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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 20:04

Burn-out, syndrome d’épuisement professionnel ou encore effondrement au travail, les appellations sont diverses mais désignent la même chose, ce mal-être profond et insidieux qui naît dans le cadre professionnel. Cette affection pourrait potentiellement toucher plus de trois millions de personnes en France et pourrait bientôt être reconnue par le législateur en tant que maladie professionnelle. Les amendements déposés en ce sens par le député socialiste des Yvelines, Benoît Hamon, sont d’ailleurs débattus ce mardi à l’Assemblée nationale. Mais la définition du burn-out reste encore à éclaircir. 20 Minutes fait le point sur les symptômes clés de la maladie.

Une démotivation par rapport à son travail

« Le sentiment de démotivation et de déception par rapport à son travail fait partie des prémices du burn-out », explique Roland Guinchard, psychologue et fondateur de Montgolfière Management, un cabinet d’expertise du lien au travail. « Cette maladie se caractérise par un état dépressif, qui apparaît dans l’univers professionnel et qui est plus susceptible de toucher ceux qui sont surinvestis dans leur travail. Le travail finit par perdre son sens et n’est plus une source d’épanouissement », décrypte-t-il.

Un sentiment d’échec

Un syndrome de suractivité va de pair avec l’épuisement professionnel. L’individu n’arrive alors plus à faire son travail. « Il va compenser en redoublant d’efforts, ne plus compter son temps de travail, sans que l’efficacité ne soit au rendez-vous, un peu comme un hamster dans sa roue », indique Roland Guinchard. Le patient ressent une pression, qui peut parfois venir de sa hiérarchie, mais qu’il s’inflige souvent lui-même. « Il éprouve un fort sentiment d’échec et d’insécurité, perd confiance en lui et se croit incompétent et finit par s’isoler. »

Une fatigue psychique

La dépression classique s’apparente à une descente progressive, à la différence du burn-out, où l’on s’empêche de sombrer. Mais lorsque l’anxiété et le mal-être sont trop intenses, on finit par s’effondrer. « Ici la chute est brutale et soudaine. Le symptôme le plus classique est de ne plus pouvoir se lever le matin. On sait qu’on doit aller travailler, mais on en arrive à un point où on ne peut même plus se tirer du lit », révèle le psychologue.

Une fatigue physique et des troubles du sommeil

Dans ce syndrome de burn-out, les patients décrivent largement un état de fatigue physique intense, qui découle notamment de troubles du sommeil. Une fatigue qui affecte le corps. « Cet épuisement physique, conjugué au stress émotionnel, provoque une baisse des défenses immunitaires et entraîne des infections à répétition, de type angines, rhumes ou encore otites », indique Roland Guinchard.

Des douleurs physiques

Mais les répercussions physiques du burn-out sont multiples, et de nombreuses douleurs physiques peuvent être causées par le syndrome d’épuisement professionnel. « Des maux de tête ou de dos sont souvent constatés chez les patients atteints de burn-out. Tout comme des troubles digestifs », note le psychologue, qui toutefois se montre optimiste. « Avec un suivi adapté, on peut se relever du burn-out en quelques semaines. Parfois, cette maladie est aussi le signe que notre travail ne nous correspond pas, révèle-t-il. Nombreux sont ceux qui, après un syndrome d’épuisement professionnel, finissent par changer de travail. »

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 19:43

Ca ne s’arrange pas. A plus de la moitié de son mandat présidentiel, François Hollande est toujours à la peine dans les sondages. Selon le baromètre politique Odoxa de mai, publié mardi pour l'Express, la presse régionale et France Inter, plus de 3 Français sur 4 (76%) considèrent que François Hollande n'est pas un bon président de la République.

Manuel Valls s’en sort mieux

Chez les sympathisants de gauche, 54% le considèrent comme un bon président, contre 45% qui pensent le contraire. Mais chez les sympathisants de droite, 4% seulement le considèrent comme un bon président et 95% un mauvais chef de l'Etat.

Manuel Valls s’en sort un peu mieux: 58% des personnes interrogées disent qu’il n’est pas un bon Premier ministre, tandis que 41% pensent que oui. Les sympathisants de gauche pensent à 62% qu'il est un bon Premier ministre et chez les sympathisants de droite, 26% le soutiennent contre 73% d'un avis contraire.

Alain Juppé, le chouchou des Français

Au palmarès des personnalités politiques, Alain Juppé est la personnalité préférée des Français, avec un taux d'adhésion de 41%, suivi de Nicolas Sarkozy (28%) et d'Emmanuel Macron (27%). Ce palmarès selon la proximité partisane indique toutefois que Nicolas Sarkozy est la personnalité qui suscite le plus d'adhésion parmi les sympathisants de droite (60%), suivi d'Alain Juppé (49%) et de Marine Le Pen (48%).

Chez les sympathisants de gauche, Ségolène Royal arrive en tête (51%), à égalité avec Christiane Taubira et devant Najat Vallaud-Belkacem (50%), cette dernière reculant de 4 points par rapport au mois dernier à la suite de la polémique sur la réforme du collège.

«Les Républicains» ne plaisent pas

Enfin, sur le changement de nom de l'UMP selon la proximité partisane, 73% des Français et 59% des sympathisants de droite voteraient contre la nouvelle appellation envisagée, «Les Républicains». Chez les sympathisants UMP, ils sont rigoureusement partagés entre ceux qui sont favorables à un tel changement de nom et ceux qui sont contre: 48%.

Cette enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 999 Français représentatif de la population, âgée de 18 ans et plus, interrogés par internet les 21 et 22 mai.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 19:34

La justice a permis à l’UMP de se rebaptiser « Les Républicains ». Tout du moins, pour le moment… Saisi en urgence par quatre associations et partis de gauche et 143 particuliers, dont cinq portant le nom de famille Républicain, le tribunal des référés de Paris a autorisé ce mardi le parti de Nicolas Sarkozy d’utiliser ce nom.

Poursuite de la procédure

Le tribunal de grande instance de Paris « constate que le trouble manifestement illicite et le dommage imminent ne sont démontrés sur aucun des fondements », s’est félicité ce mardi Daniel Fasquelle, le trésorier du parti, présent au Palais de Justice de Paris.

Mais la partie est loin d’être finie. Les plaignants ont en effet la possibilité de faire appel de cette première décision pour « apporter la preuve du préjudice direct personnel que subissent les institutions, les particuliers, les citoyens que nous représentons », a précisé Christophe Lèguevaques, un des avocats portant la plainte, qui devait s’entretenir avec ses collègues et clients avant d’officialiser un tel recours en appel.

Selon eux, le trouble est manifeste puisque, « nous sommes républicains de par l’article premier de la Constitution », qui stipule que « la France est une République indivisible », « et là, deux tiers de la population se trouvent exclus ». Mais il n’est toutefois pas évident qu’une telle procédure puisse intervenir avant la tenue du congrès « fondateur » qui doit suivre samedi le vote des militants, appelés à se prononcer jeudi et vendredi sur les nouveaux statuts et le nom du parti.

« Que dans un an, un an et demi au mieux »

L’avocat a par ailleurs réitéré leur intention d’engager une action judiciaire au fond, qui prendrait toutefois de longs mois. « Les Républicains ce sont tous les Français et aucun parti quel qu’il soit n’a le droit de se l’approprier », a-t-il insisté.

« La devise de notre République c’est Liberté, Égalité, Fraternité. Eh bien aujourd’hui c’est la liberté qui triomphe, la liberté pour l’UMP de pouvoir choisir son nom, Les Républicains. Bien évidemment il ne s’agit pas d’exclure qui que ce soit et demain ceux qui ne sont pas membres de notre mouvement pourront se considérer républicains », a rétorqué tout sourire le trésorier de l’UMP qui affiche sa confiance face au double risque juridique d’un appel éventuel et d’une procédure au fond.

D’ici là, « nous aurons changé de nom, et ça n’interviendrait de toute façon que dans un an, un an et demi au mieux », relève avec satisfaction Me Rémi-Pierre Drai, un des avocats de l’UMP.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 19:28

L’UMP évoque un hasard du calendrier. Alors que le tribunal des référés a autorisé, ce mardi à 14h, le parti de Nicolas Sarkozy d’utiliser pour l’instant l’appellation des Républicains, l’UMP s’offrait un clip publicitaire sur France 2 vantant les valeurs de la nouvelle formation… Ceci quelques minutes à peine après la décision de justice.

Le spot est passé dans Expression directe, le format hebdomadaire que la chaîne consacre à « message d’un parti politique ou d’une organisation syndicale », relève Le Lab d’Europe 1. Dans ce film, d’1,58 minute, il n’y a ni le sigle, ni le nom de l’actuelle Union pour un mouvement populaire. Il n’est pas non plus fait mention des « Républicains », l’appellation devant encore être soumise au vote des adhérents du parti jeudi et vendredi avant le congrès de samedi.

« République » répété huit fois

En revanche, Le Lab a fait le calcul. Le nom république et son adjectif « républicain » sont répétés huit fois par la quinzaine d’anonymes qui apparaissent dans ce clip. Nicolas Sarkozy lui-même vous invite à rejoindre « Les Républicains » car « l’alternance est en marche et rien ne pourra l’arrêter ». Une opération de com parfaitement orchestrée ? L’UMP s’en défend auprès du Lab d’Europe 1. « Les dates de diffusion sont fixées par le CSA et ont été choisies avant qu’on sache la date du congrès et du référé, explique-t-on au parti de droite. C’est un tirage au sort : chaque formation politique fait connaître ses choix et ils lui sont attribués ou non. On a connu la date de diffusion de ce clip il y a deux mois. Il faut donner les vidéos une semaine avant diffusion ; or, la date du référé n’a été connue que vendredi dernier. C’est un hasard. »

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:21
Nos amis les animaux
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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:17

La cigarette électronique est-elle réellement inoffensive ?

26-06-2008 12:03 - 12774 visites - Société, Education, Religions - Ecrit par MICHEL

La e-cigarette ou cigarette électronique a le vent en poupe. Un véritable business, qui ne cesse d'alimenter les forums, pour affirmer qu'elle ne présente aucun danger pour l'organisme (..).

Pourtant aucun test de laboratoire, concernant l'inhalation de propylène de glycol (par voie respiratoire) n'a été réalisé. Un produit qui laisse bien des interrogations.

En parcourant les forums, on se rend trés vite compte de la désinformation. Entre les revendeurs, prêchant la bonne parole, business oblige (..). Les fervents défenseurs des lobbys du tabac, n'apportant strictement rien de concret (..).

En quoi consite la cigarette électronique:

Une alternative sans danger (!), non cancérigène et naturelle (..).

Elle contient de la nicotine (optionnelle), un arome artificiel de tabac et de propylène de glycol. L'utilisateuraspire, de la un microprocesseur active un atomiseur, qui mélange le liquide avec l'air inspiré. Ce mélange est propulsé sous forme de vapeur et la il est aspiré par l'utilisateur. L'évaporatioçn de glycol donne l'impression d'une véritable fumée produite par une cigarette. L'appareil ne simule pas uniquement l'acte de fumer, mais délivre le mélange vaporisé à la température de 50% à 60%, tout à fait comparable à la combustion d'une cigarette.

Le propylène de glycol n'a pas subi d'études poussées sur son inhalation, en laboratoire. Finalement on vend un produit, sans savoir réellement les conséquences possibles sur l'organisme. Le glycol est utilisé dans nombre de produits, de l'antigel en passant par le cosmétique. Des études de l'INRS ont démontré que ce produit était peu toxique chez l'homme, par contre par inhalation, rien ne démontre de son inoffensivité. En parcourant la toile, je suis tombé par hasard sur un site médical, et la je dois bien reconnaitre que ce n'est pas le même son de cloche.

http://www.caducee.net/DossierSpecialistes/toxicologie/ether-glycol.asp

Certains jugeront qu'il vaut mieux ingérer un produit toxique, que les nombreux produits toxiques contenus dans les cigarettes (..). Un mal pour en soigner un autre, voila ce que je pourrai conclure. Je ne cherche pas a prétendre que ce produit est dangereux, je n'en ai pas les compétences, mais par contre il vaut mieux s'abstenir de prendre trés au sérieux la publicité de ces nouveaux lobbys, qui ne peuvent nous fournir de réelles études sur la non-toxicité de leurs produits.

Certains médecins commencent a lancer des avertissements concernant la cigarette électronique. De toute les façons, on ne peut que douter, Du moment qu'il y a une combustion, la gorge, les cordes vocales subiront les mêmes méfaits qu'avec le tabac. Devant le flou qui entoure la e-cigarette, on ne peut que rester prudent et attendre le verdict d'études poussées (..).

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 05:45

Elle devait s'implanter derrière la gare du Nord à Paris, sur un terrain prêté par la SNCF, au grand dam de certains riverains. La première «salle de shoot» prévue en France verra finalement le jour sur le site de l'hôpital Lariboisière, 200 mètres plus loin.

Après plusieurs mois de controverses, le projet d'expérimentation d'une «salle de consommation à moindre risque», qui devait ouvrir au 39, boulevard de la Chapelle, dans le nord de la capitale, est «abandonné» pour «des problèmes d'enclavement et de difficultés d'accès», a expliqué à l'AFP le maire du Xe arrondissement, Rémi Féraud.

«La salle sera déplacée de 200 mètres», assure l'élu socialiste. Si l'emplacement définitif au sein de l'hôpital Lariboisière n'est pas encore décidé, il évoque «deux ou trois lieux possibles», envisagés avec la direction et l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

«Le projet sera adossé à l'hôpital», a ajouté Bernard Jomier, adjoint à la Santé de la mairie de Paris, précisant que «l'accès ne se fera pas par la porte principale, mais par le côté».

Pour l'association Gaïa, qui gèrera la salle, cet emplacement «permet de remplir les objectifs, en termes de superficie et de localisation, à proximité du quartier de la gare du Nord, fortement impacté par les problèmes de drogue».

«On aura une ouverture sur rue, pour faire notre travail de proximité auprès des usagers de drogue» qui «ne passeront pas par le guichet ni les couloirs de l'hôpital», explique à l'AFP le docteur Thomas Dusouchet, coordinateur de l'association.

L'ancienne implantation prévue, présentée en mai 2013 comme «la plus adaptée» pour accueillir des toxicomanes majeurs précarisés et leur permettre de consommer leurs drogues sous supervision de personnels de santé et réduire les troubles à l'ordre public, était contestée par des riverains.

Les habitants de l'immeuble à l'adresse du site retenu avaient manifesté plusieurs fois.

- 'Problématique de santé publique' -

Le changement de lieu est donc «une bonne nouvelle» pour Berthe Desvages, résidente de l'immeuble, dont les fenêtres sont couvertes de «Non» à cette expérimentation. «On a déjà eu des soucis avec des toxicomanes qui venaient dans l'immeuble pour trouver la salle de shoot. Certains sont montés jusqu'au sixième étage», dit-elle.

Avec l'installation ces derniers mois d'un campement sauvage de centaines de migrants sous les rails du métro voisin, en face du site initial, «l'aberration» était à son comble, souligne pour sa part Marpessa Rodolph, une autre riveraine.

«Le campement a beaucoup dégradé l'environnement», reconnaît Rémi Féraud. «Ce n'étaient pas des conditions optimales», ajoute Bernard Jomier.

Cette décision est «la reconnaissance par la mairie que c'était une erreur d'implanter cette salle en ville, comme nous le disions», réagit Philippe Gougeon, député UMP de Paris. Mais la salle «va amener un flux de toxicomanes» autour de l'hôpital, prévient-il, propice à créer «un marché de la drogue».

Pour Déborah Pawlik, élue UMP de l'arrondissement, ce déplacement «ne règle pas le problème de fond»: «cela n'aidera pas les toxicomanes à sortir de la dépendance».

Le président de l'association Parents contre la drogue Serge Lebigot souligne que «l'hôpital Lariboisière est celui qui accueille le plus de patients aux urgences», s'inquiétant lui aussi des «risques d'agressions» et «du trafic qui va s'installer autour».

Un trafic déjà très présent avec des toxicomanes de rue utilisant les sanisettes comme salles de shoot, répond le maire d'arrondissement. «Les usagers sont déjà là, c'est pas la salle qui les attire», renchérit Thomas Dusouchet, de l'association Gaïa.

L'ouverture de la salle, conditionnée au vote d'une loi au Parlement, ne devrait pas intervenir avant début 2016, estime Bernard Jomier.

Début avril, l'Assemblée nationale a adopté en première lecture le principe des «salles de shoot», pendant six ans maximum. Le texte devrait être examiné à l'automne au Sénat.

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 17:33

Et si c’était lui le troisième homme du congrès fondateur du nouvel l’UMP prévu le 30 mai prochain à la Villette ? Jean-François Copé ne devrait pas y prendre la parole, mais il sera bien là, dans les travées, un an quasi-jour pour jour depuis sa démission forcée à la tête du parti sur fond d’affaire Bygmalion. « On attend beaucoup Nicolas Sarkozy et Bruno Le Maire à ce rendez-vous, mais oui, la présence de Jean-François Copé sera un moment fort de ce congrès, note un de ses proches. On parle beaucoup de lui ces dernières semaines. »

Des cours à Sciences-Po et un blog ouvert

La fin d’une traversée du désert ? « Seuls les médias utilisent cette expression, reprend ce même proche. Mais Jean-François Copé n’est pas resté inactif depuis le 27 mai. » Il s’est au moins imposé une « cure silence » depuis sa démission. « J’ai entrepris de travailler loin des caméras ce qui, pour moi, est un effort que vous ne pouvez imaginer », glissait-il avec humour le 20 mai dernier, lors du dernier débat organisé par Génération France, son micro-parti, sur le thème de la France post-Charlie.

Cette année passée dans l’ombre n’est pas sans rappeler « l’exil » au Canada d’Alain Juppé en 2005, après sa condamnation à l’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs à la Mairie de Paris. Certes, Jean-François Copé, qui reste député-maire de Meaux (Seine-et-Marne), n’a pas quitté la France. Mais comme son prédécesseur à la présidence de l’UMP, il s’est fait professeur. Il a donné des cours en anglais à des étudiants de Sciences-Po Paris, de janvier à mai, « sur les enjeux juridiques, politiques et économiques d’une gouvernance mondiale ».

« Moins dans le commentaire, plus dans le débat de fond »

Comme Alain Juppé, Jean-François Copé a aussi ouvert un blog, en mars dernier, intitulé « Pour un sursaut français ». Il revient sur ces derniers déplacements en province, sur la victoire de David Cameron aux législatives en Grande-Bretagne ou même sur la dernière pique lancée à son encontre par Sophie Marceau. « Il est moins dans le commentaire politique et plus dans le travail de fond », indique Jean-Pierre Lecoq, maire UMP du 6e arrondissement.

Un constat partagé par Brigitte Küster, maire UMP du 17e arrondissement. « Cette pause imposée va le rendre plus fort. Il a pu revenir aux fondamentaux, s’entourer des personnes qui lui sont vraiment proches, prendre le temps de la réflexion. » Le blog, les ateliers thématiques et les débats de Génération France, relancés en septembre, en sont des exemples.

« Il continue aussi de réunir des parlementaires chaque mardi matin à l’Assemblée nationale pour parler de politique nationale, poursuit Brigitte Küster. Jean-François Copé est un homme d’action et de réflexion qui lance beaucoup de débats. J’ai rarement vu un tel décalage pour un homme politique entre sa caricature et l’homme qu’il est réellement. »

Un retour en force en janvier ?

Cette traversée du désert devrait durer quelques mois encore. « Ce retour sera progressif, annonce Michèle Tabarot, députée des Alpes-Maritimes, elle aussi membre des fidèles de Jean-François Copé. Il réunira ses proches à Châteaurenard le dernier week-end d'août, comme il avait l’habitude de le faire. »

Un livre est aussi annoncé en janvier 2016. Il sera le fruit de ses réflexions sur l’année écoulée. Surtout, il envisage de se présenter à la primaire de son parti en 2016 en vue des présidentielles de 2017. Sa candidature ne dépend pas que de lui, rappelle le Lab d’Europe 1. Le député-maire de Meaux reste mis en examen pour « abus de confiance » dans l’enquête sur le paiement par le parti des pénalités infligées à Nicolas Sarkozy après la présidentielle.

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 19:51
Au mois de mai les fleurs et les feuilles s'épanouissent
Au mois de mai les fleurs et les feuilles s'épanouissent
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Au mois de mai les fleurs et les feuilles s'épanouissent

Au mois de mai les fleurs et les feuilles s'épanouissent

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 09:15

Les souhaits d'alliance UMP-FN pour les élections locales ont chuté de 20 à 25 points depuis l'année dernière chez les sympathisants des deux formations, selon un sondage Ifop réalisé pour Atlantico publié samedi.

30% des sympathisants de l'UMP se déclarent favorables à des accords électoraux avec le FN, suite à la mise à l'écart de Jean-Marie Le Pen, pour des élections locales (municipales, départementales, régionales). Ils étaient 55% en mars 2014. Les sympathisants qui y sont opposés sont passés de 45% en 2014 à 70% en mai de cette année.

Le FN, «un rival potentiel qui a une volonté de manger ou de casser la droite»

De même, 42% des sympathisants du FN répondent favorablement à la possibilité de tels accords électoraux contre 62% l'année dernière. Les personnes hostiles à ces accords sont passées quant à elles de 38% l'année dernière à 58% en 2015.

«Dans les deux familles, on observe une baisse de 20 à 25 points depuis les dernières municipales (de mars 2014) et il faut donc bien comprendre ce qu'il s'est passé, car cela n'est pas uniquement du au psychodrame de la famille Le Pen», analyse Jérôme Fourquet, directeur du département opinion publique à l'Ifop.

«Pour l'électorat de droite, le FN n'est plus perçu comme une force d'appoint pour défaire la gauche, mais comme un rival potentiel qui a une volonté de manger ou de casser la droite», ajoute-t-il.

Enquête menée auprès d'un échantillon de 338 sympathisants de l'UMP et de 287 sympathisants du FN, extrait du cumul de deux échantillons correspondant à un total de 2.016 personnes, représentatif de la population française. L'enquête a été réalisée du 13 au 20 mai.

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Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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