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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:12
Affaire Penelope Fillon : "Son travail est réel", assure François Fillon, qui dénonce des accusations "abjectes"

Le parquet national financier a ouvert une enquête après que "Le Canard enchaîné" a révélé que Penelope Fillon a été la collaboratrice parlementaire de son mari.

\"Le travail de ma femme était légal, parfaitement transparent\", a déclaré François Fillon, jeudi 26 janvier 2017, à propos des soupçons d\'emplois fictifs de son épouse.
"Le travail de ma femme était légal, parfaitement transparent", a déclaré François Fillon, jeudi 26 janvier 2017, à propos des soupçons d'emplois fictifs de son épouse. (GEORGES GOBET / AFP)
franceinfoFrance Télévisions

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Ce qu'il faut savoir

François Fillon, dans la tourmente après les soupçons d'emplois fictifs visant sa femme Penelope, tente, jeudi 26 janvier, sur TF1, d'éteindre l'incendie. "Son travail est réel", assure-t-il, dénonçant des accusations "abjectes".

Michel Crépu reçu par la justice. L'ancien directeur de La Revue des deux mondes, a déclaré, jeudi 26 janvier, sur RTL n'avoir jamais eu connaissance d'une mission de "réflexion stratégique" confiée à Penelope Fillon en 2012 et 2013, jugeant "totalement extravagante" et "pas plausible" une telle hypothèse. Il a précisé qu'il serait auditionné vendredi par les enquêteurs du parquet financier.

 Des soupçons d'emploi fictif. Selon Le Canard enchaîné, Penelope Fillon a été rémunérée de 1998 à 2002, lorsque son mari était député de la Sarthe, puis elle est devenue la collaboratrice du suppléant de celui-ci après son entrée au gouvernement (2002-2007), et de nouveau en 2012, lorsque son mari est devenu député de Paris.

 Une enquête ouverte. Après les révélations du Canard enchaîné, le parquet national financier a ouvert une enquête sur des faits présumés de détournement de fonds publics, d'abus de biens sociaux et recel.

Fillon dénonce une "calomnie". François Fillon a jugé mercredi soir dans un communiqué que l'enquête ouverte "permettra de faire taire une campagne de calomnie" et il a demandé à être reçu "dans les plus brefs délais" par le parquet national financier.
 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 21:29

Jeudi 26 Janvier 2017 a eu lieu la cérémonie des voeux de la commune d'Eppeville en présence de Philippe Slusarczyk, maire et des conseillers municipaux.

On notait la présence de Stéphane Demilly, député de la 5ème circonscription de la Somme.

Présence aussi de nombreuses associations et de la Croix Rouge Française de Ham.

Cérémonie des voeux d'Eppeville
Cérémonie des voeux d'Eppeville
Cérémonie des voeux d'Eppeville
Cérémonie des voeux d'Eppeville
Cérémonie des voeux d'Eppeville
Cérémonie des voeux d'Eppeville
Cérémonie des voeux d'Eppeville
Cérémonie des voeux d'Eppeville
Cérémonie des voeux d'Eppeville
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 17:34

Les #5 infos de la présidentielle aujourd'hui

 
Com' de crise à droite après le Penelope Gate, dernières heures de campagne pour Hamon et Valls, Macron dans la tourmente...
com' de crise à droite après le Penelope Gate, dernières heures de campagne pour Hamon et Valls, Macron dans la tourmente...

Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu'au 7 mai 2017, date du second tour de l'élection présidentielle, franceinfo résume ce qu'il ne faut pas rater de l'actualité de la campagne. Voici l'essentiel à retenir de ce jeudi 26 janvier.

#1 "Penelope Gate" : la droite organise la riposte

Depuis 24 heures, les principaux ténors de droite sont en pleine com' de crise. L'objectif : déminer ce que les réseaux sociaux appellent le "Penelope Gate". Selon Le Canard enchaîné d'hier, Penelope Fillon a été rémunérée huit ans comme attachée parlementaire par son époux puis par son suppléant à l'Assemblée nationale. Problème : si ce n'est pas illégal, le journal soupçonne la femme de François Fillon d'avoir occupé un emploi fictif. "C'est une manœuvre politique", a réagi ce matin sur RTL Valérie Pécresse. "François Fillon dément et veut défendre son honneur. Il considère qu'il est victime d'une campagne basse et calomnieuse", a ajouté la présidente de la région Ile-de-France. De son côté, le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, a assuré sur Europe 1 qu'ils donneraient "très vite à la justice l'ensemble des éléments" alors que le parquet national financier a ouvert une enquête hier.

#2 Valls continue d'attaquer Hamon sur la laïcité

Invité des "4 Vérités" sur France 2 jeudi matin, Manuel Valls a répété que le député des Yvelines n'avait pas levé "l'ambiguïté" sur "la laïcité et la place des femmes". Une petite phrase qui fait écho à la passe d'armes qu'ont eue les deux candidats lors du débat de l'entre-deux tours. "Il ne faut rien céder, mais il faut faire attention. Dire aux femmes : 'Nous sommes là pour vous aider à vous émanciper'", avait affirmé l'ancien chef du gouvernement sur le plateau de TF1 et de France 2.

#3 Hamon réplique et se défend

De son côté, Benoît Hamon a répliqué dans la matinale de RMC. Face à Jean-Jacques Bourdin, le député a estimé que "si le voile est imposé à une femme, il faut le combattre. Quand elle le porte librement, la loi la protège". Il a aussi répondu à la petite phrase d'un ministre dans Libération, qui l'avait qualifié de "candidat des Frères musulmans". "Moi, sur la laïcité, je ne mets pas d'adjectif. 'Le candidat des Frères musulmans', c'est une injure", a-t-il dénoncé. Enfin, Benoît Hamon a promis qu'il irait "jusqu'au bout" : "on n'est pas candidat à la présidentielle pour faire un tour de piste".

#4 Peillon refuse de dire pour qui il votera

Tout comme Stéphane Le Foll hier, Vincent Peillon a joué au jeu du chat et de la souris avec les journalistes de franceinfo. Impossible de lui faire dire pour qu'il allait voter dimanche. "J'irai voter, je ne vous dirai pas pour qui", a affirmé l'ex-candidat à la primaire, arrivé quatrième au premier tour. Fabienne Sintes a tenté une ultime tentative à la fin de l'interview. Peine perdue. "Je vous trouve incroyablement indiscrète, je ne vous connais pas beaucoup mais je vous le dis", a-t-il encore déclaré.

#5 Frais de représentation : Macron contre-attaque

François Fillon n'est pas le seul à vivre une mauvaise séquence. Les équipes d'Emmanuel Macron ont fait parvenir ce matin un communiqué de presse dans lequel elles battent en brèche l'idée que le candidat se soit servi de ses frais de représentation (120 000 euros) pour lancer sa candidature à la présidentielle. C'est ce qu'affirment les chefs de file des députés LR et UDI, Christian Jacob et Philippe Vigier, qui se fondent pour cela sur le livre Dans l'enfer de Bercy, des journalistes Marion L'Hour et Frédéric Says. "Aucun centime du budget du ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique n’a jamais été utilisé pour En Marche !. Toute affirmation du contraire est purement et simplement diffamatoire", ont répliqué ce matin les équipes du candidat. "C'est la rançon de la gloire", expliquait hier à franceinfo un proche d'Emmanuel Macron.

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 14:36

Les #5 infos de la présidentielle aujourd'hui

 
Com' de crise à droite après le Penelope Gate, dernières heures de campagne pour Hamon et Valls, Macron dans la tourmente...
com' de crise à droite après le Penelope Gate, dernières heures de campagne pour Hamon et Valls, Macron dans la tourmente...

Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu'au 7 mai 2017, date du second tour de l'élection présidentielle, franceinfo résume ce qu'il ne faut pas rater de l'actualité de la campagne. Voici l'essentiel à retenir de ce jeudi 26 janvier.

#1 "Penelope Gate" : la droite organise la riposte

Depuis 24 heures, les principaux ténors de droite sont en pleine com' de crise. L'objectif : déminer ce que les réseaux sociaux appellent le "Penelope Gate". Selon Le Canard enchaîné d'hier, Penelope Fillon a été rémunérée huit ans comme attachée parlementaire par son époux puis par son suppléant à l'Assemblée nationale. Problème : si ce n'est pas illégal, le journal soupçonne la femme de François Fillon d'avoir occupé un emploi fictif. "C'est une manœuvre politique", a réagi ce matin sur RTL Valérie Pécresse. "François Fillon dément et veut défendre son honneur. Il considère qu'il est victime d'une campagne basse et calomnieuse", a ajouté la présidente de la région Ile-de-France. De son côté, le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, a assuré sur Europe 1 qu'ils donneraient "très vite à la justice l'ensemble des éléments" alors que le parquet national financier a ouvert une enquête hier.

#2 Valls continue d'attaquer Hamon sur la laïcité

Invité des "4 Vérités" sur France 2 jeudi matin, Manuel Valls a répété que le député des Yvelines n'avait pas levé "l'ambiguïté" sur "la laïcité et la place des femmes". Une petite phrase qui fait écho à la passe d'armes qu'ont eue les deux candidats lors du débat de l'entre-deux tours. "Il ne faut rien céder, mais il faut faire attention. Dire aux femmes : 'Nous sommes là pour vous aider à vous émanciper'", avait affirmé l'ancien chef du gouvernement sur le plateau de TF1 et de France 2.

#3 Hamon réplique et se défend

De son côté, Benoît Hamon a répliqué dans la matinale de RMC. Face à Jean-Jacques Bourdin, le député a estimé que "si le voile est imposé à une femme, il faut le combattre. Quand elle le porte librement, la loi la protège". Il a aussi répondu à la petite phrase d'un ministre dans Libération, qui l'avait qualifié de "candidat des Frères musulmans". "Moi, sur la laïcité, je ne mets pas d'adjectif. 'Le candidat des Frères musulmans', c'est une injure", a-t-il dénoncé. Enfin, Benoît Hamon a promis qu'il irait "jusqu'au bout" : "on n'est pas candidat à la présidentielle pour faire un tour de piste".

#4 Peillon refuse de dire pour qui il votera

Tout comme Stéphane Le Foll hier, Vincent Peillon a joué au jeu du chat et de la souris avec les journalistes de franceinfo. Impossible de lui faire dire pour qu'il allait voter dimanche. "J'irai voter, je ne vous dirai pas pour qui", a affirmé l'ex-candidat à la primaire, arrivé quatrième au premier tour. Fabienne Sintes a tenté une ultime tentative à la fin de l'interview. Peine perdue. "Je vous trouve incroyablement indiscrète, je ne vous connais pas beaucoup mais je vous le dis", a-t-il encore déclaré.

#5 Frais de représentation : Macron contre-attaque

François Fillon n'est pas le seul à vivre une mauvaise séquence. Les équipes d'Emmanuel Macron ont fait parvenir ce matin un communiqué de presse dans lequel elles battent en brèche l'idée que le candidat se soit servi de ses frais de représentation (120 000 euros) pour lancer sa candidature à la présidentielle. C'est ce qu'affirment les chefs de file des députés LR et UDI, Christian Jacob et Philippe Vigier, qui se fondent pour cela sur le livre Dans l'enfer de Bercy, des journalistes Marion L'Hour et Frédéric Says. "Aucun centime du budget du ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique n’a jamais été utilisé pour En Marche !. Toute affirmation du contraire est purement et simplement diffamatoire", ont répliqué ce matin les équipes du candidat. "C'est la rançon de la gloire", expliquait hier à franceinfo un proche d'Emmanuel Macron.

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 08:27
Alzheimer: nouveau traitement potentiellement prometteur
Alzheimer: nouveau traitement potentiellement prometteur

Treize personnes sont mortes de la grippe dans une même maison de retraite à Lyon, entre le 23 décembre et le 7 janvier, a annoncé samedi la ministre de la Santé Marisol Touraine qui a saisi l'Inspection générale des...

Alzheimer: un nouveau traitement expérimental s'avère prometteur lors d'expériences sur des animaux, et devrait être testé chez les humains

Un nouveau traitement expérimental contre la maladie d'Alzheimer s'est avéré prometteur lors d'expériences sur des animaux, et devrait, selon des chercheurs, être testé chez les humains vu son potentiel thérapeutique.

Il s'agit d'une molécule synthétique qui, injectée dans le fluide cérébro-spinal de souris et de singes de laboratoire, a permis de nettement réduire la protéine tau dont l'agrégation anormale dans le cerveau est caractéristique de la maladie d'Alzheimer et d'autres pathologies neurodégénératives aujourd'hui incurables.

Cette protéine devient toxique quand elle s'agrège sous forme de filaments qui étouffent et détruisent progressivement l'ensemble des neurones affectant notamment la mémoire.

Des chercheurs de l'université Washington à St. Louis, dans le Missouri, ont constaté que ce nouveau traitement pouvait non seulement réduire les protéines tau mais aussi inverser certains des dommages neurologiques provoqués par ses agrégations, selon une étude publiée mercredi dans la revue américaine Science Translational Medicine.

Cette molécule, appelée "oligonucléotide", cible les instructions génétiques qui permettent de produire la protéine tau, empêchant de fait sa production.

"Cette molécule est la première ayant pu inverser des dommages dans le cerveau résultant de l'accumulation de la protéine tau et ayant un potentiel thérapeutiques chez les humains", explique Timothy Miller, professeur de neurologie à l'université Washington qui a mené ces travaux.

Pour cette étude, les scientifiques ont utilisé des souris génétiquement modifiées pour développer des agrégations de la protéine tau dans leur cerveau similaires à celles constatées chez des humains.

Ils ont administré une dose quand les rongeurs avaient six mois puis ont recommencé le traitement quotidiennement pendant trente jours quand les souris avaient neuf mois. Leurs neurones commençaient à montrer des signes de détérioration.

Les chercheurs ont ensuite mesuré la quantité de protéines tau et leurs agrégations dans le cerveau des souris quand elles avaient douze mois. Et ils ont constaté une très nette diminution chez les rongeurs traités comparativement à ceux ayant reçu un placebo.

- Essais cliniques en préparation -

On a détecté moins de protéines tau dans le cerveau des souris de douze mois traitées que chez celles de neuf mois non-traitées, ce qui suggère que le traitement a non seulement arrêté l'accumulation de cette protéine mais l'a aussi inversé.

L'hippocampe, la partie du cerveau importante pour la mémoire, montrait des signes de rétrécissement dès l'âge de neuf mois chez les souris affectées.

Mais avec le traitement à base d'oligonucléotide, la dégradation de l'hippocampe et la destruction des neurones ont cessé et les souris ont vécu en moyenne 36 jours de plus que celles qui n'avaient pas reçu ce traitement. L'espérance de vie de ce type de rongeurs varie de 18 mois à deux ans.

Les souris traitées ont aussi montré plus de facilité pour faire leurs nids, ce qui reflète une plus grande aptitude à socialiser, de meilleures performances cognitives et de bonnes capacités à se mouvoir. Or ces fonctions sont justement altérées par la maladie d'Alzheimer et d'autres pathologies neurodégénératives chez les humains.

Des traitements avec les molécules oligonucléotides ont récemment été approuvés par les autorités américaines pour deux maladie neuromusculaires: la myopathie de Duchenne et l'amyotrophie spinale.

Les oligonucléotides ont été découverts par les laboratoires américains Ionis Pharmaceuticals qui se sont associés avec le professeur Timothy Miller afin de mettre au points ce traitement visant spécifiquement à réduire la présence de protéine tau. 

Des essais cliniques de phase 1 sont déjà en cours pour tester l'efficacité des oligonucléotides contre les maladies neurologiques Huntington et de Charcot (sclérose latérale amyotrophique). 

Avant de commencer des essais cliniques avec ce nouveau traitement pour réduire la protéine tau dans le cerveau humain, les chercheurs l'ont testé avec succès chez des singes, plus proches des humains que les souris.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, plus de 36 millions de personnes dans le monde sont atteintes de démence, dont une majorité de la maladie d'Alzheimer. Ce nombre devrait doubler d'ici 2030 et tripler d'ici 2050, à 115,4 millions, si aucun traitement efficace n'est découvert dans les prochaines années.

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 07:51
Les premières décisions de Donald Trump menacent-elles le climat?

PLANETE Le président américain met plus l'accent sur l'énergie que sur l'environnement...

Donald Trump signe son premier décret, le 20 janvier 2017.
Donald Trump signe son premier décret, le 20 janvier 2017. - Evan Vucci/ap/sipa

Feu vert à des oléoducs controversés, reprise des forages de gaz de schiste, nomination d’un climatosceptique pour diriger l’agence pour l’environnement, démantèlement du plan climat d’Obama, censure des comptes Twitter des parcs nationaux… En moins d’une semaine, Donald Trump a déjà fait frémir les chercheurs. Mais alors que la résistance s’organise, avec une marche des scientifiques prévue en mars, 20 Minutes fait le point sur l’impact des premières décisions du président américain sur la planète.

« Un impact négligeable »

La climatologue Judith Curry ne se range pas dans le camp des « sceptiques ». Selon elle, « le climat change et les hommes y contribuent, mais nous comprenons encore mal quelle est la part du récent réchauffement causée par la nature ou par l’homme ». L’ancienne directrice du programme des sciences atmosphériques au Georgia Institute of Technology, qui a récemment claqué la porte pour partir dans le privé, relativise cependant les annonces présidentielles.

« C’est une tempête dans un verre d’eau. Individuellement, les oléoducs Keystone et du Dakota du Nord auront un impact négligeable sur les émissions de CO2. La politique d’un seul pays, sur la durée d’un mandat d’un seul président, a un impact négligeable sur le climat. J’espère que l’administration Trump va trouver un juste milieu pour des politiques saines sur le climat et l’énergie », confie-t-elle à 20 Minutes.

Les Etats-Unis, clé de voûte de l’accord de Paris

Chez les climatologues, Curry fait bande à part. Plus de 800 chercheurs ont adressé une lettre ouverte alarmiste au président américain. Leur plus grande crainte : que les Etats-Unis se retirent de l’accord de Paris, ce qui pourrait provoquer un effet domino. Et alors que 195 délégations ont longuement négocié pour réduire leurs émissions de CO2 et limiter le réchauffement climatique à 2°C d’ici 2100 (par rapport à l’époque pré-industrielle), le monde entier est suspendu au stylo de Donald Trump. Pour l’instant, le président américain a indiqué qu’il gardait « un esprit ouvert » sur la question. C'est déjà ça.

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 07:46
Valls à Hamon : "Je suis le candidat de la feuille de paie, et je ne veux pas que Benoît soit le candidat de la feuille d'impôt"

L'ancien Premier ministre dégaine un nouvel angle d'attaque contre le revenu universel, une mesure qu'il juge trop coûteuse pour les finances publiques.

Vent debout contre le revenu universel proposé par Benoît Hamon, Manuel Valls dégaine un nouvel angle d'attaque contre cette mesure jugée trop coûteuse pour les finances publiques. "Je suis le candidat de la feuille de paie et je ne veux pas que Benoît soit le candidat de la feuille d'impôt", a lancé l'ancien Premier ministre, lors du débat de l'entre-deux-tours de la primaire de la gauche, mercredi 25 janvier. 

Manuel Valls, arrivé en position de challenger (31,48%) derrière son ex-ministre de l'Education nationale (36,03%), reprend ainsi un argument utilisé par Arnaud Montebourg, qui a apporté son soutien à Benoît Hamon. "Je suis le candidat du travail, de la feuille de paie, de la quittance de loyer", se présentait Arnaud Montebourg au premier tour.

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 07:40
Primaire de la gauche : les séquences du débat Hamon-Valls qu'il ne fallait pas rater

Les deux candidats se sont affrontés lors du dernier débat télévisé avant le second tour de la primaire de la gauche.

Benoît Hamon et Manuel Valls, lors du débat d\'entre-deux-tours de la primaire de la gauche, mercredi 25 janvier 2017. 
Benoît Hamon et Manuel Valls, lors du débat d'entre-deux-tours de la primaire de la gauche, mercredi 25 janvier 2017.  (BERTRAND GUAY / AFP)

L'ultime confrontation avant le verdict des urnes. Les deux candidats qualifiés pour le second tour de la primaire de la gauche, Benoît Hamon et Manuel Valls, se sont affrontés, mercredi 25 janvier, lors du débat organisé sur France 2 et TF1. Voici les séquences qu'il ne fallait pas rater.

Valls se pose en "candidat de la feuille de paie" contre celui "de la feuille d'impôt"

 

FRANCE 2

"Je suis le candidat de la feuille de paie et je ne veux pas que Benoît soit le candidat de la feuille d'impôt", a lâché Manuel Valls, alors que son concurrent défendait sa proposition de revenu universel. Un argument que l'ancien Premier ministre a repris à un certain Arnaud Montebourg. Le troisième homme de la primaire avait employé cette formule début janvier sur France 2.

Hamon attaqué sur ses propositions "impossibles"

"Tout ce que propose Benoît Hamon sans augmentation des impôts est tout simplement impossible. Il est là, le problème ! Cela se traduira par une hausse massive de la CSG ou de l'impôt, ou des déficits ou des dettes. Nous avons besoin de dire la vérité aux Français", a attaqué Manuel Valls.

Benoît Hamon lui a vertement répondu : "Je regrette que tu places le débat sur ce terrain de la vérité. Ni toi ni moi ne l'avons. Moi, je ne pense pas que tu sois menteur quand tu défends un projet politique, et je ne suis pas davantage détenteur d'une quelconque vérité", a-t-il déclaré, assurant ne pas vouloir augmenter les impôts. Sans néanmoins préciser comment il financera ses mesures, notamment le revenu universel.

La passe d'armes sur la laïcité

 

FRANCE 2

Comme prévu, Benoît Hamon et Manuel Valls ont opposé deux visions de la laïcité lors de ce débat. "Là où le voile est imposé à une femme, nous devons tout mobiliser pour que cette femme ne soit pas soustraite aux regards des hommes en raison d'un dogme. Mais là où une femme décide de porter un foulard islamique, peu importe ce que nous pensons. Elle est libre de le faire", a insisté Benoît Hamon, favorable à l'application pure et simple de la loi de 1905.

De son côté, Manuel Valls a estimé qu'il ne fallait "rien céder" sur le terrain de la laïcité, reprochant à son adversaire de qualifier de "néo-conservateurs ceux qui se battent pour cette laïcité". "Moi, ma laïcité, c'est celle de Caroline Fourest, celle d'Elisabeth Badinter, c'est celle de ces femmes qui se sont battues dans ton département pour la crèche Baby Loup, car il n'y a pas que le problème de la laïcité, il y a le problème de l'émancipation de la femme", a-t-il poursuivi.

L'anglais timide des deux candidats

 

FRANCE2

Un moment de légèreté dans ce débat très sérieux. David Pujadas a demandé aux deux candidats s'ils parlaient anglais. Benoît Hamon a répondu sans prendre de risque, d'un simple "Yes". "Fluently ?" "Yes", a-t-il ajouté avant de traduire le terme, "couramment". Manuel Valls, lui, s'est lancé dans une phrase bancale pour indiquer que son espagnol était meilleur que son anglais.

"Vous imaginez le général de Gaulle employer tante Yvonne à l'Elysée ?"

 

FRANCE2

Actualité oblige, les deux candidats ont été interrogés sur la polémique concernant Penelope Fillon, qui a été employée comme attachée parlementaire par son mari à l'Assemblée nationale. "Vous imaginez le général de Gaulle employer tante Yvonne à l'Elysée ?" s'est amusé Manuel Valls. Plus sérieusement, les deux concurrents veulent interdire aux parlementaires d'employer des membres de leur famille.

"Respecter les règles, c'est respecter les programmes sur lesquels on est élu"

 

Manuel Valls pourrait regretter d'avoir accusé Benoît Hamon, sur le ton de la blague, de n'avoir "pas toujours respecté les règles au cours de ces deux dernières années". "Respecter les règles, c'est commencer par respecter les programmes sur lesquels on est élu", lui a sèchement répondu Benoît Hamon, peu réceptif à l'humeur badine de l'ancien Premier ministre.

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 12:34
Christian Jacob et Philippe Vigier accusent Emmanuel Macron d'avoir utilisé l'argent de Bercy pour sa campagne

Des députés accusent le candidat à la présidentielle d'avoir profité de l'argent du ministère de l'Economie dans le cadre de son mouvement En marche !

Le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron, à Beyrouth (Liban), le 24 janvier 2017.
Le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron, à Beyrouth (Liban), le 24 janvier 2017. (MAXPPP)
 

Les chefs de file des députés LR et UDI, Christian Jacob et Philippe Vigier, s'en sont pris, mardi 24 janvier, à Emmanuel Macron, dénonçant le "mensonge" et l'"imposture" de l'ancien ministre de l'Economie sur des frais de représentation à Bercy.

Philippe Vigier, président du groupe centriste et l'un des porte-parole de François Fillon en vue de la présidentielle, a déclaré lors d'une conférence de presse qu'il allait demander une "clarification" sur l'utilisation par Emmanuel Macron des frais de représentation lorsqu'il était à Bercy.

"A quoi ont servi ces 120 000 euros ?"

"Il y a des choses importantes qu'on a apprises hier [lundi], notamment au niveau des frais de bouche, puisque 120 000 euros des crédits du ministre à Bercy ont été utilisés pour des agapes En marche ! pour réunir tel ou tel, pour préparer sa campagne présidentielle", a déclaré Philippe Vigier.

"Franchement, celui qui nous expliquait dans une déclaration que pas un seul euro d'argent public serait utilisé pour sa campagne, manifestement, c'est un mensonge", a-t-il poursuivi. "Nous, on demande simplement la transparence. (...) C'est de l'argent public, 120 000 euros, ce n'est pas une petite somme. A quoi ont servi ces 120 000 euros ?" a insisté le responsable centriste. 

"L'incarnation de l'imposture"

Interrogé dans les couloirs sur ces frais de bouche d'Emmanuel Macron, le chef de file des députés Les Républicains, Christian Jacob, a répondu à la presse qu'"Emmanuel Macron est l'incarnation de l'imposture, l'imposture sur toute la ligne".

"Celui qui se prétend aujourd'hui l'ami des grands patrons et des grands médias, qui était le conseiller aux affaires économiques de François Hollande au moment où il a imaginé la taxation à 75%, celui qui méprise le peuple, qui a parlé d'ouvrières illettrées, de gens du Nord pratiquement alcooliques ou des autocars pour les pauvres, c'est révélateur. C'est une imposture", a martelé le député-maire de Provins (Seine-et-Marne).

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 12:29
Primaire de la gauche : "Il y a un débat à gauche sur la laïcité", assure Valls, qui continue d'attaquer Hamon sur le sujet

Les deux finalistes de la primaire s'affrontent lors d’un débat qui sera leur ultime chance de mobiliser les électeurs avant le second tour du scrutin, dimanche 29 janvier.

Le face-à-face à distance se poursuit. En attendant de se retrouver, ce mercredi 25 janvier au soir, pour l'unique débat télévisé avant le second tour, Manuel Valls continue d'attaquer son rival Benoît Hamon, le nouveau favori de la primaire de la gauche, sur ses positions sur la laïcité. "Il y a un débat à gauche" sur le sujet, a estimé l'ancien Premier ministre dans la matinée sur France inter.

Manuel Valls prône "une laïcité qui protège". "C'est la séparation des cultes et de l'Etat, c'est la neutralité des fonctionnaires et c'est aussi la protection des femmes", ajoute-t-il, alors que la question exacerbe les tensions entre les camps des deux finalistes de la primaire.

"On distille un poison", a répondu le député des Yvelines sur France 2, mercredi matin, après les premières attaques de l'ex-Premier ministre sur sa position en matière de laïcité, qu'il avait jugée "ambiguë" face à l'islamisme radical. "Je voulais simplement dire que le sexisme n'est pas né avec l'arrivée de l'islam en France, qu'il a existé avant, qu'il existe aujourd'hui et qu'effectivement des groupes religieux minoritaires testent la République", explique Benoît Hamon.

 A partir de 21 heures, sur France 2, TF1 et France Inter, les deux candidats seront interrogés par les journalistes Gilles Bouleau, David Pujadas et Alexandra Bensaid. Ils auront deux minutes par réponse et pourront répliquer s'ils sont interpellés. A l'issue du débat, rendez-vous sur franceinfo (canal 27 de la TNT) et franceinfo.fr pour suivre et commenter le débrief de l'émission. Tout au long du débat, commentez sur les réseaux sociaux avec le mot-dièse #PrimaireLeDebat.

 Trois thèmes seront au programme : le travail, avec notamment le revenu universel qui a polarisé le débat de cette primaire ; l'environnement et la transition énergétique ; et la sécurité, le terrorisme et la politique internationale.

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Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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