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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 06:51
Référendum: "Une question qui n'est pas encore à l'ordre du jour", selon Édouard Philippe
Référendum: "Une question qui n'est pas encore à l'ordre du jour", selon Édouard Philippe
Le Premier ministre Édouard Philippe le 18 janvier 2019 à Paris
 

La question d'organiser un référendum à l'issue du grand débat pour sortir de la crise des "gilets jaunes" n'est "pas encore à l'ordre du jour", a déclaré le Premier ministre Édouard Philippe lundi à Beauvais.

 

 

"Il y a un grand débat qui est en cours (...), la question de savoir dans quelles conditions, sur quelles propositions nous sortirons du débat est une question qui n'est pas encore à l'ordre du jour", a lancé sans autre commentaire le chef du gouvernement devant la presse lors de ce déplacement consacré à la prime d'activité.

 

 

Selon le Journal du dimanche, le président Macron serait tenté de convoquer un tel référendum dès le 26 mai, jour des élections européennes, pour donner un débouché au grand débat censé se prolonger jusqu'à la mi-mars.

 

 

Plusieurs ministres, comme le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, et responsables du parti présidentiel LREM se sont dits défavorables à organiser une telle consultation le même jour que le scrutin européen, considéré comme déterminant pour l'avenir de l'Europe.

 

 

Après avoir exprimé ses propres réticences à plusieurs reprises, Emmanuel Macron a déclaré jeudi à plusieurs journalistes que la question d'un référendum "fera partie des sujets discutés" et "doit être cogitée".

 

 

Le chef de l'État doit recevoir tout au long de la semaine les chefs des groupes représentés à l'Assemblée nationale, au Sénat et au Parlement européen.

 

 
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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 06:46
"Anticasseurs": plusieurs abstentions de députés LREM
"Anticasseurs": plusieurs abstentions de députés LREM
Le député LREM Matthieu Orphelin à l'Assemblée nationale, le 27 juin 2017
 

Plusieurs députés LREM ont indiqué lundi qu'ils allaient s'abstenir mardi à propos de la proposition de loi LR "anticasseurs" qui va être soumise au vote solennel de l'Assemblée en première lecture.

 

 

"La nouvelle interdiction administrative de manifester me pose problème sur la liberté fondamentale de manifester, au cas où elle viendrait à être mal utilisée par un futur régime mal intentionné, par exemple d'extrême droite", a expliqué Matthieu Orphelin dans un communiqué. 

 

 

Malgré d'autres mesures du texte que l'élu du Maine-et-Loire juge "efficaces" (nouveau délit de dissimulation volontaire du visage, possibilité de fouilles), il s'abstiendra en "espérant" lors de la prochaine lecture de nouvelles évolutions sur ces interdictions préalables de manifester décidées par les préfets.

 

 

Aurélien Taché (Val-d'Oise) avait aussi indiqué dans le Journal du Dimanche qu'il s'abstiendrait "en l'état". "On ne peut pas mettre la restriction de liberté comme un principe", faute de quoi "on met le doigt dans quelque chose qui pourrait conduire à des dérives", a-t-il de nouveau insisté lundi sur LCP.

 

 

A-t-il été réprimandé? "Personne ne m'a passé un savon", a-t-il assuré. Il n'y aura "en aucun cas" sanction "s'ils s'abstiennent", a indiqué le patron des députés "marcheurs" Gilles Le Gendre, lors de l'émission "Audition publique" LCP-Public-Sénat-AFP, en évaluant à "une vingtaine" leur nombre. 

 

 

"Je ne suis pas là pour pratiquer la police de la pensée" et "je mise sur l'esprit de responsabilité de mes collègues", a-t-il ajouté.

 

 

Martine Wonner (Bas-Rhin) ne votera pas non plus la proposition de loi LR: elle s'abstiendra voire votera contre, a-t-elle précisé à l'AFP.

 

 

Sonia Krimi (Manche), qui avait revêtu "symboliquement" en novembre un gilet jaune donné par des manifestants à sa permanence, a un moment voulu voter contre ce texte qui "n'aide pas à la cohésion sociale", avant de se rallier aux abstentionnistes, a-t-elle déclaré à l'AFP.       

 

 

Elle juge également l'article sur les interdictions administratives de manifester "liberticide", "contraire à la déclaration des droits de l'Homme" et "inutile". 

 

 

Cet article 2 doit permettre aux préfets de prononcer des interdictions de manifester à l'encontre d'individus représentant "une menace d'une particulière gravité pour l'ordre public", sous peine de six mois d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende en cas d'infraction.

 

 

Interrogé sur ces votes contestataires, le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau (MoDem) a jugé sur le site de L'Opinion que "c'est un peu dommage" car "il y a eu un travail intéressant entre le gouvernement et le Parlement, en particulier avec la majorité", afin que "le texte soit d'une part le plus opérationnel et d'autre part tienne compte de l'exigence que nous avons tous de tenir les libertés individuelles".

 

 

Chaque parlementaire est libre de son vote, admet-il aussi: "On n'est pas là pour être des gardes-chiourmes, chacun est en situation de responsabilité".

 

 

Le délégué général de LREM Stanislas Guerini, qui "n'est pas en position de censeur", a assuré qu'il n'y aurait pas d'exclusions car "on peut assumer des désaccords". 

 

 

"Je ne suis pas là pour exclure les uns ou les autres, en fonction de leur position sur des textes", a-t-il déclaré sur franceinfo, tout en disant souhaiter que les députés LREM soient "tous rassemblés" pour la deuxième lecture à l'Assemblée.

 

 
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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 06:42
Grand débat: Macron annonce un "grand plan" pour les petites associations
 
Emmanuel Macron à Evry-Courcouronnes (Essonne), le 4 février  2019
Emmanuel Macron à Evry-Courcouronnes (Essonne), le 4 février 2019
 
 

Après le monde rural, Emmanuel Macron a répondu lundi soir aux doléances des maires et associations de banlieue auxquels il a annoncé un "grand plan" pour aider les petites associations.

 

 

Pour son cinquième débat depuis le 15 janvier, le chef de l'Etat a tenu une séance de questions-réponses de plusieurs heures avec 300 maires, responsables associatifs et citoyens engagés dans une salle municipale à Evry-Courcouronnes (Essonne).

 

 

Plusieurs dizaines d'intervenants se sont succédé pour protester contre la suppression des contrats aidés, les fusions forcées de communes, les fermetures de classes, les ghettos urbains ou encore le manque persistant de logements et de médecins.

 

 

Les maires d'Ile-de-France ont aussi réclamé le maintien des services publics, certains regrettant l'enterrement du plan Borloo pour les banlieues. Le chef de l'Etat a répondu en bloc, rappelant sa mesure-phare, le dédoublement des classes de CP dans les quartiers défavorisés et s'élevant contre "la morphine" des dépenses publiques qui ne corrige pas les problèmes.

 

 

En revanche il a esquissé un mea culpa sur la suppression des emplois aidés, en reconnaissant que cette mesure avait posé "un vrai problème pour beaucoup d'associations et de villes".

 

 

Le gouvernement a en effet supprimé les trois quarts de ces contrats, qui sont passés de 320.000 en 2017 à 130.000 budgétés pour 2019.

 

 

Pour en atténuer les effets, il a annoncé vouloir lancer "un grand plan pour les petites associations" afin de "booster" le tissu associatif, une demande qui selon lui ressort du grand débat.

 

 

Il s'est ainsi dit prêt à envisager des "emplois francs associatifs", sur le modèle des emplois francs pour le secteur privé, un dispositif d'aide aux entreprises qui recrutent des résidents des quartiers défavorisés.

 

 

"Les associations de petite taille ont été les parents pauvres de la politique de la ville", a renchéri le secrétaire d'Etat Julien Denormandie, regrettant que les contraintes administratives soient aussi fortes pour les associations de grande ou petite taille, ce qui "favorise les professionnels de la recherche de financement".

 

 

Il a aussi dit vouloir accorder aux petites associations des subventions pluriannuelles, une demande récurrente du secteur associatif.

 

 

Avant le débat, Emmanuel Macron avait effectué une visite surprise à l'association Génération II, qui se consacre à l'insertion des jeunes, rendant hommage au travail des associations dans les quartiers difficiles.

 

 

- "Si on avait tout bien fait..." -

 

 

Comme lors des débats précédents, le chef de l'Etat a rapidement laissé tomber la veste dans la salle surchauffée. Sur la finalité du grand débat, il a concédé qu'il "y a des choses qu'on n'avait pas suffisamment vues."

 

 

"Si on avait tout bien fait, sincèrement il n'y aurait pas eu cette crise. Et je parle pour nous tous collectivement depuis des décennies. Donc il faut avoir beaucoup d'humilité dans ces moments-là", a-t-il ajouté.

 

 

Le chef de l'Etat s'est aussi déclaré "convaincu que cette délibération dans la société" ne "se clôturera pas de manière classique", sans préciser sous quelle forme, alors que la piste d'un référendum a été très commentée ces derniers jours

 

 

Sur le terrain, il a reçu un accueil mitigé. Il a discuté longuement avec quelques habitants, dont un jeune homme qui lui a lancé : "Moi je passe le trottoir tous les jours, du travail j'en trouve pas". Une allusion à la petite phrase de M. Macron à un chômeur, qu'il avait engagé à "traverser la rue" pour trouver du travail. Plus hostiles, une trentaine de "gilets jaunes" ont hué le convoi présidentiel à son arrivée. 

 

 

"Macron Démission", "Emmanuel Macron on va te chercher chez toi", "Castaner en prison", chantaient certains, surveillés par de nombreux CRS qui sécurisaient les lieux, avec barrages et fouilles aux abords.

 

 

Avant l'Essonne, Emmanuel Macron a commencé à recevoir lundi matin les responsables des partis afin d'élaborer une issue à la crise des "gilets jaunes", y compris par un référendum, une hypothèse vivement débattue.

 

 

Le Journal du dimanche affirme que le président de la République serait tenté de convoquer un tel référendum dès le 26 mai, jour des élections européennes. 

 

 

Mais pour le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, un référendum ce jour-là n'est "pas souhaitable", une opinion également partagée par le patron de LREM, Stanislas Guerini.

 

 

Jeudi, Emmanuel Macron se rendra à Autun, en Saône-et-Loire, pour rencontrer élus et jeunes du Morvan.

 

 
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1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 15:18

Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI.

Face à la liste "Sens Commun" de M.Bellamy, je lance un appel à la Droite Historique de Chirac et de Sarkozy pour les Européennes.

Les Républicains ont choisi de confier à M. François-Xavier Bellamy la première place sur leur liste aux élections européennes. 

Nous constatons que la droite pro-européenne traditionnelle, celle de messieurs Chirac et Sarkozy, n'aura donc pas de liste pour la représenter aux élections européennes. 

Le choix d'un candidat issu des rangs de Sens Commun est une rupture majeure dans l'histoire de la droite française. Pour les héritiers de Simone Veil que nous sommes, son opposition à l'IVG et sa remise en cause de la pilule sont un casus belli absolu. Son refus de voter pour Emmanuel Macron face Marine Le Pen aux élections présidentielles est également une trahison de l'esprit républicain. 

Surtout, sa vision européenne est aux antipodes de nos convictions. Pour M.Bellamy, "l'Europe nous fragilise pour agir sur des sujets comme la mondialisation, la guerre commerciale ou la réponse aux flux migratoires.". Nous sommes au contraire persuadés que la France a besoin d’une Europe puissante. C'est le sens de notre projet volontariste proposant d'unir nos politiques publiques sur les enjeux stratégiques dont dépend notre indépendance face aux grandes puissances mondiales. 

Plus que jamais, nous voulons rassembler au-delà de l'UDI l'ensemble de la société civile et de la droite de progrès pro-européenne. Notre liste aux élections européennes sera ouverte à tous ceux qui se reconnaissent dans ces valeurs. 

L'équipe de l'UDI

 

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 07:36
"Anticasseurs": entre sanctions et libertés, l'Assemblée en quête d'équilibre
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Christophe Castaner le 15 janvier 2019 à l'Assemblée nationale
Christophe Castaner le 15 janvier 2019 à l'Assemblée nationale
 
 

Durcir les sanctions pour violences sans entraver la liberté de manifester : les députés s'engagent mardi dans un numéro d'équilibriste sur le texte "anticasseurs", avec une majorité peu à l'aise entre une gauche le jugeant "liberticide" et une droite restant sur sa faim.

 

 

Issue de LR, cette proposition de loi, soumise à plus de 200 amendements à partir de mardi soir et jusqu'à mercredi, avant un vote solennel le 5 février, "n'est pas une loi antigilets jaunes" ou "antimanifestations", assure le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.

 

 

C'est "une loi de bon sens" qui doit permettre de manifester "sans subir les brutes", a insisté le locataire de Beauvau mardi lors des questions au gouvernement.

 

 

Annoncée le 7 janvier par le Premier ministre Edouard Philippe, la proposition de loi est réclamée par des syndicats policiers, mais critiquée sur certains aspects par magistrats et associations. 

 

 

"Tout le monde doit avoir à cœur de faire aboutir le texte dans les meilleurs délais", plaide le patron des députés LREM Gilles Le Gendre, alors qu'une deuxième lecture est prévue au Sénat le 12 mars et qu'un accord avec l'Assemblée sera difficile, ce qui pourrait repousser l'adoption définitive au printemps.

 

 

Pour gagner du temps, le gouvernement a utilisé un texte tout prêt, celui du sénateur LR Bruno Retailleau, déjà voté au Palais du Luxembourg en octobre face au phénomène des "black blocs". Il avait alors déjà été considéré à gauche comme attentatoire aux libertés et les "marcheurs" avaient voté contre. 

 

 

Face aux inquiétudes dans les rangs LREM-MoDem au Palais Bourbon, il a subi plusieurs modifications en commission où une trentaine d'élus macronistes ont manifesté leur malaise la semaine dernière. Les députés ont notamment encadré le principe du "casseur-payeur" et précisé la définition du délit de dissimulation volontaire du visage.

 

 

Selon M. Le Gendre, désormais le texte "concilie les différentes sensibilités". Mais certaines mesures suscitent toujours le débat, comme les interdictions de manifester qui pourront être prises par les préfets.

 

 

Inspirées des interdictions de stade visant les hooligans, celles-ci concerneraient 100 à 200 personnes "grand maximum" d'après Christophe Castaner. Des élus d'oppositions et certains "marcheurs" comme Stella Dupont s'y opposent, au nom de la liberté d'aller et venir.

 

 

Le gouvernement a mis sur la table une nouvelle rédaction de la mesure, pour mieux circonscrire le champ des personnes visées et aussi permettre des interdictions pour une durée d'un mois. 

 

 

- "déconstruction" -

 

 

Les députés tenteront d'améliorer le texte dans un souci de "quête délicate de l'équilibre", selon la rapporteur Alice Thourot (LREM). 

 

 

Devant des députés réfractaires à la création d'un fichier national des personnes interdites de manifestations, l'élue de la Drôme avait obtenu un compromis, avec l'inscription au fichier des personnes recherchées (FPR). 

 

 

L'article 1 dédié aux périmètres de sécurité pendant les manifestations, où palpations et fouilles seraient autorisées, a lui été supprimé et doit être réécrit en séance. 

 

 

Garantir des périmètres de sécurité est "une nécessité", estime la "marcheuse" Aurore Bergé (ex-LR), qui prône un retour à la version du Sénat.

 

 

Un amendement du groupe LREM, qui devrait être adopté, propose que le préfet puisse interdire "pendant les deux heures qui précèdent la manifestation et jusqu'à sa dispersion, le port et le transport sans motif légitime d'objets pouvant constituer une arme".

 

 

Eric Ciotti (LR) a dénoncé une "cacophonie" sur ce texte, avec une majorité "prisonnière de ses barrières idéologiques". Son groupe, qui entend se battre contre une "déconstruction" des mesures sénatoriales, compte proposer notamment des peines planchers pour les violences contre les forces de l'ordre.

 

 

Le texte LR "a été vidé de sa substance", regrette aussi le président du groupe UDI-Agir Jean-Christophe Lagarde.

 

 

Côté RN, "si c'est une loi anticasseurs je la voterai, si c'est une loi antigilets jaunes" non, a indiqué à le porte-parole Sébastien Chenu.

 

 

A gauche, les communistes dénoncent "une loi de communication". Opposés aussi au texte, Insoumis et socialistes monteront au créneau pour faire interdire l'usage des lanceurs de balles de défense (LBD) par les forces de l'ordre.

 
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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 07:31
Européennes: Place publique donne à voir un début de convergence à gauche
Européennes: Place publique donne à voir un début de convergence à gauche
L'essayiste et fondateur du mouvement "Place publique" Raphaël Glucksmann à Montreuil, près de Paris, le 15 novembre 2018
 

Des socialistes, des membres de Générations, des écologistes... mais pas de représentants du PCF ou d'EELV: Place publique a tenu mardi à Paris un meeting qui a pour la première fois donné à voir l'esquisse d'une réconciliation des formations des gauches, que le mouvement lancé par Raphaël Glucksmann appelle de ses voeux en vue des européennes.

 

 

Environ 1.500 personnes, selon les organisateurs, se sont pressées à l'Elysée Montmartre (Paris XVIIIe), plusieurs centaines devant rester à la porte, faute de place.

 

 

Aux uns comme aux autres, Raphaël Glucksmann a renouvelé son appel à l'unité des forces de la gauche non-mélenchoniste, pour éviter la "Bérézina" qui s'annonce le 26 mai. "La Bérézina, c'est d'avoir une campagne (...) avec quatre, cinq listes, qui disent défendre la transformation sociale, écologiste de l'Europe. La Bérézina c'est de regarder une liste écologiste, sociale et démocrate s'opposer à une liste sociale, démocrate et écologiste, et le tout engueulé par une liste démocrate, écologiste et sociale", a-t-il ironisé.

 

 

"La raison d'être de cette soirée, c'est d'enclencher une dynamique de convergence", a souligné une des fondatrices de Place publique, Claire Nouvian, avant de laisser s'exprimer les "ambassadeurs" des différents partis invités.

 

 

Membre de Générations, l'ancienne députée Barbara Romagnan a jugé qu'il serait "irresponsable" que l'unité ne se fasse pas, alors que les uns et les autres "sont d'accord sur l'essentiel". Les fondateurs de Place publique avaient détaillé plus tôt dans la soirée les "dix combats communs" susceptibles selon le mouvement de faire consensus entre les différentes formations.

 

 

Disant avoir "hésité à venir", alors que l'appel à l'union a été utilisé "plein de fois" pour essayer d'étouffer "toute velléité d'alternative", la porte-parole de Générations Aurore Lalucq s'est elle aussi exprimée sans ambiguïté en faveur de l'unité. "Je nous trouve collectivement minables, je nous trouve collectivement irresponsables face à l'histoire (...) J'aimerais que certains égos se mettent dans leur poche, j'aimerais que les messieurs (...) se mettent autour de la table", a-t-elle lancé sous les applaudissements.

 

 

- Unité dans la "clarté" -

 

 

La numéro deux du PS Corinne Narassiguin s'est mise à l'unisson, soulignant que le PS avait rapidement "répondu présent" à l'invitation de Place publique, et participé "activement" à la rédaction des dix combats communs. "Nous devons faire le rassemblement maintenant, dépasser les calculs boutiquiers. Le Parti socialiste y est prêt", a-t-elle souligné à la tribune.

 

 

Présente dans le public, la maire PS de Paris Anne Hidalgo a salué devant la presse une "belle aventure". "Ca crée beaucoup d'espoir dans toute une population qui se sent écolo, de gauche, sociale-démocrate, européenne, et qui a envie d'autre chose", a-t-elle relevé.

 

 

Pour autant, le rassemblement est encore loin d'être achevé. Le PCF, prétendant avoir reçu l'invitation de Place publique "à 16H00" mardi après-midi, n'avait envoyé aucun représentant. Même chose pour EELV, arc-bouté sur la ligne d'autonomie.

 

 

Chef de file des écologistes, Yannick Jadot a une fois de plus balayé cette hypothèse mardi sur France 2. "Est-ce qu'on peut parler de sauver l'Europe, de sauver le climat plutôt que de sauver le Parti socialiste ?", a-t-il ironisé.

 

 

Au sein de Générations, tous ne  sont pas prêts à rendre les armes. "L'appel à l'union c'est intéressant (...) Mais comment a-t-on la garantie que le PS est sincère lorsqu'il dit qu'il va rompre avec le libéralisme, quand en même temps il reste au PSE ?", a réagi auprès de l'AFP le bras droit de Benoît Hamon, Guillaume Balas. "La gauche, sans clarté stratégique et politique, ne peut renaître dans les urnes. C'est cette clarté qui peut permettre l'unité", a souligné M. Hamon, invité de l'émission Mardi politique sur RFI et France 24.

 

 

Au PS, plusieurs ténors ont aussi exprimé ces derniers jours des réserves sur la stratégie du premier secrétaire Olivier Faure. Selon Luc Carvounas, ce dernier s'est engagé au cours d'un bureau national mardi soir à la soumettre à l'arbitrage d'un Conseil national, fin février. "L'idée est de donner sa chance au produit, le rassemblement", a expliqué le député du Val-de-Marne.

 

 
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29 janvier 2019 2 29 /01 /janvier /2019 11:01
Région des Hauts de France

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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:57
La liste des "gilets jaunes" aux européennes divise au sein du mouvement
La liste des "gilets jaunes" aux européennes divise au sein du mouvement
Ingrid Levavasseur, l'une des figures du mouvement social, mènera la liste "gilets jaunes" aux européennes.

Saluée par la majorité des politiques, la constitution d'une liste "gilets jaunes" pour les élections européennes ne plaît pas à certains figures du mouvement. "Voter Gilets Jaunes, c'est voter Macron", a notamment fustigé Éric Drouet.


Des responsables d'une liste "gilets jaunes" ont annoncé mercredi 23 janvier vouloir se lancer dans la course des élections européennes.

 

Dans un communiqué, le "ralliement d'initiative citoyenne" (RIC) a diffusé un embryon de liste comprenant dix noms, avec à leur tête Ingrid Levavasseur, une aide-soignante normande de 31 ans qui est l'une des figures du mouvement des "gilets jaunes". L'objectif est de constituer une liste complète de 79 candidats d'ici "mi-février" en vue du scrutin du 26 mai, a précisé Hayk Shahinyan, directeur de campagne de cette liste.



"Bonne nouvelle", "welcome", "bonne chance", "pas de problème"... Du Parti communiste au Rassemblement national, les partis ont salué cette annonce, marque de la "démocratie". L'exécutif aussi a applaudi. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a estimé que le "processus" était "intéressant", jugeant "plus sain" que le débat se "fasse dans les urnes à visage découvert plutôt que planqué derrière des pseudos anonymes sur des réseaux sociaux ou cagoulés".

"Voter Gilets jaunes, c'est voter Macron"

Mais au sein des "gilets jaunes", tout le monde ne partage pas cet avis. Maxime Nicolle, connu sous le pseudo Fly Rider, personnage controversé des "gilets jaunes", dénonce ainsi une liste "d'opportunistes" et de "vendus". 
"Voter Gilets jaunes, c'est voter Macron", prévient de son côté un communiqué "La France en colère!!!", le groupe d'Éric Drouet, autre "gilet jaune" controversé. Il s'inquiète notamment des récents sondages qui montrent que "la présence d'une liste 'gilets jaunes' aux élections européennes (n'aurait) aucune incidence pour le parti présidentiel (La République en Marche)", mais entraînerait "une baisse des votes pour les autres partis".

Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi et réalisé avant l'annonce, "une liste 'gilets jaunes'" arriverait troisième lors des européennes du 26 mai, avec 13% des voix, derrière LREM (22,5%) et le Rassemblement national (17,5%).

Jeudi soir, Éric Drouet a publié sur son groupe Facebook une pétition pour le "retrait du nom 'gilets jaunes' sur la liste de Mme Levavasseur. 

 

 
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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:51
"Le président de la République doit changer" : la mise en garde de Laurent Wauquiez à Emmanuel Macron
VIDÉO. "Le président de la République doit changer" : la mise en garde de Laurent Wauquiez à Emmanuel Macron
Laurent Wauquiez le 6 décembre 2018 à Saint-Quentin (Aisne).
 

Convié au débat organisé ce jeudi dans la Drôme, Laurent Wauquiez a estimé que si "cette écoute avait eu lieu dès le début, on se serait épargné bien des tensions dans le pays".

À l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron dans la Drôme dans le cadre du grand débat, le chef de l'État a échangé avec le patron des Républicains (LR) Laurent Wauquiez à Valence, invité en tant que président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Un tête-à-tête inédit d'une cinquantaine de minutes, contre les trente prévues initialement, qui n'a visiblement pas convaincu M.

 

Wauquiez, qui a reproché au président de la République son "écoute" tardive. "Si cette écoute avait eu lieu dès le début, on se serait épargné bien des tensions dans le pays", a-t-il déclaré durant le débat, auquel assistaient également une soixante d'élus de la région. "Les problèmes, on les connaît". "D'abord les retraites" qui sont "trop petites". Ensuite "l'impôt est injuste car il repose au milieu" (sur les classes moyennes, NDLR). Troisièmement, "nos territoires ont le sentiment de n'être ni aidés, ni respectés", a développé le patron de LR.

"Depuis deux ans, on a l'impression que vous avez tourné le dos aux territoires". "Je n'ai aucune réponse sur les petites lignes ferroviaires" et "au lieu de mettre de l'argent sur les moyens de transport vous nous mettez les 80 km/h", a accusé M. Wauquiez. "Le problème principal est qu'il faut réconcilier, mettre la France ensemble. Il y a eu trop de gestes qui donnent à penser que la France est à plusieurs vitesses. Il faut réconcilier la France des villes et la France rurale", a jugé M. Wauquiez.

Pour Macron, les responsables politiques se "défausse(nt)"

"Je ne voudrais pas qu'il y ait des caricatures" mais "il faut voir l'état dans lequel on a pris le pays", a notamment répondu Emmanuel Macron. "Je ne me défausse pas mais l'État a vécu une crise financière. Certains s'en souviennent qui avaient des responsabilités ministérielles, qui ont eu à prendre des décisions d'économies qui étaient utiles et qui ont conduit à réduire les dotations des collectivités locales et à baisser d'autres dépenses", a développé le chef de l'État face à l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy.

"Même quand on a des responsabilités, on se défausse, quand il y a des problèmes, pour les mettre sur la tête du président", a-t-il jugé. M. Macron a fait l'éloge de la "décentralisation" et de la "déconcentration" pour "des décisions au plus près du terrain", en jugeant le processus "trop lent". "Il faut qu'on puisse accélérer et rouvrir des services publics pour avoir une répartition de nos fonctionnaires repensée à l'aune de nos territoires", a-t-il dit.

"Le président de la République doit changer"

"Je mets en garde le président de la République (...) un débat, c'est échanger directement avec les Français", a déclaré Laurent Wauquiez après le débat, devant la presse."Quels sont les Français qui ont pu spontanément échanger avec le président?", a-t-il déploré, jugeant qu'on "assist(ait) à des voyages dans une bulle", a-t-il jugé. "Il faut qu'il aille sur le terrain et qu'il échange directement avec les Français sans filtre, parce que sinon le débat va tourner à vide et ce sera un échec, et ça n'est pas ce que je souhaite", a insisté le patron de LR. 




"Le danger de ce grand débat c'est que l'on sorte avec des propositions très éloignées de ce qu'attendent les Français", a-t-il également dit. "Le président de la République doit changer. Il doit aller sur le terrain et qu'il échange directement avec les Français sans filtre."

"Laurent Wauquiez a exprimé un certain nombre de problèmes qui peuvent être réels, par exemple sur la disparité des territoires", a de son côté déclaré Gérard Collomb, l'ancien ministre de l'Intérieur d'Emmanuel Macron.
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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:49
"Je suis le fils de cette crise", assure Emmanuel Macron lors d'un débat-citoyen
VIDÉOS. "Je suis le fils de cette crise", assure Emmanuel Macron lors d'un débat-citoyen
Emmanuel Macron à Bourg-de-Péage (Drôme), le 24 janvier 2019.
 

Suppression de l'ISF, sortie du glyphosate, taxe d'habitation, salaires des hauts fonctionnaires... Le chef de l'État a répondu ce jeudi aux nombreuses questions des habitants de Bourg-de-Péage durant un débat-citoyen où il est arrivé sans prévenir.

Quelques heures auparavant, le patron des Républicains Laurent Wauquiez reprochait à Emmanuel Macron d'être "dans une bulle" et l'invitait à débattre directement avec les Français.

 

Ce jeudi 24 janvier, après un déjeuner-débat avec une soixantaine d'élus à la préfecture de Valence (Drôme) et une visite en fin d'après-midi une structure d'accueil de jour autonome pour les personnes âgées à Bourg-de-Valence, le chef de l'État s'est invité à un débat-citoyen qui se déroulait au sein de la Maison des associations de Bourg-de-Péage.

Arrivé vers 18h, il s'est assis au milieu de l'assemblée, à laquelle participaient une poignée de "gilets jaunes".  Le président debout, micro en main, a répondu pendant 3h15, n'éludant aucun sujet : l'ISF, l'école, le glyphosate, l'emploi et même des sujets techniques ou plus insolites comme la cyber-sécurité ou les courses hippiques.Les échanges n'ont pas été si musclés. Il a parfois été applaudi et la parole a été distribuée dans la bonne humeur par l'hôtesse de la soirée, la maire PS de Bourg-de-Péage, Nathalie Nieson. Voici ce qu'il faut en retenir.
 "Est-ce qu'il y a deux ans, on vivait mieux quand il y avait l'ISF, est-ce qu'il y avait moins de SDF ?"

Le chef de l'État a notamment été interpellé par un agriculteur "gilet jaune", qui a dit "ne plus avoir confiance dans les politiques". Cet homme a notamment fustigé la suppression de l'impôt sur la fortune (ISF) puis a évoqué les SDF morts dans la rue, "complètement oubliés". "Le premier grand débat, c'est de tenir vos promesses", a-t-il lancé, rappelant qu'Emmanuel Macron avait assuré "qu'à la fin de l'année, il n'y aurait plus de SDF en France". 

"On écrase tous nos débats en France sur la fiscalité. On pense qu'on règle tout par la fiscalité. On ne règle pas par la fiscalité les vrais inégalités de départ. J'ai supprimé l'ISF pour réindustrialiser le pays, créer de l'emploi. La vraie inégalité, c'est le chômage", a répondu le président de la République. "Est-ce qu'il y a deux ans, on vivait mieux quand il y avait l'ISF, est-ce qu'il y avait moins de SDF ? Non. Je n'ai pas supprimé l'ISF pour faire des cadeaux à certains, c'est pour qu'ils réinvestissent dans le pays", a-t-il insisté. 

"Je n'ai pas pris l'engagement de campagne qu'il y ait zéro SDF. J'entends beaucoup ça mais je n'ai jamais dit ça. J'ai eu un mot sur les demandeurs d'asile qui dorment dehors", a-t-il par ailleurs affirmé. 




"Plus personne ne paiera la taxe d'habitation"

Emmanuel Macron est également revenu sur la suppression de la taxe d'habitation, qu'il juge "inégalitaire". "Plus personne ne la paiera. On la supprime en trois bouts", a-t-il assuré, alors que ces derniers temps le ministre de l'Économie Bruno Le Maire avait laissé entendre que les 20% des foyers les plus aisés pourraient continuer à la payer. 

Il a également affirmé que rien n'était encore décidé pour son remplacement.

Sortie du glyphosate : "On n'y arrivera pas" à 100% en trois ans

Interrogé sur le glyphosate, le président Emmanuel Macron a déclaré que la France ne parviendrait pas à se passer "à 100%" de cet herbicide controversé dans les trois ans comme il s'y était engagé. "Je sais qu'il y en a qui voudraient qu'on interdise tout du jour au lendemain. Je vous dis : un, pas faisable et ça tuerait notre agriculture. Et même en trois ans on ne fera pas 100%, on n'y arrivera, je pense, pas", a-t-il déclaré, encourageant les "productions alternatives" pour ne plus utiliser cet herbicide.

Les hauts fonctionnaires doivent être "dûment payés"

Emmanuel Macron a également répondu aux questions d'une personne sur les salaires des hauts fonctionnaires. "C'est très à la mode de taper sur les fonctionnaires et les élus en ce moment. Ce sont eux qui s'en prennent plein les poches. Mais ces catégories, on en a besoin et si vous regardez dans la société qui vit bien, ce n'est plus vrai que ce sont les fonctionnaires. Même les hauts fonctionnaires. Il vaut mieux aujourd'hui être cadre dans une entreprise. Ce temps est révolu", a-t-il  affirmé.

"Les hauts fonctionnaires qui ont des responsabilités, ils doivent être dûment payés. Je ne suis pas pour la paupérisation de la fonction publique", a-t-il développé.

"Je ne suis pas un héritier"

Emmanuel Macron s'est également défendu d'être "un héritier". "Je ne suis pas banquier à la Banque postale ou la Société générale (...) Il se trouve que j'ai eu une vie avant. Que j'ai changé de vie et j'ai été élu par les Français. Et je serai ravi que des gens qui ont eu une vie d'entrepreneur ou ailleurs, s'engagent un jour dans la politique", a-t-il déclaré. 

"Il y a des gens qui vous mettent un poinçon. Moi je ne suis pas un héritier, je suis né à Amiens, il n'y a personne dans ma famille qui était banquier, politicien ou énarque. Ce que j'ai je le dois à une famille qui m'a appris le sens de l'effort, qui m'a élevé, qui m'a éduqué. Et après je n'ai jamais lâché le morceau", a-t-il poursuivi. "Si j'étais né banquier d'affaires, vous pourriez me faire la leçon, si j'étais né avec une petite cuillère en or dans la bouche ou fils de politicien vous pourriez me faire la leçon, mais ce n'est pas le cas."

Quid du vote blanc ?

"La proportionnelle, j'y suis favorable, c'est une promesse de campagne. Si on va vers le vote obligatoire, je pense qu'il faudrait alors aller vers le vote blanc mais je ne vais pas purger le débat en me positionnant aujourd'hui, a répondu Emmanuel Macron, interrogé sur la prise en compte du vote blanc.

"Je suis le fils de cette crise"

"Moi ça ne fait pas un moment que je suis là. Je suis le fils de cette crise. La colère que vous exprimez, une partie d'elle m'a porté", a estimé Emmanuel Macron alors qu'il répondait à une question de la santé.  "Je m'engage à repenser un nouveau système qui est je le crois plus juste et plus efficace. Parce qu'on vit avec un système qui a été créé en 1958", a-t-il poursuivi. "Il n'y a aucune fatalité. Nous pouvons revenir en quelques années à l'équilibre budgétaire mais nous pouvons le faire que si nous arrivons à changer de modèle. C'est à dire à retrouver un modèle de l'égalité des chances et pas de la correction de l'injustice."

Les politiques, tous corrompus ?"Je ne peux pas vous laisser dire que le gouvernement et les politiques sont des corrompus. Je ne peux pas vous laisser dire ça, parce que ça c'est un affaiblissement de la démocratie", a répondu le président à un habitant. "S'il y a des gens corrompus, dénoncez-les aux juges. Vous ne pouvez pas dire tout est n'importe quoi. Dans le monde où l'on vit des tas de gens ont pour projet de mettre en l'air la démocratie. La presse, elle est libre et la justice, elle est indépendante. Notre pays a fait énormément de progrès durant ces dernières décennies et nous sommes parmi les pays qui ont le plus à s'honorer de cela", s'est-il insurgé."On peut se parler très librement mais il y a des choses qui sont vraies et des choses qui sont fausses", a-t-il poursuivi, précisant que "les gens ne sont pas dans la rue parce que tout le monde est corrompu." Le référendum "n'est pas la panacée"

Interrogé sur le RIC (référendum d'initiative citoyenne) réclamé par les "gilets jaunes", Emmanuel Macron a estimé que "ce n'est pas la panacée".

"Je crois au référendum mais je pense que le référendum ne peut pas être utilisé pour tous les sujets. Et je crois à la démocratie représentative, je pense qu'il faut des élus qui vont vous représenter."À 21H15, Emmanuel Macron a conclu les débats, s'attardant quelques minutes avec des citoyens et promettant déjà des "mesures très concrètes à l'issue du débat".
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  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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