi de ne pas se représenter.
De même, beaucoup de jeunes socialistes renoncent devant la débâcle annoncée du Parti Socialiste aux législatives. Beaucoup d’entre eux ne croient pas ou s’opposent à la vision de Benoît Hamon, et préfèrent renoncer ou rejoindre d’autres formations politiques.

La grande nouveauté de ces élections législatives, c’est la fin du bipartisme droite-gauche. Dans un climat de désenchantement et de suspicion très lourd, l’extrême droite tire son épingle du jeu.

Beaucoup de prétendants aux législatives préfèrent jeter l’éponge plutôt que d’affronter le scepticisme et la colère des Français.

L’élection législative se joue sur le terrain et nécessite d’avoir les reins solides et une parfaite connaissance de son territoire.

Quelle que soit l’issue du scrutin, ces élections législatives annoncent une recomposition profonde de notre paysage politique.

Depuis le temps que j’explique que « cela va twister grave » ! Cette fois, nous y sommes !!

 
Par Maurice Leroy, porte parole des Centristes
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 06:14

Principe de réalité et blues à l’UDI qui revient auprès de Fillon

ACCORDS Malgré des divisions internes, les centristes de l’UDI ont renouvelé leur accord avec François Fillon en vue des législatives…

Jean-Christophe Lagarde, patron de l'UDI, le 11 janvier 2017 à Paris
Jean-Christophe Lagarde, patron de l'UDI, le 11 janvier 2017 à Paris - Witt/SIPA
 

« Ça s’en va et ça revient,c’est fait de tout petits riens… ». Alors que l’ Union des démocrates et indépendants (UDI) avait retiré la semaine dernière son soutien à François Fillon, la formation centriste a approuvé mardi soir lors d’un bureau exécutif l’accord électoral avec Les Républicains sur les investitures aux législatives.

>> A lire aussi: Nos conseils pour bien retourner sa veste en politique

Elle reste en retrait de la campagne du candidat dans l’attente d’« initiatives » de la part de François Fillon qui a souhaité, mardi soir en meeting à Orléans, tendre la main aux « partenaires centristes ». L’accord UDI-LR réserve 96 circonscriptions législatives aux centristes et prévoit 42 primaires entre des candidats LR et UDI, selon le document de l’accord reçu par l’AFP mercredi après-midi. Cet accord électoral fait espérer le maintien d’un groupe centriste à l’Assemblée nationale en cas de victoire de la droite.

>> A lire aussi: A Orléans, François Fillon tend la main à ceux qui l’ont lâché

Résignation

A l’UDI, les réactions sont contrastées, à l’image de la formation regroupant des forces antagonistes. Les partisans centristes de François Fillon se félicitent, tandis que les voix les plus critiques, qui comptaient dans leurs rangs Jean-Christophe Lagarde, le président de l’UDI, se résignent. Dans le premier camp figure Philippe Vigier, le patron des centristes à l’Assemblée nationale. Ce dernier explique qu’« attendre encore » pour soutenir François Fillon « n’apportera rien » aux centristes et qu’il est « totalement inutile de faire durer le suspense ». Quant à Hervé Morin, le président de la région Normandie explique à 20 Minutes que « les signes de bonne volonté de François Fillon à l’égard de l’UDI, je les ai déjà eus au cours de nos discussions ». L’ancien ministre de la Défense, « candidat à rien », ironise enfin à propos du « rétropédalage » et « l’opportunisme politique » des partisans, au sein de l’UDI, de la candidature d’Alain Juppé aujourd’hui enterrée.

Rupture entre les élus et une base militante centriste

L’heure est à la résignation après la déception chez les centristes pro-Alain Juppé. « On a pris acte de l’acharnement du candidat François Fillon », note la sénatrice Chantal Jouanno, porte-parole de l’UDI. Mais nécessité fait loi pour la survie du groupe UDI à l’Assemblée : « un parti fort est un parti qui est représenté au Parlement », rappelle l’ancienne ministre. Et c’est pourquoi « le vrai débat lors du bureau exécutif [mardi soir] était de savoir si l’on réaffirmait tout de suite ou non l’appui à François Fillon », relate la vice-présidente de la région Ile-de-France qui attend encore des signes de bonne volonté de la part de François Fillon. « La balle est dans leur camp », tranche Chantal Jouanno.

Pour certains centristes de l’UDI, les fluctuations du parti lors de ces derniers jours offrent une image « pathétique ». « Les élus nationaux sont pour François Fillon. Il y a en jeu des places à l’Assemblée nationale et la présidence d’un groupe », déplore un membre du bureau politique de l’UDI. ​« Mais parmi les élus locaux et les militants qui ont adhéré à l’UDI pour ses valeurs, cette position est très mal vécue. »

Tentation Macron

La fuite de militants, commencée après la publication d’une tribune fin novembre de jeunes centristes, serait relancée après le bras de fer gagné par François Fillon au sein des Républicains. « Chez les jeunes, beaucoup partent ou veulent partir chez Emmanuel Macron car ils se retrouvent sur ses valeurs humanistes, sociales, pro-européenne et écolo-compatible. Pas sur celles de François Fillon, allié à Sens commun [issu de la Manif pour tous] », explique encore ce centriste déçu.

Un propos que minimise Hervé Morin mais que dit entendre l’ancienne ministre Chantal Jouanno. « La position est très difficile à défendre vis-à-vis de nos militants et des élus locaux. On les appelle à la responsabilité. S’ils ont choisi l’UDI, c’est qu’ils veulent l’alternance », explique la sénatrice, qui évoque encore « une adhésion par défaut » au candidat Fillon. Loin du « grand amour » chanté par Cloclo, pour qui « ça s’en va et ça revient, c’est fait de tout petits riens, ça se chante et ça se danse et ça revient, ça se retient comme une chanson populaire… »

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 06:08

Hollande juge la campagne pas à la hauteur

PRESIDENTIELLE Malgré son renoncement, le chef de l’Etat formule des regrets pour la campagne présidentielle, rapporte « Le Monde »…

François Hollande, le 8 mars 2017 à Paris.
François Hollande, le 8 mars 2017 à Paris. - Etienne LAURENT / POOL / AFP
 

« À quarante-cinq jours du premier tour », François Hollande a fait part de son mécontentement devant son gouvernement au complet, exceptionnellement convoqué pour un conseil des ministres élargi mercredi, relate Le Monde.

Le chef de l’Etat a longuement épilogué sur une campagne « inédite » qui, « à quarante-cinq jours du premier tour », n’a « pas vraiment commencé ». « La qualité est assez basse, a-t-il jugé. Les Français ne s’y retrouvent pas pour l’instant. Ils pensent qu’on ne s’occupe pas de leurs vraies préoccupations. »

François Hollande avait déjà fait part lundi de son inquiétude quant à la menace d’une victoire de Marine Le Pen. Il a réitéré ses propos mercredi estimant que les « partis de gouvernement » se trouvaient dans une « situation difficile ». « Ils ne parviennent pas à trouver les bons arguments », a-t-il précisé. Selon Le Monde, il est aujourd’hui convaincu qu’il aurait pu gagner s’il n’avait pas renoncé à se présenter en décembre dernier.

Primaires et débats télévisés sous les feux des critiques du président

N’ayant apparemment plus la langue dans sa poche, deux mois avant de quitter l’Elysée, le chef de l’Etat a également critiqué les primaires qui « ne correspondent pas à la Ve République et à l’élection présidentielle ». « Elles affaiblissent les partis », a jugé le président pourtant lui-même désigné candidat au terme d’une primaire en 2011.

Selon Le Monde, en privé ces derniers jours, François Hollande a en outre sévèrement jugé les débats organisés entre les candidats par TF1 (le 20 mars) et France 2 (le 20 avril) : une idée « épouvantable » et « dangereuse » qui conduit à un « nivellement » entre les candidats, celui du FN compris.

>> A lire aussi : Présidentielle: La «menace» d'une victoire de Marine Le Pen «existe», estime François Hollande

Alors que le candidat PS, Benoît Hamon, est victime de défections de son camp en faveur d’Emmanuel Macron, le chef de l’Etat a appelé son gouvernement à la « cohésion » et à continuer à « travailler pour les Français ». « La liberté d’expression doit être maîtrisée », a-t-il recommandé.
Des confidences acerbes qui rappellent au journal Le Monde celles de François Mitterrand. L’ancien président avait jugé la campagne de 1995 ennuyeuse, s’estimant être « le dernier des grands présidents ».

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 06:02

Macron devant Le Pen pour la première fois au 1er tour

Sondage: Macron devant Le Pen pour la première fois au 1er tour

Emmanuel Macron le 8 mars à Paris

 
Sondage: Emmanuel Macron, en forte hausse dans les intentions de vote pour la présidentielle, dépasse Marine Le Pen pour la première fois dès le 1er tour

Emmanuel Macron, en forte hausse dans les intentions de vote pour la présidentielle, dépasse Marine Le Pen pour la première fois dès le premier tour dans une enquête Harris Interactive publiée jeudi.

Avec un gain de six points en deux semaines, le fondateur d'En Marche! réunit 26% des intentions de vote, contre 25% pour la présidente du Front national, qui reste stable, selon ce sondage réalisé pour France Télévisions.

Au second tour, l'ex-ministre de l'Economie l'emporterait largement sur la présidente du Front national, avec 65% des voix (+5%) contre 35% (-5%).    

C'est le premier sondage réalisé par sondage Harris Interactive pour France Télévisions depuis l'annonce d'une alliance entre Emmanuel Macron et le président du MoDem François Bayrou.

Le candidat de la droite François Fillon, dont la campagne est plombée depuis plus d'un mois par des soupçons d'emplois fictifs de son épouse et de deux de ses enfants, reste en troisième position avec 20% des intentions de vote, en retrait d'un point.

Viennent ensuite le candidat socialiste Benoît Hamon (13%, -1), et celui de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon (12%, -1).

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) est stable à 3% d'intentions de vote, devant Nathalie Arthaud (stable à 1%) et Philippe Poutou, qui tombe sous les 0,5% d'intentions de vote. 

Parmi les motivations des personnes interrogées figurent d'abord le projet du candidat (63%), sa  capacité à porter des idées nouvelles (57%),  le souhait que leur candidat gagne l'élection (56%), l'honnêteté du candidat (54%).

82% des sondés se déclarent intéressés (beaucoup ou assez) par l'élection présidentielle, 18% pas vraiment ou pas du tout. 

Sondage réalisé en ligne du 6 au 8 mars, auprès d'un échantillon représentatif de 4.533 personnes inscrites sur les listes électorales, avec la méthode des quotas. Marge d'erreur de 0,6 à 1,6 point.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication de l'état des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 18:34

Chez les sympathisants de droite, François Baroin a plus la cote que le candidat Fillon

Chez les sympathisants de droite, François Baroin a plus la cote que le candidat Fillon

François Fillon et François Baroin lors d'une conférence de presse, le 1er mars 2017, à Paris.

 

SONDAGE - D'après le dernier baromètre BVA - Orange, publié le mercredi 8 mars, la cote d'influence de François Fillon recule, y compris auprès des sympathisants LR, et se situe désormais à un niveau inférieur à celle de François Baroin.

François Fillon est confronté pour la première fois dans notre baromètre à une perte de confiance dans son propre camp. La cote d'influence de François Fillon enregistre ainsi une baisse de 11 points auprès des sympathisants de droite (56%), qui ne concerne pas seulement les sympathisants du centre mais aussi les personnes se sentant proches du parti LR (74%; moins 9).


 



François Fillon est désormais devancé par François Baroin dans notre classement des cotes d'influence, de manière assez nette quand on regarde les résultats auprès de l'ensemble des sympathisants de droite (65%; plus 2), mais également auprès des sympathisants LR (76%; plus 1).

► Emmanuel Macron conserve la tête
Avec une cote d'influence relativement stable par rapport au mois dernier (41%; plus 1), Emmanuel Macron demeure la personnalité politique que les Français souhaitent le plus voir jouer un rôle à l'avenir. Le leader d'En Marche! engrange dans notre baromètre des points à la fois auprès des sympathisants PS (60%; plus 11) et des sympathisants du centre (Modem et UDI : 64%; plus 13).

Emmanuel Macron devient ainsi la personnalité que les sympathisants PS souhaitent le plus voir jouer un rôle important à l'avenir, devançant d'un cheveu Benoît Hamon (59%; moins 2), en léger repli.

► Qui pour le leadership à gauche ?
Auprès de l'ensemble des sympathisants de gauche, la cote d'influence de Benoît Hamon est plus importante que celle de Jean-Luc Mélenchon (62% contre 53%) mais le candidat PS est désormais concurrencé par Emmanuel Macron et a du mal à élargir son assise auprès des sympathisants de partis de gauche autres que le PS, qui lui préfèrent toujours largement Jean-Luc Mélenchon (73% contre 65%).

Jean-Luc Mélenchon ne profite toutefois guère des difficultés de Benoît Hamon, les sympathisants PS n'était que très minoritaires à souhaiter le voir exercer davantage d'influence à l'avenir (32%; moins 6).

► L'exécutif en retrait
François Hollande voit sa cote de popularité légèrement progresser ce mois-ci (24% ; plus 2). Trois Français sur quatre (74%; moins 3) continuent toutefois d'avoir une mauvaise opinion de lui.

42% des Français ont par ailleurs une bonne opinion de Bernard Cazeneuve en tant que Premier ministre, un score en recul de 3 points par rapport à la précédente vague.
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  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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