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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 20:07

Ce qu'il faut retenir de la conférence de presse de François Fillon

Ce qu'il faut retenir de la conférence de presse de François Fillon

François Fillon, le 6 février 2017, à Paris

 

Après un week-end de discrétion médiatique, François Fillon est retourné au front ce lundi 6 février, pour se défendre et lancer une "nouvelle campagne". Au cours d'une longue conférence de presse donnée depuis son QG de campagne à Paris, il a fourni des justifications approfondies face aux accusations dont il fait l'objet.

"Une émotion légitime monte du pays.

Je comprends les interrogations. Je n'ai rien à cacher. Je ne peux pas accepter les accusations infondées qui me prennent pour cible après 32 ans de vie politique sans problème judiciaire, et d'éthique irréprochable", a t-il commencé. Dénonçant une nouvelle fois des attaques d'une "violence inouïe", selon lui inédites "sous la Ve République", François Fillon s'est justifié dans le détail face aux soupçons d'emplois fictifs qui pèsent sur lui et sa famille. "Tous les faits évoqués sont légaux et transparents", a t-il martelé.


"Oui, j'ai employé mon épouse comme collaboratrice", a t-il expliqué au sujet de sa femme Penelope, qui a occupé ce poste "pendant 15 ans pour un montant moyen 3677€ net". Rappelant la "discrétion" de son épouse, il a précisé les tâches qui étaient les siennes. Gestion du courrier, de l'agenda, représentation dans les manifestations locales... "Son travail était indispensable à mes activités d'élu", estime t-il. François Fillon est également revenu sur les détails révélés dans la presse, dont le fait que Penelope Fillon ne possédait pas de badge à l'Assemblée nationale, ni de boîte mail dédiée. "C'est pourtant le cas d'un très grand nombre de collaborateurs". "C'est vraiment méconnaître la réalité du travail de collaborateur", a t-il lancé. "Tous les élus savent que ces métiers recouvrent les tâches les plus diverses. Ce métier est fait de tout un tas d'actions modestes accomplies dans l'ombre qui peuvent paraître anodines à certains mais qui sont indispensables à la démocratie locale", a t-il encore ajouté.

"J'AI AGI SELON UN USAGE CERTES LÉGAL MAIS DONT LES CITOYENS NE VEULENT PLUS"

Après une série de précisions sur le travail de ses enfants, détaillant leurs fonctions de collaborateurs parlementaires, François Fillon a fait son mea-culpa, reconnaissant une "erreur." "Tout cela était légal. Mais suis-je quitte sur le plan moral? Cette question éthique me place face à ma conscience et face aux Français" a t-il reconnu, déclarant que "ce n'est pas au système médiatique de décider". "Le premier courage en politique, c'et de reconnaître ses erreurs", a t-il admis au sujet de l'emploi de proches dans le cadre d'activités politiques, une "pratique aujourd'hui rejetée par les Français". "Ce qui était accepté hier ne l'est plus aujourd'hui", a t-il admis, évoquant son choix d'une "collaboration de confiance qui suscite la défiance".

"Je le regrette, et présente mes excuses aux Français". "J'ai agi selon un usage certes légal mais dont les citoyens ne veulent plus", a déclaré le candidat à la présidentielle. "S'il faut réformer le système, et bien réformons-le", dit-il au sujet des conditions d'exercice de mandat de parlementaire.

Pas question toutefois de remettre en cause son statut de candidat à l'Élysée : "C'est une nouvelle campagne qui commence. C'est avec une énergie décuplée et une détermination farouche que j'aborde cette campagne", a-t-il lancé, dénonçant une "tentative désespérée" de détourner l'attention des électeurs. "On ne pourra pas leur voler leur choix. On ne les fera pas taire. Le système veut décider du résultat à la place des électeurs", estime le candidat de la droite et du centre, égratignant au passage le Front national des Le Pen, une "famille d'intouchables du domaine de Montretout", et "Emmanuel Macron, un candidat "sans programme". François Fillon a par ailleurs indiqué qu'il publiera sur internet ce lundi "dans la soirée" tout le détail de son patrimoine.
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 19:59

Ce qu'il faut retenir de la conférence de presse de François Fillon

Malmené depuis deux semaines par les soupçons d'emplois fictifs concernant ses proches, le candidat de la droite s'est défendu devant la presse, lundi.

François Fillon, lors de sa conférence de presse organisée lundi 6 février 2017 à son QG de campagne, dans le 15e arrondissement de Paris.
François Fillon, lors de sa conférence de presse organisée lundi 6 février 2017 à son QG de campagne, dans le 15e arrondissement de Paris. (MARTIN BUREAU / AFP)

 

"Je comprends les interrogations. Je n'ai rien à cacher." Mis à mal depuis deux semaines par les révélations du Canard enchaîné, contesté jusque dans son propre camp, François Fillon s'est défendu, lundi 6 février, devant la presse réunie à son QG de campagne, à Paris. A cette occasion, il a présenté ses "excuses" aux Français.

>> DIRECT. Suivez les réactions à la conférence de presse de François Fillon

Le candidat désigné par la primaire de la droite à l'élection présidentielle s'est exprimé durant une quarantaine de minutes. Plus de 250 journalistes, dont 56 correspondants de la presse étrangère, étaient accrédités pour l'événement. Franceinfo revient sur ce qu'il faut retenir des explications de François Fillon.

Les explications : "Le salaire de [mon épouse] était justifié, car son travail était indispensable"

"Oui, j'ai employé mon épouse comme collaboratrice." Droit derrière son pupitre, François Fillon a commencé son intervention en reconnaissant avoir bien embauché son épouse Penelope comme assistante parlementaire. "Elle a occupé ce poste pendant 15 ans, pour un salaire moyen de 3 277 euros net", a-t-il expliqué, ajoutant qu'elle avait également occupé son poste auprès de son suppléant. Et de se plaindre de la manière dont ses revenus ont été présentés dans la presse.

Sa rémunération présentée l'a été en brut, en un seul bloc, alors qu'elle a été employée 15 ans. N'importe quel montant brut sur 15 ans est spectaculaire.

François Fillon

lors de sa conférence de presse

Son travail "n'a rien de fictif" et son salaire était "parfaitement justifié", a asséné le candidat de la droite. "Elle a géré le courrier, tenu mon agenda, m'a représenté. C'est elle qui a travaillé sur mes interventions dans la Sarthe", a continué François Fillon.

Quant à la vidéo de Penelope Fillon diffusée jeudi par "Envoyé spécial", dans laquelle l'intéressée affirme n'avoir "jamais été son assistante", il s'agit selon lui d'un entretien "sorti de son contexte""On s'appuie sur une ancienne interview, en anglais, dans laquelle elle explique qu'elle n'a jamais été mon assistante. Oui, elle n'a jamais été ma subordonnée, mais ma compagne de travail", s'est-il justifié.

Il a en outre reconnu avoir employé deux de ses enfants comme assistants parlementaires "pour un salaire net de 3 000 euros en moyenne pour chacun".

Les promesses : "Je vais publier un tableau des rémunérations de mon épouse"

François Fillon s'est ensuite lancé dans une longue présentation de ses actifs et de son patrimoine, énumérant la liste de ses comptes et assurances-vie de son ménage au Crédit agricole de Sablé-sur-Sarthe, son fief. Il a précisé "ne pas être assujetti à l'ISF", et a promis de "publier dans la soirée sur internet un tableau sur la rémunération de [son] épouse" ainsi que sa déclaration de patrimoine.

Il est ensuite brièvement revenu sur les clients de sa société de conseil, 2F Conseil. Parmi eux se trouvent la société d'assurance Axa, le cabinet de conseil René Ricol, la banque Oddo et la holding Fimalac, dirigée par le milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, qui est également le président de la Revue des deux mondes.

La liste de mes clients ne compte aucune entreprise russe, toutes les conférences données dans ce pays ont été faites à titre gratuit.

François Fillon

lors de sa conférence de presse

Les excuses : "C'était une erreur, je le regrette profondément"

"Tout est légal mais suis-je autant quitte sur le plan moral ? C'est aux Français de juger, a continué François Fillon avant de se livrer à un exercice de contrition. En travaillant avec ma femme et mes enfants, j'ai privilégié cette collaboration de confiance qui aujourd'hui suscite la défiance. C'était une erreur, je le regrette profondément, et je présente mes excuses aux Français."

 

FRANCEINFO

Et de confesser avoir eu recours à des "pratiques anciennes qui ne sont plus acceptées par les Français". "J'ai mis un peu plus de temps qu'il n'aurait fallu à comprendre les évolutions de la société mais je n'ai pas enfreint la loi", a-t-il martelé.

Sa candidature : "Rien ne me détournera"

Avant de répondre aux questions des journalistes, François Fillon a conclu son intervention en assurant qu'il n'envisageait pas de se retirer de la course à la présidence de la République. "Le but de cette opération est d'effacer le choix des électeurs de la primaire", a-t-il dit, balayant la possibilité de voir un autre candidat de sa famille politique le remplacer. "On a vu qu'il n'y avait pas" de "plan B", a-t-il ajouté, évoquant un "plan B comme bérézina". "En aucun cas, les sondages ne pourront me faire changer d'avis. Je suis candidat à la présidentielle pour la gagner", a-t-il réaffirmé.

 

Et de déplorer la place prise par les affaires le concernant dans l'actualité. "La France n'a-t-elle plus de problème avec le terrorisme islamiste ? (...) N'y a-t-il plus de problème de chômage, de sécurité, de surendettement ? (...) Rien ne me détournera des vrais enjeux de cette él'ection présidentielle", a-t-il dit, annonçant que pour lui, une "nouvelle campagne" débutait "dès ce soir".

: élections 2017

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 19:54

François Fillon : "Rien ne pourra me faire changer d'avis, je suis candidat à l'élection présidentielle"

L'ancien Premier ministre tente une contre-offensive après un week-end difficile pour la droite.

François Fillon, lors d\'une conférence de presse, à Paris, le 6 février 2017.
François Fillon, lors d'une conférence de presse, à Paris, le 6 février 2017. (MARTIN BUREAU / AFP)

Il lance une "contre-attaque". François Fillon a donné une conférence de presse, lundi 6 février, à 16 heures, à son QG parisien alors que l'ancien Premier ministre reste englué dans les soupçons d'emplois fictifs de son épouse et de ses enfants.

Alain Juppé dit "NON".  "Clairement et définitivement, c'est non." Au cas où certains se poseraient encore la question, Alain Juppé a répété qu'il ne serait pas un recours en cas de désistement de François Fillon. "Et vous me connaissez, non c'est non !", a-t-il lancé à des journalistes qui l'interrogeaient sur ce point, avant de tweeter la même chose alors qu'une tribune demandant son retour est prête à être publiée.

La défense de Penelope Fillon. Face aux enquêteurs, elle a développé plusieurs arguments, révélés par Le Monde. Elle a expliqué qu'elle travaillait pour son mari et qu'elle "préparait" notamment "des fiches". Et si elle remettait "des notes" à Marc Jouleaud, le suppléant de son mari, devenu député à sa suite, elle n'a cependant "jamais" rédigé de "compte-rendu écrit".

Devant les députés, mardi. Dans tous les cas, François Fillon prendra la parole, mardi, devant les députés Les Républicains à l'Assemblée nationale, selon les informations recueillies par franceinfo. "Il a compris qu'il avait besoin de s'appuyer sur les députés", commente-t-on à l'Assemblée.

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 19:49

Marine Le Pen vient de lancer sa campagne samedi dernier à Lyon autour de 144 propositions.
Comme nous l’avons fait pour les différents programmes des compétiteurs lors de la primaire de gauche, il est maintenant indispensable d’analyser en profondeur ce programme, porté par un parti dont l’étiage électoral est annoncé à plus de 25% au premier tour de cette fameuse élection présidentielle du printemps 2017.
Il nous faut donc prendre ce programme au sérieux et l’étudier en profondeur.
Certaines propositions sont d’un archaïsme assez incroyable comme la proposition n°6 qui supprime les régions et les intercommunalités à savoir les deux "locomotives" actuelles du monde territorial.
D’autres sont carrément démagogiques et ruineuses. Je pense notamment à la proposition n°52 "fixant l’âge légal de la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisations pour percevoir une retraite pleine".
Nous reviendrons sur le caractère dangereux parce qu’intenable de la politique économique et budgétaire du Front National.

Mais, il nous faut d’abord nous intéresser au cœur de ce programme. Ce cœur est anti-européen, anti-parlementaire, et il faut bien le dire, xénophobe.

Ce cœur est d’abord anti-européen : la proposition n°1 de celui-ci consiste tout simplement en "retrouver notre liberté et la maîtrise de notre destin, en restituant au peuple français sa souveraineté (monétaire, législative, territoriale, économique). Pour cela, une négociation sera engagée avec nos partenaires européens suivie d’un référendum sur notre appartenance à l’Union européenne ». Bref, le Front National prépare, en toute sérénité, un BREXIT à la française.
Sur ce point, il est temps, grand temps que soit porté à nouveau, fièrement, le drapeau des pro-européens. Soyons simples aussi.
Sur ce point, le choc doit être frontal entre l’extrême droite d’une part et la droite et le centre d’autre part.
Pour nous, même s’il y a actuellement des dysfonctionnements importants devant être corrigés en urgence dans le fonctionnement européen, l’Europe est pour le 21ième siècle le projet politique pertinent pour les enjeux majeurs de notre époque : environnement, régulation des flux migratoires, défense...

 

Mais le cœur du projet Front national est aussi anti-parlementaire. En effet la proposition n°2 place la démarche référendaire au cœur de la machine législative du FN en affirmant vouloir "créer un véritable référendum d’initiative populaire, sur proposition d’au moins 500 000 électeurs".
Et une chose est de prévoir le référendum comme une procédure exceptionnelle et dérogatoire (et à ce titre nécessitant une initiative du Président de la République ou une majorité qualifiée difficile à atteindre pour le mettre en œuvre), une autre est de le placer au cœur du processus législatif.
Là encore, le choc doit être frontal entre extrême droite et partisans de la démocratie représentative et donc parlementaire.
Nous savons depuis 1791 et la loi Le Chapelier qui supprima tous les corps intermédiaires entre le peuple et l’Etat, avec pour résultat mécanique la terreur de 1793-1794, que ce face à face entre le gouvernement et le peuple est, à terme, mortel pour la démocratie.

Enfin, le projet du Front National reste xénophobe comme en atteste la proposition n°26 : "réduire l’immigration légale à un solde annuel de 10000, mettre fin à l’automaticité du regroupement et du rapprochement familial ainsi qu’à l’acquisition automatique de la nationalité française par mariage, supprimer les pompes aspirantes de l’immigration".
Pour les Centristes comme moi, dont l’ADN politique est libéral, social et pro-européen, les révélateurs que sont les programmes du Front National d’une part et de la Droite et du Centre d’autre part, montrent une opposition irréductible et frontale entre les deux familles de convictions.

A nous de l’assumer carrément, fortement pendant toute la campagne présidentielle qui démarre.

A nous de le garder lucidement en tête alors que le Front National déroulera sa petite musique populiste redoutablement efficace.

Notre message doit être clair: "le programme du Front National est une impasse pour la France"

 
 
 

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 16:24

Les #5 infos de la présidentielle aujourd'hui

 
Fillon va prendre la parole, Juppé redit non, Hamon répond à Macron
Fillon va prendre la parole, Juppé redit non, Hamon répond à Macron

Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu'au 7 mai 2017, date du second tour de l'élection présidentielle, franceinfo résume ce qu'il ne faut pas rater de l'actualité de la campagne. Voici l'essentiel à retenir de ce lundi 6 février.

#1 Fillon face aux médias cet après-midi

Le candidat de la droite à la présidentielle va s'expliquer cet après-midi. Il organise une conférence de presse à 16 heures, dans son QG de campagne situé dans le 15e arrondissement de Paris. Englué dans plusieurs affaires d'emplois fictifs dont auraient bénéficié son épouse et deux de ses enfants, il promet une "contre-attaque", d'après son entourage.

Selon les informations recueillies par franceinfo, François Fillon prendra également la parole demain, devant les députés Les Républicains à l'Assemblée nationale.

 

#2 Juppé dit "non" une bonne fois pour toutes

Il l'avait "clairement" déjà dit. Mais face aux "rumeurs", il a décidé de remettre les choses au clair. Non, Alain Juppé ne sera pas un recours en cas de renoncement de François Fillon. "Aux auteurs de rumeurs infondées, une confirmation : pour moi, NON c'est NON. Je dirai pourquoi. Aujourd'hui, écoutons FF, notre candidat", a-t-il twitté ce matin.

Aux auteurs de rumeurs infondées, une confirmation : pour moi, NON c'est NON. Je dirai pourquoi. Aujourd'hui écoutons FF, notre candidat.

— Alain Juppé (@alainjuppe) 6 février 2017

 

#3 Cazeneuve pas candidat aux législatives

Le Premier ministre l’avait déjà laissé entendre. Il le confirme aujourd'hui dans les colonnes de La Presse de la Manche. "Les Cherbourgeois m'ont fait l'honneur de m'élire député de la Manche à trois reprises et j'ai exercé ces fonctions pendant dix ans avec passion", mais "les mandats doivent tourner, la démocratie doit respirer", explique Bernard Cazeneuve. C'est "une conviction profonde" et "une attente légitime de nos concitoyens".

Dans cet entretien, le chef du gouvernement en profite pour redire qu'il soutient Benoît Hamon. Mais il attend toujours de lui qu'il "trouve les mots, les gestes pour rassembler les siens".

#4 Hamon tacle Macron sur le revenu universel

Benoît Hamon n’a pas apprécié les propos d’Emmanuel Macron qui a expliqué hier, lors de son meeting à Lyon, que "le revenu universel existe déjà. Ça s'appelle le RSA. Si on savait le multiplier par deux, j'ose espérer qu'on l'aurait fait depuis longtemps".

Ce matin, le candidat socialiste à la présidentielle lui a répondu sur RTL : "Quelle méconnaissance de la pauvreté..., a-t-il lâché. "D'abord le RSA, c'est 535 euros. Il ne bénéficie qu'à deux tiers de ceux qui sont éligibles. Il n'est déjà pas universel, même pas pour les pauvres. Voilà l'illustration d'un responsable politique qui ignore même la réalité de la pauvreté".

 

#5 Déjà 20 000 signatures pour la pétition pro-Fillon de Frigide Barjot

L'ancienne figure de La Manif pour tous a lancé il y a trois jours une pétition sur le site Change.org pour soutenir le candidat de la droite. Elle a pour l'heure recueilli près de 20 000 signatures (19 832 précisément). Selon Frigide Barjot, "François Fillon défend la famille et la filiation. (...) Il était donc légitime qu'il s'entoure de sa femme et de ses enfants dans sa vie parlementaire".

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 16:18

Présidentielle : une tribune demandant le retour d'Alain Juppé prête à être publiée

Plus d'une dizaine d'élus Les Républicains ont signé une tribune réclamant le retour d'Alain Juppé. Les auteurs de cet appel attendent la conférence de presse du candidat, lundi à 16h, avant sa diffusion dans la presse.

François Fillon et Alain Juppé, le 19 septembre 2016.
François Fillon et Alain Juppé, le 19 septembre 2016. (MICHEL EULER / POOL)
 

 

Une tribune demandant le retour d'Alain Juppé en tant que candidat à l'élection présidentielle, dans l'optique de remplacer François Fillon, est prête à être publiée dans la presse, selon les informations de franceinfo, lundi 6 février.

A l'initiative de quelques juppéistes, cette tribune a rassemblé pour l'instant plus d'une dizaine d'élus Les Républicains. Les initiateurs de l'appel attendent pour la diffuser, d'en savoir plus sur le contenu de la contre-attaque annoncée aujourd'hui par François Fillon.

Une réunion cruciale mardi, avec les députés Les Républicains

Le candidat de la droite et du centre doit donner une conférence de presse à 16h, lundi, depuis son QG parisien. Ces députés attendent, surtout, la réunion cruciale prévue mardi 7 février à son QG parisien et non plus à l'Assemblée, comme initialement prévu. Le candidat de la droite y prendra la parole devant les députés Les Républicains.

Lundi matin, Alain Juppé avait réaffirmé son refus d'être le plan B : "Clairement et définitivement, c'est non", a-t-il dit devant des journalistes à Bordeaux. Dans un tweet, Alain Juppé a insisté et précisé : "Aujourd'hui, écoutons François Fillon, notre candidat."

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 16:14

Affaires Fillon : "Le Monde" fait de nouvelles révélations

le journal publie des extraits des auditions réalisées dans le cadre de l'enquête.

François Fillon un peu plus fragilisé ? Le journal Le Monde a eu accès aux procès-verbaux des auditions réalisés dans le cadre de l'enquête visant le candidat, et livre de nouvelles révélations, lundi 6 février. Cela concerne ses enfants, Charles et Marie Fillon, employés comme assistants parlementaires entre septembre 2005 et juin 2007.

Selon Le Monde, François Fillon a notamment expliqué aux enquêteurs qu'il aurait chargé sa fille de l'aider à rédiger son livre. Charles Fillon, lui, aurait en fait oeuvré pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, d'après le journal.

La décoration du patron de la "Revue des deux mondes"

Toujours selon Le Monde, la justice s'interesse également à une décoration attribuée à Marc Ladreit de Lacharrière, propriétaire de la Revue des deux mondes, en 2010, grâce à François Fillon. Deux ans plus tard, Penelope Fillon a été salariée par la même revue, moyennant 5 000 euros bruts par mois.

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 09:07

Affaires Fillon : "Non, c'est non", insiste Alain Juppé, qui exclut de remplacer le candidat de la droite. Suivez notre direct

Le candidat de la droite va tenter une contre-offensive après un week-end difficile pour la droite. Les retours dans les circonscriptions n'ont pas été bons. 

L\'ancien Premier ministre et candidat de la droite, François Fillon, participe à un débat, le 31 janvier 2017, à Paris. 
L'ancien Premier ministre et candidat de la droite, François Fillon, participe à un débat, le 31 janvier 2017, à Paris.  (THOMAS SAMSON / AFP)

Les jours passent et François Fillon reste englué dans les soupçons d'emplois fictifs de son épouse. Alors qu'une partie de son camp réfléchit à un autre candidat, l'ancien Premier ministre et candidat de la droite se prépare à une semaine-clé pour son avenir politique. Lundi 6 février, son ancien rival Alain Juppé a en tout cas exclu, une nouvelle fois, d'être le recours de la droite. "NON, c'est NON", tweete le maire de Bordeaux.  

A la télévision, lundi ? Selon plusieurs médias, le candidat des Républicains devrait jouer son va-tout et se prépare à s'expliquer longuement, lundi. Le Parisien affirme que l'ancien Premier ministre va se lancer dans "une opération transparence de la dernière chance à la télévision, à la radio ou dans un autre média". Le Figaro évoque lui aussi "une contre-offensive" après "un week-end de consultations", mais rien n'est confirmé officiellement. 

Devant les députés, mardi. Dans tous les cas, François Fillon prendra la parole, mardi, devant les députés Les Républicains à l'Assemblée nationale, selon les informations recueillies par franceinfo. "Il a compris qu'il avait besoin de s'appuyer sur les députés", commente-t-on à l'Assemblée. 

Un week-end difficile sur le terrainCertains députés sont très remontés après avoir dû affronter la colère de leurs électeurs dans leurs circonscriptions. "Les élus tiennent, mais pas le terrain. Notre parti ne peut plus faire campagne", estime ainsi un cadre LR. "Dans ma commune, j'ai fait arrêter la distribution des tracts" proclamant "stop à la chasse à l'homme", car "ça se passait très mal pour nos militants sur le terrain", assure un député-maire francilien. "L'image de probité de François Fillon est ternie. Il a abusé du système, le coup de ses enfants ne passe pas", considère un autre élu.

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 07:37

Marine Le Pen vante son "patriotisme" face aux "totalitarismes"

 
 Marion Maréchal-Le Pen lors d\

Marion Maréchal-Le Pen lors d'un meeting de campagne à Lyon le 4 février 2017

Présidentielle: Marine Le Pen vante son "patriotisme" face aux "totalitarismes" économique et religieux

Marine Le Pen, candidate Front national à la présidentielle, a lancé dimanche à Lyon sa campagne, vantant son "patriotisme" face aux "deux totalitarismes", économique et religieux, et se posant contre la droite et la gauche "du fric".

Au moment où Jean-Luc Mélenchon tenait meeting à Lyon et par hologramme près de Paris et au lendemain d'une réunion publique d'Emmanuel Macron à Lyon, Marine Le Pen s'est présentée en ouverture comme candidate "de la France du peuple" "contre la droite du fric, la gauche du fric", visant François Fillon et Emmanuel Macron. 

"L'actualité récente en a apporté une démontration éclatante", a-t-elle ajouté, référence aux soupçons d'emplois fictifs de la femme et de deux enfants du candidat de la droite.

Sur une scène bleue ornée de roses bleues, son logo de campagne, et de son slogan "Au nom du peuple", elle a aussi affirmé que "deux totalitarismes menacent nos libertés et notre pays".

"Ces deux idéologies veulent soumettre nos pays. L'une au nom de la finance mondialisée: l'idéologie du tout commerce; l'autre au nom d'un islam radicalisé: l'idéologie du tout religieux", a enchaîné la candidate d'extrême droite, donnée en tête du premier tour par les sondages depuis début janvier, mais battue au second.

"Pour progresser", leurs tenants "invoquent faussement la liberté pour installer leur totalitarisme : c'est la liberté du renard dans le poulailler", selon Mme Le Pen, pour laquelle "nous n'avons plus le temps".

En une heure de discours, la fille de Jean-Marie Le Pen a réaffirmé son souhait d'une présidentielle-référendum entre son "camp", celui des "patriotes", et les "mondialistes", "choix de civilisation".

La conjonction de réunions publiques à Lyon a été l'occasion d'une bataille de chiffres. Le FN a revendiqué "plus de 5.000 personnes" avec de nombreux bus de militants. Une source frontiste avait annoncé jusqu'à 10.000.

Mme Le Pen, qui a réuni 17,9% des voix en 2012 et que les sondages annoncent qualifiée au second tour de la prochaine présidentielle depuis 2013, est apparue sur scène à 15 heures après un clip de campagne la présentant, sur fond de paysages naturels ou de déplacements de campagne, en mère, femme, avocate et désormais femme politique.

"Oui, je veux remettre la France en ordre!" y dit-elle.

- "Réveil des peuples" -

Au lendemain de la présentation de ses "144 engagements présidentiels", Marine Le Pen a répété un certain nombre de propositions, notamment sur l'économie et le pouvoir d'achat ou contre l'Union européenne.

Celles habituelles du FN sur l'immigration ont gagné à l'applaudimètre, notamment lorsque Mme Le Pen a lancé : "Si (ceux venus en France) voulaient vivre comme chez eux, il leur suffisait de rester chez eux."

La "priorité nationale", coeur du projet frontiste, fera l'objet d'un référendum constitutionnel et concernera "le logement social, l'emploi".

Citant notamment le général de Gaulle, le cardinal de Richelieu ou encore Victor Hugo, Mme Le Pen a vanté une triple révolution: "patriotisme, proximité, liberté".

Alors qu'elle a dévoilé samedi soir un chiffrage de 4 pages sur son programme - "étonnamment léger" selon un frontiste interrogé par l'AFP-, la présidente du FN a renvoyé dans les cordes "les égoïstes souvent très bien nantis", leur "vision comptable" et leur "science économique" responsables selon elle de la dette, du chômage, de la pauvreté et de "66 millions de Français désabusés, démoralisés".

Son projet ? "La force des équilibres". 

"L'Etat stratège", par exemple, ne sera "pas omnipotent et omniprésent" mais "protecteur" car Marine Le Pen, qui veut attirer les voix de droite au moment où François Fillon est en difficulté, veut la "libération des énergies des entrepreneurs".

Elle s'est décrite aussi en candidate du "travail" face à "ceux qui annoncent la fin du travail", allusion au candidat socialiste Benoît Hamon.


Mme Le Pen a conclu sur son espoir de surfer sur la vague de "réveil des peuples", saluant encore le Brexit ou l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, et sur un appel à "tous les patriotes" à la rejoindre.
 
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 07:32

Franck de Lapersonne : un surprenant soutien pour Marine Le Pen

Franck de Lapersonne : un surprenant soutien pour Marine Le Pen
 

Alors que Line Renaud a annoncé qu'elle soutiendrait Emmanuel Macron à la présidentielle, et qu'Elizabeth Teissier a pour sa part choisi François Fillon, c'est au tour de Marine Le Pen de s'attirer les faveurs d'une personnalité du monde du spectacle.
 



En effet, ce samedi, le comédien Franck de Lapersonne a annoncé son ralliement à la candidate du Front national, lors des "Assises présidentielles" du parti à Lyon. L'acteur de "Palace" a d'ailleurs pris la parole devant les milliers de militants présents dans la salle, et s'est attaqué aux adversaires de Marine Le Pen, n'hésitant pas à qualifier François Fillon de "Thénardier de la Sarthe", Emmanuel Macron de "fringant poulain du parti étranger" ou encore Benoît Hamon "d'hologramme de Jean-Luc Mélenchon". Franck de Lapersonne est même allé plus loin en déclarant : "Victor Hugo n'a pas appris l'arabe, et ça me fait plaisir de le savoir". Un discours enflammé qui a conquis les militants FN, tous debout pour l'acclamer.
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  • : Le blog de Zuwala Richard
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  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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