Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 05:36
Code du travail: Macron tacle Hollande et ses déclarations dans la presse

POLITIQUE Le président n'a que moyennement apprécié les conseils de son prédecesseur...

20 Minutes avec AFP

— 

François Hollande a demandé à son successeur à l'Elysée Emmanuel Macron d'éviter "des sacrifices pas utiles" en matière sociale, en marge d'une visite au Festival du film francophone d'Angoulême le 22 août 2017.

François Hollande a demandé à son successeur à l'Elysée Emmanuel Macron d'éviter "des sacrifices pas utiles" en matière sociale, en marge d'une visite au Festival du film francophone d'Angoulême le 22 août 2017. — Alfonso Jimenez/Shutter/SIPA

Des petites piques glissées tous azimuts. Dans un long entretien au Point publié jeudi, le président français a développé sa pensée et ses projets pour la France, sans oublier de régler quelques comptes. Le Figaro, propriété de Serge Dassault, a ainsi eu droit à une remarque sur la consanguinité entre « une partie des industriels » de la défense « et la presse ». Et Emmanuel Macron n’a pas non plus oublié François Hollande.

>> A lire aussi : Ce qu'il faut retenir de l'entretien d'Emmanuel Macron au «Point»

L’ancien président, qui a fait savoir qu’il n’avait pas renoncé à la politique, avait adressé mi-août une mise en garde à son successeur à propos de la réforme du code du travail. « J’ai du respect pour François Hollande », répond Emmanuel Macron. « Je pense qu’il y a eu de bonnes mesures économiques et sociales lors du précédent quinquennat, et j’espère y avoir contribué », souligne l’ancien conseiller et ministre de l’ex-président socialiste.

« Risque de créer des ruptures »

« Mais il serait étrange que l’impossibilité qui a été la sienne de défendre son bilan devant les Français puisse motiver une tentation, durant les années qui viennent, de le justifier devant les journalistes », fait valoir le président de la République.

Un peu plus de trois mois après son départ de l’Elysée, François Hollande avait prévenu son successeur qu’il « ne faudrait pas demander aux Français des sacrifices qui ne sont pas utiles » ni « flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures ». Le gouvernement va présenter jeudi ses ordonnances réformant le code du travail.

Partager cet article
Repost0
29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 06:03
Emmanuel Macron: Comment il veut éviter une rentrée explosive

POLITIQUE En chute dans les sondages, Emmanuel Macron devrait s’exprimer davantage dans les semaines qui viennent…

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron — Vadim Ghirda/AP/SIPA

  • Emmanuel Macron a chuté de 14 points en août, atteignant les 40 % de personnes satisfaites.
  • Le Président a réuni son gouvernement ce lundi pour préparer la rentrée.
  • Jeudi, le gouvernement présentera les ordonnances permettant la réforme de la loi Travail.

« L’entrée dans l’atmosphère est difficile pour Jupiter ». D’une formule, Olivier Faure, le président du groupe Nouvelle gauche (ex-PS) à l’Assemblée, a résumé la période délicate que traverse l’exécutif. En chute libre dans les sondages, Emmanuel Macron a réuni ce lundi matin à l’Elysée son gouvernement pour affronter une rentrée sous tension. Le gouvernement présentera notamment jeudi les ordonnances permettant la réforme de la loi Travail, décriée par l’opposition.

>> A lire aussi : Popularité: Macron a encore perdu 14 points en août

« Certains prédisent le pire. Il ne faut jamais céder aux Cassandre. Certains peut-être même le souhaitent. Mais si nous sommes là, c’est pour faire, avec détermination », a lancé le chef de l’Etat à ses ministres. Voilà comment le président espère passer la période de turbulences à venir.

1. Faire de la pé-da-go-gie

L’argument est martelé depuis plusieurs jours. La période de flottement serait due à un déficit d’explication sur les réformes à venir. « En matière de pédagogie, on n’en fait jamais assez, toute prise de parole, toute explication est une bonne chose. Nous allons expliquer, démontrer, discuter, débattre, mais sans jamais renoncer à la volonté d’avancer », a assuré Edouard Philippe lundi.

Aurore Bergé, députée des Yvelines ne dit pas mieux : « Il est important d’expliquer ce qu’on est en train de faire, de ne pas se laisser enfermer dans des débats, comme sur la baisse des APL par exemple, qui avait été préparée par le gouvernement précédent », indique la porte-parole du groupe LREM. « A nous aussi de mieux valoriser ce que nous avons fait, comme la loi de moralisation, ou le dédoublement des classes CP en REP + dès cette rentrée, quand tout le monde nous disait que c’était impossible ».

>> L’avis de Bruno Cautrès, chercheur au CNRS et au CEVIPOF

Le chercheur est sceptique. « Faire de la pédagogie n’est pas une mauvaise chose, mais l’argument est utilisé par tous les gouvernements en période difficile. D’autant que la campagne a duré très longtemps, le candidat Macron a déjà pu expliquer de long en large ses propositions ».

2. Emmanuel Macron va changer sa communication

Emmanuel Macron a décidé de chambouler sa communication : le président a déjà renoué avec la pratique du off face aux journalistes. Il devrait également s’adresser plus régulièrement aux Français dans les semaines à venir. Une volte-face ? Aurore Bergé balaie les critiques. « Il était utile de rompre avec les pratiques des derniers quinquennats, l’omniprésence de Nicolas Sarkozy et les commentaires systématiques de François Hollande sur son action. A nous de trouver désormais le bon équilibre ».

>> L’avis de Bruno Cautrès

« Je suis dubitatif, car on ne sait jamais quels effets produisent la communication présidentielle. François Hollande avait lui aussi souhaiter plus de pédagogie dans le deuxième tiers de son quinquennat, en essayant différents types de formats, sans jamais réussir à convaincre ».

3. Etre sur plusieurs fronts

Premier sujet brûlant de la rentrée : le dévoilement jeudi des ordonnances pour réformer le droit du Travail. Mais le gouvernement a d’autres chats à fouetter, comme le projet de loi de finances présenté en Conseil des ministres le 27 septembre, la refonte de l’assurance-chômage lancée à la fin du mois ou le projet visant à renforcer la sécurité intérieure, examiné en commission à partir du 11 septembre. « Certains commentateurs de l’opposition nous disent que la rentrée sera délicate nous avons un calendrier de réformes ambitieux. Mais on ne s’attarde ni sur les commentaires ni sur les sondages. Les Français sont dans l’attente et veulent qu’on accélère pour réformer le pays », assure Aurore Bergé.

>> L’avis de Bruno Cautrès

« En lançant plusieurs dossiers à la fois, Emmanuel Macron prend le risque de perdre en cohérence et de créer un sentiment de confusion chez les électeurs. Cela pourrait accroître ce problème lié au système présidentiel : le président pense avoir été élu pour révolutionner la France en quatre ans, mais il ne s’appuie que sur 24 % au premier tour ».

Partager cet article
Repost0
28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 18:34
Ruffin préfère attaquer Macron sur des "trucs à la con" que sur la réforme du code du travail
Ruffin préfère attaquer Macron sur des

François Ruffin à l'Assemblée nationale le 27 juin 2017.

POLITIQUE - Le député de la France Insoumise a dévoilé sa stratégie anti-Macron lundi matin au micro de France Inter : l'attaquer sur les sujets qui ont fait jaser cet été, comme ses frais de maquillage ou le statut de Brigitte Macron, plutôt que sur la réforme du code du travail, un sujet "technique".


Alors que les ordonnances seront rendues publiques jeudi 31 août, Jean-Luc Mélenchon a appelé ce week-end "le peuple" au "combat" et à "déferler" dans Paris le 23 septembre contre le "coup d'État social" de la réforme du droit du travail. Néanmoins, pour son collègue de la France Insoumise François Ruffin, il faut viser plus large.



Interrogé par France Inter lundi 28 août, le réalisateur de "Merci patron!" a estimé qu'il n'était pas judicieux d'attaquer le président sur le fond de sa réforme phare. "Je pense qu'il ne faut pas être strictement sur le Code du Travail parce que c'est technique, moi je suis contre le projet hein, mais ce n'est pas ça qui va marcher", a expliqué le député de la Somme.

"Ce qui va marcher c'est des trucs à la con, c'est les vaccins, le statut de la première dame, les 26.000 euros de maquillage, des trucs comme ça", assure l'élu, en citant les sujets chauds de l'été. "C'est l'agrégation de (ces éléments) autour de la figure d'Emmanuel Macron qui va faire bouillonner la cocotte. Ce n'est pas strictement le code du travail", a-t-il insisté. François Ruffin, élu pour la première fois en juin dernier, veut réutiliser une formule qui a déjà fait ses preuves. "Pendant toute notre campagne on faisait deux manifs par jour anti-Macron", a-t-il rappelé. "Je veux rester sur cette ligne, a-t-il ajouté. On a la chance d'avoir un visage clair sur ce projet économique et politique. On doit dire que les manifestations sont des manifs anti-Macron".

Outre celle du 23 septembre, une autre manifestation contre la réforme du code du travail est prévue le 12 septembre, à l'appel de la CGT cette fois.

Partager cet article
Repost0
28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 18:25
Macron, sous pression, ne veut pas "céder aux Cassandre"
 
 
 Le président de la République Emmanuel Macron (deuxième en partant de la droite) lors du séminaire de rentrée du gouvernement à l\

Le président de la République Emmanuel Macron (deuxième en partant de la droite) lors du séminaire de rentrée du gouvernement à l'Elysée le 28 août 2017

 
1/2
© AFP, CHRISTIAN HARTMANN, POOL

AFP, publié le lundi 28 août 2017 à 14h44

Emmanuel Macron, en forte chute dans les sondages après trois mois de présidence, a réuni lundi matin à l'Elysée son gouvernement pour affronter une rentrée sous tension, avec la présentation dès jeudi des très décriées ordonnances réformant le droit du travail.

"Certains prédisent le pire. Il ne faut jamais céder aux Cassandre. Certains peut-être même le souhaitent. Mais si nous sommes là, c'est pour faire, avec détermination", a déclaré M. Macron à l'ouverture de ce séminaire, exhortant son gouvernement au "volontarisme".

Mais "l'entrée dans l'atmosphère est difficile pour Jupiter", a résumé Olivier Faure (PS), président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée. 

Le chef de l'Etat voit à nouveau sa cote de popularité chuter, avec 40% de personnes satisfaites dans le sondage Ifop publié par le JDD. Soit 22 points de baisse depuis son élection. Et seulement 37% le jugent en mesure de "réformer efficacement" le code du travail selon une étude Odoxa pour RTL.

Mais "le pays a besoin de transformation et les Français le savent", a insisté Edouard Philippe lundi au sortir du séminaire gouvernemental. Malgré "ceux qui caricaturent sur les estrades", le Premier ministre entend bien "commencer à réparer le pays" au moyen d'un impressionnant programme de travail concocté pour les prochaines semaines.

Au menu: la présentation jeudi des cinq ordonnances réformant le droit du travail, puis, courant septembre, "le démarrage des travaux relatifs à la réforme de l'assurance chômage, de l'apprentissage et de la formation professionnelle" ainsi qu'une "série de mesures relatives aux travailleurs indépendants".

Sont également annoncés, entre autres, un plan d'envergure pour le logement, des "assises de la mobilité" en matière de transports, les bases d'une future réforme du baccalauréat et les "premières orientations d'un grand plan étudiant". Le projet de loi de finances sera présenté le 27 septembre.

"Les Français considèrent que nous n'allons pas assez vite". "On a eu un mois de juillet qui était très budgétaire", avait concédé dimanche le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner.

"Peut être que les Français s'interrogent parce qu'ils voient des mesures parcellaires sans comprendre le lien entre les unes et les autres", a jugé le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

Pratiquement muet sur la scène intérieure depuis son élection, Emmanuel Macron n'a pourtant pas tardé à réagir longuement, et depuis l'étranger, aux mises en garde de François Hollande à quelques jours de la publication des ordonnances.

- 'Les Français détestent les réformes' -

La semaine dernière, lors de sa tournée en Europe de l'Est, il a affirmé que "la France n'est pas un pays réformable" et que "les Français détestent les réformes".

A la voix de M. Hollande se sont ajoutées celles de François Bayrou, l'éphémère garde des Sceaux, puis d'Alain Juppé qui a brocardé le "grand flou artistique sur le budget 2018" orchestré par son ancien protégé, le Premier ministre Edouard Philippe.

Nicolas Sarkozy s'est discrètement ajouté à la liste, conseillant notamment à M. Macron de proposer à l'Europe un nouveau traité européen.

"Il est élu pour cinq ans", "on ne va pas multiplier les procès d'intention", tempère pour sa part la maire (PS) de Paris Anne Hidalgo.

De son côté, Jean-Luc Mélenchon n'a pas retenu ses coups. Considéré comme le principal opposant au président (sondage Ifop), le leader de la France insoumise a appelé à un "déferlement" le 23 septembre à Paris contre le "coup d'Etat social" que représentent selon lui les ordonnances. Lundi, Edouard Philippe l'a renvoyé à sa "fascination vénézuélienne".

 

Au plan international, après une tournée en Europe de l'Est sur la question des travailleurs détachés qui a tourné à l'affrontement verbal avec la Pologne, le président français devait organiser lundi à l'Elysée une rencontre entre chefs de gouvernement européens (Allemagne, Italie, Espagne) et dirigeants africains (Tchad, Niger, Libye) sur la crise migratoire.

 

Emmanuel Macron déclinera ensuite mardi les grands axes de sa politique étrangère devant la Conférence des ambassadeurs.

Partager cet article
Repost0
28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 06:28

Hardines en fête à HAM le 27/08/2017

Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Hardines de HAM
Partager cet article
Repost0
28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 06:10

Brocante à Eppeville-Verlaines le 27/08/2017

Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Brocante
Partager cet article
Repost0
28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 05:52
Enfin, Nicolas Sarkozy s'exprime... et délivre ses conseils à Macron

PRESIDENT Il a accordé sa première interview depuis sa défaite cuisante à la primaire de la droite...

L'ancien chef de l'Etat Nicolas Sarkozy

L'ancien chef de l'Etat Nicolas Sarkozy — MIGUEL MEDINA / AFP

Depuis son retrait de la scène politique, on n'avait plus trop de nouvelles de l'ancien président. Mais il sort enfin du silence dans une interview à Emile Boutmy magazine, le journal des Sciences-Po. Nicolas Sarkozy se confie tout d'abord que la manière dont il a vécu son échec à la primaire de droite. «L'échec n'est jamais décevant, le succès l'est souvent, ne serait-ce parce qu'il passe très vite. En plus, les gens ne vous regardent pas, ils regardent le soleil, la lumière. Dans l'échec, c'est vous qu'ils regardent. Je ne garde aucun souvenir de mes succès, je garde un souvenir très précis de mes échecs. Il n'y a pas de noblesse si on ne sait pas perdre.», déclare-t-ilQuelques conseils de président expérimenté...

Avant d'évoquer sa vie d'après: «Il n'y a pas un après, il y a une vie qui continue. J'ai vécu, j'ai respiré, j'ai aimé, je suis battu avant d'être Président, donc j'ai continué tout ça après. C'est de l'extérieur qu'on met une césure. Vous croyez que la vie commence quand on entre à l'Elysée et qu'elle s'arrête quand on en sort? Je suis comme le héros de Dostoïevski dans Crime et châtiment : «La renaissance lente mais certaine». On renaît d'un échec professionnel, d'un échec familial...», confie-t-il. 

Nicolas Sarkozy  ne peut pas s'empêcher non plus de commenter la séquence politique actuelle et d'adresser quelques conseils à Emmanuel Macron: « Le calendrier du président de la République est simple : c’est tout de suite. Tout ce que vous ne faites pas en juillet, vous ne le ferez pas en septembre, et tout ce que vous ne faites pas en septembre, vous ne le ferez pas en décembre», assure-t-il. Selon lui, Emmanuel Macron doit fortement se positionner sur l'Europe: « Le président français doit être un grand européen. Il faut proposer un nouveau traité », déclare-t-il.

Mais il reconnaît des qualités au nouveau président, notamment celui d'avoir su donner des coups de pieds dans la fourmilière: «Sans transgression, sans rupture des habitudes, sans pensées libres, il n'y a pas de progrès [...] Macron y est arrivé, c'est vrai, et ce n'est pas si facile», indique-t-il.

Partager cet article
Repost0
27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 08:00
Popularité: Macron a encore perdu 14 points en août

SONDAGE Il avait déjà chuté de 10 points en juillet...

20 Minutes avec AFP

— 

Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse à Varna (Bulgarie), le 25 août 2017.

Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse à Varna (Bulgarie), le 25 août 2017. — Dimitar DILKOFF / AFP

Un été à la verticale. La cote de popularité d'Emmanuel Macron enregistre à nouveau une très forte baisse en août, avec 40% de personnes satisfaites, soit une chute de 14 points en un mois après celle de 10 points déjà observée en juillet, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. Le Premier ministre Edouard Philippe enregistre également un reflux de neuf points sur la même période, passant de 56% à 47% de satisfaits.

Le chef de l'Etat a perdu 22 points de popularité depuis le premier baromètre Ifop-JDD publié il y a trois mois, juste après son élection. Au même moment, en 2012, son prédécesseur François Hollande jouissait d'une popularité nettement plus élevée (54%) et celle de Nicolas Sarkozy était encore plus forte en 2007 (67%).

>> A lire aussi : Après les ratés de l'été, Emmanuel Macron va changer sa stratégie médias

En août, 36% des sondés se disent «plutôt satisfaits» (-11) et 4% sont «très satisfaits» (-3) du président Macron. Simultanément, le total des mécontents passe de 43% à 57%, se répartissant entre «plutôt mécontents» (37%, +9) et «très mécontents» (20%, +5). 3% (=) des sondés ne se prononcent pas .

Mélenchon est la personnalité qui incarne le mieux l'opposition

S'agissant du chef du gouvernement Edouard Philippe, 45% des sondés se montrent «plutôt satisfaits» (-7) et 2% se disent «très satisfaits» (-2). Chez les mécontents, 32% se disent «plutôt mécontents» (+5) et 13% «très mécontents» (+3). Le taux des personnes interrogées ne se prononçant pas passe de 7% à 8%.

Selon cette enquête, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon est considéré comme la personnalité politique la plus à même (59%) d'incarner l'opposition à Emmanuel Macron dans les années à venir, devant la présidente du Front national Marine Le Pen (51%) , Benoît Hamon (ex-PS) et Laurent Wauquiez (LR), à 27% chacun, Valérie Pécresse (LR, 23%), la maire PS de Paris Anne Hidalgo (19%) et l'ancien président François Hollande (14%).

Enquête réalisée en ligne et par téléphone par l'Ifop les 25 et 26 août auprès d'un échantillon de 1.023 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Partager cet article
Repost0
26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 05:45
Pour sa rentrée, Alain Juppé en profite pour tacler Emmanuel Macron

POLITIQUE Alain Juppé tire un bilan « contrasté » des premiers mois de la présidence Macron...

L.D. avec AFP

— 

Alain Juppé est aussi revenu sur la volonté «jupiterienne» d'Emmanuel Macron.

Alain Juppé est aussi revenu sur la volonté «jupiterienne» d'Emmanuel Macron. — NICOLAS TUCAT / AFP

  • « Il y a eu beaucoup de communication. Avec la bienveillance des médias », estime le maire de Bordeaux.
  • Vingt à trente proches de Juppé vont se réunir à ce premier rendez-vous qui a vocation à devenir annuel.
  • Alain Juppé veut « aider à constituer une pépinière de nouveaux talents » pour un « renouvellement de la classe politique ».

Dans un entretien accordé à Sud Ouest, Alain Juppé sort les griffes. Interrogé sur les premiers mois de la présidence d’Emmanuel Macron, il tire un bilan « contrasté » : d’un côté, une image de la France à l’international « améliorée incontestablement », de l’autre « un grand flou artistique sur le budget 2018 ».

« Bienveillance des médias »

« Il y a eu beaucoup de communication. Avec la bienveillance des médias », estime le maire de Bordeaux qui n’hésite pas à tacler le nouveau président : « Si j’avais dit : “Je suis Jupiter”, j’en aurai pris plein la gueule… Jupiter, c’est le roi des dieux. Mitterrand, s’était borné à être dieu », ironise l’ancien Premier ministre.

Au cours de l’entretien, Alain Juppé fixe les objectifs de la réunion qu’il tiendra avec ses proches à Bordeaux à compter de ce vendredi et jusqu’à dimanche. Il souhaite réaffirmer une « certaine conception de la droite » et constituer « une pépinière de nouveaux talents ». Entre vingt et trente personnes devraient être présentes auprès du candidat malheureux à la primaire de la droite pour ce rendez-vous qui a vocation à devenir annuel.

Pas de relance dans « l’arène politique nationale »

Un des « grands enjeux de cette rencontre », c’est de « réaffirmer nos valeurs », ajoute l’ancien favori à la présidentielle, sèchement battu par François Fillon au deuxième tour de la primaire.

« Nous sommes attachés à une certaine conception de la droite. Et je souhaite que nous la définissions un peu mieux », poursuit-il, évoquant une « droite humaniste, patriote, franchement européenne, optimiste ».

>> A lire aussi : «Il faut une relève, c’est un de mes soucis», dit le maire de Bordeaux à propos de sa succession

Le maire de Bordeaux souhaite aussi « aider à constituer une pépinière de nouveaux talents » pour un « renouvellement de la classe politique », dit-il, citant le conseiller départemental du Finistère Maël de Calan, 36 ans, un « type de profil qu’il faut encourager ».

Interrogé sur les divisions au sein des Républicains (LR), Alain Juppé reconnaît que même parmi les participants à la réunion bordelaise, « tous n’ont pas la même sensibilité ». « Certains se sont ralliés à Emmanuel Macron, d’autres sont restés fidèles à LR. Les réunir pour tracer des perspectives, ce n’est pas une volonté de division, mais de discussion », insiste-t-il.

>> A lire aussi : François Fillon, l'ancien candidat à la présidentielle, devrait se reconvertir dans le business international

Partager cet article
Repost0
26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 05:40
Stéphane Le Foll veut rebaptiser le PS «Les Socialistes»... un nom déjà déposé

COUAC Il va falloir que les équipes de l'ancien ministre de François Hollande se remettent au boulot...

 

Stéphane Le Foll lors d'un conseil des ministre le 29 aout 2012.

Stéphane Le Foll lors d'un conseil des ministre le 29 aout 2012. — Vincent Wartner / 20 Minutes

  • Le Parti socialiste cherche un nouveau souffle après le score dramatique de Benoît Hamon et son départ du parti. 
  • Stéphane Le Foll a proposé un nouveau nom: Les Socialistes.
  • Mais cette marque a déjà été déposée... par une sénatrice frondeuse.

Même un nouveau nom de baptême peut être sujet à polémique au Parti socialiste. Alors que le PS, en pleine crise depuis le score historiquement bas de 6,36 % des voix de son candidat et le départ de Benoît Hamon a trouvé un nouveau sujet de débat : trouver un nom.

>> A lire aussi : Polémique sur les comptes de campagne de Benoît Hamon

L’ancien ministre PS de l’Agriculture Stéphane Le Foll a proposé ce vendredi sur RTL de renommer le Parti socialiste « Les Socialistes

Pourquoi une telle révolution ? Je « propose qu’on change le nom PS en un nom plus simple, plus clair : "Les Socialistes". Il y a "Les Républicains", les "Insoumis", les "Verts", etc. Je pense que s’appeler "Les Socialistes", ça sera aussi une manière d’être présents, d’exister parce que ce nom est important, et avoir un changement qui permet d’ouvrir ce parti », a dit celui qui fut le porte-parole du gouvernement sous la présidence Hollande.

Une marque déjà déposée

Problème, l’ancien ministre n’a pas assez travaillé sur cette idée originale : le nom Les Socialistes est déjà pris… Et par une frondeuse, s’amuse L’Obs. En effet, la marque a déjà été déposée par Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris à l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI). Qui a réagi auprès de nos confrères de l’Obs : « Ça tombe mal pour eux… »

Demande de clarification

Mais au-delà d’une recherche d’un nouveau nom de parti, c’est une réflexion de fond qui est demandée par certains membres du PS en détresse. Dans Libération, neuf premiers fédéraux PS demandent dans une tribune une « clarification tant sur le fond que sur la forme » du parti, avec pour ligne le « rassemblement de la gauche responsable, de la gauche de gouvernement, de la gauche fière de ses valeurs : une gauche sociale-démocrate, européenne et écologiste ».

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
  • Contact

Recherche

Liens