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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 08:36

Emmanuel et Brigitte Macron ont reçu le couple Sarkozy à dîner

ENTREVUE Le président compte également recevoir son prédécesseur François Hollande…

Le rendez-vous avait vocation a resté secret. Mercredi, Emmanuel et Brigitte Macron ont reçu un ex-couple présidentiel à dîner. Nicolas et Carla Sarkozy se sont ainsi rendus à l’Élysée, rapporte ce lundi le Figaro.

« C’est un dîner privé qui s’inscrit dans une série de rencontres que le chef de l’État compte avoir avec ses prédécesseurs. Il souhaite les rencontrer dans un format informel », dit-on du côté du palais de l’Elysée.

>> A lire aussi : Sarkozy félicite Macron «pour cette belle élection» et souhaite «du fond du cœur le meilleur pour la France»

Hollande également reçu

Après Nicolas Sarkozy, l’ancien président François Hollande devrait lui aussi être reçu par l’actuel chef de l’Etat. « Mais on ne sait pas quand… et on ne le saura pas, car le rendez-vous n’a pas vocation à être inscrit à l’agenda », précise au quotidien un des conseillers du président.

>> A lire aussi : François Hollande et Julie Gayet présents au mariage de Mazarine Pingeot

Les contacts entre Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy, sont confirmés par un sarkozyste, souligne le Figaro. « Ils se parlent souvent. Le président Macron a l’intelligence de ne pas sous-estimer l’expérience de Nicolas Sarkozy », explique ce proche de l’ancien président. Retiré de la scène politique, Nicolas Sarkozy avait confié à un autre de ses proches, avoir « de bonnes et régulières sources à l’intérieur ».

Les deux hommes seront une nouvelle fois ensemble, le 14 juillet, lors d’une cérémonie d’hommage aux victimes de l’attentat de Nice.

Le rendez-vous avait vocation a resté secret. Mercredi, Emmanuel et Brigitte Macron ont reçu un ex-couple présidentiel à dîner. Nicolas et Carla Sarkozy se sont ainsi rendus à l’Élysée, rapporte ce lundi le Figaro.

« C’est un dîner privé qui s’inscrit dans une série de rencontres que le chef de l’État compte avoir avec ses prédécesseurs. Il souhaite les rencontrer dans un format informel », dit-on du côté du palais de l’Elysée.

 

 

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 11:45

Front national: «Ses vacances, c'était pendant la campagne des législatives», le «scud» de Le Pen à Philippot

RIFIFI Les tensions post-élections sont bien palpables au sein du parti d'extrême-droite...

Rien ne va plus au FN ? Entre la numéro 1 et le numéro 2, les piques se multiplient en public comme en privé. Dernière sortie en date ? Celle de Marine Le Pen dans le JDD de ce dimanche où elle lance à propos de son adjoint : « C'est sûr que lui n'a pas besoin d'en prendre, ses vacances, c'était pendant la campagne des législatives ».

Elle répondait aux propos tout aussi peu élogieux lancés par Florian Philippot en privé dans le courant de la semaine passée, et relayés par l'AFP mercredi : « J'attends que Marine [Le Pen] redevienne elle-même, elle a besoin de vacances. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de se couper de son aile la plus moderne ? »

>> A lire aussi : FN: La sortie de l'euro pourrait être abandonnée... le crépuscule de Florian Philippot?

« Tout changer au FN », ça passe mal

Le numéro 2 du parti frontiste ne comprend pas la volonté de sa dirigeante de « tout changer au FN », allant même jusqu'à remettre en cause la sortie de l'euro, thème cher au souverainiste.

Pour la candidate FN malheureuse à l'élection présidentielle, elle a saisi l'occasion pour remettre à sa place Florian Philippot, qui a selon elle, étrangement mené sa campagne pour les législatives.

Candidat en Moselle, à Forbach, où il a été logiquement défait, le numéro 2 frontiste a quasiment disparu des médias lors de la campagne et n'a pas plus été présent aux côtés des électeurs dont il sollicitait les voix. Ce « stratagème » ne lui a pas permis d'entrer à l'Assemblée nationale, contrairement à huit de ses semblables, dont la présidente du pari.

Rien ne va plus au FN ? Entre la numéro 1 et le numéro 2, les piques se multiplient en public comme en privé. Dernière sortie en date ? Celle de Marine Le Pen dans le JDD de ce dimanche où elle lance à propos de son adjoint : « C'est sûr que lui n'a pas besoin d'en prendre, ses vacances, c'était pendant la campagne des législatives ».

Elle répondait aux propos tout aussi peu élogieux lancés par Florian Philippot en privé dans le courant de la semaine passée, et relayés par l'AFP mercredi : « J'attends que Marine [Le Pen] redevienne elle-même, elle a besoin de vacances. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de se couper de son aile la plus moderne ? »

 

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 14:51

 

 
 
 
Paris, le 7 juillet 2017
 
Chers amis,

Chacun de nous sort littéralement vidé et sidéré de cette interminable séquence électorale. Bien sûr, la colère des Français à l’égard des partis traditionnels n’est pas une surprise, ni leur ’envie de « renverser la table » –combien de fois m’avez-vous entendu utiliser cette expression et combien de fois m’avez-vous entendu appeler, à travers notamment les Bâtisseurs ou la création des Centristes, à un profond renouveau de nos formations politiques ?- mais la forme qu’a pris ce mécontentement, de même que les multiples rebondissements qui ont marqué ces neuf derniers mois, étaient tout simplement inimaginables.

Mes pensées les plus amicales vont tout d’abord à celles et ceux d’entre nous qui, directement ou indirectement, se sont investis dans ces cycles électoraux répétés (primaire, présidentielle, législative). Leur engagement, leur loyauté, les heures passées en réunion ou en porte à porte auront été vains du point de vue des résultats : seuls quatre d’entre nous ont pu conserver leur mandat parlementaire et nous les félicitons très chaleureusement de cette magnifique performance.

Il est trop tôt, je crois, pour tirer des enseignements définitifs de la période écoulée et encore plus pour imaginer la stratégie à venir. Dans l’immédiat, nos parlementaires ont rejoint le groupe des Constructifs, ainsi d’ailleurs que les autres élus UDI. Ce choix, s’il indique bien notre volonté de soutenir sans réserve l’engagement européen du nouveau Président de la République, son projet de réforme du droit du travail ou encore les mesures de bon sens envisagées pour l’éducation, ne vaut pas quitus de tout son projet et il ne donne pas non plus la clé de notre organisation politique future et de son positionnement.

Il faut donner un peu de temps au temps, laisser passer l’état de grâce des uns et l’état de disgrâce des autres, laisser se déciller aigreurs et illusions et se retrouver à la rentrée dans le cadre d’une rencontre pour débattre ensemble de cette situation inédite et poser les premières pierres de notre avenir commun. L’été ne sera pas de trop pour réfléchir, échanger avec ses proches et ses amis, se ressourcer surtout, physiquement et moralement. Pour ensuite mieux se relancer.

En vous souhaitant à tous un très bel été, je vous donne donc rendez-vous dès septembre.


 


Amicalement et fidèlement.

Hervé MORIN
  
  
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 08:32

Convention LREM: La République en marche va-t-elle devenir un parti comme les autres?

POLITIQUE Le mouvement qui a porté Emmanuel Macron à l’Elysée va chercher un nouvel élan lors de de sa première «convention» organisée ce samedi à Paris…

Pérenniser, consolider, restructurer sans perdre son âme, ni son dynamisme. C’est le défi périlleux qui attend la République en marche (LREM). Après la conquête de l’Elysée et de l' Assemblée nationale, le mouvement conçu par Emmanuel Macron comme une start-up, va entamer sa mue à l’occasion de sa première « convention », ce samedi à Paris.

A La Villette (XIXe arrondissement), 3.000 cadres du parti (animateurs locaux, référents départementaux, délégués nationaux…) ainsi que le Premier ministre Edouard Philippe sont attendus avec un objectif clair : faire « entrer le mouvement dans le moyen et long terme » tout en conservant la « dynamique citoyenne », selon Catherine Barbaroux, sa présidente par intérim.

20 millions d’euros de subventions publiques

Quinze mois après le lancement officiel d’En Marche ! à Amiens, le mouvement est à la recherche d’un nouveau souffle. A l’ascension vers le pouvoir succède désormais une phase de consolidation et de restructuration du mouvement qui revendique 373.000 adhérents, dont quelque 160.000 militants actifs, 3.200 comités locaux et l’organisation d’environ 70.000 événements politiques (ateliers, réunions publiques…) dans l’année écoulée.

Les perspectives d’action sont d’autant plus larges que le parti va engranger environ 20 millions d’euros par an de subventions publiques à partir de l’année prochaine, grâce à ses 309 députés (et 4 apparentés).

>> A lire aussi : VIDEO. Présidentielle 2017: A Londres, Emmanuel Macron invite les expatriés «à revenir entreprendre en France»

« Ne pas sombrer dans les errements des partis traditionnels »

« On a fait imploser un système vieux de plusieurs dizaines d’années mais ce qui reste à faire est encore plus difficile », souligne Catherine Barbaroux en pointant la nécessité de « ne pas se banaliser, ne pas sombrer dans les errements des partis traditionnels, ne pas trahir la promesse de réengager les citoyens avec la politique ».

La République en marche a multiplié au mois de juin les consultations et appels à contributions sur son avenir pour phosphorer sur la feuille de route et dessiner l’organigramme d’un parti qui souhaite conserver « le côté participatif », selon un de ses cadres, « avec des règles de vie qui ne peuvent plus être celles d’une start-up », explique la présidente par intérim.

>> A lire aussi : Présidentielle: Costard sans cravate, start-up et tableur Excel… La France de Macron, une école de commerce géante?

Direction collégiale et maillage terroritorial

Une direction collégiale transitoire, composée « de 3 à 5 membres » selon un cadre, devrait être mise en place. Pourraient l’intégrer l’ancien député Arnaud Leroy, la sénatrice Bariza Khiari, le président de la Commission d’investiture Jean-Paul Delevoye ou aussi Astrid Panosyan, l’une des membres fondatrices d’En Marche !, Jean-Marc Borello, délégué national du parti.

Se pose ensuite la question du maillage territorial, avec une double exigence de souplesse et d’efficacité. De sources concordantes, des comités locaux, qui ont poussé de manière spontanée durant la campagne, devraient être regroupés. « Il n’y aura pas de réduction des comités locaux », nuance toutefois la LREM.

Leur autonomie devrait être préservée. « On voit que les gens sont très désireux de s’impliquer mais en picorant, sur des sujets qui les motivent », illustre un cadre du parti.

Jeudi, à l’unisson de nombreux cadres, Alexandre Aïdara, référent départemental de Seine-Saint-Denis, s’est aussi prononcé pour « renforcer le rôle de référent en lui adjoignant une équipe et des moyens ad hoc ». Ce référent deviendrait ainsi le « chef » politique de son territoire, en lien avec les députés.

Présentation de statuts avant une réunion en septembre

Ces pistes devraient être abordées ce samedi lors de la présentation de statuts, comprenant une quarantaine d’articles et instituant notamment la gratuité de l’adhésion. Ces statuts seront soumis au vote des adhérents dans les semaines à venir. Les instances alors installées « seront ensuite réunies en septembre », ajoute une porte-parole de la LREM.

Elles devront garantir que le parti fonctionne à la fois comme « une vigie » pour faire « entendre les signaux, même les plus faibles » venant du terrain, et comme « un relais pédagogique » de l’action gouvernementale, explique la présidente par intérim.

Au menu également, la volonté du parti d’être « un moteur pour gagner des batailles culturelles », selon un dirigeant. Des « actions concrètes », notamment sur l’abstention, l’Europe, vont être engagées.

« Nous débattrons des nouvelles missions », ajoute Catherine Barbaroux, en citant la volonté « d’aider à l’engagement citoyen et de contribuer au débat d’idées, en le poussant jusqu’à l’expérimentation ».

 

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 06:39

«Je quitte un parti mais je n’abdique pas l’idéal socialiste », Benoît Hamon quitte le Parti socialiste

POLITIQUE «Aux militants qui restent, je ne leur dis pas "adieu" mais "au revoir", "à tout de suite" dans les combats que nous allons mener», a déclaré l'ancien candidat à la présidentielle ce samedi à Paris...

L'ancien candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon a annoncé, ce samedi à Paris, son départ du Parti socialiste au sein duquel il militait depuis trente ans. Le candidat malheureux de la dernière présidentielle a affirmé vouloir s’atteler à la reconstruction de la gauche avec son « mouvement du 1er juillet ».

Cette annonce surprise intervient quelques jours après une annonce similaire de l’ancien Premier ministre Manuel Valls, qui a rejoint mardi le groupe des députés de la République en marche.

« Que la majorité sociale redevienne une majorité politique »

« Aujourd’hui j’ai décidé de quitter le Parti socialiste. Je quitte un parti mais je n’abdique pas l’idéal socialiste », a affirmé Benoît Hamon en conclusion d’un discours d’environ une heure, prononcé selon lui devant 11.000 personnes à l’occasion du lancement du mouvement, pelouse de Reuilly à Paris.

L’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon a effectivement lancé ce samedi le « mouvement du 1er juillet »,, une initiative dont l’ambition est de « refaire la gauche », observée avec une certaine indifférence voire méfiance par le reste du monde politique.

>> A lire aussi : Elections législatives: Benoît Hamon éliminé, bientôt leader d'un nouveau mouvement

« Aux militants qui restent, je ne leur dis pas "adieu" mais "au revoir", "à tout de suite" »

Samedi, après avoir annoncé son départ du PS et en référence à la naissance du parti en 1971, Benoît Hamon a encore déclaré : « Le parti socialiste a peut-être fait son temps. Il a eu des heures glorieuses, ma conviction est qu’aujourd’hui il est temps de tourner une page pour nous inscrire dans un processus comparable à celui d’Epinay. »

« Aux militants qui restent, je ne leur dis pas "adieu" mais "au revoir", "à tout de suite" dans les combats que nous allons mener, car nous aurons à nous retrouver tous ensemble dans la grande famille de la gauche pour l’indispensable rassemblement, la future maison commune sans laquelle il n’y aura pas de victoire possible », a ajouté Benoît Hamon.

« Pour ma part je vais m’atteler avec vous maintenant à participer à la reconstruction de la gauche », a confié l’ancien ministre de François Hollande qui souhaite que son mouvement soit l’une « des poutres sur laquelle la gauche doit être reconstruite ».

« Les Français ont commencé à abandonner le vote socialiste »

Pourquoi quitter le PS, après avoir porté ses couleurs à la présidentielle, et alors qu’une part substantielle des cadres de la droite du parti a rejoint la République en marche ? « Le mouvement pour qu’il ait de la crédibilité supposait que je mette un terme à mon appartenance au PS », a répondu Benoît Hamon.

D’ailleurs, l’ancien député des Yvelines ne semble par ailleurs plus guère croire à la possibilité pour le PS de se remettre de ses défaites électorales. « Nous avons été pour partie remplacés par la République en marche et par La France insoumise. Les Français ont commencé à abandonner le vote socialiste. Ce n’est pas un énième épisode de l’alternance de la droite et de la gauche », a-t-il ainsi estimé dans son discours.

Benoît Hamon a appelé ses partisans à se retrouver à l’automne, pour ce qui sera un « moment de structuration nationale (du) mouvement », a-t-il précisé à la presse.

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 11:13

découvrez les commissions des députés de la Somme et de l'Oise

Par Pauline Pennanec'h, France Bleu Picardie jeudi 29 juin 2017 à 15:21

Barbara Pompili, députée LREM de la Somme, devient présidente de la commission développement durable et aménagement du territoire
Barbara Pompili, députée LREM de la Somme, devient présidente de la commission développement durable et aménagement du territoire © Maxppp -

Les députés ont voté ce jeudi pour désigner les présidents de chaque commission à l'Assemblée nationale. Découvrez la répartition des députés de la Somme et de l'Oise dans les commissions de l'Assemblée.

De nouveaux visages à l'Assemblée nationale : les 577 députés ont été répartis dans les commissions parlementaires, et ont élu par la suite ce jeudi les présidents des commissions. Découvrez le rôle clé des députés de la Somme et de l'Oise.

 

Barbara Pompili, présidente de la commission du développement durable

Sans surprise, Barbara Pompili, la députée de la République en Marche, élue dans la 2e circonscription de la Somme, prend la tête de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire. Seront présents dans cette commission : Jean-Claude Leclabart, député REM de la 4e circonscription de la Somme, et Emmanuel Maquet, député Les Républicains de la 3e circonscription de la Somme.

Stéphane Demilly à la tête des "Constructifs"

Le député centriste de la 5e circonscription de la Somme, Stéphane Demilly, a pris la co-présidence du groupe "Les Constructifs" à l'Assemblée nationale. Il fera aussi partie de la commission de la défense nationale et des forces armées.

François Ruffin figure aux affaires économiques

Le député de la France Insoumise, François Ruffin, élu dans la 1e circonscription de la Somme, fera partie de la commission des affaires économiques. La commission est présidée par Roland Lescure, député LREM dans la circonscription des Français d'Amérique du Nord.

Le rôle clé des députés de l'Oise

Agnès Thill, députée de la République en Marche dans la 2e circonscription de l'Oise, figure dans la commission des affaires culturelles et de l'éducation. Parmi les députés de la commission des affaires étrangères, on retrouve Olivier Dassault, le député Les Républicains de la 1e circonscription de l'Oise.

 

 

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 11:07

Alain Gest démissionne de la présidence de la fédération de la Somme des Républicains

Par Pauline Pennanec'h, France Bleu Picardie mercredi 28 juin 2017 à 13:05

Alain Gest se consacrera "exclusivement" à Amiens et son agglomération
Alain Gest se consacrera "exclusivement" à Amiens et son agglomération © Maxppp -

Après sept ans à la tête de la fédération des Républicains dans la Somme, Alain Gest a annoncé ce mercredi qu'il démissionnait de la présidence. Sa décision prendra effet le 9 septembre prochain, au lendemain de la fête de la Waide, mais il reste membre de son parti.

Il a décidé de se "consacrer exclusivement à Amiens et à son agglomération" : Alain Gest, 66 ans, a annoncé ce mercredi qu'il démissionnait de la présidence de la fédération des Républicains dans la Somme. Cette décision prendra effet au lendemain de la fête de la Waide, l'événement de la rentrée des Républicains dans le département, le 9 septembre prochain.

 

"Je ne me sens pas en phase avec ce climat général"

Alain Gest regrette les divisions locales et nationales dans le camp des Républicains : "Devant tant de divergences, il me fallait prendre une décision sauf à devoir manier la langue de bois pendant des semaines" a-t-il déclaré dans un discours, au regard des résultats de l'élection présidentielle, et celles des élections législatives.

Le président d'Amiens Métropole déplore que son action "soit polluée par des responsabilités dans un parti où ceux qui ne font rien pour l'animer dépensent tant d'énergie dans la critique". Il restera malgré tout membre du parti Les Républicains.

Alain Gest démissionne de la présidence de la fédération de la Somme des Républicains

Par Pauline Pennanec'h, France Bleu Picardie mercredi 28 juin 2017 à 13:05

Alain Gest se consacrera "exclusivement" à Amiens et son agglomération
Alain Gest se consacrera "exclusivement" à Amiens et son agglomération © Maxppp -

Après sept ans à la tête de la fédération des Républicains dans la Somme, Alain Gest a annoncé ce mercredi qu'il démissionnait de la présidence. Sa décision prendra effet le 9 septembre prochain, au lendemain de la fête de la Waide, mais il reste membre de son parti.

Il a décidé de se "consacrer exclusivement à Amiens et à son agglomération" : Alain Gest, 66 ans, a annoncé ce mercredi qu'il démissionnait de la présidence de la fédération des Républicains dans la Somme. Cette décision prendra effet au lendemain de la fête de la Waide, l'événement de la rentrée des Républicains dans le département, le 9 septembre prochain.

 

"Je ne me sens pas en phase avec ce climat général"

Alain Gest regrette les divisions locales et nationales dans le camp des Républicains : "Devant tant de divergences, il me fallait prendre une décision sauf à devoir manier la langue de bois pendant des semaines" a-t-il déclaré dans un discours, au regard des résultats de l'élection présidentielle, et celles des élections législatives.

Le président d'Amiens Métropole déplore que son action "soit polluée par des responsabilités dans un parti où ceux qui ne font rien pour l'animer dépensent tant d'énergie dans la critique". Il restera malgré tout membre du parti Les Républicains.

Alain Gest démissionne de la présidence de la fédération de la Somme des Républicains

Par Pauline Pennanec'h, France Bleu Picardie mercredi 28 juin 2017 à 13:05

Alain Gest se consacrera "exclusivement" à Amiens et son agglomération
Alain Gest se consacrera "exclusivement" à Amiens et son agglomération © Maxppp -

Après sept ans à la tête de la fédération des Républicains dans la Somme, Alain Gest a annoncé ce mercredi qu'il démissionnait de la présidence. Sa décision prendra effet le 9 septembre prochain, au lendemain de la fête de la Waide, mais il reste membre de son parti.

Il a décidé de se "consacrer exclusivement à Amiens et à son agglomération" : Alain Gest, 66 ans, a annoncé ce mercredi qu'il démissionnait de la présidence de la fédération des Républicains dans la Somme. Cette décision prendra effet au lendemain de la fête de la Waide, l'événement de la rentrée des Républicains dans le département, le 9 septembre prochain.

 

"Je ne me sens pas en phase avec ce climat général"

Alain Gest regrette les divisions locales et nationales dans le camp des Républicains : "Devant tant de divergences, il me fallait prendre une décision sauf à devoir manier la langue de bois pendant des semaines" a-t-il déclaré dans un discours, au regard des résultats de l'élection présidentielle, et celles des élections législatives.

Le président d'Amiens Métropole déplore que son action "soit polluée par des responsabilités dans un parti où ceux qui ne font rien pour l'animer dépensent tant d'énergie dans la critique". Il restera malgré tout membre du parti Les Républicains.

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 11:02

Le député de la Somme Stéphane Demilly (UDI) élu co-président du groupe "Les Constructifs" à l'Assemblée nationale

 

Stéphane Demilly, député de la 5ème circonscription de la Somme va co-présider le groupe des "Constructifs"
Stéphane Demilly, député de la 5ème circonscription de la Somme va co-présider le groupe des "Constructifs" © Maxppp - Vincent Isore

Stéphane Demilly, député de la 5e circonscription de la Somme a été désigné co-président du groupe parlementaire "Les Constructifs" à l'Assemblée. Avec Franck Riester (LR), l'élu centriste prend les commandes de cette nouvelle formation prête à voter des textes proposés par la majorité.

Les nouveaux visages de l'Assemblée nationale apparaissent progressivement. Au premier jour dans l'hémicycle, chacun des groupes parlementaires a désigné son ou sa chef de file. Celui rebaptisé "Les Constructifs" sera co-présidé par Stéphane Demilly (UDI) et Franck Riester (LR). Tous deux ont été désignés par leurs pairs pour représenter cette nouvelle formation qui, comme son nom l'indique veut mener une politique constructive avec la majorité composée par les élus de La République en Marche.

 

Il y a eu un séisme politique

Réélu dès le premier tour des élections législatives dans la cinquième circonscription de la Somme, Stéphane Demilly rappelle qu'il a fait campagne sur cette ligne : "voter les textes de lois en fonction de leur qualité intrinsèque et non pas de la couleur appréciée ou non de leur auteur". Pour autant, le futur ex-maire d'Albert ne dira pas amen à tout. "Il faut une opposition dans le pays mais il faut s'opposer de manière intelligente", explique le centriste.

 

Le député de la Somme Stéphane Demilly (UDI) élu co-président du groupe "Les Constructifs" à l'Assemblée Nationale

 

Stéphane Demilly annonce d'ailleurs qu'il s'abstiendra lors du vote de confiance au gouvernement qui se déroulera le 4 juillet prochain. "Je pense qu'une majotité d'élu de notre groupe fera la même chose", poursuit le député samarien. Ce groupe des "Constructifs" devrait compter 35 à 40 élus selon l'un de ses membres, Thierry Solère (LR) cité par l'Agence France Presse.

 

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 06:41

Marine Le Pen : "Je veux tout changer au FN, y compris le nom"

Marine Le Pen :

La députée du Pas-de-Calais va soumettre ces changements aux militants du parti (photo d'illustration).

 

Orange avec AFP, publié le mercredi 28 juin 2017 à 11h56

La présidente du Front national se pose en seule alternative à la majorité présidentielle et appelle "tous ceux qui partage idées" à la rejoindre.

Marine Le Pen, la présidente du Front national, invitée de Jean-Jacques Bourdin, veut tirer les leçons de sa défaite à la présidentielle en refondant le Front national, créé par son père. Une refondation totale à en croire la nouvelle députée du Pas-de-Calais qui a déclaré : "Je veux tout changer au FN, y compris le nom".

Mais avant d'opérer un tel changement, la présidente du parti va "poser la question aux adhérents". Le congrès pour la refondation du FN aura lieu "entre janvier et mars 2018" a par ailleurs annoncé Marine Le Pen, qui souhaite "mettre en place une structure qui va permettre d'accueillir les 11 millions d'électeurs qui ont voté pour Marine Le Pen au second tour de l'élection".

"UNE GRANDE FORCE POLITIQUE D'OPPOSITION"

La refondation du parti n'est pas le seul chantier auquel la fille de Jean-Marie Le Pen a prévu de s'atteler. Le Front national étant selon elle la seule alternative à La République En Marche, elle souhaite en effet créer "une grande force politique d'opposition", qui "doit être structurée, la plus performante possible et doit aussi dépasser le Front national".

Pour cela, la députée frontiste doit donc trouver des partenaires, qu'elle compte recruter du côté des élus Républicains, qui "sont en voie d'implosion". "J'appelle tous ceux qui partagent nos idées à nous rejoindre", a d'ailleurs lancé Marine Le Pen sur le plateau de BFMTV.

 

 

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 08:05

Manuel Valls: "je quitte le Parti socialiste"

Manuel Valls:

Manuel Valls arrive à l'Assemblée nationale le 19 juin 2017

 

Manuel Valls a annoncé mardi sur RTL qu'il quittait le Parti socialiste, après avoir soutenu Emmanuel Macron dès le premier tour de l'élection présidentielle, et s'être fait réélire député de l'Essonne sans l'étiquette du PS.

"Une partie de ma vie politique s'achève. Je quitte le Parti socialiste, ou le Parti socialiste me quitte", a déclaré l'ancien Premier ministre, qui entend siéger "dans la majorité" d'Emmanuel Macron.

Manuel Valls a affirmé que son positionnement dans la nouvelle Assemblée nationale allait "se décanter dans la journée", indiquant que "c'est une possibilité" qu'il siège dans le groupe la République en marche (REM).

"Je ne siègerai pas dans un groupe où il y aurait des ambiguïtés, où on ne voterait pas la confiance au gouvernement. Moi je voterai la confiance au gouvernement le 4 juillet prochain", a-t-il affirmé.

Quant à une possible participation au groupe de la gauche "constructive", autour entre autres de la présidente du PRG Sylvia Pinel et du député DVG Olivier Falorni, M. Valls a déclaré qu'il "n'aurai aucun problème à siéger avec ces amis", tout en ajoutant "souhaite être clairement dans la majorité".

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a réagi à la décision de M. Valls, en affirmant que cela "ne (le) surprend pas".

"Il y a quelque chose de très violent dans la situation de Manuel Valls, il y a des critiques qu'on peut exprimer envers lui, mais je trouve qu'il y a une opprobre sur cet homme qui me paraît injuste", a déclaré M. Castaner sur CNews, sans toutefois ouvrir la porte du groupe REM à l'Assemblée à l'ex-Premier ministre.

"C'est à lui de dire s'il veut s'engager à soutenir cette politique, je sais qu'il n'aura pas un rôle éminent, il ne l'a pas souhaité et aujourd'hui la nouvelle génération de la République en marche ne l'accueillerait pas en cela. C'est pourquoi je parle d'une forme d'injustice", a-t-il lancé.

Battu en janvier à la primaire socialiste élargie, Manuel Valls avait soutenu Emmanuel Macron avant le premier tour de l'élection présidentielle, aux dépens du vainqueur de la primaire Benoît Hamon, ce qui lui avait valu de ne pas être investi par le Parti socialiste pour les élections législatives dans la 1e circonscription de l'Essonne, où il briguait un nouveau mandat.

En revanche, ni la République en marche ni le PS n'ont présenté de candidat face à lui, et l'ancien Premier ministre a réussi à s'imposer de justesse (50,3% des voix) face à la candidate de la France insoumise Farida Amrani, qui a toutefois contesté le résultat.

 

 

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  • : Le blog de Zuwala Richard
  • Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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