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2 mars 2019 6 02 /03 /mars /2019 07:01
Photos d'exactions de l'EI sur Twitter: le parquet demande un procès pour Marine Le Pen
Photos d'exactions de l'EI sur Twitter: le parquet demande un procès pour Marine Le Pen
Marine Le Pen et Gilbert Collard, députés RN, à l'Assemblée nationale le 13 février 2019
 

Marine Le Pen risque de devoir s'expliquer devant un tribunal pour des tweets datant de 2015: le parquet de Nanterre a demandé un procès pour la présidente du Rassemblement national (RN), après la diffusion de photos d'exactions du groupe EI.

 

 

Le parquet a requis le renvoi devant un tribunal correctionnel de Mme Le Pen, ainsi que du député RN Gilbert Collard, pour "diffusion d'images violentes", ont indiqué à l'AFP vendredi des sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

 

 

Après ce réquisitoire, daté du 19 décembre, il revient désormais à la juge d'instruction d'ordonner ou non un procès pour les deux élus.

 

 

Les faits remontent au 16 décembre 2015. En réponse au journaliste Jean-Jacques Bourdin, qu'elle accusait d'avoir "fait un parallèle" entre l'EI et le FN, elle avait relayé sur Twitter trois photos d'exactions en y ajoutant les mots: "Daech, c'est ça!"

 

 

Les photos montraient un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d'un char, un pilote jordanien brûlé vif dans une cage et une photo du journaliste américain James Foley, le corps décapité et la tête posée sur le dos. 

 

 

Quelques semaines après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, la publication de ces images très violentes avait immédiatement soulevé un tollé au sein de la classe politique mais aussi au-delà.

 

 

Le parquet de Nanterre avait lancé le jour-même une enquête après un signalement des clichés par le ministre de l'Intérieur.

 

 

Après trois ans d'instruction, le parquet a requis la tenue d'une procès pour les deux élus d'extrême droite, sur la base de l'article 227-24 du code pénal, qui punit la diffusion de messages violents susceptible d'être vus par un mineur, ont indiqué à l'AFP leurs avocats ainsi que le parquet de Nanterre.

 

 

"On a détourné totalement ce texte pour l'instrumentaliser contre Marine le Pen à des fins de persécution politique", a réagi son conseil Me David Dassa-Le Deist. "Il n'y a jamais eu d'application de ce texte pour la diffusion de photos d'actualité", a-t-il assuré.

 

 

"C'est un acharnement", a estimé Me Jean-Marc Descoubes, avocat de Gilbert Collard, qui affirme lui aussi que l'article invoqué n'est pas "applicable" aux faits. L'avocat a indiqué qu'il avait déposé, il y a plusieurs mois, une demande d'annulation de la levée de l'immunité parlementaire de M. Collard devant la justice administrative, qui n'a pas encore tranché.

 

 

 - Une deuxième enquête -

 

 

M. Collard avait quant à lui relayé la photo d'un homme gisant au sol, le crâne défoncé, avec ce commentaire: "Bourdin compare le FN à Daech: le poids des mots et le choc des bobos!"

 

 

Après s'être vu retirer son immunité parlementaire, d'abord en tant qu'eurodéputée puis en tant que députée, Mme Le Pen avait été mise en examen le 1er mars 2018, deux mois après M. Collard.

 

 

En septembre, elle s'était insurgée contre une expertise psychiatrique ordonnée dans cette instruction - un examen cependant prévu par la procédure pénale. Dénonçant une "méthode" utilisée "dans les régimes totalitaires", elle avait déclaré qu'elle ne s'y rendrait "bien sûr" pas.

 

 

Mme Le Pen avait alors publié sur Twitter, in extenso, le document ordonnant cette expertise, signé par la juge d'instruction: dans la foulée, une nouvelle enquête a été ouverte - la loi interdisant la publication d'un acte de procédure judiciaire avant une audience publique.

 

 

La patronne du FN est mise en examen dans un autre dossier, celui des emplois présumés fictifs d'assistants parlementaires européens, pour "détournements de fonds publics", aux côtés de plusieurs autres responsables politiques.

 

 
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2 mars 2019 6 02 /03 /mars /2019 06:56
Xavier Bertrand refuserait "évidemment" Matignon
Xavier Bertrand refuserait "évidemment" Matignon
Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand (ex-LR), à Lille le 20 février 2019
 

Le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand refuserait "évidemment" de devenir Premier ministre d'Emmanuel Macron, et affiche ses réserves sur l'hypothèse d'un référendum en conclusion du grand débat national, car il "ignore s'il va améliorer le pouvoir d'achat des Français".

 

 

Au quotidien Corse Matin, qui lui demande s'il déclinerait Matignon, M. Bertrand répond: "Évidemment ! L'approche qui est la mienne aujourd'hui et le projet que je porte sont trop éloignés (de ceux d'Emmanuel Macron). Par ailleurs, je dois redonner confiance aux gens de ma région. Pour cela, je dois aller au bout de ma mission".

 

 

Quelle sortie au grand débat ? "Déjà, si au sortir de ce grand débat, on ne renverse pas la table pour davantage de justice, de sécurité, d'efficacité des services publics, de vraies chances de promotion sociale, tout ça n'aura servi à rien", répond M. Bertrand.

 

 

"Le gaulliste que je suis ne dira pas de mal du référendum, sauf que j'ignore s'il va améliorer le pouvoir d'achat des Français. Un pays dans lequel ceux qui travaillent ou ont travaillé n'arrivent plus à s'en sortir va droit dans le mur. Alors le référendum, pourquoi pas, s'il n'est pas l'instrument d'une habileté politique pour échapper au problème qui a attisé la colère des gilets jaunes", développe l'ancien ministre.

 

 

Comme "premier des remèdes", M. Bertrand cite "la baisse de la fiscalité, que ce soit l'impôt sur le revenu ou la TVA sur un certain nombre de produits de première nécessité".

 

 

Le président des Hauts-de-France, qui a quitté LR en décembre 2017, se dit contre le référendum d'initiative citoyenne réclamé par des gilets jaunes "si c'est pour destituer les élus. La France a besoin de stabilité. Je suis d'avantage favorable au référendum d'initiative partagée instauré en 2008 par Nicolas Sarkozy, à condition d'abaisser vraiment les seuils beaucoup trop élevés" de 185 parlementaires et 4,5 millions d'électeurs inscrits.

 

 

"Mais attention, pas de pétitions en ligne, des signatures physiques pour se soustraire à l'influence des réseaux sociaux et des Gafa", ajoute-t-il.

 

 

M. Bertrand prône par ailleurs de "supprimer l'Ena". "La vérité, c'est que les comptables et les financiers ont pris le pouvoir dans les ministères comme dans beaucoup de grandes entreprises. Les politiques, on peut les virer, il y a des élections pour ça, mais la technostructure, elle semble intouchable".

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2 mars 2019 6 02 /03 /mars /2019 06:51
Européennes 2019 : Emmanuel Macron va publier une tribune dans tous les pays de l'UE
Européennes 2019 : Emmanuel Macron va publier une tribune dans tous les pays de l'UE
Emmanuel Macron lors d'un conseil européen, à Bruxelles le 14 décembre 2018
 

Le président de la République s'exprimera mardi 5 mars dans une tribune, qui devrait être publiée par plusieurs journaux dans tous les pays de l'Union européenne.

Ce devrait être le coup d'envoi de la campagne de La République en Marche pour les élections européennes. Emmanuel Macron publiera mardi 5 mars une tribune dans les grands titres de la presse écrite des 28 pays de l'Union européenne, révèlent franceinfo et Le Figaro.

 

Il dressera dans ce texte sa vision de l'Europe, à un peu moins de trois mois du scrutin organisé le 26 mai.



"Le président veut lancer un signal d'alerte pour que nous essayions de nous rassembler collectivement et de reconstruire un projet commun", selon un proche cité par Le Figaro. "Cela va donner les lignes de force de la campagne", ajoute une autre source, citée par franceinfo.

Une interview à la télévision italienne

La majorité présidentielle devrait ainsi se servir de cette "bande-annonce", selon les termes employés par l'entourage du chef de l'État, pour lancer sa campagne européenne. Pour l'heure, La République en Marche n'a pas dévoilé sa tête de liste, alors que la plupart des partis principaux l'ont fait. Cette annonce ne se fera pas avant la fin de la première phase du grand débat national, prévue à la mi-mars. Agnès Buzyn, ministre de la Santé, est l'un des noms les plus cités pour avoir un rôle prépondérant au sein de la campagne LREM.

Cette tribune sera précédée dimanche 3 mars d'une interview du chef de l'État à la télévision italienne (RAI). Enregistrée dans le courant de la semaine, elle serait particulièrement orientée vers la question de l'avenir de l'Union européenne.

À trois mois des élections européennes, La République en Marche alliée au MoDem et le Rassemblement national sont au coude-à-coude avec 22% d'intentions de vote, selon un sondage EuroTrack Opinionway/Tilder diffusé jeudi 28 février.

 

 
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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 11:56

Non à la fermeture de l'usine

Manifestation des salariés et planteurs se sont déroulés ce Vendredi 1er Mars 2019 à la Sucrerie d'Eppeville.

Plus d'une centaine de manifestants, salariés et planteurs ainsi que des Maires, des Députés, des Sénateurs et des conseillers départementaux et régionaux étaient présents afin de maintenir ce site qui doit fermer, alors qu'il a été rénové et modernisé, et qu'il traitait plus de 20000 hectares de betteraves.

Plusieurs orateurs se sont succédé pour défendre la fermeture de cet Établissement.

On pouvait lire sur les pancartes ;

Sucrerie d'Eppeville, des emplois et des planteurs menacés

La betterave à sucre on y croit...Toujours!

Saint Louis Sucre et Züdzucker abandonnent les salariés et ses betteraviers en France.

Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
Sucrerie d'Eppeville (Somme)
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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 06:45
"La voix du climat" se fait entendre devant Rugy
"La voix du climat" se fait entendre devant Rugy
Le ministre de la Transition écologique François de Rugy à l'Elysée, le 13 février 2019
 

Le ministre de la Transition écologique a reçu mercredi soir 175 signataires de la pétition "l'affaire du siècle" soutenant une action en justice contre l'Etat pour "inaction climatique", souhaitant que "la voix du climat puisse s'exprimer".

 

 

"Nous avons proposé cet échange parce que nous avons pensé qu'il était utile d'avoir un échange avec les citoyens qui se mobilisent sur le climat", a déclaré François de Rugy devant ces signataires réunis à son ministère.

 

 

"Il est important que la voix du climat puisse s'exprimer", a-t-il ajouté, appelant ses interlocuteurs à faire valoir leurs opinions, analyses, mais aussi leurs propositions.

 

 

Un appel bien entendu par les participants, plutôt jeunes: transports, rénovation énergétique des bâtiments, réduction des gaz à effets de serre... ils ont passé en revue les domaines dans lesquels selon eux le gouvernement ne fait pas assez pour lutter contre le changement climatique.

 

 

"On sait ce qu'il faut faire, mais quand est-ce qu'on commence?", lance Sarah, 26 ans. 

 

 

D'abord, il faut "déclarer l'état d'urgence climatique, c'est maintenant, c'est pas demain, c'est pas dans 10 ans", ajoute-t-elle, avant d'égrener sous l'ovation de l'auditoire 13 autres revendications, de l'inscription du climat dans la Constitution à la création d'un crime d'écocide (destruction d'un écosystème).

 

 

Alors que la crise des "gilets jaunes" a parfois opposé "fin du monde" et "fin du mois", Céline, bénévole à ATD Quart Monde, a souligné que "les personnes en grande précarité sont les plus impactées" par les impacts du changement climatique, comme les canicules.

 

 

"Les plus précaires vous demandent de changer de cap, en prenant en compte les plus fragiles, c'est l'ensemble de la société qui en bénéficiera", ajoute-t-elle, la voix plein d'émotion.

 

 

Richard, étudiant en école de commerce, s'étonne lui des lacunes des programmes scolaires: "Ca me rend fou de dire qu'on ne m'a jamais appris ce qu'est l'économie durable!".

 

 

Début février, François de Rugy avait lancé un appel sur Facebook aux plus de 2,1 millions de signataires de l'Affaire su siècle pour venir dialoguer avec lui, précisant que les 100 premiers à répondre seraient reçus au ministère.

 

 

175 ont finalement été invités, sur les 5.000 réponses à l'appel sur Facebook.

 

 

Les quatre ONG (Fondation Nicolas Hulot, Greenpeace France, Notre Affaire à Tous et Oxfam France) à l'origine de la pétition avaient adressé en décembre une requête préalable au gouvernement, accusant l'État de "carence fautive" par son "action défaillante" pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. 

 

 

Déçues de la réponse du gouvernement qui a rejeté l'accusation d'inaction et listé les actions de l'État en matière de lutte contre le réchauffement, elles ont annoncé qu'elles déposeraient leur recours devant le tribunal administratif de Paris le 14 mars.

 

 

"Tout le monde le sait très bien, ce n'est pas dans les tribunaux qu'on fera baisser les gaz à effet de serre", avait déclaré mercredi matin sur France Inter François de Rugy, répétant que la France était "à la pointe du combat sur le climat".

 

 

Il avait d'autre part salué la mobilisation des jeunes pour le climat menée par l'adolescente suédoise Greta Thunberg qui appelle notamment à une "grève mondiale" le 15 mars.

 

 

"Je trouve que le concept de grève pour le climat est original, et en soi intéressant", a-t-il noté. Même si "ce n'est pas à un ministre d'appeler à la grève dans les établissements scolaires évidemment".

 

 
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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 06:37
Européennes : LREM et le RN au coude-à-coude
Européennes : LREM et le RN au coude-à-coude
La République en Marche et le Rassemblement national sont au coude-à-coude à trois mois des élections européennes
 

A trois mois des élections européennes, La République en Marche et le Rassemblement national sont au coude-à-coude avec 22% d'intentions de vote et une éventuelle liste "gilets jaunes" s'effondre, selon un sondage Elabe diffusé mercredi.

 

 

A 22% dans l'hypothèse où il n'y aurait pas de liste "gilets jaunes", le RN progresse de 1,5 point en un mois, alors que LREM alliée au MoDem, également créditée de 22% (-1,5), en cède autant.

 

 

Dans l'hypothèse de la présence d'une liste "gilets jaunes", celle-ci ne recueillerait que 3% si le scrutin avait lieu dimanche, soit 10 points de moins que lors d'un précédent sondage fin janvier, selon cette enquête pour BFMTV.

 

 

Dans ce cas de figure, LREM serait également à 22% (-0,5) et le RN progresserait de 4 points à 21,5%.

 

 

Sans liste "gilets jaunes", Les Républicains sont crédités de 13% (+0,5) devant Europe Ecologie Les Verts (10%, +1), La France insoumise (8%, -1,5), Debout la France (5,5%, +0,5) et le Parti socialiste (5%, -1).

 

 

La liste Générations recueille 3% (+1) d'intentions de vote, celles du Parti communiste 2,5% (+0,5%) et de l'UDI 2% (-1). Les autres sont à 1%.

 

 

Le potentiel de participation au scrutin de 26 mai progresse avec 41% des personnes inscrites sur les listes électorales qui se disent certaines d'aller voter, soit 11 points de plus qu'il y a un mois. En 2014, la participation s'est élevée à 42% en France.

 

 

Par ailleurs, plus de sept Français sur dix (72%, =) ne sont pas satisfaits "de l'organisation et du fonctionnement actuels de l'Union européenne".

 

 

Enquête réalisée en ligne du 25 au 27 février auprès de 1.201 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,2 à 2,8 points.

 

 

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de forces et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

 

 
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26 février 2019 2 26 /02 /février /2019 07:07
"Gilets jaunes" : une majorité de Français en faveur de l'arrêt du mouvement, selon un sondage
"Gilets jaunes" : une majorité de Français en faveur de l'arrêt du mouvement, selon un sondage
Une manifestation des "gilets jaunes", à Paris le 9 février 2019
 

Selon un sondage, 55% des Français souhaitent la fin de cette mobilisation qui perturbe le pays depuis plus de trois mois. Un chiffre en progression sur ces dernières semaines.

Les "gilets jaunes" sont-ils en train de perdre le soutien de l'opinion publique ? Depuis le début du mouvement, les différents sondages publiés dans les médias semblaient montrer un soutien des Français pour la poursuite des manifestations organisées chaque samedi dans plusieurs villes de France.

 

Cependant, le baromètre Odoxa Dentsu-Consulting diffusé lundi 25 février donne pour la première fois une majorité de Français (55%) en faveur de l'arrêt du mouvement. Ce pourcentage était de 46% à la mi-décembre puis de 49% à la fin du mois de janvier, selon ce même institut de sondage.


L'opinion des Français est très divisée en fonction de l'appartenance politique. Les sympathisants de La République en Marche sont 92% à réclamer l'arrêt du mouvement. Ils sont 66% du côté des Républicains et 58% chez les socialistes. En revanche, les personnes proches de la France insoumise sont ceux qui défendent le plus la poursuite de la mobilisation (74%), devant celles du Rassemblement national (67%).

D'un point de vue géographique, les habitants des grandes villes (58%) sont les plus nombreux à espérer une sortie de crise, devant ceux des zones rurales (52%) puis ceux des petites villes (51%).

Dans le même temps, Emmanuel Macron poursuit sa remontée après avoir touché son plus bas en fin d'année : 32% des Français estiment désormais qu'il est "un bon président de la République", contre 68% à penser le contraire. C'est deux points de mieux qu'il y a un mois et cinq de mieux par rapport à décembre. La popularité du Premier ministre Edouard Philippe progresse également d'un point pour atteindre 33%.
Enquête réalisée en ligne les 20 et 21 février auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

 
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26 février 2019 2 26 /02 /février /2019 07:02
Européennes: pour Bellamy (LR), "une étape de la refondation de la droite"
Européennes: pour Bellamy (LR), "une étape de la refondation de la droite"
François-Xavier Bellamy, à Paris le 28 janvier 2019
 

Les élections européennes du 26 mai seront pour Les Républicains "une étape de la refondation de la droite", a jugé lundi la tête de liste de LR, François-Xavier Bellamy.

 

 

"Notre objectif, c'est seulement de pouvoir faire de ce moment une étape de la refondation, de la reconstruction de la droite. Et évidemment on essaiera de rassembler le plus largement possibles les Français", a déclaré M. Bellamy lors de l'émission "Audition Publique" LCP-Public Sénat-Le Figaro-AFP.

 

 

"On est dans un moment très particulier de l'histoire politique de notre pays (...) où on voit que les forces politiques classiques, qui ont animé la vie politique française pendant très longtemps, sont aujourd'hui en voie d'être marginalisées", a-t-il expliqué.

 

 

Mais "ce qui a fait le cœur du projet de François Fillon, et qui a suscité malgré tout l'adhésion de 20% des Français au premier tour de l'élection présidentielle malgré tout ce qu'on sait de la difficulté de cette campagne, tout cela n'a pas disparu", a développé M. Bellamy.

 

 

Sur la "baisse de la pression fiscale" comme sur la "réforme de l'Etat", "ce qui a été porté au cours de la présidentielle par la droite n'est aujourd'hui pas du tout réalisé dans l'action d'Emmanuel Macron", a jugé M. Bellamy, alors qu'une partie de l'électorat de droite soutient le chef de l'Etat.

 

 

"J'espère que le électeurs nous sauront gré de n'avoir pas varié de ligne contrairement à certains. Ce sera vrai aussi sur les questions européennes" alors que "Le Rassemblement national est en train de changer de discours opportunément à l'occasion de ces élections", a-t-il dit.

 

 

"Je reconnais qu'il était parfaitement légitime de s'interroger sur ma candidature, qui n'avait rien d'une évidence" mais "ce que je regrette, c'est que ces divergences se soient étalées dans les médias. Et je pense que malheureusement c'est aussi ce qui contribue sans doute à la défiance qu'ont beaucoup de Français à l'égard de la droite", a par ailleurs répondu M. Bellamy, interrogé sur les réserves de Valérie Pécresse.

 

 

Le président du Sénat Gérard Larcher a également affiché ses réticences mais précisé qu'il soutiendrait "sans état d'âme" la liste LR.

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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 05:29
A trois mois des européennes, l'union en panne à gauche
A trois mois des européennes, l'union en panne à gauche
Benoît Hamon, le fondateur de Générations le 6 décembre 2018 au Cirque d'Hiver à Paris

 

Chacun dans son couloir, pour le meilleur et pour le pire: à trois mois des européennes, plus grand monde ne semble croire à une union des forces de la gauche non-mélenchoniste, même si le PS se laisse jusqu'au 16 mars pour trancher.

 

 

Benoît Hamon, fondateur de Générations, avait lancé le 8 février l'idée d'une "votation citoyenne" permettant d'unir les formations politiques se partageant cet espace, laissant jusqu'au 22 février aux partis pour lui répondre.

 

 

Las, pour l'ancien candidat PS à la présidentielle, l'idée a fait long feu, seuls Nouvelle Donne, les Radicaux de gauche et le MDP se montrant intéressés.

 

 

Les écologistes d'EELV ont très vite décliné, fidèles à leur stratégie annoncée dès le mois de juillet de présenter une liste autonome pour le scrutin du 26 mai. Le PCF a rejeté une proposition qui ne "semble pas permettre la clarté nécessaire à l'unité et à la reconquête", confirmant son intention d'avoir sa propre liste. Et le PS comme Place publique, le tout jeune mouvement lancé par Raphaël Glucksmann, se sont montrés plus que sceptiques sur la "méthode".

 

 

Faute de combattants, la votation n'aura donc pas lieu, et M. Hamon a affirmé dimanche dans Le Parisien qu'il prendrait la tête d'une liste Générations. Mardi, il dévoilera les trente premiers noms de sa liste.

 

 

En privé, M. Hamon continue d'espérer une alliance avec le PCF, à la peine comme lui dans les sondages --Générations est crédité de 3% dans une enquête BVA publiée samedi, devant le PCF (2%) et derrière le PS (5%), la France insoumise (7,5%) et EELV (9%). Les concurrents doivent dépasser le seuil de 5% pour avoir des élus, et de 3% pour être remboursés de leurs frais de campagne.

 

 

"Une fois qu'on aura lancé la campagne on verra si le PCF cogne à notre porte. Ils vont cogner", espère l'entourage de M. Hamon. Mais le PCF ne semble pas pressé de se ranger derrière quiconque, après des années mortifères passées dans l'ombre de la France insoumise.

 

 

- Une "erreur stratégique grave" ? -

 

 

Du côté du PS, les choses ne sont pas encore totalement figées. Le parti continue de tendre la main à Place publique et d'autres petites formations (PRG, Nouvelle Donne, UDE...) et tranchera sur sa stratégie lors d'un Conseil national le 16 mars, selon l'entourage du premier secrétaire Olivier Faure. Numéro deux du parti, Corinne Narassiguin souligne que Générations est "tiraillé en interne": "il y a ceux qui ne veulent pas revenir à la maison et ceux qui savent qu'ils ne peuvent pas survivre seuls".

 

 

Une union PS-Place publique n'a rien d'évident non plus: pour de nombreux responsables socialistes, comme le sénateur Rachid Temal ou le député Luc Carvounas, il est hors de question d'abandonner la tête de liste à une petite formation née il y a quatre mois, comme M. Faure dit l'envisager.

 

 

Place publique, de son côté, ne se voit pas s'enfermer dans un tête à tête avec le PS, alors que le mouvement s'était assigné pour tâche de refonder la gauche derrière la bannière de l'écologie. "Etre seuls avec le PS, ça n'est pas une option, bien qu'on apprécie Olivier Faure", dit le coprésident du parti, Jo Spiegel (ex-PS).

 

 

Un peu plus de trois mois après le lancement du mouvement, les fondateurs de Place publique ont du vague-à-l'âme. "On découvre la force de résistance d'appareils à 3%", ironise Raphaël Glucksmann. "Le seul rationnel, lucide, c'est Olivier Faure. Il ne se voit pas plus grand, plus beau qu'il n'est", déplore-t-il.

 

 

Pour l'essayiste de 39 ans, le chef de file des écologistes Yannick Jadot fait une "erreur stratégique grave", alors que l'écologie a "l'opportunité historique" d'"absorber la sociale-démocratie".

 

 

M. Jadot, lui n'en démord pas: la seule stratégie payante sera celle de la "clarté" et de la "cohérence", et donc du refus de l'alliance avec un PS.

 

 

"Je ne vais pas faire une union de façade à Paris pour des personnes qui après vont faire des votes différents à Bruxelles (...) Moi la seule chose qui m'intéresse, c'est qu'on ait un groupe écologique puissant" et que "l'Europe ne soit pas simplement une sorte de sas de politique intérieure", a-t-il dit dimanche à BFMTV.

 

 

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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 05:21
Européennes 2019 : LREM en tête des intentions de vote, selon un sondage
Européennes 2019 : LREM en tête des intentions de vote, selon un sondage
Emmanuel Macron à Bruxelles, le 28 juin 2018
 

La liste LREM/MoDem (22%) devance de trois points celle du Rassemblement national (19%). Hormis Les Républicains, les autres formations politiques sont reléguées sous les 10%.

À trois mois du scrutin, la majorité présidentielle semble être en tête.

 

Un sondage Harris Interactive et Agence Epoka, diffusé dimanche 24 février par LCILe Figaro et RTL, place une future liste La République en Marche alliée au MoDem (22%) en tête des intentions de vote pour les élections européennes du 26 mai. Elle devance de trois points le Rassemblement national (19%), présidé par Marine Le Pen.

Ce duo de tête se détache largement des autres formations. Les Républicains obtiennent 12% d'intentions de vote, devant La France insoumise (8%) et les écologistes d'Europe Écologie-Les Verts (8%), le Parti socialiste (6%), Debout la France (5%). Générations se trouve à 4%, donc sous la barre des 5% pour obtenir des élus. Si le scrutin avait lieu dès à présent, une liste des "gilets jaunes" pourrait recueillir 3%, les listes UDI, NPA et PCF 2% chacune, selon cette enquête. Résistons! de Jean Lassalle ainsi que les listes Les Patriotes, Lutte ouvrière et de l'UPR sont créditées de 1%.

L'absence d'une liste "gilets jaunes", profiterait d'abord au Rassemblement national qui passerait à 20% des intentions de vote, alors que LREM/MoDem resterait stable à 22%. Ce sondage reflète les équilibres observés par deux autres enquêtes publiées dans la semaine.

La tête de liste du parti présidentiel n'est pas encore connue, alors que la plupart des autres formations politiques ont déjà dévoilé la leur. Le nom de la ministre de la Santé Agnès Buzyn circule, bien qu'elle ait affirmé être "pleinement mobilisée" sur ses fonctions actuelles. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a elle aussi fait part dimanche de son "profond engagement" pour l'Europe, estimant qu'elle ferait une "belle affiche" avec Agnès Buzyn, tout en refusant de démentir ou de confirmer son éventuel engagement dans cette campagne électorale. Pour l'heure, aucune date n'a été arrêtée pour l'annonce publique de la composition de cette liste. Cela devrait néanmoins se décanter après la fin du grand débat national, prévue pour la mi-mars.


Enquête réalisée en ligne les 22 et 23 février auprès de 1.064 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de forces et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

 

 
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  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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