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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 10:06
Retraites: "aucun gréviste ne peut aujourd'hui se sentir humilié", estime Le Gendre (LREM)
Retraites: "aucun gréviste ne peut aujourd'hui se sentir humilié", estime Le Gendre (LREM)
Le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale Gilles Le Gendre, à l'Elysée le 4 février 201
 
Le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale Gilles Le Gendre "croit" que le conflit sur la réforme des retraites touche à sa fin et estime "qu'aucun gréviste ne peut aujourd'hui se sentir humilié par la manière dont se conclut ce conflit".

"Je le crois et je le souhaite", a répondu mardi sur France 2 le député de Paris à une question sur la fin de ce conflit social qui dure maintenant depuis 41 jours. 

"Je le crois parce que je vois les trains, les métros qui recommencent à fonctionner et je le souhaite parce que (...) tous les éléments sont en place pour que cette grève" se termine "et notamment le fait qu'aucun gréviste ne peut aujourd'hui se sentir humilié par la manière dont se conclut ce conflit", a-t-il argumenté.

Même ceux qui demandent encore le retrait de la réforme? "C'était une revendication excessive jusqu'au-boutiste, mais ça ne veut pas dire qu'ils n'ont rien obtenu", a assuré M. Le Gendre.

"A la SNCF à la RATP, ils n'ont pas obtenu une chose, c'est la fin des régimes spéciaux (...), en revanche, des négociations ont eu lieu dans chacune de ces entreprises pour que la convergence vers ce régime universel (...) se fasse de façon progressive et qu'aucun des salariés aujourd'hui, de la SNCF ou de la RATP n'ait à perdre dans cette réforme, cette garantie, elle leur est accordée", a-t-il expliqué.

Le patron des députés LREM estime aussi que grâce au retrait provisoire de l'âge pivot, la discussion au Parlement sera "facile" au sein de la majorité parce que "nous allons nous engager dans une réforme qui est assise sur un accord politique solide, important".

 
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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 19:05
Canal Seine-Nord Europe : 2,2 milliards d’euros actés

La clé de répartition financière des 2,2 milliards d'euros a été établie entre les collectivités locales et l'État pour la réalisation du canal Seine-Nord Europe.

Le canal Seine-Nord Europe, projet structurant qui doit relier la Seine et l'Escaut pour favoriser le trafic de marchandises par voie d'eau, se concrétise toujours un peu plus avec la nouvelle étape décisive franchie le 4 octobre dernier.

1,1 milliard d'euros pour la Région et les Départements

La question sensible du financement, entamée en 2012, vient d'obtenir une nouvelle avancée : réunies le 4 octobre 2019, les collectivités partenaires se sont mises d'accord sur le mode de financement et la répartition de l'enveloppe financière. Une nouvelle victoire pour les Hauts-de-France puisque, au-delà du pourcentage de participation de l'Europe (qui était d'ores et déjà acté), l'État a donné son accord pour apporter la moitié du financement des partenaires, soit 1,1 milliard d'euros. La Région, avec les Départements de l'Oise, du Pas-de-Calais, du Nord et de la Somme, apportera l'autre moitié nécessaire, 1,1 milliard d'euros également.

 

 

Toujours l'emploi en point de mire

Long de 107 kilomètres, depuis Compiègne (60) jusqu’à Aubencheul-au-Bac (59), le tracé du canal Seine-Nord Europe fait d'ores et déjà l'objet de divers travaux préparatoires et aménagements environnementaux. Ce parcours accueillera également quatre plateformes multimodales. Les zones d'activités économiques qui y verront le jour permettront de dynamiser ces territoires par la création de milliers d'emplois.

Retrouvez les grands objectifs du projet, le calendrier et les marchés publics en cours sur le site du projet.

 
 
 
 

 

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 18:59
Quoi de neuf pour les Hauts-de-France en 2020 ?

De nouvelles aides pour les familles, des dispositions pour améliorer les transports, des mesures en faveur de l’environnement, la mise en place d’un droit d’interpellation citoyen : l’année 2020 s’annonce riche en nouveautés pour la Région Hauts-de-France.

"Se battre pour les habitants des Hauts-de-France afin de leur redonner espoir et confiance", c’est l’objectif des différentes mesures annoncées par le président Xavier Bertrand lors d’une conférence de presse le 16 décembre 2019 au siège de Région à Lille. Avec toujours l’emploi en ligne de mire.

Priorité aux jeunes !

Apprentissage, orientation, stages et offres d’été. La Région multiplie les initiatives pour accompagner les jeunes.

  • Apprentissage : la région Hauts-de-France vient de passer la barre des 40 000 apprentis. C’est une bonne nouvelle quand on sait que l’apprentissage reste une voie très efficace pour trouver du travail. Bien qu’elle ne soit plus chargée de cette politique, la Région a fait le choix de continuer à soutenir l’apprentissage sur ses fonds propres. Et ça marche !
  • Proch’Orientation : la plateforme mise en place par la Région pour aider les jeunes à s’orienter, donnera sa pleine mesure en 2020. Déjà 1 200 ambassadeurs de l’orientation ont répondu à l’appel des Hauts-de-France pour présenter leur métier aux élèves. Objectif de ces rencontres : aider chacun à trouver sa voie.
  • Stages et jobs d’été : la Région mettra en ligne dès le mois d’avril un site dédié pour centraliser des offres de stages et de jobs d’été. À ce sujet, la Région elle-même s’était fixé comme objectif d’accueillir 1 000 jeunes en stage en 2018. Elle en accueilli 1 135 et poursuivra cet effort en 2020 avec l’objectif d’en recevoir 1 300.
400 euros pour les étudiants

Pour les étudiants issus de familles aux revenus modestes, la Région proposera dès la rentrée prochaine un soutien financier à hauteur de 400 euros pour l’entrée en première année d’études (40 euros sur 10 mois). Cette aide pourra être poursuivie les années suivantes à hauteur de 20 euros par mois. Une aide spécifique permet également à ces jeunes de financer 100 repas par an.

Cette aide s’adresse aux étudiants dont les parents gagnent l’équivalent de trois fois le Smic (deux fois pour une famille monoparentale) et qui résident dans les Hauts-de-France. On estime que 10 000 familles environ sont concernées.

Transports : une application pour mesurer les retards

"2020 doit être l’année où les choses s’améliorent dans le domaine des transports", estime Xavier Bertrand. Une nouvelle convention a été signée entre la Région et la SNCF et la Région compte bien que les termes de cette convention soient respectés.

Dès le mois d’avril, une application permettra aux usagers de faire remonter directement à la Région les informations sur les retards. Un nouveau plan d’investissement sera établi en janvier pour faire face au déficit en matériel. Objectif : "Que ligne par ligne, les projets d’amélioration soient tenus". 2020 sera également l’année de la publication des appels à la concurrence avec pour objectif que celle-ci soit effective en 2023.
À noter que, suite aux grèves de la fin d’année 2019, le président Xavier Bertrand a demandé à la SNCF de rembourser intégralement les abonnements que les usagers n’ont pas pu utiliser faute de trains.

Favoriser le co-voiturage

Toujours au sujet des transports, la Région est favorable au co-voiturage et a décidé de prendre des mesures pour le favoriser. Elle prévoit notamment d’aider financièrement, à hauteur de 30 à 50 %, les communes qui choisiront de créer des aires de co-voiturage sur leur territoire.

Une grande concertation sur le climat

En termes d’environnement, la Région prendra plusieurs mesures en 2020, à commencer par le lancement d’une grande concertation sur le climat. Tous les habitants sont invités à donner leurs idées, poser leurs questions ou proposer des solutions pour limiter le réchauffement climatique et œuvrer en faveur de l’environnement à échelle du territoire régional.

Dès le 21 janvier, vous pourrez vous connecter à la plateforme www.concertation-climat.fr pour participer à cette concertation. Vous pouvez également participer à l’une des réunions publiques qui auront lieux dans une douzaine de lycées régionaux. Ces rencontres auront lieu en deux temps : un débat avec les lycéens dans l’après-midi et une réunion publique avec les habitants le soir.

1 million d’arbres pour les Hauts-de-France

Autre mesure en faveur du climat : la plantation programmée d’un million d’arbres d’ici à trois ans. Pour cela, la Région prévoit un budget de 6 millions d’euros et cherche des partenaires - autres collectivités, départements, communes ou entreprises – propriétaires de terrains ou de friches, où planter ces arbres. Bien sûr, la Région commencera par effectuer des plantations sur ses propres terrains, dans les cours des lycées et CFA par exemple.

Marier écologie et économie

"Marier écologie et économie", c’est le souhait du président Xavier Bertrand, qui se déclare d’autant plus favorable aux actions en faveur de l’écologie qu’elles sont créatrices d’emplois. La Région poursuivra en 2020 plusieurs pistes :

  • le lancement d’un audit énergétique sur l’ensemble des bâtiments dont la Région est propriétaire (lycées, CFA, immeubles de bureaux) afin de pouvoir entreprendre des travaux d’isolation. Ces travaux feront l’objet d’appels d’offres, selon un référentiel, et seront allotis afin de permettre aux entreprises régionales de concourir,
  • le co-financement de bilans carbone pour les entreprises régionales, y compris pour les professions agricoles,
  • le co-financement de bornes électriques,
  • la création d’une filière de recyclage pour les plastiques issus de matériels de jardin et de sport,
  • le développement de panneaux photovoltaïques, à condition que leur implantation n’entraîne ni perte de terres agricoles, ni destruction d’arbres,
  • la participation à une étude sanitaires sur l’impact de l’éolien. À ce sujet, la Région souhaite favoriser un mix énergétique pour limiter l’implantation d’éoliennes sur notre territoire, déjà largement pourvu (1 700 mâts déjà implantés et 1 700 en cours d’installation),
  • la poursuite - voire l’augmentation - de l’Aide à la rénovation énergétique des logements, afin de diminuer aussi vite que possible le nombre de passoires thermiques présentes sur notre territoire,
  • le maintien des aides à la conversion pour les agriculteurs qui souhaitent passer au bio. Il manque encore une centaine de producteurs de lait bio dans les Hauts-de-France et 5 000 à 6 000 hectares de productions céréalières bio. Un grand plan en faveur de l’agro-écologie devrait voir le jour en 2020.
Égalité femmes-hommes et lutte contre l’illettrisme

Toujours dans l’idée d’améliorer le quotidien des habitants, la Région prévoit d’élargir son champ d’intervention dans différents domaines. Elle devrait rapidement lancer un appel à projet pour lutter contre l’illettrisme et "l’illetronisme" (la fracture numérique). Des mesures sont également à l’étude pour venir en aide aux femmes victimes de violences, notamment pour les accueillir en formation.

Le président de Région s’est déclaré favorable au co-financement, avec la Caisse d’Allocations familiales, des haltes garderies qui élargiront leurs horaires d’ouverture pour permettre aux parents de travailler et au financement de l’achat de matériel.

Enfin, dans un souci d’égalité, la Région a décidé de financer à parité complète, d’ici à fin 2021, les clubs de sport. En effet, jusqu’à ce jour, à niveau égal de qualification les équipes masculines de sport collectif sont davantage subventionnées.

Toujours plus pour les entreprises et l’emploi

Dans le souci de continuer à accompagner les entreprises et les entrepreneurs, le président de Région prévoit de demander à l’État que la Région puisse piloter les différentes procédures d’implantation ou d’extension des entreprises sur son territoire. Pour cela, il faudrait que l’État transfère à la Région ses compétences et ses charges dans ce domaine, mais également la fiscalité des entreprises. "Je voudrais pouvoir modifier, à la baisse, la fiscalité des entreprises", a déclaré Xavier Bertrand qui espère également expérimenter en 2020 un "guichet unique" de l’emploi, en partenariat avec Pôle emploi, afin de faciliter les recherches aux demandeurs d’emploi.

Un droit d’interpellation citoyen

Dernière mesure annoncée par le président Xavier Bertrand lors de sa conférence de presse, la mise en place dès le mois d’avril 2020 d’un droit d’interpellation citoyen. En vertu de ce droit, les habitants pourront interpeler la Région autour d’un texte commun sur un sujet en relation avec les politiques régionales, à condition d’être suffisamment nombreux (le seuil reste à définir). Les élus du Conseil régional devront délibérer sur le sujet. Bien évidemment, ils ne seront pas obligés de valider la proposition des citoyens, mais ils devront s’en expliquer.

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 09:14
Réforme des retraites : "le gouvernement continue de penser que l'âge pivot est une mesure juste et efficace", assure Gérald Darmanin
Réforme des retraites : "le gouvernement continue de penser que l'âge pivot est une mesure juste et efficace", assure Gérald Darmanin
Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, le 11 décembre 2019 à Paris.
 

Le ministre des Comptes publics a également estimé qu'"un compromis rapide et satisfaisant pour tous est possible", mais que "chacun doit faire un pas : gouvernement et syndicats".

Alors que se tenait la 4e journée de manifestations contre la réforme des retraites, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a affirmé jeudi 9 décembre que "le gouvernement continue de penser que l'âge pivot est une mesure juste et efficace". De son côté, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a réaffirmé son opposition ferme à une mesure qu'il estime "injuste"

 

Ce qui est sûr, c'est qu'on doit travailler un peu plus longtemps, parce que notre espérance de vie augmente et parce que c'est ce qu'ont fait tous les pays autour de nou

Je crois que les Français y sont prêts, même si ce n'est pas toujours de gaieté de cœur", a déclaré le ministre dans un entretien au Figaro. "L'essentiel est de définir des mesures qui assurent l'équilibre d'un système nouveau et solidaire, ainsi que son financement dans l'avenir", a continué Gérald Darmanin. "Le Premier ministre a toujours dit qu'il était ouvert à un 'cocktail de propositions'", a poursuivi le ministre.

Le sujet de l'instauration d'un âge pivot de départ, au-delà duquel un malus serait appliqué sur les pensions, continue de bloquer les négociations entre partenaires sociaux et gouvernement. Laurent Berger a d'ailleurs affirmé jeudi que "la question de l'équilibre ne nous désintéresse pas, mais on ne peut pas la traiter par une mesure aussi injuste que cet âge pivot. Si l'âge pivot reste dans la loi, pour la CFDT, c'est non, c'est clair". 

À la veille de la réunion de préparation de la conférence de financement sur la réforme des retraites, qui réunit le gouvernement et les partenaires sociaux, le ministre des Comptes publics a estimé qu'"un compromis rapide et satisfaisant pour tous est possible". "En acceptant la proposition de Laurent Berger d'une conférence de financement et en ne cantonnant pas les discussions à la seule question de l'âge pivot, le Premier ministre montre l'importance considérable qu'il accorde au dialogue social", a-t-il ajouté, estimant que "chacun doit faire un pas : gouvernement et syndicats".


Concernant le calendrier de la conférence de financement, Gérald Darmanin affirme que l'exécutif "est prêt à donner du temps" à cette conférence, mais souligne que la faire durer jusqu'en juillet, comme le souhaite le syndicat, "ne serait pas compatible avec le calendrier législatif". "Il est tout à fait possible de mener l'examen du texte et la conférence de financement en parallèle", a-t-il poursuivi. "Ce qui est important, c'est que les conclusions de la conférence de financement puissent être intégrées dans le projet de loi avant son vote définitif", a-t-il expliqué. 

Le ministre a également affirmé que "la réforme ne coûte pas plus cher que prévu. Les retraites représenteront toujours 14% du PIB". Il estime que les concessions accordées par le gouvernement sont compensés par les économies réalisées avec la suppression des régimes spéciaux. "La réforme des retraites n'est pas destinée à faire des économies sur le dos des Français", argue-t-il. 
 
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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 09:10
Grand oral de Macron devant la Convention citoyenne sur le climat
 
Emmanuel Macron, le 7 janvier 2019 à l'Elysée
 

Emmanuel Macron rencontre vendredi, pour la première fois, les 150 Français de la Convention citoyenne sur le climat (CCC), qui veulent savoir ce qu'il fera de leurs futures propositions pour lutter contre le réchauffement.

Ce rendez-vous se tient à la demande des membres de la CCC qui veulent interroger le chef de l'Etat alors qu'ils planchent depuis quatre mois sur les moyens de "réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 40% d'ici à 2030 par rapport à 1990".

"C'est bien qu'Emmanuel Macron se déplace à mi-parcours de nos travaux. Ca va médiatiser la Convention et donner un nouveau souffle à ce que l'on fait", se félicite Pierre Fraimbault, aide-soignant de 49 ans et l'un des 150 citoyens tirés au sort.

Attendu à 18H30 dans l'hémicycle du Cese (Conseil économique, social et environnemental), le président prononcera quelques mots d'introduction avant "de répondre à des questions et de dialoguer librement avec l'ensemble de la Convention", ont indiqué les organisateurs.

"L'objectif est d'échanger", souligne l'entourage du président, "pas d'influencer les travaux de la Convention".

Car il en va de la crédibilité de cet exercice inédit de démocratie participative en France, qu'Emmanuel Macron a lancé au printemps dernier en réponse au "grand débat national" né de la crise des "gilets jaunes" et du rejet de la hausse de la taxe carbone.

Comme d'autres membres de la CCC, Pierre Fraimbault "attend du président qu'il rappelle bien les engagements qu'il a pris sur le fait que toutes nos propositions seraient accueillies sans filtre et qu'il ait le courage politique de valider ce qu'on proposera".

Le 25 avril 2019, Emmanuel Macron avait en effet déclaré: "Ce qui sortira de cette Convention, je m'y engage, sera soumis sans filtre soit au vote du parlement, soit à référendum, soit à application réglementaire directe".

Ce système de "convention citoyenne" a été notamment utilisé plusieurs fois en Irlande, débouchant sur les référendums sur la légalisation de l'avortement ou le mariage pour tous.

- "Illusion de l'action" -

Depuis octobre, les membres de la CCC se sont réunis à trois reprises pour examiner, en auditionnant des experts, sur cinq thèmes: se déplacer, se loger, se nourrir, produire et travailler et consommer. Certains planchent aussi sur des questions transversales comme le financement ou l'opportunité d'une révision de la Constitution.

 

La session de ce week-end doit être consacrée à examiner les premières propositions avec l'objectif de les finaliser pour le début du mois d'avril.

En présentant ses voeux aux Français le 31 décembre, Emmanuel Macron a indiqué qu'il lui reviendrait d'"affirmer au printemps des choix nouveaux et forts" pour "réduire nos émissions de gaz à effet de serre et lutter contre le réchauffement climatique mais aussi pour œuvrer en faveur de la biodiversité".

D'ores et déjà, certains élus de la majorité expriment leurs craintes que certaines propositions de la Convention ne soient trop radicales ou coûteuses, et donc difficiles à faire accepter et à mettre en oeuvre.

Le député Mathieu Orphelin (ex-LREM, proche de Nicolas Hulot) a salué cette semaine "l'ambition forte" des premières pistes de la Convention, notamment sur la lutte contre l'artificialisation des sols ou le renforcement de la rénovation énergétique. "Les citoyens l'ont mieux compris que bien des politiques: il faut faire beaucoup plus!", a-t-il souligné.

Un message similaire devrait être lancé par les associations écologistes (Greenpeace, Réseau Action Climat, WWF, France Nature Environnement...), qui tiennent vendredi matin une conférence de presse pour dénoncer le fait que la venue d'Emmanuel Macron à la CCC ne serve qu'à "tenter une nouvelle fois de donner l'illusion de l'action".

Conscient de sa difficulté à convaincre l'opinion de sa "conversion" environnementale, le chef de l'Etat a affirmé, dans ses voeux, la volonté de faire de 2020 "l'année où un nouveau modèle écologique doit se déployer". "Nous devons accélérer à toutes les échelles: locale, nationale, européenne et internationale", a ajouté Emmanuel Macron, qui accueillera à Marseille en juin le  Congrès mondial de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

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7 janvier 2020 2 07 /01 /janvier /2020 09:55
Réforme des retraites : Ségolène Royal dénonce l'"égo machiste" de l'exécutif
Réforme des retraites : Ségolène Royal dénonce l'"égo machiste" de l'exécutif
Ségolène Royal à Paris, le 1er mai 2017.
 

Le président et le Premier ministre ne "seront pas humiliés" en reculant sur la réforme des retraites.

L'ancienne ministre et candidate à la présidence de la République, Ségolène Royal, a appelé lundi 6 janvier l'exécutif à saisir la main tendue par la CFDT pour mettre un terme à la grève contre la réforme des retraites. Elle en a profité pour dénoncer "l'égo machiste" dont est prisonnier, selon elle, l'exécutif.


"Bien sûr (qu'il faut accepter cette main tendue, NDLR), il est plus que temps d'ailleurs", a répondu sur France 2 l'ancienne candidate à la présidentielle de 2007. Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a de nouveau demandé dimanche le retrait de l'âge pivot, mesure "injuste" et "inutile", et a proposé sur France 2 "une conférence de financement" du système de retraites distincte du projet de loi en préparation.

Selon Mme Royal, "l'âge pivot, c'est quelque chose qui n'était pas dans le programme présidentiel d'Emmanuel Macron et qui n'a rien à faire dans cette réforme". Et "la seconde proposition qui concerne la commission de financement, c'est tout simplement une demande de démocratisation du processus car ce qui pêche, aujourd'hui, c'est la concentration du pouvoir entre les mains de quelques-uns qui décident pour 60 millions de Français", a-t-elle ajouté.


"Cet état désolant qui est dû à une brutalité politique doit cesser", a insisté Mme Royal en appelant de nouveau au retrait du texte. "Ce qu'on attend du Premier ministre ce matin, c'est du bon sens et c'est de l'empathie par rapport à ce qui se passe et c'est d'arrêter d'être sur cet égo machiste qui consiste à dire: on l'a dit, on le fait", a-t-elle critiqué.

Invitée à préciser qui elle visait avec cette accusation, elle a désigné "le président de la République, le Premier ministre, le ministre de l'Économie et le ministre du Budget", en assurant qu'"ils ne seront pas humiliés en reculant".

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7 janvier 2020 2 07 /01 /janvier /2020 09:48
 

Toujours dans le flou, le projet de loi sur la réforme des retraites a déjà été envoyé au Conseil d'État. Ce 6 janvier, Marc Fesnau, ministre des Relations avec le Parlement a annoncé que le projet de loi était quasiment rédigé. 
C'est une annonce qui risque de mettre un peu plus d'huile sur le feu concernant la réforme des retraites.

Ce lundi 4 janvier, c'est le ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesnau qui a lâché une petite bombe : le projet de loi sur la réforme des retraites est déjà rédigé et envoyé au Conseil d'État.
D'après Le Parisien, le ministre a indiqué sur Sud Radio qu'« un texte est parti au Conseil d'État afin d'amender, corriger, apporter des compléments et de l'étoffer », a-t-il indiqué. Selon les informations du Parisien, seuls, quelques membres du gouvernement étaient au courant de la procédure qui s'est déroulée la semaine dernière.Du côté des syndicats, on rit jaune. Dans trois jours, les opposants à la réforme doivent faire un énième appel à une mobilisation et mardi 7 janvier, les discussions concernant la pénibilité et le travail des séniors sont contraintes d'avoir lieu. Yves Veyrier, secrétaire général de Force ouvrière monte au créneau :  « C'est bien la démonstration que ces discussions n'ont rien à voir avec le texte de la réforme qui, sans doute, devait être déjà écrit avant les vacances », rapporte le Parisien.





Un sentiment de trahison pour les syndicats

Chez les voisins de FO, à la CFE-CGC, le discours est le même. Pierre Roger, l'homme en charge du dossier des retraites dans son syndicat témoigne au Parisien sa réelle détermination : « S'ils espèrent, avec cette annonce, passer le message aux gens qu'il ne sert plus à rien de manifester, ils se trompent. Cela ne changera rien à notre détermination contre un projet qui n'est même pas financé et va avoir pour conséquence à terme la baisse des pensions ! ». Si le sentiment de surprise envahit les organisations syndicales, c'est simplement parce que selon elles,  la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) doit recevoir le texte du projet de loi avant même l'envoi au Conseil d'État.D'après le gouvernement, l'envoi du texte en Conseil d'Etat ne « signifie en aucun cas que les négociations qui s'ouvrent ne serviraient à rien. Le texte n'est pas figé », assure une source gouvernementale. Il est toujours possible de rédiger « une lettre rectificative », pour modifier ou compléter un projet de loi, avant son examen par l'Assemblée nationale.
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31 décembre 2019 2 31 /12 /décembre /2019 19:13

Bienvenue à bord de l'année 2020 !

 

Au programme beaucoup de joie, de chance, de réussite et de santé.

L'option sérénité est offerte par la maison: vous aurez droit à un 365 jours de bonheur.

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22 décembre 2019 7 22 /12 /décembre /2019 15:02

Vu à la Télé

« La dette c'est 37 milliards d'euros payés chaque année par les Français. Si c'est indolore, nous aimerions savoir pour qui. »
 
La sénatrice UDI Nathalie Goulet, notamment spécialisée sur la dette hors-bilan des administrations publiques, était interrogée par C Dans L'Air dans un documentaire sur le piège de la dette.
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22 décembre 2019 7 22 /12 /décembre /2019 15:00

Vu au Parlement

 
Face à l'explosion de la consommation du protoxyde d'azote chez les jeunes, la vice-Présidente UDI du Sénat Valérie Létard a fait adopter au Sénat une proposition de loi visant à interdire la vente aux mineurs de ce gaz hilarant qui est devenu le troisième produit psychoactif le plus consommé chez les jeunes.
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Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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