Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 07:20

Photo-071-copie-1.jpg

Les orages peuvent avoir des conséquences catastrophiques pour ceux qui les subissent, ils n'en exerces pas moins une puissante fascination par leur sauvage beauté...

Face à de tels spectacles, comment ne pas être tenté de sortir l'appareil photo? Si les techniques en jeu sont relativement simples, la pratique joue un grand rôle, pour la qualité des résultats...comme pour la sécurité.

Toutes choses égales par ailleurs, un éclair et un flash électronique, c'est la même chose! La création d'un canal ionisé permet à des charges électriques de traverser un gaz devenu localement conducteur: la brusque décharge produit un plasma à très haute température qui dégage...de la lumière pendant un bref instant, le temps pour le condensateur où se trouvaient stockées les charges électriques de se vider.

Dans un orage, le rôle du condensateur est joué par le sol et le nuage, placés à des potentiels électriques différents (ou, dans le cas d'éclair "intra ou internuageux", entre deux zones, par exemple le haut et le bas d'un cumulonimbus).

La décharge ionisante, pour sa part, est de même nature, dans l'air pour l"éclair et dans un gaz rare pour le tube flash. Seule différence importante, le gaz est ionisé"en bloc" dans le fin tube à éclat, tandis que l'éclair, au gré des fantaisies atmosphériques, peut se ramifier, donnant naissance à ces "arbres" de lumière aux formes torturées.

tout ceci pour nous amener aux premières considérations techniques concernant la photo au flash, il va nous falloir intégrer le concept de "fill-in" (en anglais, littéralement, "remplissage", l'éclair venant compléter, "combler", les manques de lumière d'une image par ailleurs normalement exposée).Le passage au numérique facilite beaucoup les choses car on peut immédiatement contrôler l'exposition sur l'écran arrière, via l'affichage de l'histogramme et le rappel des zones surexposées par clignotement, toutes facilités que le débutant doit rapidement apprendre à maîtriser.

Nous sommes donc en mode M, semi-automatique, et nous venons de régler le "barregraph" d'exposition dans le viseur pour une exposition optimale. le couple vitesse-diaph est par exemple de 1/60s à f/8 pour la sensibilité minimale de l'appareil, 100 ou 200 ISO.Or, nous voulons travailler avec une exposition longue pour favoriser le hasard: comme il est difficile d"anticiper sur la génération des éclairs (sauf lorsque le feu d'artifice atteint son paroxysme avec des éclairs quasiment en permanence), nous allons travailler avec une exposition longue, beaucoup plus longue que 1/60s, pour nous donner la chance, à chaque déclenchement, de "capteur" un ou plusieurs éclairs.


Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
  • Contact

Recherche

Liens