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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 13:19

Citation directe, classement sans suite... Quelles sont les suites possibles pour l'affaire Fillon ?

Trois décisions peuvent être prises par le parquet national financier à l'issue de son enquête préliminaire, ouverte pour détournement de fonds publics et abus de biens sociaux.

François Fillon, le 13 février 2017 à Saint-Denis de La Réunion.
François Fillon, le 13 février 2017 à Saint-Denis de La Réunion. (RICHARD BOUHET / AFP)
 

"Aucun calendrier n'est fixé à ce jour." Le parquet national financier (PNF) n'a pas encore bouclé son enquête sur les soupçons d'emplois fictifs visant l'épouse de François Fillon et l'a fait savoir, dimanche 12 février. Le PNF n'a pris "aucune décision", a-t-il affirmé, en réponse aux informations du Journal du dimanche. L'hebdomadaire a indiqué que la décision du parquet sur l'enquête "devrait intervenir cette semaine".

Une fois l'enquête préliminaire, ouverte le 25 janvier pour détournement de fonds publics et abus de biens sociaux, terminée, le PNF aura trois options. Franceinfo se penche sur les scénarios possibles.

Une citation directe

Si le parquet estime que des délits sont caractérisés, il peut délivrer une citation directe pour un procès devant le tribunal correctionnel. Concrètement, le mis en cause est jugé sans avoir été mis en examen.

Mais cette option est difficilement envisageable avant le 17 mars, date butoir pour le dépôt des candidatures à la présidentielle. "Au plus tôt, une citation directe pourrait donner lieu à un procès (devant la 32e chambre du tribunal de Paris) dans un délai de onze jours - donc la dernière semaine de février ou la première de mars. L'audience pourrait durer plusieurs jours et le délibéré avant la décision, plusieurs semaines", explique Le JDD.

L'ouverture d'une information judiciaire

Le PNF peut aussi décider d'ouvrir une information judiciaire et confier la poursuite des investigations à un ou des juges d'instruction. Instruisant "à charge et à décharge", ces magistrats sont saisis lorsqu'il est nécessaire de réaliser des investigations plus complexes.

L'information serait ouverte contre personnes dénommées et non "contre X" ; il appartiendrait alors aux magistrats instructeurs de convoquer les intéressés pour les mettre en examen, précise le JDD. "En l'état de l'enquête, cela pourrait intervenir assez vite", estime un magistrat dans l'hebdomadaire. Un juge d'instruction peut le faire s'il dispose d'"indices graves et concordants" à l'encontre de François Fillon.

Un classement sans suite

Enfin, s'il estime les charges inexistantes ou insuffisamment étayées, le parquet peut classer sans suite le dossier. "La justice peut choisir (ou non) d'observer une 'trêve électorale' et s'interdire toute poursuite avant le scrutin", souligne Le JDD.

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 07:53

Accusé d'avoir utilisé l'argent de Bercy pour sa campagne, Macron joue la transparence sur ses finances

Accusé d'avoir utilisé l'argent de Bercy pour sa campagne, Macron joue la transparence sur ses finances

Emmanuel Macron llors d'une visite de la "ferme d'avenir" de Montlouis-sur-Loire, le 10 février 2017

PRÉSIDENTIELLE - Le candidat à la présidentielle s'est livré à une opération transparence dans les colonnes du JDD, dimanche 12 février.

Dans un livre publié par deux journalistes de Radio France au mois de janvier, l'ex-ministre de l'Économie était soupçonné de s'être servi dans les caisses de Bercy pour apporter des fonds à son mouvement En Marche !

En réponse, le candidat veut montrer patte blanche et prouver que les questions d'argent ne lui font pas peur. "Son patrimoine a déjà été passé aux rayons X mais s'il reste des zones d'ombre, nous sommes prêts à les éclairer", affirme ainsi son porte-parole, Sylvain Fort, au Journal du dimanche.

Un homme aux "goûts modestes"

"Toutes nos dépenses sont traçables", réitère le porte-parole. D'ailleurs les proches de l'ex-ministre sont tous formels : le candidat n'est pas avare et ne l'a jamais été. 

"L'argent a toujours été un moyen, pas une fin pour lui ; ce n'est pas un homme âpre au gain et il a des goûts modestes", assure ainsi Jacques Attali, un de ses premiers mentors.

En ce qui concerne le patrimoine du candidat, le JDD dresse avec précision la liste des rémunérations et des biens qu'Emmanuel Macron a accumulés au cours de sa carrière, depuis son passage à la banque d'affaires Rothschild & Cie, jusqu'à sa nomination à Bercy. 

La retraite de Brigitte Macron, principale source de revenus du couple

Le journal précise que les époux Macron n'ont désormais plus que pour seuls revenus la retraite d'enseignante de Brigitte, soit 2.150 euros par mois, et les droits d'auteur que touche Emmanuel sur son livre paru en novembre. 

L'ouvrage, intitulé "Révolution", s'est écoulé jusqu'à présent à 112.000 exemplaires, rapportant autour de 250.000 euros à son auteur. Une somme qui ne suffirait évidemment pas à financer une course à la présidentielle.

Alors d'où viennent les fonds alloués à sa campagne ? Principalement de dons privés, explique son entourage. Plus de 5 millions d'euros auraient ainsi été collectés.

Objectif pour le premier tour de la présidentielle : trouver encore 2 à 3 millions d'euros d'ici à mi-avril. 

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 07:48

Marine Le Pen "lance un signal" à Guaino, Dupont-Aignan et "tous les patriotes"

Marine Le Pen

Marine Le Pen lors du lancement de sa campagne le 5 février 2017 à Lyon

 

Politique: Marine Le Pen lance un "signal" à "tous les patriotes", mentionnant en particulier Henri Guaino et Nicolas Dupont-Aignan

La présidente du Front national Marine Le Pen a lancé dimanche un "signal" à "tous les patriotes", mentionnant en particulier Henri Guaino (LR) et Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France), candidats comme elle à la présidentielle, pour qu'ils la rejoignent.

"Je propose à tous les patriotes, à tous ceux qui ont la nation au cœur de nous rejoindre", a déclaré Mme Le Pen, qui était l'invitée d'Europe 1/iTELE/Les Échos.

Tout en se refusant à dresser "une liste de gens" qui pourraient l'entourer en cas de victoire à la présidentielle, Mme Le Pen a noté "qu'il y a un certain nombre de personnes qui aujourd'hui dans la vie politique française sont des patriotes: M. Guaino est un patriote, M. Dupont-Aignan est incontestablement un patriote, et ceux-là devraient pouvoir un jour, demain, se rendre compte, peut-être, s'ils en ont le souhait, s'ils en ont la volonté, que la nation est en grand danger, quoi qu'on en dise, et que le choix qui va se faire à l'élection présidentielle est presque un choix de civilisation: est-ce que la France restera un pays libre, un pays souverain, un pays laïque?"

"Est-ce qu'ils sont capables de me rejoindre? Je le souhaite, en tous cas je leur lance un signal et je leur dis: si vous voulez œuvrer pour le pays, alors à un moment donné il faudra rejoindre le grand camp des patriotes", a-t-elle conclu.

Mme Le Pen répondait à des questions sur la majorité sur laquelle elle pourrait s'appuyer en cas de victoire, et sur son choix de Premier ministre.

"Une majorité présidentielle va comporter le Front national, elle va comporter aussi ceux qui vont nous rejoindre avant le premier tour, entre les deux tours, après le deuxième tour", a-t-elle dit, et "obligatoirement, elle ira au-delà du Front national".

"C'est un basculement de société", a prédit de son côté Louis Aliot, vice-président du FN, sur BFMTV, établissant un parallèle avec "l'alternance de 1981 avec François Mitterrand". "Marine Le Pen élue présidente de la République, vous avez une majorité à l'Assemblée nationale".

Quant au Premier ministre, en cas de victoire de Mme Le Pen, "je pense que c'est un Premier ministre qui fait non pas consensus, mais qui rassemble au-delà des frontières du Front national", a-t-il déclaré. Pour gouverner, "on s'adressera à d'autres personnalités, politiques ou pas", a-t-il ajouté. 

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 07:44

"Ce qui était un combat devient une combine" : Mélenchon veut discuter avec Hamon, pas "jouer la comédie"

Jean-Luc Mélenchon, le 5 février 2017 à Chassieu, près de Lyon, lors d'un meeting de campagne.

 

Jean-Luc Mélenchon s'est dit dimanche "prêt" à un dialogue avec Benoît Hamon, mais pas à "jouer la comédie", fustigeant "beaucoup de posture" chez le candidat socialiste à la présidentielle.

Interrogé sur d'éventuelles discussions avec Benoît Hamon en vue de la présidentielle, le candidat de la France insoumise a déclaré sur BFMTV : "En tous cas, moi, j'y suis prêt, mais je ne veux pas jouer la comédie."

"Autrefois l'union (de la gauche, ndlr), c'était un combat (...). Là, on est plutôt dans la posture", a-t-il affirmé, moquant une image de Benoît Hamon, samedi, lors de l'inauguration de son QG. "Regardez ce que vous voyez là, on dirait moi en 2012. Sur l'image, vous avez le rouge et le vert, ce sont les couleurs de mon parti, ma cravate rouge, mon costard noir, on a l'impression qu'il joue une sorte de revival, une version colorisée de 2012."

"Il y a beaucoup de posture dans tout ça. Ça, ça sent quand même la combine. Cette union qui était hier un combat (...) devient une combine", a-t-il poursuivi.

"Nous ne sommes pas en train de faire le congrès du PS, je comprends que Benoît Hamon le fasse - il essaie de rassembler sa famille politique avec des choux et des carottes, en additionnant tout ce qu'il veut. (...) Mais nous, ce n'est pas notre sujet", a encore dit M. Mélenchon.

"Notre sujet c'est gouverner, pour faire un grand changement, un grand pays", a-t-il conclu sur ce sujet.

"Purger dès maintenant les éléments malsains" de la police

Le candidat de la France insoumise a aussi appelé dimanche à "purger dès maintenant les éléments malsains" de la police, après l'affaire Théo, se disant "persuadé que la masse des policiers républicains est révulsée par ce type de pratique".

Théo, jeune homme noir de 22 ans, a raconté avoir été victime le 2 février d'un viol avec une matraque télescopique au cours d'une interpellation à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). L'un des quatre policiers ayant procédé à l'interpellation a été mis en examen pour viol, les trois autres pour violences.

"Comme elles (les pratiques, ndlr) ont tendance à se multiplier et qu'elles semblent venir souvent de ce qu'on appelle les brigades spécialisées de terrain, eh bien pour ma part, je pense qu'il faut les dissoudre", a-t-il poursuivi. "Ceux qui se comportent de cette manière le font par idéologie", a-t-il dénoncé. "Ils le font parce que dans leur esprit, il est nécessaire d'humilier une partie de la population de notre pays."

Interrogé sur les violents incidents qui se sont produits samedi en marge d'une manifestation à Bobigny en soutien à Théo, M. Mélenchon a appelé à "tous travailler à la paix civile, à la concorde, au rassemblement". "Je supplie qu'on comprenne qu'il y a une volonté de 'je ne sais qui' de multiplier les provocations et on a l'impression qu'on pousse à un affrontement", a-t-il dit. "Certains ont l'air de souhaiter des émeutes de banlieue pour pouvoir avoir une élection présidentielle qui se déroule sur fond de violence, d'excès de toute sorte", a-t-il accusé.

M. Mélenchon a encore jugé que "ce n'est pas le moment, après des incidents de cette nature, de venir avec une loi sur la légitime défense", alors que le projet de loi assouplissant les règles de légitime défense pour les policiers, déjà voté au Sénat, a été adopté mercredi par les députés. "Parce que la légitime défense des policiers pourrait très bien appeler demain je ne sais quelle autre légitime défense de gens qui refusent de se faire enfoncer des matraques dans l'anus", a-t-il lancé.

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 07:22

Affaire Fillon: «On ne s’attend à rien de particulier», lâche un des proches du candidat

JUSTICE Le candidat de la droite et du centre continue de mener campagne tranquillement malgré les menaces que fait peser l’enquête judiciaire…

Saint-Paul (Ile de la Réunion), le 12 février 2017. François Fillon est parti rencontrer ses sympathisants alors que l'enquête judiciaire le visant se poursuit.
Saint-Paul (Ile de la Réunion), le 12 février 2017. François Fillon est parti rencontrer ses sympathisants alors que l'enquête judiciaire le visant se poursuit. - Richard BOUHET / AFP

A plus de 9.000 kilomètres de Paris, il danse le sega et assiste à la messe, comme si de rien n’était. Sur l’Ile de la Réunion, François Fillon poursuit, ce dimanche, sa campagne en vue de l’élection présidentielle tel un candidat normal. « Sur l’enquête judiciaire, on ne s’attend à rien de particulier, lâche à 20 Minutes un de ses proches très serein. On ne fait pas de pronostics… »

>> Réunion: Le sermon très politique auquel Fillon a assisté

Un moyen de contredire l’article paru, ce matin, dans Le Journal du Dimanche qui assure que le parquet national financier (PNF) s’apprête à lancer des poursuites après avoir enquêté sur les soupçons d’emplois fictifs qu’aurait occupés Penelope Fillon.

Quel type de poursuites ? Soit l’ouverture d’une information judiciaire en vue d’une possible mise en examen, soit la citation directe devant un tribunal correctionnel. « On le sait, les avocats de François Fillon s’attendent à des poursuites », assure carrément Laurent Valdiguié, du Journal du Dimanche.

« Pour nous, l’enquête du PNF est illégale »

Après 17 jours d’enquête préliminaire, difficile, pourtant, de connaître précisément ce que les magistrats du PNF envisagent. Perquisitions, auditions de tous les protagonistes : ils n’ont pas ménagé leurs efforts sans que l’on puisse déterminer quelles suites ils envisagent donner à cette affaire. « Aucune décision n’est prise [à ce jour], aucun calendrier n’est fixé », assurent-ils dans une déclaration liminaire ce dimanche.

>> Justice: Fillon peut-il être mis en examen avant la présidentielle ?

« De toute façon, pour nous, l’enquête du PNF est illégale, se contente de réagir Pierre Cornut-Gentille, l’avocat de Penelope Fillon, auprès de 20 Minutes. Au titre de la séparation des pouvoirs, nous demandons toujours à ce qu’il se dessaisisse officiellement. »

La mise en examen ? « Le pire scénario »

S’ils ne le disent pas clairement, les avocats des époux Fillon ont tout de même envisagé les différents scénarios. Même les plus mauvais pour eux. Si leurs clients venaient à être convoqués directement devant un tribunal, il est probable qu’ils dénonceront un « procès politique » destiné à « empêcher un candidat à se présenter à une élection ».

>> Portrait: Eliane Houlette, la procureure qui a le destin de Fillon entre ses mains

Reste l’hypothèse la plus probable de l’ouverture d’une information judiciaire confiée à des juges d’instruction indépendants. Une voie qui pourrait mener François Fillon à une mise en examen. Or, le candidat de la droite et du centre l’a assuré sur TF1, il renoncera à se présenter dans un tel cas. « C’est le pire scénario, poursuit un de ses proches. On ne l’envisage clairement pas ! »

 

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 07:14

«C’est une erreur de penser que le programme est le cœur d’une campagne», estime Macron

PRESIDENTIELLE « Je ne cherche pas à être un prédicateur christique », a-t-il affirmé au JDD…

Emmanuel Macron lors d'un meeting à Lyon.
Emmanuel Macron lors d'un meeting à Lyon. - Pascal Fayolle/SIPA

Alors que de nombreux observateurs du monde politique reprochent à Emmanuel Macron de rester flou sur son programme, ce dernier en rajoute une couche ! « c’est une erreur de penser que le programme est le cœur » d’une campagne électorale, a-t-il affirmé dansLe Journal du dimanche.

« La politique, c’est un style, poursuit-il, c’est une magie. Il faut définir le cœur de ce qu’on veut porter ». Tout en affirmant qu’il « ne cherche pas à être un prédicateur christique », Emmanuel Macron déclare au JDD : « La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas. »

Emmanuel Macron, que les sondages placent actuellement en deuxième place dans les intentions de vote pour la présidentielle, s’est plusieurs fois fait moquer par le candidat socialiste Benoît Hamon. « On les voit les jeunes guépards, les créatures du système qu’une habile manipulation transforme soudain, par la grâce peut-être, en grand transformateur », avait ironisé l’ex-ministre de l’Éducation lors de son discours d’investiture le 5 février.

Il récapitulera ses propositions en mars

Le candidat de la droite François Fillon l’a traité de « gourou », tandis que celui de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a appelé ses partisans la semaine dernière à se méfier des « champignons hallucinogènes qui poussent dans la jungle politique et la bulle médiatique », en se demandant « où sont leurs programmes ».

Lors d’un déplacement en Touraine vendredi, Emmanuel Macron avait affirmé que, depuis deux mois, il « égrène le projet sur le travail, sur l’éducation, sur l’agriculture, sur l’Europe, sur la sécurité, sur l’écologie ».

Interrogé lui aussi dans le JDD, son conseiller Jean Pisani-Ferry a rappelé le calendrier prévu par le mouvement En marche ! : « Début mars, il récapitulera ses propositions et les grands engagements sur lesquels il investira le capital politique conféré par l’élection. »

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 07:07

«Je me battrai jusqu'au bout», réaffirme François Fillon

CAMPAGNE Le candidat de la droite s’est exprimé ce dimanche lors d’un meeting à Saint-Pierre de la Réunion, devant plusieurs milliers de personnes…

François Fillon a réaffirmé qu'il se battrait «jusqu'au bout», ce dimanche lors d'un meeting à Saint-Pierre de la Réunion
François Fillon a réaffirmé qu'il se battrait «jusqu'au bout», ce dimanche lors d'un meeting à Saint-Pierre de la Réunion - Richard BOUHET / AFP
  • Dans la tourmente des emplois fictifs présumés de son épouse, François Fillon a réaffirmé qu’il se battrait « jusqu’au bout », ce dimanche lors d’un meeting à Saint-Pierre de la Réunion, devant plusieurs milliers de personnes.

>> A lire aussi: Sur Twitter, le sermon de la messe à laquelle Fillon a assisté à la Réunion, ne passe pas inaperçu

« Mon programme est le seul capable de relancer la France »

« Je suis attaqué, 24 heures sur 24, mais je reçois aussi d’innombrables soutiens. Je me battrai jusqu’au bout car mon programme est le seul capable de relancer la France », a affirmé François Fillon, ajoutant : « Ma bataille est celle des projets. Ma bataille est celle des idées. Elle l’a toujours été. »

« Je porte la responsabilité d’une ambition politique qui est celle des millions de Français qui refusent le déclin de leur pays », a-t-il également affirmé.

Une déclaration du parquet sur l’enquête cette semaine ?

Dans une interview au Journal du Dimanche la semaine dernière, l’ex-Premier ministre avait mis en garde contre « une crise de régime » s’il devait renoncer, car « cela aboutirait à priver un courant de pensée qui est majoritaire en France de candidat crédible ». Il avait réitéré son engagement à se retirer s’il était mis en examen.

Le parquet national financier, qui s’est saisi du dossier, a affirmé dimanche « qu'aucune décision n’est prise à ce stade de l’enquête » sur des soupçons d’emplois fictifs de Penelope Fillon et « aucun calendrier n’est fixé à ce jour ».

Cette déclaration intervient alors que Le Journal du Dimanche indique que la décision du parquet sur cette enquête « devrait intervenir cette semaine ».

>> A lire aussi: Pour 70% des Français, François Fillon doit renoncer à la présidentielle

François Fillon tacle le « long et insipide » quinquennat de François Hollande

Devant les Réunionnais rassemblés à Saint-Pierre, le candidat de la droite a également affirmé qu’il se battait "contre la gauche. Celle de M. (Benoît) Hamon qui rêve l’impossible parce qu’elle est incapable de construire le possible, qui rêve de subventions universelles parce qu’elle est incapable de créer de la croissance. Celle de M. (Emmanuel) Macron qui est le radeau de sauvetage de tous les naufragés du hollandisme".

A propos de l’ancien ministre de l’Economie, qui le dépasse désormais dans les sondages et le relègue à la troisième place éliminatoire du premier tour de la présidentielle, François Fillon a rappelé qu’il avait aussi été le « conseiller » de François Hollande, lors de son « long et insipide » quinquennat.

« Je me bats contre l’extrême droite qui mettrait la France en faillite au bout de six mois », a-t-il enfin affirmé.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 20:05

Affaires Fillon : le parquet national financier n'a pris "aucune décision" et ne s'est fixé "aucun calendrier"

Ces déclarations du parquet national fionancier contredisent les informations du "Journal du dimanche", selon lesquelles une décision doit intervenir cette semaine.

François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, lors d\'un discours à Chasseneuil-du-Poitou (Vienne), le 9 février 2017. 
François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, lors d'un discours à Chasseneuil-du-Poitou (Vienne), le 9 février 2017.  (CITIZENSIDE / AFP)
 

"Aucune décision n'est prise à ce stade de l'enquête" sur des soupçons d'emplois fictifs de Penelope Fillon, l'épouse du candidat à la présidentielle de la droite, et "aucun calendrier n'est fixé à ce jour", a affirmé, dimanche 12 février, le parquet national financier (PNF).

Cette déclaration du parquet national financier intervient après la publication d'un article du Journal du dimanche, dans lequel l'hebdomadaire affirme que la décision du parquet sur l'enquête "devrait intervenir cette semaine".

Bientôt l'ouverture d'une information judiciaire ?

D'après le JDD, deux options seraient privilégiées par les juges. Le PNF pourrait ainsi ouvrir une information judiciaire, et confier l'enquête à des juges d'instruction, ou directement renvoyer devant le tribunal correctionnel une ou plusieurs des personnes visées par l'enquête.

Par ailleurs, selon des informations du Parisien, les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) n'ont pas encore rendu leur rapport de synthèse à partir duquel une décision doit être prise. 

 

: élections 2017

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 15:37

Slogans, nationalisme et parachutage : Philippe Olivier, le beau-frère mégrétiste de Marine Le Pen de retour dans la lumière

En rupture avec le FN avant de devenir conseiller de l'ombre de Marine de Le Pen, l'époux de l'aînée des filles Le Pen occupe un poste stratégique dans la campagne présidentielle. Et briguera un siège de député au mois de juin. Retour sur un parcours sinueux.

Le frontiste Philippe Olivier, le 4 février 2017, lors d\'une convention du FN à Lyon.
Le frontiste Philippe Olivier, le 4 février 2017, lors d'une convention du FN à Lyon. (STR / AFP)
 

Voilà près de vingt ans que son nom n'était plus apparu dans un organigramme officiel du Front national. Philippe Olivier, partisan de Bruno Mégret lors de la scission du parti en 1998, revient jouer les premiers rôles auprès de Marine Le Pen. La présidente du FN a fait de lui, en novembre, l'un des 35 conseillers stratégiques chargés de l'épauler durant la campagne présidentielle. Coanimateur d'une cellule baptisée "idées-image", il est aussi missionné pour proposer axes de campagne, choix stratégiques et opérations de communication.

Inconnu du grand public, Philippe Olivier, 55 ans, partage une longue et tumultueuse histoire avec le clan Le Pen. D'abord parce qu'il a épousé, en secondes noces, Marie-Caroline, la sœur aînée de Marine, dans les années 1990. Ensuite parce qu'il s'est brouillé définitivement avec son beau-père, Jean-Marie Le Pen, quand le couple a accompagné le "félon" Bruno Mégret. "J'ai l’habitude des trahisons familiales, avait réagi le patriarche à l'époque. C'est un peu la loi naturelle, qui porte les filles plutôt vers leur mari ou leur amant que vers leur père."

 

Philippe Olivier (à droite sur la photo) au côté de Bruno Mégret et Bruno Gollnisch lors d\'une conférence de presse à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), le 7 janvier 1998.
Philippe Olivier (à droite sur la photo) au côté de Bruno Mégret et Bruno Gollnisch lors d'une conférence de presse à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), le 7 janvier 1998. (LUDOVIC / REA)

A l'époque, la scission est brutale. Dans un ouvrage paru en 2011, les journalistes Renaud Dély et Henri Vernet racontent comment, en janvier 1999, Philippe Olivier a failli en venir aux mains avec son beau-frère Samuel Maréchal, mari de Yann Le Pen – la cadette des trois sœurs Le Pen, avec Marine et Marie-Caroline. "Philippe Olivier s'est retrouvé nez à nez dans le hall du conseil régional d'Île-de-France avec Samuel Maréchal, le gendre resté fidèle à [Jean-Marie] Le Pen. Bousculade, injures, crachats, ça se passe comme ça les désaccords en Lepénie ! Sidérés, les huissiers du conseil régional ont dû s'interposer pour séparer les deux belligérants, Philippe Olivier s'engouffrant dans sa voiture pour couper court à l'altercation." 

A l'origine des slogans "bleu Marine" et "UMPS"

En rupture avec le FN, ce fervent militant nationaliste reprend du service en 2006, comme conseiller officieux auprès de Marine Le Pen, alors en pleine implantation électorale à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). Depuis, Philippe Olivier ne se trouve jamais bien loin – mais pas publiquement – dans l'entourage de la benjamine des Le Pen, qu'il considère comme la seule capable de faire triompher "les idées nationales".

Son influence sur les orientations prises par le FN, et son activisme pro-Marine Le Pen sont loin d'être négligeables. Son frère jumeau, Jacques, avec qui il a longtemps milité, raconte à franceinfo : "En 2008, avec Philippe, nous avions déposé les statuts d'une association, qui était d'ailleurs domiciliée chez moi. Elle s'appelait Existence bleu Marine." Son objet : la "défense de l'identité et de la nation française ainsi que le soutien à la candidature nationale à l'élection présidentielle de 2012".

La structure n'a jamais fonctionné, mais l'idée et le nom sont repris, quelques années plus tard, dans le slogan "la vague bleu Marine", puis dans la création, en 2012, du mouvement Rassemblement bleu Marine (RBM), censé fédérer autour du FN les différentes familles de la droite nationaliste. La stratégie défendue depuis des années par Philippe Olivier se trouve validée. Malgré l'échec relatif du RBM, il rêve toujours de voir Marine Le Pen prendre la tête d'une "droite bonapartiste et populaire", en opposition à la "droite orléaniste de Fillon".

"Philippe Olivier a le sens des formules", soulignent les journalistes Elisabeth Chavelet et Mariana Grépinet, dans Elysée 2012 : Les hommes de l'ombre, paru en 2012. Le fameux slogan "UMPS", tant utilisé au Front national pour dénoncer la prétendue proximité idéologique entre la droite et la gauche de gouvernement, viendrait de lui. "Il est très bon, il sent les choses", glisse l'un des proches conseillers de Marine Le Pen, Bruno Bilde, cité dans cet ouvrage.

"Un pur produit de l'extrême droite nationaliste"

Aujourd'hui, Philippe Olivier assure être complètement en accord avec les orientations définies par Marine Le Pen. Derrière lui, il traîne pourtant une pensée autrement plus radicale que la ligne officielle du parti. Se définissant comme "un patriote, un jacobin républicain, et pas un idéologue", il est "un pur produit de l'extrême droite nationaliste", décrit un membre du FN, interrogé par franceinfo.

En novembre 2010, c'est ainsi Philippe Olivier qui propose au leader du Bloc identitaire, l'ancien skinhead Fabrice Robert, de rejoindre le Front national. "Tu as toute ta place au FN !", lui aussure-t-il, tout en lui proposant de "rejoindre l'équipe qui travaille avec Marine Le Pen", selon les journalistes David Doucet et Dominique Albertini dans Histoire du Front national (éd. Tallandier, 2013). Fabrice Robert décline, redoutant "une dissolution du Bloc identitaire"

Entre 2007 et 2010, pendant qu'il conseille discrètement Marine Le Pen, Philippe Olivier publie sur le site d'extrême droite Altermedia ses analyses, sous le pseudonyme Olivier Carer. Voici un extrait, publié en mai 2009, dans lequel il semble adhérer aux thèses suprémacistes : "Le génie français n'a pas attendu ni l'oncle Tom ni l’oncle Sam pour s'exprimer, le plafond de la chapelle Sixtine ne se compare pas à des bricolages en bois d’art primitif ; le tchador, s'il est compréhensible en terre d'islam, n'a pas sa place en Europe ; le modèle de la virilité ne s'incarne pas dans l'imbécilité bestiale des racailles de banlieue."

Dans le même article, il estime que les Européens "sont les descendants d’une civilisation autrement plus brillante et les porteurs de valeurs largement supérieures" à celles des "peuples cousins du Moyen-Orient". "De tels propos, s'ils étaient tenus aujourd'hui par un membre de l'équipe de campagne de Marine Le Pen, provoqueraient un tollé", juge un bon connaisseur de l'extrême droite.

Un échec cuisant face à Georges Tron

Pas de quoi émouvoir au FN, où l'on refuse de s'épancher "sur le passé des uns et des autres", alors que "l'important, c'est l'avenir". Il faut dire que ces propos ont eu le temps de tomber aux oubliettes car, depuis, les aventures politiques de Philippe Olivier ont connu quelques rebondissements médiatisés.

Déçu par la Marine Le Pen de 2011 – pas suffisamment émancipée de son père à son goût –, Philippe Olivier se plonge dans la politique locale, chez lui, à Draveil (Essonne), d'abord aux législatives de 2012, mais surtout aux municipales de 2014, à la tête d'une liste "sans étiquette" dont l'objectif est de déloger le maire UMP, Georges Tron. La campagne se déroule dans un climat exécrable entre ces deux hommes qui se haïssent. L'ancien secrétaire d'Etat accuse Philippe Olivier d'avoir ourdi un complot lui valant d'être poursuivi pour viols sur deux employées municipales.

 

Le beau-frère de Marine Le Pen, Philippe Olivier, lors d\'une manifestation en 2011 à Draveil (Essonne).
Le beau-frère de Marine Le Pen, Philippe Olivier, lors d'une manifestation en 2011 à Draveil (Essonne). (PIERRE VERDY / AFP)

Pour Philippe Olivier, la tentative de conquête de la mairie de Draveil se solde par un échec cuisant : sa liste ne termine que troisième, avec moins de 13%, loin des 57% de Georges Tron, réélu dans un fauteuil. "Philippe Olivier représente tout ce qu'il y a de pire en politique. C'est un lâche, adepte des coups en douce et des basses manœuvres, grince aujourd'hui encore Georges Tron, qui comparaîtra devant les assises à la fin 2017. Après avoir juré qu'il était apolitique et n'avait aucun lien avec les Le Pen, la vérité éclate au grand jour."

Une "force de propositions" pour la campagne de Marine Le Pen 

Après une courte escapade (le temps d'une campagne départementale en 2015) du côté de Debout la France, le parti souverainiste de Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Olivier est donc de retour dans les hautes sphères du FN. Un parti auquel il a adhéré pour la première fois en 1979, et où il compte aujourd'hui apporter sa contribution à "la rénovation du Front national". Son credo : défendre une idéologie radicale, au sein d'un parti professionnalisé.

Avec Mégret en 1998, on a échoué. En 2011, l'influence de Jean-Marie Le Pen était encore trop importante. Mais maintenant, on peut y arriver.

Philippe Olivier

à franceinfo

A la tête de la cellule "idées-image" pour 2017, il est chargé de plancher sur tous les aspects de la campagne. "Cette cellule sert à réfléchir sur tout. Elle est complètement libre et elle peut travailler sur les affiches, les tracts, les meetings et la lumière, les déplacements, tout, détaillait Marine Le Pen, en octobre, au FigaroL'intérêt de cette cellule, c'est que ceux qui la composent ont des profils très différents. Ils ont en commun d'avoir un sens de la communication et d'être imaginatifs."

En effet : la structure d'une dizaine de personnes, où l'on retrouve aussi bien des étudiants de Sciences Po que l'identitaire niçois Philippe Vardon, est codirigée par Sébastien Chenu, un transfuge de l'ex-UMP, et fondateur en 2001 de l'association Gaylib, le "cercle de réflexion" LGBT de la droite.

Avec Philippe, nous sommes très complémentaires. D'ailleurs, il nous arrive d'être à fronts renversés : je suis parfois plus dur que lui sur certains sujets !

Sébastien Chenu

à franceinfo

La petite équipe se réunit le lundi soir, formule des propositions, puis les soumet à la patronne. "C'est un travail très transversal. Il s'agit, pour nous, d'être une force de propositions", résume Philippe Olivier. En décembre, la cellule "idées-image" a, par exemple, imaginé un visuel prenant l'apparence d'une carte vitale pour combattre le projet de François Fillon sur la Sécurité sociale. Le tract, intitulé "Fillon va vous rendre malade", a été distribué en janvier sur le terrain, via les fédérations. Et décliné en clip vidéo diffusé sur YouTube.

Le futur député à Calais ?

Une fois l'élection présidentielle passée, Philippe Olivier n'en aura pas terminé avec la campagne électorale : délaissant l'Essonne, il se présentera aux législatives à Calais. Pour devenir député "là où le devoir m'appelle", commente-t-il. Sur place, ses détracteurs ne manqueront pas de dénoncer un parachutage. La région ne lui serait toutefois pas totalement inconnue : il affirme y avoir, en tant que conseiller, accompagné Marine Le Pen dans "toutes ses campagnes depuis 2007", lorsqu'elle s'est implantée à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

Surtout, cette 7e circonscription du Pas-de-Calais, hautement symbolique, est jugée gagnable par le Front national. "Facile !", se vantait même Philippe Olivier en septembre dans Le Parisien, un mois avant que la "jungle" ne soit démantelée.

Un argument de moins pour le futur candidat ? "Le problème est loin d'être réglé. Sarko nous avait déjà fait le coup avec la fermeture de Sangatte. On va avoir la troisième saison", plaisante-t-il, avant de reprendre son sérieux et de constater qu'en politique, "rien n'est gagné d'avance". L'intéressé est bien placé pour le savoir : en vingt-cinq ans de carrière politique, ses rendez-vous avec les électeurs ont rarement été couronnés de succès.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 10:45

Partout dans le monde, la Croix-Rouge Française rétablit le contact des familles séparées...

 

Le service de Rétablissement des liens familiaux (RLF) de la Croix-Rouge Française a pour mission d'aider les familles séparées à rétablir le contact, suite à un conflit armé, à une catastrophe naturelle, aux migrations internationales ou à toute autre situation humanitaire.

Vous ne pouvez pas joindre vos proches

Lorsque que les moyens de communication sont interrompus, la Croix-Rouge Française peut vous permettre d'envoyer un message Croix-Rouge (MCR)ou de téléphoner à vos proches afin de maintenir ou de rétablir le contact avec eux.

Vous êtes à la recherche de votre famille

Vous avez perdu la trace d'un de vos proches suite à un conflit armé, à une catastophe naturelle, ou lors de votre parcours migratoire.

Vous pouvez nous contacter afin de compléter une demande de recherches qui sera remplie de manière confidentielle.

Pour nous contacter, vous pouvez vous adresser à la délégation Croix-Rouge Française la plus proche.

RLF Amiens

 

03.22.22.35.93

 

recherches@croix-rouge.fr

www.croix-rouge.fr

 

 

Vous recherchez un proche disparu en Europe.

La Croix-Rouge et le Croissant-Rouge publient des photos des personnes à la recherche de membres de leurs familles sur des posters

et le site Web: www.tracetheface.org

 

Un réseau dans le monde entier.

Les bureaux de Rétablissement des liens familiaux (RLF) existent dans le monde. Vous pouvez trouver les coordonnées de chaque bureau sur le site:

www.familylinks.org

 

 

 

 

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  • : Le blog de Zuwala Richard
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  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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