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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 05:51
Présidence des Républicains: Les détracteurs de Wauquiez veulent peser sur sa ligne droitière

CAMPAGNE Des cadres du parti Les Républicains tentent de faire pression sur le favori à la présidence du mouvement, Laurent Wauquiez, critiqué pour sa radicalité...

Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes, le 3 septembre 2017 au Mont Mezec

Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes, le 3 septembre 2017 au Mont Mezec — Alain ROBERT/SIPA

  • Laurent Wauquiez semble aujourd'hui le favori de l'élection pour la présidence du parti Les Républicains, les 10 et 17 décembre 2017.
  • Ses détracteurs, à l'instar de Valérie Pécresse et Xavier Bertrand, font pression pour éviter le rapprochement supposé de la ligne du parti avec les idées du FN.
  • La présidente LR de la région Ile-de-France Valérie Pécresse agite la menace de quitter le parti si Laurent Wauquiez est élu président.

Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a officialisé dimanche en Haute-Loire sa candidature à la présidence du parti Les Républicains. Apprécié des militants nostalgiques de Nicolas Sarkozy, l’ancien pourfendeur de l'«  assistanat » a, du côté des cadres, de solides inimitiés. « Tout le monde le hait » aurait ainsi lâché Jean-François Copé à Marianne. L’élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti en décembre semble pourtant acquise. Les prétendants les plus sérieux, les présidents de région Xavier Bertrand (Hauts-de-France) et Valérie Pécresse (Ile-de-France), un temps tentés, ont renoncé à mener cette campagne. Mais pas à s'exprimer. En multipliant les interventions pour décrire un Laurent Wauquiez replié sur une ligne dure, à droite de la droite ou courant après le FN, ils tentent de faire pression sur lui.

Menace de départ du parti

Fin juin, Xavier Bertrand a accusé Laurent Wauquiez sans le nommer de « courir après l’extrême droite ». Des termes repris par Valérie Pécresse lundi sur France inter, affirmant que « si on court après le FN, ça ne sera pas ma droite ». La présidente de région a agité la menace de l’explosion du parti, précisant que si des « lignes rouges » sont franchies, à savoir « la porosité avec le FN » et l’uniformité du parti, elle quittera LR. Son mouvement « Libres ! » est d’ailleurs fin prêt, son lancement officiel étant programmé le 10 septembre.

>> A lire aussi: Sept choses surprenantes sur Laurent Wauquiez en 2014

Agiter le chiffon rouge de l’explosion du parti est-il un coup de bluff de la part des détracteurs de Laurent Wauquiez ? Pour un élu francilien Les Républicains, « la menace est réelle, ce n’est pas du bluff. Laurent Wauquiez est aujourd’hui dans la radicalisation d’un mouvement qui ressemble de plus en plus à un bateau mort. Il n’a pas de vision, il va dans tous les sens comme une girouette, mais c’est toujours pour servir son plan de carrière », affirme-t-on.

« Les lignes politiques différentes […] ont toujours existé à droite »

Un commentaire à mille lieues de celui du député LR des Bouches-du-Rhône Eric Diard. L’homme, revenu à l’Assemblée nationale à la faveur des dernières législatives, se dit proche de Xavier Bertrand. Mais soutient sans hésitation Laurent Wauquiez, qu’il a écouté lors de la rentrée politique du président de région à Châteaurenard, le 30 août. « Les lignes politiques différentes, cela a toujours existé à droite, avec Charles Pasqua, Philippe Séguin ou Alain Juppé, alors arrêtons de jeter l’anathème sur Laurent Wauquiez car il sait respecter la diversité », tranche Eric Diard.

A propos des critiques sur la droitisation du parti menée par Laurent Wauquiez, le député estime qu’« on lui fait à un mauvais procès, en disant qu’il est sous la coupe de [l’idéologue issu de l’extrême droite] Patrick Buisson, alors que je n’en ai jamais eu la preuve. On oublie aussi deux choses : Laurent Wauquiez est le successeur [de la figure centriste qui l’a adoubé en Haute-Loire] Jacques Barrot. Au fond de lui, il est sensible au social. Ensuite, Laurent Wauquiez sait et va s’entourer de personnes qui vont rassurer les électeurs à propos de la droitisation. Ce n’est pas anodin si la juppéiste Virginie Calmels l’a rejoint. »

Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes, et Virginie Calmels, adjointe au maire de Bordeaux, le 3 septembre 2017 au Mont Mezec
Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes, et Virginie Calmels, adjointe au maire de Bordeaux, le 3 septembre 2017 au Mont Mezec - Alain ROBERT/SIPA

Dimanche en Haute-Loire, l’adjointe au maire de Bordeaux Virginie Calmels, décrite comme la dauphine d’Alain Juppé, s’est affichée au côté du prétendant à la présidence du parti. Une initiative qui ne semble pas avoir été du goût d’Alain Juppé, ce dernier affirmant lundi qu’il « ne parraine personne » et reste « attentif aux lignes rouges ».

>> A lire aussi : Alain Juppé ne se «mêlera pas» de «l’élection» du président des Républicains

Conscient de n’être pas le plus aimé des cadres, Laurent Wauquiez a tenté de son côté l’apaisement en taisant, ces derniers jours, les sujets qui fâchent à droite, comme l’Europe. Il a aussi affirmé que le parti ne fera jamais d’alliance avec le FN, sans pour autant masquer son ambition de reconquérir l’électorat séduit par Marine Le Pen.

 
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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 05:45
Code du travail: Incapable de choisir, le PS soutient la mobilisation de gauche mais n'appelle pas à manifester

NON-CHOIX Face aux manifestations contre la réforme du droit du travail menée par le gouvernement d'Edouard Philippe, le bureau national du PS a adopté la position la plus incommandante qui soit, le cul entre deux chaises...

 

Karim Bouamrane (à gauche) et Rachid Temal, porte-paroles du PS, le 27 août 2017. — NICOLAS NICOLAS MESSYASZ/SIPA

On ne sait pas si la synthèse hollandaise a toujours cours rue de Solférino, mais ça y ressemble. Incapable de trancher, le bureau national du PS a décidé lundi d’afficher son « soutien » à toutes les initiatives syndicales contre la réforme du Code du travail mais sans appeler formellement à manifester le 12 septembre aux côtés de la CGT, de Solidaires et de la FSU.

>> A lire aussi : Mélenchon dénonce un «coup d'Etat social»

« Le PS, respectueux de l’indépendance syndicale, soutient toutes les initiatives syndicales contre la loi Penicaud en appelant à des démarches unitaires », a affirmé à l’AFP le numéro deux du parti Rachid Temal. « Le PS va éditer un tract national contre la loi Pénicaud et appelle ses fédérations à mener des actions de mobilisation », a-t-il précisé.

Participe ou ne participe pas ?

Au cours d’un point presse, l’un des porte-parole du PS, Karim Bouamrane, a précisé que les participants à ce BN avaient « été unanimes pour stigmatiser les ordonnances ». « Tous les socialistes qui souhaitent défiler le 12 sont les bienvenus, il y aura des responsables socialistes qui seront présents le 12 » mais « on regrette que le cortège ne soit pas unitaire » (FO et la CFDT n’ayant pas appelé à manifester), a-t-il souligné.

>> A lire aussi : «Il fallait mener la bagarre avant», réplique Jean-Claude Mailly à la CGT

Cette question de la participation ou non du PS à la manifestation du 12 septembre a suscité quelques remous ces derniers jours au PS. Vendredi, le président du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale, Olivier Faure, a semblé trancher en annonçant que le PS n’appelait pas à manifester, contrairement à ce qu’avaient pu dire deux autres membres de la direction collégiale provisoire du PS, Luc Carvounas et François Kalfon. Mais Rachid Temal a rectifié quelques heures plus tard, rappelant que la décision définitive serait prise lundi soir lors de la réunion du bureau national.

Le mouvement du 1er juillet (M1717) a pour sa part annoncé lundi qu’il serait présent, probablement avec son fondateur, Benoît Hamon, à la manifestation du 12 septembre. Ce sera aussi le cas du Mouvement des Jeunes socialistes, proche de l’ancien candidat à la présidentielle socialiste.

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 05:41

NON-CHOIX Face aux manifestations contre la réforme du droit du travail menée par le gouvernement d'Edouard Philippe, le bureau national du PS a adopté la position la plus incommandante qui soit, le cul entre deux chaises...

G. N. avec AFP

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Karim Bouamrane (à gauche) et Rachid Temal, porte-paroles du PS, le 27 août 2017.

Karim Bouamrane (à gauche) et Rachid Temal, porte-paroles du PS, le 27 août 2017. — NICOLAS NICOLAS MESSYASZ/SIPA

On ne sait pas si la synthèse hollandaise a toujours cours rue de Solférino, mais ça y ressemble. Incapable de trancher, le bureau national du PS a décidé lundi d’afficher son « soutien » à toutes les initiatives syndicales contre la réforme du Code du travail mais sans appeler formellement à manifester le 12 septembre aux côtés de la CGT, de Solidaires et de la FSU.

>> A lire aussi : Mélenchon dénonce un «coup d'Etat social»

« Le PS, respectueux de l’indépendance syndicale, soutient toutes les initiatives syndicales contre la loi Penicaud en appelant à des démarches unitaires », a affirmé à l’AFP le numéro deux du parti Rachid Temal. « Le PS va éditer un tract national contre la loi Pénicaud et appelle ses fédérations à mener des actions de mobilisation », a-t-il précisé.

Participe ou ne participe pas ?

Au cours d’un point presse, l’un des porte-parole du PS, Karim Bouamrane, a précisé que les participants à ce BN avaient « été unanimes pour stigmatiser les ordonnances ». « Tous les socialistes qui souhaitent défiler le 12 sont les bienvenus, il y aura des responsables socialistes qui seront présents le 12 » mais « on regrette que le cortège ne soit pas unitaire » (FO et la CFDT n’ayant pas appelé à manifester), a-t-il souligné.

>> A lire aussi : «Il fallait mener la bagarre avant», réplique Jean-Claude Mailly à la CGT

Cette question de la participation ou non du PS à la manifestation du 12 septembre a suscité quelques remous ces derniers jours au PS. Vendredi, le président du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale, Olivier Faure, a semblé trancher en annonçant que le PS n’appelait pas à manifester, contrairement à ce qu’avaient pu dire deux autres membres de la direction collégiale provisoire du PS, Luc Carvounas et François Kalfon. Mais Rachid Temal a rectifié quelques heures plus tard, rappelant que la décision définitive serait prise lundi soir lors de la réunion du bureau national.

Le mouvement du 1er juillet (M1717) a pour sa part annoncé lundi qu’il serait présent, probablement avec son fondateur, Benoît Hamon, à la manifestation du 12 septembre. Ce sera aussi le cas du Mouvement des Jeunes socialistes, proche de l’ancien candidat à la présidentielle socialiste.

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 09:24
La baisse de popularité de Macron et Philippe confirmée par un nouveau sondage

SONDAGE Les premières réformes dans le secteur de l'Education font en revanche consensus...

Edouard Philippe et Emmanuel Macron durant la messe d'hommage au père Jacques Hamel, tué le 26 juillet 2016 par deux djihadistes dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray. — AFP

La popularité d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe a baissé fin août pour le second mois consécutif, mais les premières réformes dans le secteur de l'Education font consensus, selon un sondage YouGov France pour Le HuffPost et CNEWS publié lundi. Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité reculer à 30% d'opinions favorables, contre 43% fin juin et 36% fin juillet, un recul surtout marqué auprès des sympathisants PS, et EELV (39%, -8 points sur un mois).

>> A lire aussi : Macron a encore perdu 14 points en août

Chez les sympathisants du centre, on compte 75% d'opinions favorables (-6 points) mais le chef de l'Etat connaît un regain de popularité auprès des sympathisants Les Républicains (45%, +6 points), alors qu'a été lancée la réforme du code du travail. Les sympathisants d'extrême gauche ne sont que 12% à avoir une opinion favorables (-7 points) et ceux d'extrême droite 9% (-5 points).

>> Réforme du Code de travail: Le gouvernement ne reculera pas face à a la rue, assure Muriel Pénicaud

Edouard Philippe baisse chez les sympathisants des extrêmes

Le Premier ministre Edouard Philippe connaît également une baisse de popularité avec 32% d'opinions favorables, contre 39% fin juin et 37% fin juillet. Son image ne bouge guère chez les sympathisants Les Républicains (46% d'opinions favorables, -1 point sur un mois) mais remonte de 7 points auprès des centristes (84%) et des sympathisants PS, EE-LV (43%, +2 points). A l'inverse, sa cote baisse chez les sympathisants d'extrême droite (8%, -17 points) et d'extrême gauche (13%, -3 points).

Par ailleurs, interrogés sur les réformes dans l'éducation, 7 Français sur 10 se disent favorables au dédoublement des classes de CP dans le réseau d'éducation prioritaire. Plus de 6 Français sur 10 approuvent aussi le retour, par endroit, de la semaine de 4 jours (64%, dont 30% de «tout à fait favorables»).

Pour le collège, 8 Français sur 10 se disent favorables à la réouverture des classes bilangues et près de 8 sur 10 à la mise en place d'études dirigées après la classe dans tous les collèges. La mesure la plus consensuelle est la mise en place de stages de remise à niveau en mathématique et français avant l'entrée en 6ème, puisque 84% des Français sont pour. Pourtant seulement 33% des Français déclarent avoir confiance en Jean-Michel Blanquer pour réformer efficacement l'Education nationale dans son ensemble.

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 09:18
Bruno Le Maire va annoncer des privatisations «dans quelques semaines»

ECONOMIE La Française des Jeux pourrait en faire partie, selon certains experts...

Le Ministre de l'Economie Bruno Le Maire donne un discours lord de l'université d'été du Medef mercredi 30 août 2017. — AFP

L’opération est destinée à « financer l’innovation », selon Bruno Le Maire. Le ministre de l’Economie a déclaré samedi qu’il annoncerait dans « quelques semaines » la privatisation de certaines entreprises.

« Nous pensons vraiment que c’est une meilleure façon de dépenser de l’argent en finançant l’innovation plutôt que d’être emprisonné dans certaines compagnies qui ne sont pas stratégiques pour l’Etat français », a déclaré Bruno Le Maire lors du forum The European House - Ambrosetti, sorte de mini-Davos à l’italienne qui se tient jusqu’à dimanche à Cernobbio, sur le lac de Côme.

>> A lire aussi : Le gouvernement veut poursuivre la privatisation des contrôles de vitesse

La Française des Jeux sur la liste des privatisations ?

« L’innovation est la clé du futur pour l’économie, la clé pour rendre la France plus forte », a martelé le ministre, sans donner détail sur les entreprises qui allaient être privatisées. La Française des Jeux fait partie des pistes étudiées, selon certains experts.

Bruno Le Maire avait déjà fait état le 6 juillet de la cession de « participations dans un certain nombre d’entreprises publiques à partir du mois de septembre ». La veille, il avait annoncé ces « importantes cessions d’actifs » pour financer l’innovation, à laquelle l’Etat destinera 10 milliards d’euros. Ces cessions permettront « au contribuable de savoir que son argent est placé pour le futur et non pas pour le passé », avait-il souligné.

« La France est de retour »

Pendant la campagne électorale, le président Emmanuel Macron avait promis d’alimenter ce fonds de dix milliards par les dividendes tirés du portefeuille de l’Etat, mais aussi peut-être par quelques privatisations.

Bruno Le Maire, qui s’exprimait devant la presse, a souligné « être ici (à Cernobbio) pour dire aux partenaires de la France que la France est de retour ». « Avec notre nouveau président Emmanuel Macron, nous sommes déterminés à rendre la France plus forte », a-t-il affirmé en détaillant les diverses mesures annoncées par le gouvernement pour « améliorer » le fonctionnement du marché du travail et le système fiscal, et réduire la dépense publique.

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 18:55

Rassemblement de motos et voitures anciennes 03/09/2017

à HAM.

Motos et Voitures
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 08:43
Laurent Wauquiez officialise sa candidature à la présidence de Les Républicains

LES REPUBLICAINS L'ancien ministre a annoncé sa candidature au «Figaro»...

Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône Alpes, le 4 mai 2017 à Draveil

Laurent Wauquiez, président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône Alpes, le 4 mai 2017 à Draveil — Jacques Witt/SIPA

Laurent Wauquiez a officialisé sa candidature à la présidence du parti Les Républicains auprès du Figaro ce jeudi soir. L'annonce n'est pas un scoop, le président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes préparant depuis des mois sa candidature pour le parti renommé par Nicolas Sarkozy.

Au Figaro, il affirme: «Je veux faire renaître l'espoir à droite». «Je pense qu'on a besoin d'un profond renouvellement et je veux que la reconstruction de notre droite se fasse sur des valeurs claires. Je suis candidat parce que je pense que la France a besoin de la droite. Et il faut que la droite soit vraiment de droite !», dit le président de région.

>> A lire aussi: Présidentielle Les Républicains: Comment Laurent Wauquiez s'est imposé comme l'archi favori

Le vice-président de LR se dit «convaincu qu'on est à la fin d'un cycle où l'on paie de nombreuses erreurs du passé. A force de vouloir dire à chacun ce qu'il avait envie d'entendre, la droite a perdu son âme et les Français ne savent plus vraiment ce qu'elle incarne».

«Deux chemins»

«On a clairement aujourd'hui deux chemins. Certains pensent que pour que la droite parle aux Français, il faut qu'elle propose un filet d'eau tiède en espérant rassembler sur des ambiguïtés. Je crois exactement l'inverse», dit Laurent Wauquiez.

«Le divorce qui s'est installé entre la droite et les Français, poursuit-il, c'est celui du doute, non pas sur les valeurs mais sur la détermination des leaders de droite à mettre en oeuvre leurs idées et leurs programmes, s'ils arrivent au pouvoir».

Différents camps au sein des Les républicains

Laurent Wauquiez se dit «parfois surpris» par ceux qui l'accusent de «courir après le FN». «Je défends les valeurs de travail, d'effort, les classes moyennes, je refuse le communautarisme et l'intégrisme islamique qui petit à petit ronge notre société», déclare-t-il.

Il promet de se battre pour le «rassemblement» de tous les sensibilités au sein de LR, juppéistes, centristes, et Sens commun (issu de la Manif pour tous), «qui est une composante de notre famille politique».

«Mais aucune de ces composantes n'imposera sa vue car précisément notre famille politique est l'addition de tout ça. Si je suis élu, je veux veiller à ce que chacun puisse s'exprimer dans le respect des autres», affirme-t-il.

>> A lire aussi: L'offensive de Wauquiez sur les «dérives de l'assistanat» fait des remous

Dans cette élection, Laurent Wauquiez est considéré comme favori face aux candidats Daniel Fasquelle, député du Pas-de Calais, la maire de Taverny (Val-d'Oise) Florence Portelli et Laurence Saillet, proche de Xavier Bertrand.

Laurent Wauquiez fait sa rentrée politique cette semaine : un meeting à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône) ce mercredi et sa traditionnelle ascension du Mont Mézenc (Haute-Loire) dimanche.

 

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 08:38
Réforme du Code de travail: Et pour vous, ça va changer quoi?

VOUS TEMOIGNEZ Les ordonnances sur le Code du travail ont été présentées jeudi par Edouard Philippe…

T.L

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Edouard Philippe et Muriel Pénicaud présentent les ordonnances réformant le Code du travail

Edouard Philippe et Muriel Pénicaud présentent les ordonnances réformant le Code du travail — CHAMUSSY/SIPA

  • Edouard Philippe défend une « réforme ambitieuse, équilibrée et juste ».
  • La gauche et certains syndicats préparent déjà la riposte.
  • La nouvelle loi devrait bouleverser durablement la vie des salarié(e)s.

Les cinq ordonnances sur le Code du travail ont été dévoilées hier par le gouvernement. Libéralisant à une grande échelle le système social, le texte divise : les organisations patronales applaudissent, les syndicats de salariés sont beaucoup moins satisfaits.

Quelles répercussions au sein de votre entreprise attendez-vous de cette nouvelle loi et pour quelles raisons ? Quelle(s) disposition(s) dans ces ordonnances craignez-vous tout particulièrement ? Irez-vous manifester les 12 et 23 septembre et pensez-vous qu’un mouvement social de grande ampleur soit susceptible de faire reculer le gouvernement ?

Merci de laisser vos commentaires ci-dessous ou de nous répondre par mail à contribution@20minutes.fr (si vous le souhaitez, votre témoignage restera anonyme). Ils serviront à la confection d’un prochain article, merci !

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 08:31
François Hollande: Pour l'ancien président, la presse «pardonne tout» à Emmanuel Macron

COME-BACK L'ancien président s'exprime de plus en plus ces derniers jours... 

L'ancien président de la République, François Hollande, au festival d'Angoulême, le 22 août 2017.

L'ancien président de la République, François Hollande, au festival d'Angoulême, le 22 août 2017. — AFP

Après avoir annoncé qu’il ne se retirait pas de la vie politique, François Hollande adresse, par parcimonie, quelques messages à son successeur. Pour l’ancien président, la presse serait plus clémente à l’égard d' Emmanuel Macron qu’elle ne l’était avec lui.

Il aurait confié à son ami Jean-Pierre Jouyet : « J’aurais abandonné des promesses au bout de deux mois, j’aurais été étrillé par la presse. Lui, on lui pardonne tout… » rapporte Paris Match.

>> A lire aussi : François Hollande, un «retour» bien orchestré… Et qui pourrait durer

« Moi, je laisse les journalistes travailler »

Et ce n’est pas la première fois que François Hollande compare sa relation avec les journalistes à celle d’Emmanuel Macron : « Si je ne l’avais pas fait, on aurait dit que je ne laissais pas les journalistes travailler. Moi, je laisse les journalistes travailler » avait-il déclaré à un journaliste d’Europe 1 en référence aux relations tendues entre l’actuel président et les journalistes.

>> A lire aussi : VIDEO. Macron et les médias: Retour sur une semaine qui a redéfini les relations entre l'Elysée et la presse

Selon nos confrères de Paris Match, cette rancune serait due  au manque de reconnaissance de son propre bilan. François Hollande n’aurait pas apprécié que l’on attribue la relance économique à « l’effet Macron ».

Pour François Hollande, Macron « a une situation meilleure » que la sienne

L’ancien ministre Michel Sapin aurait expliqué que François Hollande « aurait aimé plus d’élégance et un discours plus équilibré » de la part d’Emmanuel Macron sur le sujet, rapporte l’hebdomadaire. Il aurait même envoyé un texto stipulant « Ça manque d’élégance et c’est même mesquin ».

>> A lire aussi : Un nouveau livre de confidences de Hollande... sur Macron paraît le 30 août

Le 22 août dernier, l’ancien président de la République a déclaré devant les journalistes : « Les résultats sont là, ils étaient d’ailleurs apparus dans les derniers mois du quinquennat et sont d’autant plus manifestes aujourd’hui. (…) J’avais hérité d’une situation très difficile qui était celle de la crise. Mon successeur a une situation meilleure, mais tant mieux ».

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 05:43
Ce qu'il faut retenir de l'entretien d'Emmanuel Macron au «Point»

INTERVIEW Le président s'est confié au «Point» dans une longue interview à paraître ce jeudi... 

Manon Aublanc

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Le chef de l'Etat Emmanuel Macron a présenté les grandes lignes de sa diplomatie.

Le chef de l'Etat Emmanuel Macron a présenté les grandes lignes de sa diplomatie. — Yoan Valat/AP/SIPA

Le président français, Emmanuel Macron, a accordé une longue interview à nos confrères du Point, à paraître ce jeudi. 20 Minutes vous compile ce qu’il faut retenir.

>> A lire aussi : Sécurité, indépendance et influence de la France: Les grands axes de la diplomatie selon Macron

  • Sur l’éducation : « une révolution »

Emmanuel Macron a assuré que désormais « on ne tirera plus les gens au sort » pour entrer à l’université et promet d'« entamer une révolution de l’éducation ».

« Nous ferons en sorte que l’on arrête par exemple de faire croire à tout le monde que l’université est la solution pour tout le monde », déclare le chef de l’Etat en dénonçant les problèmes liés à « la désormais célèbre plateforme APB » (admission post-bac).

  • Sur la crise avec les armées : « Pas de regret »

Le président Emmanuel Macron « n’a pas de regret » et « assume totalement » la crise qu’il a eue en juillet avec les armées, qui a entraîné la démission du chef d’état-major des armés, Pierre de Villiers, a-t-il déclaré au Point. « Les armées ne font pas ce qu’elles veulent, elles ne sont pas autopilotées », lâche le chef des armées, qui estime que cette affaire a été « une tempête dans un verre d’eau ».

  • Sur les APL : « Une transformation profonde »

Emmanuel Macron a affirmé qu’il envisageait d’aller au-delà de la baisse controversée de 5 euros des APL, mais dans le cadre d’une « transformation profonde qui doit faire baisser les loyers ». Alors que l’aide personnalisée au logement (APL) alimente selon lui la hausse des loyers, le chef de l’Etat préconise « un choc d’offre », que doit permettre un projet de loi présenté à l’automne.

  • Sur la Pologne : « La politique très préoccupante »

Le président, qui a eu depuis plusieurs jours des échanges acerbes avec Varsovie, dénonce la « politique très préoccupante » menée selon lui par le gouvernement polonais, accusé notamment de « remettre en cause » l’Etat de droit.

« Je dénonce sans détour cette approche » de la Pologne qui ne veut pas de réforme de la directive sur les travailleurs détachés « et, plus largement, une politique très préoccupante du gouvernement polonais, qui remet en cause la solidarité européenne et même l’Etat de droit », déclare le chef de l’Etat dans un entretien fleuve à l’hebdomadaire Le Point publié jeudi.

  • Sur les emplois aidés : Une « perversion de la politique de l’emploi »

Le président Emmanuel Macron a estimé que les emplois aidés ont été « trop souvent » une « perversion de la politique de l’emploi », dénonçant leur caractère « clientéliste » qui « suit souvent le cycle électoral ». « C’est de la subvention déguisée vers les collectivités locales ou le secteur associatif », explique le chef de l’Etat qui rappelle que « le taux de retour à l’emploi durable des personnes concernées est en effet très faible ».

  • Sur la réforme du Code du travail : « Une réforme de transformation profonde »

Le président français assure que la réforme du Code du travail qu’il est en train de mener par ordonnances est « une réforme de transformation profonde ».

« La réforme du marché du travail est une réforme de transformation profonde et, comme je m’y suis engagé, elle doit être assez ambitieuse et efficace pour continuer à faire baisser le chômage de masse et permettre de ne pas revenir sur ce sujet durant le quinquennat », explique le chef de l’Etat, à la veille de la présentation des ordonnances par le Premier ministre Edouard Philippe.

  • Sur ses débuts : Macron refuse d’être jugé sur 100 jours

Le président a affirmé que « les cent jours ne sont pas une étape pertinente » pour juger du début du quinquennat : « Quand on arrive au pouvoir, on ne fait pas les choses en cent jours. Ou alors nous serions le seul pays qui ferait deux ans de campagne présidentielle pour gouverner trois mois », a-t-il fait valoir, mais ajoute qu’il s’attendait à « vivre pendant des mois avec l’impatience du peuple ».

  • Sur le terrorisme : « Notre société a besoin de récits collectifs, de rêves »

Emmanuel Macron a détaillé son plan pour lutter contre le terrorisme : « Notre réponse au terrorisme ne peut être que multiple, afin d’y inclure toutes ces dimensions. Elle doit être à la fois sécuritaire, économique, culturelle et éducative », estime le président de la République. « Notre société a besoin de récits collectifs, de rêves, d’héroïsme, afin que certains ne trouvent pas l’absolu dans les fanatismes ou la pulsion de mort », explique-t-il.

Emmanuel Macron s’est également exprimé sur la radicalisation de jeunes français et les nombreux départs en Syrie : « Notre pays ne propose en effet plus de héros. Pourquoi des jeunes de banlieue partent-ils en Syrie ? Parce que les vidéos de propagande qu’ils ont regardées sur Internet ont transformé à leurs yeux les terroristes en héros », a-t-il estimé.

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  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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