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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 05:43

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Les jours de Florian Philippot au FN sont-ils comptés ?

Les jours de Florian Philippot au FN sont-ils comptés ?

Florian Philippot le 18 mars 2017 à Metz.

 

C'est en tout cas ce qu'a affirmé Jean-Richard Sulzer, conseiller régional FN du Nord-Pas-de-Calais-Picardie , sur le plateau du Talk du Figaro mardi 23 mai. Jean-Richard Sulzer, également membre du bureau politique du FN, a estimé que le cas du numéro 2 du FN "est classé".

"Son cas est classé, il s'est placé lui-même hors des statuts du parti. Il est hors du parti", a-t-il déclaré. Il a raison, l'article 8 des statuts du FN stipule que la qualité de membre de l'association se perd par l'adhésion à une autre formation politique, vérifie Le Figaro.
 



Et Jean-Richard Sulzer d'ajouter : "Florian Philippot veut être calife à la place du calife, il ne se rend pas compte qu'il n'est pas très populaire au sein du FN.



Ces derniers jours, Florian Philippot s'est illustré plusieurs fois en nageant à contre-courant du parti. Le vice-président du FN n'a pas hésité à critiquer lundi sur Radio Classique la stratégie du FN concernant l'euro. "On a fait croire aux Français qu'il y aurait deux monnaies dans le portefeuille, ce qui était faux, ça n'a jamais été notre ambition", a-t-il déclaré. Après la sèche défaite de sa candidate au second tour, Florian Philippot avait mis en balance son départ du parti si la sortie de l'euro n'était plus d'actualité dans sa famille politique. "Je ne suis pas là pour garder un poste un tout prix et défendre l'inverse de mes convictions profondes", avait annoncé le souverainiste jeudi 11 mai au micro des Grandes gueules de RMC. Une menace de démission qualifiée de chantage par Nicolas Bay selon des propos rapportés par Le Monde le 17 mai. Plus récemment lundi 15 mai, Florian Philippot a pris tout le monde de court et en a agacé plus d'un en annonçant la création de son micro-parti Les Patriotes.



Son cas semble en tous les cas faire débat en interne. Lundi sur France Info, Marine Le Pen, qui a jusqu'ici apporté un soutien sans faille a son fidèle lieutement a pourant évoqué son possible départ du parti au micro de France Info. Interrogée sur une sortie ou non de l'Euro, Marine Le Pen a répondu : "Si, demain, les adhérents du FN décidaient qu'on doit abandonner cette partie-là, il (Florian Philippot, ndlr) ne se sentirait plus en accord avec ses convictions, je trouve que c'est tout à son honneur".

Lors de son entretien au Figaro, Jean-Richard Sulzer, qui a évoqué "le chantage de Philippot" a plaidé pour la tenue rapide d'une réunion du bureau politique du FN, "dès le mois de juillet".
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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 05:39

Hamon soutient le candidat PCF Michel Nouaille contre Valls

Législatives: Hamon soutient le candidat PCF Michel Nouaille contre Valls

Michel Nouaille, alors candidat communiste aux élections municipales de Corbeil-Essonnes, devant un bureau de vote, le 27 septembre 2009 à Corbeil-Essonnes

 

Benoît Hamon soutient Michel Nouaille, candidat PCF opposé à Manuel Valls dans la première circonscription de l'Essonne pour les législatives des 11 et 18 juin, a indiqué mardi à l'AFP l'entourage de l'ancien candidat PS à la présidentielle.

M. Hamon soutient plusieurs autres candidats opposés à des candidats socialistes ou investis par le PS: la militante féministe Caroline De Haas (soutenue par EELV et le PCF) face à Myriam El Khomri, Philippe Rio (PCF) face à Malek Boutih, Salah Amokrane (EELV) face à Gérard Bapt, a ajouté cette source.

L'ancien Premier ministre Manuel Valls se présente sans étiquette, mais ni le PS, ni La République en Marche! ne lui ont opposé de candidats. M. Valls, qui avait apporté son soutien à Emmanuel Macron dès avant le premier tour de la présidentielle, a tenté en vain d'avoir l'investiture La République en marche.

Même cas de figure pour M. Boutih qui n'a pas l'étiquette PS mais n'a pas non plus d'adversaire, selon le PS. En revanche, l'ancienne ministre du Travail et le député de Haute-Garonne sont bien investis.

M. Hamon soutient au total une dizaine de candidats, parmi lesquels Sylvette Fayet, candidate PCF contre l'ex-socialiste désormais REM François Dumas, et un autre communiste, Aymeric Seassau, opposé à François de Rugy.

"Il y a encore plusieurs demandes", a précisé son entourage.

Interrogé par l'AFP, Michel Nouaille s'est "réjoui du soutien de Benoît Hamon qui vient renforcer le rassemblement autour de ma candidature".

M. Nouaille, en tandem avec une ancienne socialiste, Mina Fayed, a affirmé avoir le soutien du PCF, d'Ensemble, d'EELV et des comités locaux de La France insoumise.

"C'est une circonscription emblématique, où se présente l'acteur essentiel du renoncement et des dérives de ces dernières années", a-t-il fait valoir à propos de M. Valls.

Après son échec cuisant à la présidentielle (6,3%), Benoît Hamon a annoncé le lancement d'un mouvement trans-partisan le 1er juillet. Selon son entourage, environ 12.000 personnes ont répondu présentes sur le site internet du mouvement.

Le 7 mai, au soir de l'élection de M. Macron, M. Hamon avait lancé la bataille des législatives en souhaitant un "maximum de candidatures d'union à gauche" pour ces élections.

"Pour ma part, j'y suis sincèrement prêt et dès ce soir. Je soutiendrai donc, par delà les étiquettes, les femmes et les hommes, les candidats sincèrement engagés dans cette démarche de rassemblement, première étape d'une renaissance et d'une reconstruction de la gauche française", avait-il dit.

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 05:34

Mélenchon accuse Macron d'avoir "rassemblé tout ce qui traînait"

Législatives: Mélenchon accuse Macron d'avoir

Jean-Luc Mélenchon, chef de file de la France insoumise, lors d'une conférence de presse à Lille, le 23 mai 2017

 

Jean-Luc Mélenchon, chef de file de la France insoumise (LFI), a vivement critiqué mardi la stratégie du parti La République en marche! pour les élections législatives, estimant que le nouveau président Emmanuel Macron avait "rassemblé tout ce qui traînait".

"Voilà l'homme qui a trois candidats par circonscription: le sien qui s'appelle La République En Marche!, quand il en est un (ce parti est en lice dans 461 circonscriptions, selon le ministère de l'Intérieur), celui du PS et celui de Les Républicains. Tous ces gens, pour même pas un plat de lentilles, sont prêts à changer de camp", a-t-il fustigé lors d'un déplacement à Lille pour soutenir les candidats de LFI aux législatives du Nord et du Pas-de-Calais.

"M. Macron avec sa troupe, cette horde, cette meute, ce ramassis, peut espérer avoir formellement un groupe à l'Assemblée mais est-ce que cela fait une majorité à l'Assemblée ? C'est tout l'enjeu de ces législatives qui n'ont jamais été aussi ouvertes", a expliqué M. Mélenchon, lui-même candidat à Marseille.

Selon lui, le vote pour La France insoumise constitue à l'inverse "un choix honnête, raisonnable avec des législateurs et législatrices qui sauront faire leur travail".

Il a également critiqué le gouvernement sur sa volonté de réformer à nouveau le code du travail.

Le député européen s'en est également pris au Front national qui a réalisé des scores très élevés dans la région à la présidentielle, estimant que Mme Le Pen "ne servait définitivement à rien".

"Cette femme, c'est un prétexte: une fois qu'elle arrive" au second tour, "les gens votent n'importe qui plutôt qu'elle. On l'a vue s'empailler, elle n'a pas de programme de gouvernement sérieux, le FN, c'est des va-de-la-gueule!".

A l'issue de sa conférence de presse, M. Mélenchon a eu droit à un bain de foule dans cette ville où il avait été placé en tête lors du premier tour de la présidentielle avec 29,92% des voix devant Emmanuel Macron (25,02%), de nombreux passants scandant son nom ou souhaitant se faire photographier à ses côtés.

 

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 18:48

Législatives: Marine Le Pen et le FN bien placés pour rafler la mise dans le Pas-de-Calais

ELECTIONS Le PS, largement majoritaire dans le Pas-de-Calais, semble condamné à voir le Front national conquérir des territoires traditionnellement à gauche...

Marine Le Pen est candidate dans la 11e circonscription du  Pas-de-Calais.
Marine Le Pen est candidate dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais. - SIPA

Va-t-on assister à un grand renouvellement dans le Pas-de-Calais ? En 2012, fort du succès de François Hollande à la présidentielle, le PS avait trusté les circonscriptions (10 sur 12) et une pour le PRG. Seul le maire (LR) du Touquet, Daniel Fasquelle avait gardé le Montreuillois à droite.

Marine Le Pen en position de favorite. Les socialistes semblent condamnés à voir leur nombre de députés reduit comme peau de chagrin. Le grand gagnant pourrait être le Front national, emmené pour la 3e fois par Marine Le Pen. Toujours vaincue, la présidente du FN se présente, cette fois, en position de favorite.

>> A lire aussi : VIDEO. Marine Le Pen s'impose dans deux départements des Hauts de France à la présidentielle

À la présidentielle, elle est arrivée en tête dans chaque circonscription au 1er tour, hormis sur l’arrondissement d’Arras où elle était au coude à coude avec Emamnuel Macron. Au second tour, ce sont sept circonscriptions qui l’ont placée devant. Dont quatre très largement dans l’ancien bassin minier où, à chaque fois, elle flirte avec les 60 %.

Marine Le Pen va donc tenter une nouvelle fois de ravir Hénin-Carvin (la 11e) où elle sera encore face au socialiste Philippe Kemel, député sortant, qui l’avait finalement emporté avec quelques dizaines de voix d’avance après enquête du Conseil d’Etat.

Le retrait d’anciens ténors. La bérézina au PS s’annonce d’autant plus importante que certains ténors tels Guy Delcourt, Serge Janquin ou l’ancien minsitre Frédéric Cuvillier ne se représentent pas. Ajoutons à cela le transfert de députés sortants vers la bouée de sauvetage La République en marche (LREM). C’est le cas de Jacqueline Macquet (2e), Brigitte Bourguignon (6e) et Stéphane Saint-André (9e).

Deux sièges pour la droite ? Une chose est sûre, même en cas de triangulaire, deux circonscriptions échapperont au FN : la 2e (Arrageois) où on se dirige vers un duel entre Jacqueline Macquet (LREM) et Alexandre Malfait, adjoint (UDI) du maire d’Arras et la 4e (Montreuillois) où la victoire ne devrait pas échapper à Daniel Fasquelle.

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 18:41

Les #5 infos des législatives aujourd'hui

 
Touraine contestée par les siens, Le Maire pour de bon En marche !, Hamon lâche un candidat PS

Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu'il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle. Voici l'essentiel à retenir du mardi 23 mai.

#1 Marisol Touraine menacée d'être exclue du PS

Les socialistes d'Indre-et-Loire n'ont pas apprécié les affiches de campagne de Marisol Touraine. Candidate aux législatives dans la 3e circonscription de ce département, l'ancienne ministre des Affaires sociales, pourtant investie par le PS, fait campagne sous la bannière "Majorité présidentielle". Déçus, une soixantaine de cadres et militants locaux appellent désormais à ne pas voter pour elle. La fédération PS d'Indre-et-Loire a par ailleurs décidé de lancer une procédure d'exclusion contre Marisol Touraine.

#2 Bruno Le Maire obtient l'étiquette La République en marche

Après avoir perdu son investiture LR en raison de son entrée au gouvernement, Bruno Le Maire hérite de l'étiquette La République en marche, selon une liste actualisée publiée hier soir par le mouvement d'Emmanuel Macron. Le ministre de l'Economie va tout de même devoir batailler dans sa première circonscription de l'Eure face à Coumba Dioukhané, la candidate désignée depuis par Les Républicains.

#3 El Khomri - De Haas : la gauche s'affronte autour de la loi Travail à Paris

Entre les deux candidates, la lutte s'annonce féroce. L'ancienne ministre Myriam El Khomri, qui a donné son nom à la controversée loi Travail, doit faire face à la candidature de Caroline De Haas. La militante de gauche est notamment connue pour avoir lancé la pétition contre ce texte avant son adoption. Un duel symptomatique des divisions de la gauche. Franceinfo a suivi leur campagne dans cette circonscription très emblématique du 18e arrondissement de Paris.

#4 En Haute-Garonne, Benoît Hamon lâche un candidat PS qui l'avait parrainé

Gérard Bapt, socialiste candidat à un neuvième mandat de député, ne pourra pas compter sur le soutien de Benoît Hamon. La Dépêche du Midi relève que le candidat socialiste à l'élection présidentielle a pris fait et cause dans sa circonscription pour le candidat écologiste, Salah Amokrane, qui faisait partie de son équipe de campagne. Il "incarne le renouvellement véritable dont notre assemblée a besoin", tranche Benoît Hamon. Tant pis, donc, pour Gérard Bapt, 71 ans, qui souligne "avoir parrainé Benoît Hamon" en mars et trouve ça "fort de café".

#5 Jean-Pierre Raffarin craint un éclatement des Républicains

Jean-Pierre Raffarin s'inquiète de l'attitude des dirigeants de son parti, qui a banni les trois nouveaux membres du gouvernement issus de ses rangs – Edouard Philippe, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin. "Je n'aime guère les structures qui excluent quand leur mission est de rassembler. Les amis restent des amis. Si les dirigeants du parti ne protègent plus la diversité de notre pacte fondateur, l'éclatement sera inévitable", avertit l'ancien Premier ministre dans Le Figaro.

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 06:21

Bayrou met en chantier sa loi sur la moralisation de la vie politique

Bayrou met en chantier sa loi sur la moralisation de la vie politique

Le garde des Sceaux François Bayrou lors d'une conférence de presse au tribunal de Pau (Pyrénées-Atlantiques), le 19 mai 2017

 

"On va peut-être bousculer certaines habitudes, mais on va faire le travail": le garde des Sceaux François Bayrou a engagé lundi le chantier de la loi sur la moralisation de la vie politique en rencontrant des associations et un député en première ligne dans la lutte contre la corruption.

Le temps presse: au cœur de son alliance scellée pendant la campagne électorale avec Emmanuel Macron, ce texte, le premier du quinquennat, doit être présenté en Conseil des ministres avant les législatives des 11 et 18 juin.

Quinze jours après la fin d'une campagne présidentielle marquée par les affaires Fillon et Le Pen, les représentants des associations Transparency international et Anticor et le député PS René Dosière, spécialiste des finances publiques, ont salué l'implication du nouveau ministre dans ce dossier, même s'ils jugeront sur pièce. 

"François Bayrou est depuis longtemps passionné par la question de la moralisation de la vie publique et je l'ai senti preneur de toutes les bonnes idées qui pourraient améliorer la situation", a déclaré à l'AFP René Dosière. "J'ai senti chez lui une vraie volonté de nettoyer les écuries d'Augias", a abondé sur BFMTV Jean-Christophe Picard (Anticor).

"On va peut-être bousculer certaines habitudes, mais on va faire le travail", a promis devant la presse M. Bayrou.

"Notre volonté, c'est que ce texte traite de toutes les questions qui sont depuis si longtemps pendantes, non résolues et sur lesquelles un grand nombre de citoyens engagés, d'associations, se plaignent ou s'inquiètent à juste titre", a-t-il dit, jugeant le moment propice "pour franchir les obstacles".

Si la France pointait en 2010 en avant-dernière position des 27 pays de l'Union européenne en matière de transparence de la vie publique, dans une étude publiée par Transparency, elle a depuis rattrapé son retard. 

Secouée par l'électrochoc de l'affaire Cahuzac, elle a voté sous le quinquennat Hollande deux grandes lois instaurant notamment les déclarations de patrimoine des parlementaires, la création d'un parquet national financier et d'une Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

- 'Maintenant ou jamais' -

"Les scandales qui ont émaillé la dernière élection présidentielle nous ont tous traumatisés. C'est le bon moment pour aller plus loin. C'est maintenant ou jamais", a estimé Jean-Christophe Picard.

Certaines des propositions sur la table sont d'ailleurs directement inspirées des récentes affaires, comme l'interdiction d'embaucher un membre de sa famille pour tout élu ou ministre, prévue dans le programme d'Emmanuel Macron, ou l'interdiction pour les parlementaires d'exercer une activité de conseil parallèlement à leur mandat.

"Vu que cette dernière proposition est considérée comme inconstitutionnelle, nous avons suggéré à M. Bayrou de plafonner à 15% les revenus annexes des parlementaires, comme cela se fait aux États-Unis. Ça permettra d'encadrer les dérives", explique Elsa Foucraut, de Transparency.

Durant la campagne, Emmanuel Macron a donné un accord de principe à onze propositions de réforme présentées par l'association, parmi lesquelles l'obligation pour tout candidat à une élection de présenter un casier judiciaire vierge ou de s'assurer que les ministres et hauts fonctionnaires sont en règle sur le plan fiscal.

Pour le député Dosière, qui a remis au garde des Sceaux douze propositions, la priorité concerne le financement des partis politiques. Pour lutter contre la prolifération des micro-partis, vus comme des coquilles vides destinées à capter l'argent public, il propose de limiter le financement aux structures ayant un objet politique, rassemblant des militants et soutenant des candidats aux élections locales ou nationales. Pour prétendre à ce statut, il faudrait présenter en métropole "100 candidats ayant obtenu chacun 2,5% des suffrages exprimés".

Pour éviter les détournements, le parlementaire veut aussi interdire aux partis de consentir des prêts à leurs candidats et souhaite publier la liste des personnes physiques apportant des dons à un parti supérieurs à 2.500 euros.

Pour Elsa Foucraut, il est également urgent de rendre plus transparentes les dépenses des parlementaires, aujourd'hui sans contrôle, en imposant par exemple leur remboursement sur justificatif comme cela se pratique dans les pays anglosaxons. 

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 06:15

Présidentielle 2022 : Marine Le Pen prête à "céder la place"

Présidentielle 2022 : Marine Le Pen prête à

Marine Le Pen à Hénin-Beaumont le 19 mai 2017.

Orange avec AFP, publié le lundi 22 mai 2017 à 19h45

Marine Le Pen pourrait-elle renoncer à se représenter à la prochaine élection présidentielle en 2022 ? L'option paraît être envisagée par la présidente du Front national.

Invitée de la chaîne d'information France Info lundi 22 mai, elle a déclaré qu'elle "cédera la place" si quelqu'un de "mieux placé" qu'elle "pour défendre les idées nationales" émerge dans les cinq prochaines années.
 



Dans cette séquence, relevée par RTL, Marine Le Pen répond alors à une question du journaliste Jean-Michel Apathie, qui lui demande si elle "s'imagine encore pouvoir être un jour élue présidente de la République" après son débat raté face à Emmanuel Macron.

Après un éclat de rire, la présidente du FN répond :

"Ça me fait rire pourquoi ? Parce que je suis une responsable politique qui oeuvre et me bats, je crois sans compter ni mon temps ni mon énergie, pour défendre les Français depuis de nombreuses années. Par conséquent, si je suis la mieux placée dans 5 ans pour porter les idées qui sont les nôtres, je serai à nouveau candidate. S'il y a quelqu'un qui est mieux placé que moi, je céderai la place à celui ou celle qui est le mieux placé pour défendre les idées nationales".

Cependant, il semble peu probable que cette éventualité émerge, tant les Le Pen sont liés à leur parti et aux échéances électorales. Par ailleurs, comme le rappelle RTL, depuis 1974, le FN a toujours présenté son dirigeant à l'élection présidentielle.

Pour l'heure, Marine Le Pen, candidate aux élections législatives à Hénin-Beaumont, n'a fait aucune déclaration quant à un quelconque abandon de la présidence du parti.
 

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 06:31

Philippe: sans majorité, retour "à un certain esprit de la IVe"

Philippe: sans majorité, retour

Le Premier ministre Edouard Philippe au Havre, le 20 mai 2017

 

Edouard Philippe met en garde contre une absence de majorité pour Emmanuel Macron qui marquerait selon lui le retour des "marchandages entre partis" et d'un "certain esprit de la IVe République", dans un entretien lundi à Paris Normandie.

Alors que débute lundi la campagne pour les législatives des 11 et 18 juin, le Premier ministre assure que "le vieux système partisan avec une droite et une gauche s'opposant frontalement et systématiquement est en train de craquer".

Le président Macron "a un programme et il veut construire autour de ce programme une majorité de progrès qui ne soit pas prisonnière des clivages droite-gauche qui ont un peu fossilisé la vie politique depuis des années", explique le chef du gouvernement.

"S'il n'a pas de majorité en juin prochain, la France devrait revenir aux discussions et marchandages entre partis", estime M. Philippe. "Je ne le souhaite vraiment pas, parce que ce n'est pas l'intérêt de la France et que ce serait le retour à un certain esprit de la IVe République".

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 05:55

62% des Français satisfaits du président Macron, 55% du Premier ministre Philippe

Popularité : 62% des Français satisfaits du président Macron, 55% du Premier ministre Philippe

Le président Emmanuel Macron (d) et son Premier ministre Edouard Philippe (g) face à face à la table du Conseil des ministres, le 18 mai 2017 à Paris

 

La cote de popularité du nouveau président Emmanuel Macron atteint 62% et celle de son Premier ministre Edouard Philippe 55%, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans le Journal du Dimanche.

A la question "Êtes-vous satisfait ou mécontent d'Emmanuel Macron comme président de la République ?", 12% ont répondu "très satisfaits" et 50% "plutôt satisfaits", soit au total 62% de "satisfaits".

A l'inverse 20% se sont déclarés "plutôt mécontents" et 11% "très mécontents", soit 31% de "mécontents". 7% ne se sont pas prononcés.

Par comparaison, François Hollande recueillait au début de son mandat 61% de satisfaits (en mai 2012), Nicolas Sarkozy 65% (en mai 2007), Jacques Chirac 51% (en mai 2002) et 59% (en mai-juin 1995).

Interrogés de la même manière sur leur appréciation d'Edouard Philippe en tant que Premier ministre, 5% se sont dits "très satisfaits" et 50% "plutôt satisfaits", soit au total 55% de "satisfaits".

A l'inverse 18% se sont déclarés "plutôt mécontents" et 6% "très mécontents", soit 24% de "mécontents". 21% ne se sont pas prononcés.

Par comparaison, Bernard Cazeneuve recueillait au début de son mandat 51% de satisfaits (en décembre 2016), Manuel Valls 58% (en avril 2014), Jean-Marc Ayrault 65% (en mai 2012) et François Fillon 62% (en mai 2007).

Sondage réalisé par interview au téléphone les 19 et 20 mai, auprès d'un échantillon de 973 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Les enseignements du sondage ne reflètent un état de l'opinion qu'à l'instant de sa réalisation.

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 05:49

Communication: Macron veut en finir avec "les mauvaises habitudes" de Sarkozy et Hollande

Communication: Macron veut en finir avec

Le président de la République Emmanuel macron le 15 mai 2017 à Berlin

 

Benjamin Griveaux, porte-parole de La République en marche !, a déclaré dimanche que le président Emmanuel Macron avait l'intention de ne pas reproduire "les mauvaises habitudes" de ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy et François Hollande en terme de communication.

Sur Radio J, M. Griveaux a pointé "les mauvaises habitudes qui ont été prises ces 10 dernières années, avec la multiplication des offs, des prises de parole sans doute intempestives (...) qui répondent à une forme de dictature de l'urgence".

"Il est certain qu'Emmanuel Macron va mettre une distance avec cela. Ce sera un président du temps long parce que le rôle du président, c'est de fixer un horizon et de ne pas être dans la réaction à la petite phrase et le commentaire de l'actualité", a-t-il souligné.

"La parole présidentielle va se raréfier et je suis certain que chacun va s'en accommoder et va s'y habituer", a prévenu M. Griveaux. Le nouveau chef de l'État affirme de fait régulièrement qu'il entend rester "le maître des horloges".

L'Élysée a tenté vendredi d'apaiser les tensions avec la presse qui, quelques jours seulement après l'investiture d'Emmanuel Macron, s'est alarmée des tentatives de la présidence de choisir les journalistes couvrant les déplacements du nouveau chef de l'État.

En amont du déplacement d'Emmanuel Macron vendredi au Mali, la cellule communication de l'Élysée avait contacté directement des journalistes pour leur proposer de couvrir cette visite, une entorse sans précédent aux relations entre l'exécutif et les médias.

Les sociétés de journalistes de 25 médias parmi lesquels l'AFP, TF1, BFMTV, Europe 1, Le Figaro, Le Monde ou Franceinfo, une quinzaine de responsables de rédactions, ainsi que RSF, avaient co-signé une lettre ouverte adressée au président de la République pour manifester leurs "inquiétudes quant à l'organisation de la communication présidentielle".

Pendant son déplacement vendredi au Mali, les journalistes accrédités ont été tenus bien à distance du chef de l'État, qui s'est gardé du moindre off avec eux, contrairement à son prédécesseur François Hollande qui parlait très souvent avec la presse.

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Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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