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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 05:20

Ce Samedi 21 Octobre 2017 à 18h30 en l’Église de Croix-Moligneaux a eu lieu une Messe puis une bénédiction de drapeaux des Communes de Croix-Moligneaux et de Y en présence d'anciens combattants et des Maires de ces deux Communes. Dépôt de gerbe au monument.

De nombreuses personnes ont assistées à cet événement.

Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
Eglise de Croix-Moligneaux (Somme)
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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 08:02
"I want my money back": Mélenchon durcit le ton sur l'Europe
"I want my money back": Mélenchon durcit le ton sur l'Europe
N'hésitant pas à se référer au célèbre "I want my money back" de Margaret Thatcher, Jean-Luc Mélenchon a durci un peu plus vendredi son discours sur l'Europe, dénonçant le niveau de la contribution de la France au budget communautaire.

Dans "La revue de la semaine", diffusée sur sa chaîne Youtube, le leader de La France insoumise a renouvelé vendredi des critiques déjà formulées à l'Assemblée nationale sur l'augmentation de la somme allouée par la France à l'Union européenne.

Selon le projet de loi de Finances pour 2018, actuellement en discussion au Parlement, la France participera à hauteur de 20,2 milliards d'euros l'année prochaine contre 19 milliards en 2017. 

Sur cette somme, explique le député des Bouches-du-Rhône, la France "récupère" 14 milliards, essentiellement au travers de la Politique agricole commune, qui finance selon lui une "agriculture productiviste et chimique". 

Le reste est, reconnaît-il, redistribué pour des investissements, notamment des infrastructures, au sein des 28 pays européens. Mais, observe M. Mélenchon, la France est dans le même temps toujours "en procédure de déficit excessif", sous la menace de sanction financière depuis 2009 parce que son déficit public (Etat, collectivités, Protection sociale) est supérieur à l'équivalent de 3% de son produit intérieur brut.

"La France est le dernier pays qui est dans la liste des pays qui sont montrés du doigt et en cours de procédure pour déficit excessif (...) et on fait un cadeau de 6 milliards d'euros : ça s'appelle une dépense somptuaire", a estimé le député sur Youtube.

Mercredi, il avait déjà jugé "insensé", en commission des Affaires européennes, l'augmentation de la contribution française alors que Paris continue à faire des économies structurelles pour résorber son déficit, même si c'est désormais sous l'oeil moins sévère de Bruxelles.

"Supposez que ces 6 milliards ne soient pas donnés, on dirait +on est trop pauvres+", explique le député des Bouches-du-Rhône, en citant la célèbre phrase de l'ancienne Première ministre britannique Margaret Thatcher: "I want my money back", qu'il traduit par "rendez-moi mon fric".

"Dès qu'on sera à nouveau très riches, on vous donnera des sous. Ce ne serait pas choquant non ?", poursuit-il.

Au delà, a-t-il développé, cette somme rendue au budget de l'Etat permettrait précisément à la France de passer en dessous des fameux 3% de déficit public. 

- 'Le peuple européen, qu'est-ce que c'est?' -

Après l'épisode retentissant du drapeau européen, que les députés Insoumis souhaitaient remplacer à l'Assemblée nationale par celui de l'ONU, M. Mélenchon a assuré qu'il ne tenait pas "un discours anti-européen".

"La base, c'est qu'on veut rompre avec l'Europe actuelle", explique le député de Seine-Saint-Denis Eric Coquerel, qui se rend justement ce weekend au 5e "sommet du plan B" à Lisbonne, pour réfléchir avec d'autres Européens à une alternative à l'actuelle Union européenne. 

"On dit tout le temps qu'on est les mauvais élèves, avec notre déficit, en remettant en question la dépense publique, mais voilà la réalité de nos dépenses", a-t-il argumenté.

Les nouvelles déclarations de Jean-Luc Mélenchon décontenancent à gauche. Le porte-parole d'Europe Ecologie-Les Verts, Julien Bayou, a jugé dans un tweet "triste de voir Mélenchon glisser sur la rampe anti européenne. Portugal, Espagne, Grèce ont bénéficié de la redistribution et tant mieux".

Cette prise de position radicale est d'autant plus étonnante que, selon plusieurs sources à gauche, y compris LFI, un débat interne agite La France insoumise sur l'opportunité de privilégier le rapport de force avec l'Allemagne pour transformer l'UE existante ou de passer au "plan B" de sortie d'un groupe de pays pour créer une nouvelle coopération.

Au sein de l'hémicycle, plusieurs députés ont comparé les positions européennes de La France insoumise et des communistes à celles de l'extrême droite.

"Le +peuple européen+, qu'est-ce c'est ? La grande matrice de l'Europe, ce sont les frontières de l'Empire romain (...) Il y a un million de Maghrébins qui vivent aujourd'hui en France, dont une majorité sont français (...) Mais on les traite en suspects. Mais on traiterait comme des frères de lointains Lituaniens sous prétexte qu'ils sont chrétiens ?", s'agace M. Mélenchon, comme en réponse, dans le magazine Un paru mardi.

 
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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 07:56
Macron envisage de commémorer les 50 ans de mai 68
Macron envisage de commémorer les 50 ans de mai 68
 

Emmanuel Macron envisage l'an prochain de commémorer les événements qui ont eu lieu en mai 68 en France et dans le monde, "le temps des utopies et des désillusions", a indiqué son entourage, confirmant une information du journal L'Opinion.

L'Elysée souhaite "réfléchir sur ce moment et en tirer des leçons qui ne soient pas +anti+ ou +pro+ mais tiennent compte de ces événements dans les mentalités actuelles", ajoute-t-on de même source, "car 68 fut le temps des utopies et des désillusions et nous n'avons plus vraiment d'utopies et vécu trop de désillusions".

Emmanuel Macron, né 9 ans après 68, peut y revenir "sans dogmes ni préjugés", selon la même source.

Le chef de l'Etat prendrait ainsi le contre-pied de Nicolas Sarkozy qui avait appelé pendant sa campagne électorale en 2007 à "liquider une bonne fois pour toutes l'héritage de mai 68", qui selon lui avait imposé un "relativisme intellectuel et moral" et détruit les valeurs morales et la hiérarchie, notamment à l'école.

En revanche, François Hollande pendant sa campagne fin 2011 avait défendu le mouvement, qui selon lui exprimait "les aspirations de la jeunesse" qui "déjà en ce temps-là croyait qu'un autre monde était possible".

L'ex-député européen et écologiste Daniel Cohn-Bendit, l'une des figures du mouvement étudiant de mai 68, est un proche d'Emmanuel Macron dont il partage les vues pro-européennes. 

Selon L'Opinion, l'Élysée souhaiterait donner une dimension internationale à "68", année du Printemps de Prague et de sa répression, des grandes manifestations aux États-Unis, du massacre à l'Université de Mexico et des mouvements étudiants dans toute l'Europe.

"Mai 68, c'est une grande date et pas seulement parce qu'il y avait Dany Le Rouge", a réagi sur Sud Radio le socialiste Rachid Temal, se disant "pour célébrer les grandes dates de notre pays". "Il y a une dimension culturelle incontestablement et en même temps beaucoup d'avancées sociales (...). Il faut regarder ça avec lucidité, avec un droit d'inventaire".

"Est-ce qu'il faut commémorer 1968 ? Je n'en sais rien encore, mais en tout cas ce que peux vous dire c'est que ça fait partie de notre histoire", a commenté de son côté le Constructif Thierry Solère sur Public Sénat. "Ca a libéré des choses dans la société française, et puis ça a aussi bien sûr peut-être cassé quelque chose auquel il faut veiller dans une société".

 
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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 06:17
Après des semaines de polémique, l'Assemblée vote la réforme de l'ISF
Après des semaines de polémique, l'Assemblée vote la réforme de l'ISF
 

Adieu l'ISF, bonjour l'IFI (impôt sur la fortune immobilière): les députés ont voté vendredi, après des semaines de polémique, la réforme la plus controversée du budget 2018, en dépit de la vive opposition de la gauche "à un cadeau aux plus riches".

Avec ce vote, "un totem idéologique vieux de 35 ans, qui était devenu inefficace et complexe, va tomber", s'est réjoui le ministre des Finances Bruno Le Maire.

L'impôt de solidarité sur la fortune, payé aujourd'hui par 350.000 foyers au patrimoine net supérieur à 1,3 million d'euros, sera remplacé par un nouvel impôt, au même seuil et même taux mais réduit à la seule fortune immobilière (sans les actions, obligations, etc).

Cela devrait entraîner un manque à gagner de près de 3,2 milliards d'euros pour l'État. En 2016, l'ISF a rapporté près de 5 milliards.

Au terme d'une journée de débats de fond, passionnés mais sans esclandre, cette réforme a été approuvée, en première lecture, par 77 voix contre 19. Tout comme la majorité LREM-MoDem, LR et les Constructifs ont voté pour, mais en regrettant que l'ISF n'ait pas été "supprimé", alors que Nouvelle gauche, Insoumis et communistes ont voté contre.

Comme Bruno Le Maire, les élus de la République en marche ont plaidé pour "un nouveau modèle fiscal qui récompense le risque" et favorise "l'économie productive".

Après avoir tenté de modifier le périmètre du nouvel impôt, le MoDem a jugé "important de respecter un engagement de campagne", selon son chef de file Marc Fesneau.

- 'un vote qui va marquer le quinquennat' -

La gauche a dénoncé "l'une des plus mauvaises idées du vieux monde, Reagan-Thatcher".

"Le capitalisme du bon sens que vous invoquez n'existe plus", a lancé le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, pour qui "ce vote va marquer le quinquennat".

Pour le communiste Jean-Paul Lecoq, "la droite en avait rêvé et Emmanuel Macron le fait". "Les cadeaux ne sont pas fléchés vers l'investissement, ce sera +à vot' bon coeur mesdames et messieurs les riches+", a renchéri le chef de file des socialistes Olivier Faure.

La gauche a cependant obtenu certains chiffres réclamés par une une centaine de parlementaires (PS, Insoumis, communistes), ainsi que le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde. 

Bruno Le Maire a ainsi précisé que "les 100 premiers contributeurs à l'ISF payent 126 millions d'euros".

"100 plus gros contribuables à l'ISF vont économiser 1,26 million/an", a alors tweeté la PS Christine Pirès-Beaune, omettant toutefois que leur patrimoine immobilier pourra être soumis à l'IFI.

Les Républicains, dont Gilles Carrez et Eric Woerth, et les Constructifs, comme l'UDI Charles de Courson, ont déploré que le gouvernement "n'aille pas jusqu'au bout". Ils ont dénoncé l'impact du nouvel IFI sur "les classes moyennes" et les "propriétaires", annonçant qu'ils "saisiraient le Conseil constitutionnel pour rupture d'égalité".

"Quand on a une résidence principale à 1,7 million d'euros (seuil d'entrée dans l'IFI avec l'abattement de 30%), on n'est pas dans les classes moyennes", a répondu Perrine Goulet (LREM). "Politiquement, nous voulons ne rien changer à la fiscalité de l'immobilier", a assumé Amélie de Montchalin (LREM). 

Pour éviter "des effets d'aubaine", la majorité a fait voter des "amendements d'ajustement" sur certains "signes extérieurs de richesse".

Les députés ont taxé, de 30.000 à 200.000 euros par an, les résidents français propriétaires de bateaux de plaisance de plus de 30 mètres, dont le produit ira alimenter la société nationale de sauvetage en mer (SNSM) selon un amendement du chef de file LREM Richard Ferrand. 

Ils ont également fait passer de 10 à 11% la taxe sur la cession des métaux précieux (or...) et créé une taxe additionnelle, plafonnée à 8.000 euros, pour les voitures de sport, à partir de 36 chevaux fiscaux, à l'exception "des véhicules de collection".

Ces amendements ne rapporteront toutefois pas plus de 50 millions d'euros, "une goutte d'eau", pour Luc Carvounas (PS), "purement symbolique" pour Damien Abad (LR).

 
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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 06:10
Présidence FN: Dillies, candidat face à Le Pen, demande un délai plus long
Présidence FN: Dillies, candidat face à Le Pen, demande un délai plus long
Éric Dillies, patron du FN à Lille, a déclaré vendredi sa candidature à la présidence du parti face à Marine Le Pen, tout en lui demandant de "reporter l'échéance du dépôt de candidature", prévue samedi, s'attirant une fin de non-recevoir de l'entourage de la patronne du FN.

"Élu de terrain et militant de notre mouvement depuis 30 ans, j'ai décidé de me présenter à la présidence du Front national. Il ne peut exister d'élection crédible sans choix. Or, nous sommes à quelques heures de la clôture du dépôt des candidatures et il n'y a pas, pour le moment, d'autre candidat que la présidente sortante", affirme M. Dillies dans un communiqué.

"Je demande donc au Front national et à sa présidente, Marine Le Pen, de reporter l'échéance du dépôt de candidature et d'en changer son mode de parrainage. Ainsi, seront mises en place les conditions nécessaires au vrai débat démocratique dont notre mouvement a besoin pour accomplir sa refondation", souligne-t-il.

Actuellement, il faut le parrainage de vingt secrétaires départementaux FN (les "SD"), pour être candidat à la présidence du parti. "Pour être valides, ils doivent être réceptionnés par le Secrétaire général d'ici le samedi 21 octobre 2017 inclus. A ce jour, seule Mme Marine Le Pen a fait acte de candidature" précisait un communiqué du FN le 21 septembre.

Le congrès est prévu les 10 et 11 mars à Lille.

"Je n'ai pas l'impression qu'il y aura beaucoup de candidats", souriait récemment un dirigeant interrogé par l'AFP. Les conditions sont "extravagantes. Comme en plus, on a toujours dit que les SD étaient les préfets du FN..."

A l'été 2015, Marine Le Pen avait voulu modifier les statuts du parti pour notamment élargir les possibilités de candidature à la présidence, mais le vote - favorable - de ce "congrès postal" a été suspendu par la justice.

Selon l'élu lillois, "nous ne pouvons plus écarter des débats les questions essentielles et trop longtemps éclipsées que sont la liberté, la famille, la défense des classes moyennes, l'hyperfiscalité, la préservation de notre vocation culturelle et spirituelle qui s'enracine dans notre histoire chrétienne et qui fait de la France une exception dans le monde".

"Enfin, je vous demande à tous de réfléchir à la question suivante : alors que tout nous donne raison aujourd'hui, comment se fait-il que nous ne soyons pas majoritaires dans le pays ?", insiste-t-il encore, cinq mois après la large défaite au second tour de Marine Le Pen.

Celle-ci a régulièrement souhaité que des candidatures à la présidence du FN émergent face à elle. En novembre 2014, au congrès de Lyon, elle avait été réélue avec 100% des voix et 53% de participation sur les 42.100 adhérents alors à jour de cotisation.

"Il demande un changement des modalités de recueil de parrainages mais c'est impossible, c'est une disposition statutaire! Pourquoi a-t-il attendu le dernier moment pour présenter sa candidature ? C'est incompréhensible", a-t-on répondu dans l'entourage de Marine Le Pen, sollicité par l'AFP.

En mars 2016, le FN avait exclu Damien Guttierez, un conseiller départemental qui avait critiqué Marine Le Pen, le système de kits de campagne payants fournis aux candidats aux élections locales, et avait émis le souhait de se présenter contre Marine Le Pen à la présidence du FN.

 
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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 08:31
«L'Emission Politique»: Ce qu'il faut retenir du passage de Marine Le Pen

RÉSUMÉ La présidente du Front national Marine Le Pen, invitée du programme politique sur France 2, a notamment évoqué l'euro...

  • Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de « l'Emission politique » sur France 2 ce jeudi soir.
  • L’ancienne candidate à la présidentielle a souhaité apparaître comme la première opposante au chef de l'Etat.

Marine Le Pen, députée du Pas-de-Calais, présidente du Front national, était l’invitée de « l’Emission politique » ce jeudi soir sur France 2. Vous avez zappé le programme ? 20 Minutes vous liste les moments forts du programme…

Florian Philippot, l’ex-numéro 2

Interrogée sur les propos de Florian Philippot, l’ex-numéro 2 du parti qui parle d’un « retour en arrière » au FN, Marine Le Pen a nié ce point de vue avant de lancer une pique à son ancien bras droit. « Florian Philippot a tort : le FN ne fait pas un retour en arrière mais un pas en avant. La transformation est profonde, et elle n’est pas terminée. Je crois qu’il ne souhaitait pas cette refondation. Tout le monde n’a pas la force d’âme d’accepter ce processus ».

>> A lire aussi: Crise au Front national: Le roman-photo de l’amitié perdue entre Marine Le Pen et Florian Philippot

Augmentation de 2.000 euros de sa rémunération

La présidente du Front national Marine Le Pen a nié avoir vu son salaire augmenter de 2.000 euros, passant de 3.000 euros net mensuels à 5.000 euros. Cette déclaration est en contradiction par rapport à sa déclaration de députée du Pas-de-Calais publiée jeudi par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). « Je n’ai pas de salaire, je ne touche pas de salaire comme présidente du FN, c’est un remboursement forfaitaire de frais », a dit en plateau Marine Le Pen. « J’ai des frais de représentation, comme ça existe à peu près partout », a continué la présidente du Front national. Dans ce document publié ce jeudi par la HATVP, Marine Le Pen déclare 36.000 euros de revenus nets annuels en 20145 et 2016 en tant que présidente du Front national, soit 3.000 euros mensuels. Pour 2017, elle déclare 23.000 euros de revenus net jusqu’au mois de juillet, et ajoute en commentaire : « La rémunération mensuelle passe de 3.000 euros à 5.000 euros à compter du mois de juillet 2017. »

>> A lire ici Présidente du Front national, Marine Le Pen nie que sa rémunération a augmenté de 2.000 euros

L’Euro

Interrogée sur la question de savoir si elle souhaitait toujours sortir de l’euro, l’une des propositions prioritaires du FN ces dernières années, Marine Le Pen a répondu : « Nous allons voir ». « J’ai une vision pragmatique, je n’ai pas une vision idéologique de la monnaie. Si l’euro était positif pour la France, après tout, je me contenterais de l’euro, mais je considère qu’il continue à être négatif », a-t-elle poursuivi. La présidente du FN a ajouté : « Plutôt qu’une sortie brutale, il faut retrouver nos souverainetés les unes après les autres » avec de manière « prioritaire » la « souveraineté territoriale ».

Les droits des femmes

Laurence Parisot, l’ancienne patronne du Medef, était « l’invitée surprise » du programme. Cette dernière a interrogé Marine Le Pen sur les droits des femmes dans une séquence où les piques ont fusé. Laurence Parisot a d’abord reproché à Marine Le Pen de n’avoir pas voté les lois en faveur des femmes au Parlement européen, du temps où l’élue était eurodéputée. Marine Le Pen a nié, avant d’estimer que l’ancienne présidente du Medef était « déconnectée » de la réalité. « J’ai envie de vous parler de femme à femme, Laurence Parisot : voyez-vous que certaines femmes ne prennent plus les transports car elles sont agressées ? Vous êtes en déconnexion totale avec la réalité » a dit Marine Le Pen à Laurence Parisot. « Vous ne voyez la misogynie qu’à travers le prisme de l’islamisme. Mais cela existe aussi dans mille autres milieux que vous ignorez complètement. Il ne faut pas se limiter à ça », a rétorqué Laurence Parisot.

Son opposition aux vaccins

Marine Le Pen est revenue sur son opposition à la nouvelle vaccination obligatoire avec Christophe Prudhomme, porte-parole de l'association des médecins urgentistes de France et membre de la CGT Santé. «Ce qui me choque, c'est la forme de l'annonce de cette nouvelle couverture vaccinale. En France, on impose cela, et ça crée des inquiétudes (...). D'abord parce qu'à chaque fois, on a des ministres de la Santé qui ont été payés dans le passé par des laboratoires», a-t-elle estimé.

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 06:20
Juppé pourrait quitter LR en fonction des "orientations" de Wauquiez
Juppé pourrait quitter LR en fonction des "orientations" de Wauquiez
 
Le maire de Bordeaux fait "toujours" partie des Républicains. Mais évoque un possible avenir en dehors du parti, si le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes en prenait la tête. Il met en garde sa protégée Virginie Calmels, qui fait campagne pour Laurent Wauquiez : attention à ne pas franchir "certaines lignes rouges".
Le Figaro dresse, mercredi 18 octobre, le portrait de Virginie Calmels, première adjointe à la mairie de Bordeaux et soutien de Laurent Wauquiez dans la course à la présidence du parti Les Républicains (LR), dont elle deviendrait le numéro 2 si le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes était élu en décembre. À cette occasion, le quotidien a interrogé le maire de Bordeaux, ex-mentor de l'élue. Et celui-ci semble plus proche d'Emmanuel Macron que du favori dans la course à la présidence de LR. 

"Beaucoup de points de convergence" avec Macron et Philippe

"Je sens avec le président actuel et le gouvernement beaucoup de points de convergence", affirme Alain Juppé, alors que Matignon est occupé par l'un de ses proches, Édouard Philippe. "Sur l'éducation, sur l'Europe, je souscris intégralement" à la politique d'Emmanuel Macron, indique l'ex-candidat à la primaire LR pour la présidentielle. 

En revanche, il s'en différencie "sur d'autres sujets, comme la réforme du logement ou l'orientation fiscale. C'est pour cela que je ne suis pas à En Marche ! mais toujours à LR, sous réserve que les orientations du président (sic) Wauquiez me conviennent", avertit-il. 

Ne pas franchir "certaines lignes rouges"

Virginie Calmels avait soutenu sa candidature lors de la primaire pour la présidentielle et fait actuellement campagne avec Laurent Wauquiez. Son ralliement au vice-président du parti a été critiqué dans les rangs juppéistes. "Virginie a été avec moi d'une fidélité totale", défend Alain Juppé. "Si je n'avais pas à lui donner la permission (de rejoindre Wauquiez), je lui ai donné mon avis. Je n'avais pas d'objection tant que certaines lignes rouges n'étaient pas franchies. Elle m'a dit qu'elle serait vigilante".

Par ailleurs, Alain Juppé reconnaît que Virginie Calmels l'avait mis en garde lors de la campagne de la primaire de la droite. "Virginie avait une vraie capacité d'anticipation et m'avait prévenu qu''Ali Juppé' était sous-estimé dans la campagne", ajoute-t-il, en allusion au surnom qui lui avait été alors donné par la fachosphère pour lui nuire. "Ça me paraissait tellement loufoque, qu'il y avait entre nous une divergence d'appréciation. Peut être que j'aurais dû être plus vigilant pour rectifier le tir sur l'identité heureuse", regrette-t-il, déplorant aussi d'avoir été "caricaturé par (s)es concurrents".

 
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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 05:46
LR: «Soit on est candidat soit on se tait», lance Wauquiez à ses critiques

POLITIQUE « Si on n’est pas capable d’être candidat, c’est sans doute parce qu’on a perdu déjà une partie de la défaite », a lancé le président de la région Auvergne Rhône-Alpes...

Le vice-président de LR Laurent Wauquiez, favori de l’élection à la présidence des Républicains en décembre, s’est est pris mercredi soir aux responsables de son propre parti qui le critiquent, estimant qu’à défaut d’être candidats ils devraient se taire.

« En politique il y a une règle, soit on est candidat soit on se tait », a dit Laurent Wauquiez dans l’émission Conversations sur i24, visant les présidents de la région Hauts-de-France et Ile-de-France, Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, qui se revendiquent d’une ligne moins droitière que la sienne.

>> A lire aussi : Les détracteurs de Wauquiez veulent peser sur sa ligne droitière

« Si on n’est pas capable d’être candidat, c’est sans doute parce qu’on a perdu déjà une partie de la défaite des idées et de la capacité à être une force d’entraînement », a ajouté Laurent Wauquiez.

« Je préfère ceux qui font les charges sabre au clair »

« Je comprends les ambitions contrariées, les égos chiffonnés, nous on a une famille politique à reconstruire, je n’aime pas tellement les tireurs embusqués, je préfère ceux qui s’engagent sur le terrain de campagne, je préfère ceux qui font les charges sabre au clair, je préfère ceux qui ont du souffle, de l’envie, que ceux qui sont les snipers de derrière la ligne de front », a encore lancé le président de la région Auvergne Rhône-Alpes. Il a souligné que « 136 parlementaires (le) parrainent, bien au-delà de ce qu’a eu François Fillon (ou) Nicolas Sarkozy ».

>> A lire aussi : Valérie Pécresse veut «un devoir d'inventaire» de sa famille politique

« Je suis en train d’apporter la démonstration qu’on peut à la fois assumer ses valeurs, être de droite, totalement de droite (…) et en même temps rassembler », a-t-il ajouté, avant de citer une formule attribuée à Philippe Séguin : « Laissez les petites gens faire cuire leur petite soupe dans leur petit coin avec leurs petits appétits ».

Une « plateforme » politique avec Marion Maréchal-Le Pen ?

Interrogé sur le mouvement Sens commun, émanation de la Manif pour tous, dont l’un de ses concurrents pour la présidence de LR, Daniel Fasquelle, a demandé l’exclusion, Laurent Wauquiez a souligné qu’il avait demandé une « clarification » après des déclarations controversées de son président Christophe Billan.

« Je dis à Christophe Billan : "vous devez immédiatement clarifier, il ne peut pas y avoir la moindre ambiguïté sur vos propos" », a dit Laurent Wauquiez, promettant d’être « intransigeant » pour interdire « la moindre alliance avec le FN ». Dans un entretien à L’Incorrect, un mensuel où travaillent plusieurs proches de Marion Maréchal-Le Pen, Christophe Billan s’est dit prêt à construire une « plateforme » politique avec l’ex-députée FN du Vaucluse.

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 05:38
Pour mieux contrôler les demandeurs d'emploi, Gattaz évoque «un contrôle journalier»

ASSURANCE CHOMAGE Le patron des patrons a également pris l’exemple du Canada où lorsque « les personnes partent en vacances », elles ne reçoivent plus l’allocation...

 

  • Pierre Gattaz a souligné qu’il fallait « aider ceux qui ont vraiment besoin de formation ».
  • Le patron des patrons a affirmé qu’il y avait aussi « des gens qui profitent du système », sans pour autant être « hors-la-loi ».

Alors que Matignon a commencé à recevoir les partenaires sociaux au sujet de l’assurance chômage, le numéro un du Medef, Pierre Gattaz, a estimé mardi qu’il fallait mieux contrôler les chômeurs dans leur recherche d’emploi, évoquant un « contrôle journalier ».

« L’assurance chômage est un outil indispensable pour sécuriser les salariés en transition mais il faut que le système soit incitatif à la reprise d’emploi et aide réellement à retrouver un emploi », a estimé Pierre Gattaz lors d’une conférence de presse.

>> A lire aussi : L’assurance-chômage universelle d’Emmanuel Macron va-t-elle amputer les droits des chômeurs?

« Il ne faut pas qu’il donne un confort fictif qui entraîne encore plus de difficultés quand il prend fin », a-t-il ajouté.

Un contrôle journalier, hebdomadaire ou mensuel ?

Soulignant qu’il fallait « aider ceux qui ont vraiment besoin de formation », le patron des patrons a affirmé qu’il y avait aussi « des gens qui profitent du système », sans pour autant être « hors-la-loi ».

Dans ce contexte, il a jugé qu’il fallait contrôler les demandeurs d’emploi sur leur recherche, « peut-être par un contrôle journalier », et surveiller qu’ils ne refusent pas à plusieurs reprises des offres raisonnables d’emploi.

>> A lire aussi : L’assurance-chômage «universelle» de Macron moins généreuse que prévu?

Invité à repréciser ce qu’il entendait exactement par « contrôle journalier » en sortant de son entrevue à Matignon mardi soir, Pierre Gattaz a expliqué qu’il pouvait s’agir « d’un contrôle journalier ou hebdomadaire ». « C’est un contrôle qui est important », a-t-il dit. « Journalier, hebdomadaire, ou mensuel c’est un truc qu’il faut débattre », a-t-il ajouté.

« Dans certains pays, c’est journalier, dans d’autres pays c’est hebdomadaire », a-t-il ajouté, prenant aussi l’exemple du Canada où lorsque « les personnes partent en vacances » elles ne reçoivent plus l’allocation.

Comment financer la formation des chômeurs ?

Pierre Gattaz a par ailleurs réitéré ses mises en garde contre l’intégration des démissionnaires et des indépendants dans le régime d’assurance chômage, soulignant que le système actuel était « toujours plombé par une dette énorme » et « toujours déficitaire à ce jour ».

« Le financement de la formation des chômeurs est un sujet », a-t-il déclaré. « Les entreprises sont prêtes à participer, mais il ne saurait être question de ponctionner massivement les fonds de la formation professionnelle de nos salariés à cette fin », a-t-il toutefois ajouté.

« On a essayé de faire en sorte de préserver le maximum de formation professionnelle auprès de nos salariés car les métiers vont bouger (…) et d’éviter une pollution sur les fonds de formation des salariés par des fonds liés aux chômeurs, même s’il faut faire un effort pour accompagner les chômeurs », a-t-il renchéri en sortant de Matignon.

Après l’Elysée la semaine dernière, Matignon a pris le relais mardi en recevant les partenaires sociaux, jusqu’à jeudi. Le sujet : les réformes de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’assurance chômage, qui visent à donner davantage de protection aux salariés, après avoir offert plus de flexibilité à l’entreprise, avec les ordonnances.

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 16:46
Baromètre Ipsos-"Le Point" : Macron pâtit de son image de "président des riches"

Le couple exécutif semble payer le prix de sa réforme de l'ISF et de la baisse des APL. Les plus faibles revenus jugent sévèrement son action.

Selon notre baromètre Ipsos-Le Point, le président ne reconquiert que deux petits points d’opinions favorables (34 %) en octobre.
Selon notre baromètre Ipsos-Le Point, le président ne reconquiert que deux petits points d’opinions favorables (34 %) en octobre. © LUDOVIC MARIN / AFP/
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  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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