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31 mars 2018 6 31 /03 /mars /2018 12:46
Perte d'adhérents, départs d'élus : la flamme du Front national vacille

À seulement quelques mois des élections européennes, plusieurs élus et certains militants du Front national ont claqué la porte du parti de Marine Le Pen.

À seulement quelques mois des élections européennes, plusieurs élus et certains militants du Front national ont claqué la porte du parti de Marine Le Pen.

À seulement quelques mois des élections européennes, plusieurs élus et certains militants du Front national ont claqué la porte du parti de Marine Le Pen.

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31 mars 2018 6 31 /03 /mars /2018 12:42
Neumann - Terrorisme : les Français contaminés par le « et en même temps »

Un sondage montre les paradoxes des Français en matière de lutte contre le terrorisme. Et administre une double leçon politique. À bon entendeur...

Le Super U de Trèbes, cible d'une attaque djihadiste le 24 mars.  
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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 07:58
Olivier Faure et les patrons de fédérations PS élus jeudi soir
Olivier Faure et les patrons de fédérations PS élus jeudi soir
Olivier Faure a été formellement élu jeudi soir premier secrétaire du PS, en même temps que les patrons des 103 fédérations départementales socialistes, dont les deux tiers environ seront dirigées par ses soutiens, selon des chiffres provisoires obtenus dans la nuit de jeudi à vendredi de sources socialistes.

Après le vote du 15 mars, qui a placé largement en tête le texte d'orientation de M. Faure (48,56%), et le désistement de Stéphane Le Foll, arrivé loin derrière (26,10%), ce scrutin ne réservait plus guère de suspense: le président du groupe Nouvelle Gauche à l'Assemblée était seul en lice pour prendre la succession de Jean-Christophe Cambadélis.

Même situation dans soixante-dix fédérations, où un seul candidat briguait le suffrage des militants, selon le coordinateur du parti Rachid Temal.

Dans nombre de fédérations, les représentants de motions concurrentes avaient préféré s'entendre plutôt que d'aller à l'affrontement. "On est restés au PS pour se rassembler. Il vaut mieux parfois faire un accord pour être sûr de travailler en bonne intelligence, plutôt que de continuer le pilonnage comme par le passé", a expliqué à l'AFP Marie-Noëlle Lienemann, proche d'Emmanuel Maurel, arrivé troisième il y a deux semaines (18,98%).

La participation, qui n'était guère flamboyante le 15 mars, avec 37.014 électeurs pour quelque 102.000 socialistes susceptibles de se mettre à jour de cotisation, s'est maintenue au-dessus de 30.000 votants, selon M. Temal.

Selon des chiffres provisoires, M. Faure pourra compter sur le soutien d'au moins 68 fédérations, dont celles du Nord, de Haute-Garonne, de Paris.

L'ancien ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll tire son épingle du jeu, en totalisant au moins 17 fédérations, dont la très "hollandaise" Corrèze, la Sarthe, l'Hérault ou encore la Côte d'Or.

Représentant de l'aile gauche du PS, Emmanuel Maurel a remporté selon son entourage douze fédérations, soit un nombre comparable à l'ancienne motion B de Christian Paul (11). Il conquiert notamment celle des Bouches-du-Rhône, une des plus importantes numériquement. Le mandataire de Luc Carvounas, Yannick Ohanessian, soutenu par Olivier Faure, avait fait savoir jeudi matin qu'il jetait l'éponge.

M. Carvounas, arrivé bon dernier il y a quinze jours (6,36%), devra se contenter des fédérations du Val-de-Marne et des Hauts-de-Seine.

Les résultats définitifs seront dévoilés vendredi matin.

- "Trompe-l'oeil" -

M. Faure sera investi le 7 avril lors du Congrès d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Elu confortablement, il devrait selon son entourage avoir la majorité au Bureau national et au Conseil national.

Le député de Seine-et-Marne se trouve néanmoins à la tête d'une majorité "fragile", souligne un ancien cadre de la rue de Solférino. "C'est une élection en trompe-l'oeil. Il y a une unité de façade, mais tout ça va probablement voler en éclat dès que Faure va montrer ses limites", dit cette source.

"Cela va être dur d'unir tout le monde, d'avoir une ligne cohérente", estime aussi un proche de Stéphane Le Foll, qui a pendant toute sa campagne pointé la vulnérabilité d'un rassemblement allant de Martine Aubry à d'anciens proches de Manuel Valls.

Issu de l'ancienne majorité du PS, M. Faure, qui affirmait en juin vouloir "aider à réussir" Emmanuel Macron, devra convaincre les militants de l'aile gauche du PS de ne pas céder aux sirènes de Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon.

S'il entend selon son entourage monter une direction "homogène, à sa main, resserrée", le député de Seine-et-Marne a pris soin depuis quinze jours d'envoyer des signaux à cette aile gauche, en se faisant adouber à Lille par Martine Aubry, ou en se rendant à la manifestation des cheminots le 22 mars, sous les huées.

M. Maurel se montre pour l'instant circonspect. "Je ne suis pas sûr de savoir où il veut aller (...) Ce qui va être important, c'est le discours du congrès d'Aubervilliers. Il va falloir qu'il donne une direction", souligne-t-il.

 
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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 07:55
Ces messages cryptés du président qui inquiètent certains ministres
La messagerie cryptée Telegram ne serait pas seulement la préférée des jihadistes, elle serait également celle des membres du gouvernement, rapporte ce jeudi L'Obs.


L'engouement de la majorité pour la messagerie instantanée Telegram daterait du début de la campagne présidentielle. "C'est devenu très vite le seul canal naturel", déclare même un proche de l'exécutif au magazine.

Fini les SMS ou autres mails, toutes les discussions et décisions politiques transiteraient par la messagerie cryptée. Et certains ministres ne pourraient d'ailleurs plus s'en passer, comme Gérald Darmanin. "Sa boucle [son groupe de discussion, ndlr] est spectaculaire. On peut y poser des questions en direct, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Le ministre y cajole les députés", révèle à L'Obs un parlementaire. Emmanuel Macron serait également un adepte. L'Opinion révélait d'ailleurs en septembre dernier que le chef de l'État échangerait via la messagerie cryptée avec un groupe d'une dizaine de ses plus proches collaborateurs.
 
 


Plutôt réticent au départ, le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, aurait lui aussi sauté le pas le 21 mars dernier. La porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée, Aurore Bergé, serait elle aussi une adepte et l'utiliserait "une centaine de fois par jour", tout comme la chef de file de la majorité à la commission des Finances, Amélie de Montchalin, qui passerait même ses consignes de vote, via Telegram.

Mais selon L'Obs, certains ministres seraient quant à eux récalcitrants, comme la ministre du Travail Muriel Pénicaud, et la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui trouve l'application "trop moderne pour elle". Le président du groupe LREM à l'Assemblée et ancien ministre, Richard Ferrand, tire quant à lui la sonnette d'alarme et s'inquiète de possibles fuites dans la presse. "Vous pouvez être sûrs qu'un jour, le contenu de nos boucles sera dans les médias".
 
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23 mars 2018 5 23 /03 /mars /2018 06:33
"Macron, ça va péter !" : quand Mélenchon fait sauter une charge explosive
"Macron, ça va péter !" : quand Mélenchon fait sauter une charge explosive
 

VIDÉO. Le leader de la France insoumise a été chaleureusement accueilli dans la manifestation des cheminots.

Même si les syndicats ont toujours un peu de mal à accepter de faire cause commune avec des hommes politiques, Jean-Luc Mélenchon a pu tester sa cote de popularité auprès des cheminots dans leur cortège parisien, jeudi 22 mars. Le député était présent à Paris, au point fixe de la France insoumise, installé en bordure de cortège, indique le Huffington Post. À leur passage, des cheminots l'ont invité à déclencher une charge explosive, un détonateur SNCF, semble-t-il. Il s'agit d'un dispositif dont l'explosion est suffisamment puissante pour être entendue par un conducteur de train, explique le média.


Casque de chantier sur les oreilles, masse à la main, l'ancien candidat à l'élection présidentielle s'est prêté au jeu, hilare et sous les cris de "Jean-Luc président !". Le leader de la France insoumise a publié une vidéo de l'événement sur son compte Twitter, accompagné de la mention "Macron, ça va péter !"

"À partir de maintenant, avec ce mouvement qui démarre, on entre dans un moment de souffrance": les grévistes vont "perdre des journées de salaires", et "la vie quotidienne de millions de gens va être perturbée par la grève", avait-il déclaré plus tôt sur BFMTV et RMC. "Tout ça parce que quelqu'un, le président de la République, a décidé de mettre en oeuvre rien d'autre que la feuille de route de la Commission européenne" en matière de transport ferroviaire, a accusé le chef de la file de la France insoumise, qui défilera lui aussi ce jeudi.

 

 
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23 mars 2018 5 23 /03 /mars /2018 06:15
Soupçons de financement libyen: Après la mise en examen de Nicolas Sarkozy, Les Républicains dans l'embarras

JUSTICE Les Républicains soutiennent quasi-unanimement leur ancien patron, mis en examen mercredi, mais un léger malaise est perceptible...

Laurent Waquiez et Nicolas Sarkozy au conseil national du parti Les Républicains à la Mutualité à Paris le 2 juillet 2016.

  • Les Républicains affichent un soutien unanime à leur ancien patron.
  • Dans le détail, des nuances apparaissent entre les sarkozystes et les autres.
  • Les péripéties judiciaires de Nicolas Sarkozy parasitent le discours du parti d'opposition.

Un soutien unanime, ou presque. Si Les Républicains font bloc derrière Nicolas Sarkozy, mis en examen mercredi dans le dossier du soupçons de financement libyen de sa campagne en 2007, un léger embarras est perceptible au sein du parti, en pleine refondation… qui réclamait il y a peu de temps la démission des deux ministres visés par des plaintes.

>> A lire aussi : Une mise en examen qui ouvre un nouveau front judiciaire pour Nicolas Sarkozy

Différentes nuances de défense de Sarkozy

Les nuances dans les réactions LR à la mise en examen de l’ancien président ne sont pas étonnantes dans un parti où cohabitent différents courants. Les sarkozystes ont bien sûr été les plus rapides et les plus véhéments dans la défense de Nicolas Sarkozy. « C’est une histoire de calomnie et surtout de vengeance de la part des proches de l’ex-dictateur libyen, qui ont tout perdu avec l’intervention de la coalition internationale. On est tous persuadé qu’il sera complètement blanchi », affirme le député du Nord Sébastien Huyghe qui dénonce un « acharnement » contre l’ancien chef de l’Etat.

Le terme agace le député LR de la Manche Philippe Gosselin, cité par Europe 1 : « Arrêtons de parler de boîte noire, de cabinet secret, d’acharnement. Moi, j’ai confiance en la justice de mon pays ». « Je suis attachée au principe de séparation des pouvoirs et en tant que parlementaire je ne souhaite pas commenter le fond de l’affaire », répond sobrement Virginie Duby-Muller, députée de Haute-Savoie et secrétaire générale adjointe du parti et proche de Laurent Wauquiez.
>> A lire aussi : Soupçons de financement libyen: Pourquoi Sarkozy va encore taper sur Takieddine sur TF1 ce soir?

Le poids du sarkozysme au sein des Républicains

Le nouveau président a attendu mercredi soir pour commenter l’affaire, lors d’un dîner avec l’équipe dirigeante du parti, estimant que « mise en examen ne vaut pas culpabilité ». Mardi, il a dénoncé une garde à vue « humiliante et inutile » pour son prédécesseur. Mais « sur le fond du dossier, je fais confiance à la justice », a-t-il tweeté. Une réaction jugée timorée par certains Républicains, alors que les relations entre Laurent Wauquiez et Nicolas Sarkozy s'étaient tendues après que le premier a affirmé que l’ancien président avait mis ses ministres sur écoute.

« Il a dit l’essentiel, l’important c’est que notre famille politique soit à fond derrière lui », balaie Sébastien Huyghe. Tous ont intérêt à soutenir l’ancien président dont les fidèles sont encore nombreux au sein du parti, et qui jouit surtout d’une importante aura auprès des militants. « Nicolas Sarkozy a une autorité morale vis-à-vis de notre famille politique », reconnaît Virginie Duby-Muller. « Il reste un excellent président. Cette filiation, cet héritage n’est pas nié, malgré cette affaire ».

>> A lire aussi : Pourquoi Nicolas Sarkozy fait toujours l'objet d'un soutien indéfectible

Une affaire qui parasite le parti, en pleine reconstruction

Si les déboires judiciaires du parrain de la droite offrent aux Républicains l’occasion d’une union sacrée, ils parasitent le discours et l’action d’un parti qui se remet difficilement d’une campagne présidentielle très difficile qui a morcelé le parti. « Ça éclabousse toute la famille politique, c’est sûr qu’on s’en passerait. C’est pesant, car cela nous empêche de parler des sujets de fond, comme la grève de ce jeudi, le pouvoir d’achat… », énumère Virginie Duby-Muller.

Ruralité, retraites, droit d’amendement des parlementaires… La stratégie des Républicains est de multiplier les angles d’attaque à l’égard d’Emmanuel Macron et du gouvernement. Mais depuis 48 heures, l’affaire Sarkozy occupe tout l’espace médiatique.

>> A lire aussi : VIDEO. Soupçons de financement libyen: Une mise en examen qui ouvre un nouveau front judiciaire pour Nicolas Sarkozy

« La vie politique n’est jamais un long fleuve tranquille », relativise Sébastien Huyghe, qui attend beaucoup du passage de Nicolas Sarkozy au journal télévisé de TF1 ce jeudi soir. « Il va pouvoir se défendre ».

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22 mars 2018 4 22 /03 /mars /2018 06:20
Nicolas Sarkozy mis en examen: Timides soutiens chez Les Républicains

POLITIQUE Si le parti est officiellement derrière l'ancien président, les réactions se faisaient rares, mercredi soir...

Eric Woerth était le trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

LR et son président Laurent Wauquiez avaient pris les devants mardi, apportant un « soutien plein et entier » à Nicolas Sarkozy, alors en garde à vue. Mais après l’annonce de sa mise en examen dans l’enquête sur des soupçons de financement libyen, mercredi soir, les tweets de fidèles se comptaient sur les doigts d’une main.

>> A lire aussi : Nicolas Sarkozy mis en examen

L’ancien trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, qui avait été entendu par les enquêteurs l’an dernier, a exprimé son « amitié et fidèle soutien à Nicolas Sarkozy dans cette épreuve ». Les anciens ministres Thierry Mariani et Nadine Morano ont fait pareil, cette dernière se disant persuadée que l’ancien président « sera blanchi bientôt. »

« L’heure de rendre des comptes a sonné », pour Pouto

En dehors de la famille politique de Nicolas Sarkozy, les réactions sont plus sévères. « Visiblement l’heure de rendre des comptes a sonné. Pour lui comme pour sa bande avec Guéant Hortefeux et Cie. À travers ça, c’est tout un système politique, un pouvoir qui repose sur la corruption, la triche, le vol et le mensonge », accuse Philippe Poutou, porte-parole du NPA.

« Il y a la présomption d’innocence et ça ne fait plaisir à personne pour l’orgueil national de voir un ancien président en garde à vue puis mis en examen, mais les faits sont très graves », a jugé Florian Philippot, président des Patriotes, sur LCI.
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21 mars 2018 3 21 /03 /mars /2018 11:26
CSG: le gouvernement fait un geste pour 100.000 couples de retraités
CSG: le gouvernement fait un geste pour 100.000 couples de retraités
 

L'exécutif, confronté à la grogne des retraités qui subissent les effets de la hausse de la CSG, a fait un petit geste mardi en promettant de "corriger le dispositif" pour 100.000 couples l'an prochain.

Augmenter la CSG des retraités de 1,7 point pour financer une baisse de cotisations sociales des actifs afin que "le travail paie": la mesure de campagne d'Emmanuel Macron s'applique depuis le 1er janvier sur le portefeuille de quelque 60% des retraités français, soit environ 7,5 millions de personnes.

Pour éviter de frapper les plus modestes, l'exécutif a écarté 40% d'entre eux de la mesure et fixé des seuils: un revenu fiscal de référence supérieur à 14.404 euros pour une personne seule et 22.051 euros pour un couple.

Or, dans des cas de couples avec une petite retraite sous le seuil et une autre plus nettement au-dessus, "l'addition des deux retraites fait que vous passez au-dessus du seuil du revenu fiscal de référence pour un couple", a expliqué M. Philippe.

C'est pour ces 100.000 couples qui sont "juste au-dessus" du seuil que le gouvernement veut effacer la note, a expliqué Edouard Philippe sur RMC et BFM TV.

Pour ceux-là, "il faut corriger le dispositif et nous le corrigerons dans la prochaine loi de finances", a assuré le Premier ministre. Matignon s'est contenté d'indiquer que "le gouvernement étudiera(it) les pistes" dans les textes financiers de l'automne pour les "100.000 foyers de couples retraités" concernés.

Les seuils retenus ont suscité des mécontentements: avec un plancher de 1.200 euros par mois pour une personne seule et 1.830 euros pour un couple, nombreux étaient les retraités à souligner qu'ils restaient bien modestes et en tout cas pas "aisés"...

D'autant que la communication du gouvernement en janvier s'est avérée ambiguë, car elle omettait de préciser que des retraités ayant des revenus annexes franchiraient les fameux seuils.

L'effet s'est ressenti dans les sondages. En deux mois, le nombre de mécontents de l'action du chef de l'Etat chez les plus de 65 ans a ainsi bondi de 44% à 58% (+14 points), selon un sondage Ifop.

- Et la demi-part des veuves ? -

Pour enrayer cette désaffection, l'exécutif mise sur la suppression progressive de la taxe d'habitation. Sauf que celle-ci ne sera visible qu'à partir de novembre, lorsque les Français la paieront.

Du côté des syndicats de retraités, Michel Salingue (FGR-FP) a jugé le geste du Premier ministre "positif" et la preuve que "nos manifestations ont eu un impact". "Il admet qu'il y a des injustices mais une rectification mineure ne va pas régler le problème", a prévenu Didier Hotte (FO), alors que la mesure concerne à peine 2% des retraités frappés par la hausse de la CSG.

"Nous sommes heureux d'une première mesure en faveur des couples à revenus modestes mais nous craignons que ce soit un effet d'annonce et attendons les mesures de mise en place", a pour sa part affirmé la CFE-CGC.

Même tonalité pour le Parti communiste, qui juge qu'"il va falloir que le gouvernement précise ce geste".

"Enfin le gouvernement se rend compte qu'il y a un problème", s'est réjoui de son côté LR, par la voix du député Gilles Lurton.

Profitant d'une légère embellie sur les finances publiques, certains évoquent déjà d'autres mesures favorables aux aînés: ainsi le député LREM de la Vienne, Sacha Houlié, vient-il de proposer de rétablir la fameuse "demi-part fiscale des veuves" supprimée en deux temps sous Nicolas Sarkozy et François Hollande, qui avait provoqué d'importantes hausses d'impôt.

Selon M. Houlié, son rétablissement coûterait entre 700 millions et 1 milliard d'euros à l'Etat.

Mardi matin, Edouard Philippe n'a pas fermé la porte à une mesure "qui n'est pas arbitrée, pas encore décidée".

"On va mettre en œuvre beaucoup de mesures de justice, mais je veux le faire à un rythme maîtrisé, sans promettre des choses que je ne suis pas capable de tenir", a toutefois souligné le Premier ministre.

 
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19 mars 2018 1 19 /03 /mars /2018 09:34
Pour Villepin, Macron ne peut pas se contenter de "l'autorité et la modernité"
Pour Villepin, Macron ne peut pas se contenter de "l'autorité et la modernité"
Sur le plateau du Grand Jury, Dominique de Villepin a mis en garde Emmanuel Macron et sa volonté sans faille de réformer le pays. "Le risque est de devenir solitaire, arrogant", a-t-il déclaré.


Invité dimanche 18 mars du Grand Jury de RTL-LCI-Le Figaro, Dominique de Villepin a donné quelques conseils à Emmanuel Macron.

Si l'ancien Premier ministre reconnaît chez Emmanuel Macron "une intuition très forte sur la façon de gouverner notre pays", il veut toutefois mettre en garde le président. Faisant référence aux réformes menées au pas de charge par l'exécutif, Dominique de Villepin estime que le chef de l'État "ne peut pas se contenter de l'autorité et la modernité". "Il doit montrer sa capacité d'empathie, de compréhension (...) Ce n'est sans doute pas suffisamment le cas aujourd'hui", estime-t-il.

La méthode Macron ne fonctionnera qu'un temps ?

"Faire des réformes, dormir quatre heures par nuit, travailler avec une toute petite équipe, c'est possible pendant quelques mois, mais, à un moment, ça devient plus difficile", affirme celui qui reste encore aujourd'hui associé à la réforme manquée du CPE (contrat première embauche) en 2006. "Le risque est de devenir solitaire, arrogant et coupé d'un certain nombre de réalités", poursuit Dominique de Villepin. "Attention à la tentation de trop d'autorité, sinon on prend trop de coups et on s'use", assène-t-il.
 

La réforme des retraites, un mauvais combat ?

Alors qu'il recommande à Emmanuel Macron de "choisir ses combats", Dominique semble tout particulièrement en désaccord avec la hausse de la CSG pour les retraités. "Les retraités ne sont ni des assistés, ni des privilégiés. Aujourd'hui, à partir de 1.200 euros, ils ont le sentiment qu'ils sont montrés du doigt. Ce n'est sans doute pas une bonne chose, ni pour eux, ni pour personne. L'idée de jouer une classe d'âge contre les retraités, ce n'est pas non plus, politiquement, une bonne chose", a-t-il ainsi déclaré, cité par RTL.
 
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19 mars 2018 1 19 /03 /mars /2018 09:30
Bruno Le Maire dans le viseur d'Edouard Philippe ?
Bruno Le Maire dans le viseur d'Edouard Philippe ?

Bruno Le Maire aurait-il était placé "sous surveillance" par Edouard Philippe ? C'est ce que révèle un proche dans le JDD ce dimanche 18 mars. C'est lui qui a milité pour son entrée au gouvernement, mais le Premier ministre serait toujours sur le qui-vive avec son ministre de l'Economie et des Finances.

Il n'aurait pas digéré qu'il ait osé critiquer le calendrier des baisses d'impôts fait lui-même l'annonce de la cession de 10 milliards d'euros d'actifs.
 

"Il se répandait sur le thème "Macron et moi". Edouard était très agacé", explique un ancien lemairiste au JDD. Depuis, les relations se seraient apaisées, car Bruno Le Maire fait profil bas, concentré à sa tâche. "Il faut qu'il se nettoie de ce soupçon d'ambition", analyse dans l'hebdomadaire un ami du chef du gouvernement. Pourtant, s'il reste uniquement concentré sur les dossiers liés à son ministère, il n'a pas perdu sa singularité. "Discipliné", certes, mais pas disposé à "mettre de l'eau dans son vin", précise le principal intéressé au JDD. Pour le moment Bercy est le seul projet de l'ancien candidat à la primaire de la droite. "J'ai beaucoup couru. Il faut se poser et agir. C'est ce que je fais. On verra où ça mène", commente Bruno Le Maire dans le JDD. Un personnage qui reste à surveiller.
 
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Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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