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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 19:09

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Centenaire de la naissance du Président Valéry Giscard d’Estaing

Le 2 février 1926 naissait Valéry Giscard d’Estaing, 3ᵉ Président de la Ve République.

 

Homme d’État exigeant et réformateur, il a exercé le pouvoir avec le souci constant de l’équilibre des finances publiques, tout en préparant la France aux grandes transformations économiques et industrielles.Fervent défenseur de l’idéal européen, il s’est battu pour faire de l’Europe une puissance indépendante.

 

Cette semaine, à l’occasion du centenaire de sa naissance, l’UDI salue la mémoire d’un Président dont l’héritage demeure toujours d'actualité.

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 19:03

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Fin du marathon budgétaire. Et maintenant ?

 

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Sur Public Sénat, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union Centriste au Sénat, a tiré les enseignements de la fin du marathon budgétaire et a abordé la suite du travail parlementaire.

 

« Maintenant que le budget a été voté, il va falloir préparer le suivant. Le Sénat va s’y atteler dès maintenant en exerçant une surveillance renforcée sur l’exécution du budget que nous venons de voter. Et est-ce que le gouvernement peut atteindre les 5 % de déficit comme annoncé ? C’est un sujet. »

 

Sur les chantiers parlementaires à venir, celui de la Nouvelle-Calédonie est une priorité « avec une révision constitutionnelle à la clé ». Tout en alertant sur un possible blocage :« au Sénat, le texte est susceptible d’être voté, mais je ne vois pas pour l’instant beaucoup d’issues à l’Assemblée nationale. »

 

Il faut être prudent quant aux réformes, en particulier celles concernant « la décentralisation ou la réforme territoriale, à l’approche des élections municipales de mars, des élections sénatoriales en septembre et des élections présidentielles. Ça me parait audacieux. »

 

« Les vraies réformes seront proposées au moment de l'élection présidentielle. Ce n’est pas trois ou quatre mois avant que nous pourrons les entreprendre. »

 

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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 12:52

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La séquence budgétaire se referme

 

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Lors d’une interview dans Les Échos, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union centriste au Sénat, revient sur l’adoption du projet de loi de finances pour 2026 : « c'était un budget ou le chaos, mais nous le paierons un jour. »

Il reconnaît un texte « très insatisfaisant, très critiquable, mais pour autant nécessaire. Ce budget va à l'encontre de ce que nous avons recherché au Sénat, c'est-à-dire plus d'économies, moins d'impôts et une protection des collectivités territoriales. Nous avons globalement été entendus concernant les collectivités. »

 

Il alerte notamment sur le poids pesant sur l’économie : « Les entreprises ont été la variable d’ajustement pour équilibrer le budget. C’est un très mauvais signal envoyé à la France qui produit. »

 

Malgré ces désaccords profonds, le Président de notre mouvement exclut toute censure. « Nous n’avions pas l’embarras du choix, mais le choix de l’embarras. Quelle est la crédibilité d’un pays sans budget ? »

 

Pour la suite du travail parlementaire, une séquence politique complexe s’ouvre « avec des sujets lourds : la Nouvelle-Calédonie aussi les questions agricoles et territoriales ; alors que l’année sera hachée. »

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 17:17

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Accords commerciaux : le Parlement européen ne sera pas un simple spectateur

 

Valérie Devaux, Députée européenne et Conseillère départementale de la Somme

 

Cette première session plénière de 2026 a été marquée par une immense victoire pour le Parlement : à dix voix près (334 pour, 324 contre et 11 abstentions), les députés européens ont adopté la demande de saisine de la Cour de Justice de l’Union européenne concernant l’accord commercial avec le Mercosur.

C’est une étape majeure et une grande victoire politique. La mobilisation de tous les parlementaires français, tout comme celle des agriculteurs, a été cruciale. Cette décision permet de suspendre le processus de ratification de cet accord afin d’en clarifier la conformité juridique. Tant que la Cour de Justice n’aura pas rendu son avis, l’accord commercial avec le Mercosur ne pourra être ratifié. C’est un message fort que nous avons envoyé à la Commission européenne et au Conseil européen : le Parlement européen ne sera pas un simple spectateur de la signature de cet accord. Nous resterons mobilisés pour poursuivre notre travail de conviction et pour défendre des concurrences loyales pour nos agriculteurs.

 

Les députés européens se sont également accordés sur la suspension du processus de ratification de l'accord commercial convenu avec les États-Unis. Ce dernier prévoyait des droits de douane de 15% sur les exportations européennes, et leur suppression en ce qui concerne les exportations américaines. Le gel des discussions au sein du Parlement européen empêche la ratification de cet accord et donc son entrée en vigueur. Il s’agit d’une première réponse face aux menaces du Président américain Donald Trump d’imposer des surtaxes douanières à huit pays européens (dont la France, le Danemark ou encore l’Allemagne) suite à l’envoi de troupes militaires au Groenland. L’Europe doit rester déterminée dans son engagement à défendre la souveraineté du Groenland face aux ambitions impérialistes de Donald Trump.

 

Enfin, le Parlement européen a accueilli Sa Majesté le roi Felipe VI, à l’occasion des 40 ans de l’adhésion de l’Espagne à l’Union européenne (UE). J’ai pu, à cette occasion, rencontrer plusieurs journalistes espagnols pour échanger sur ces quarante années d’adhésion. Nous avons assisté à des avancées majeures en matière d’infrastructures de transport, avec une connexion renforcée aux réseaux européens, mais aussi des progrès significatifs en matière de droits des femmes et d’égalité. Elles ont également illustré ce que signifie concrètement la solidarité européenne, notamment avec l’aide financière fournie par l’UE après les inondations dévastatrices de la région de Valence en 2024, ou encore l’envoi d’équipes spécialisées pour répondre aux feux de forêt de cet été.

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 17:15

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Refus du mariage des étrangers en situation irrégulière 

 

Stéphane Demilly, Sénateur de la Somme, a interpelé le ministre de la Justice sur les pressions judiciaires et financières qui pèsent sur les maires face aux mariages de personnes en situation irrégulière (sous OQTF).

Par exemple, à Chessy, en Seine-et-Marne, un maire a préféré démissionner plutôt que de célébrer le mariage d’un ressortissant sous OQTF. Résultat : démission refusée, poursuite judiciaire, et demande de 1 000 euros d’astreinte par jour. Une situation absurde, financée par les contribuables de la commune.

 

Face à cette impasse, le Sénat a adopté ma proposition de loi qui était simple : pas de mariage pour une personne en situation irrégulière.

 


Une mesure de bon sens, soutenue par l’opinion, les élus locaux, le ministre de l’Intérieur de l’époque, et même le Président de la République.

 

Le gouvernement va-t-il enfin agir pour protéger nos maires et rétablir la clarté du droit ?

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 17:11

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Le retour de l'article 49.3

 

Hervé Marseille, Président de l'UDI et Président du groupe Union centriste au Sénat

 

La France a besoin d’un budget. Nous l’attendons tous depuis des mois, au rythme des discussions, des reports et des effets d’annonce. Le dialogue a été tenté. Il a produit un texte de compromis sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, puis il s’est enrayé.

Dans cet enchaînement, le recours à l’article 49.3 n’est ni un coup de force ni un confort politique. C’est un outil constitutionnel parfaitement légal et, prévu pour sortir d’une impasse quand l’intérêt général l’exige.

 

Je veux rappeler deux choses. D’abord, l’ampleur des concessions consenties au Parti socialiste pour chercher une majorité de circonstances. Chacun le sait, des demandes lourdes ont été acceptées par souci de stabilité, notamment la suspension de la réforme des retraites et des hausses d’imposition qui pèseront sur les entreprises. Ces choix ne sont pas indolores. Ils risquent d’affaiblir l’investissement, la recherche et l’attractivité de notre pays, et donc d’entamer demain la croissance qui finance nos solidarités. Ensuite, l’évidence comptable : un budget repoussé par une loi spéciale coûterait encore plus cher au pays qu’un budget imparfait. L’incertitude se paie, et vite.

 

Que chacun mesure la portée de l’instant. Nous paierons collectivement les renoncements d’hier. Nous devrons faire davantage d’efforts demain pour contenir la dette et tenir nos engagements. Mais la stabilité politique est un préalable. Sans stabilité, il n’y a ni pouvoir d’achat durablement protégé, ni services publics consolidés, ni investissements utiles dans la santé, la sécurité et l’éducation.

 

Si tout se passe bien, une fois les motions de censure passées, le Parlement devrait reprendre pleinement son travail. Des textes importants nécessitent des décisions claires. Les Français ne veulent pas des joutes interminables, ils attendent des résultats et des politiques lisibles. Gouverner, c’est chercher le compromis. Quand il échoue, c’est assumer la décision que prévoit la Constitution.

 
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25 janvier 2025 6 25 /01 /janvier /2025 17:38

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Travailler sept heures de plus par an

Lors d’une interview sur Public Sénat, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union centriste au Sénat, a tenu à souligner l’importance de l’équilibre du budget de l’État. Il est essentiel de trouver des compromis avec la gauche, mais elle doit être force de propositions pour réaliser des économies. Il constate des dépenses croissantes sans équivalent en économies alors que notre dette est colossale, 3 300 milliards d'euros.

Alors qu’il est impératif de financer la solidarité envers les personnes âgées et les personnes dépendantes, travailler sept heures supplémentaires par an permet de rééquilibrer le budget de la Sécurité sociale, renforcer la compétitivité de notre pays par rapport à nos concurrents, et éviter tout nouvel impôt ou augmentation de prélèvements. Cette mesure est fondamentalement sociale. 

 

Concernant la méthode adoptée par le gouvernement qui consiste à annoncer des coupes budgétaires significatives à la dernière minute, comme la diminution d'un milliard d'euros pour l'Écologie et de 600 millions d'euros pour l'Enseignement supérieur et la Recherche, cette approche surprend et est difficilement acceptable. Les parlementaires, confrontés à des décisions déjà prises sans possibilité de débat, se retrouvent devant le fait accompli. Nous devons adopter une stratégie d'économies plus réfléchie, en tenant compte des priorités, notamment le logement, la construction et l'artisanat, nécessitant une attention renforcée.

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25 janvier 2025 6 25 /01 /janvier /2025 17:35

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L'Union européenne face aux risques de la nouvelle administration américaine 

Valérie Devaux, Députée européenne et Conseillère départementale de la Somme 
 

 

 

L’investiture de Donald Trump à la tête des Etats-Unis, ce lundi 20 janvier, a été un élément marquant de cette première session plénière de 2025 à Strasbourg. 

Avec notre famille politique Renew Europe, nous appelons les dirigeants des 27 États membres à s’unir et à défendre les intérêts et les valeurs de l’Europe. Mais nous en appelons également au maintien de l’alliance transatlantique, garantie de sécurité et de prospérité. En tant qu’alliés clés, nous attendons des Américains qu’ils maintiennent une relation forte entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis, y compris via l’OTAN.

 

Néanmoins, face à l’imprévisibilité du monde autour de nous, l’UE doit faire preuve de fermeté. Elle doit, pour rester forte, renforcer ses capacités de défense et son autonomie stratégique. Cela passe notamment par une politique commerciale plus affirmée, face au protectionnisme défendu par le 47e Président des États-Unis.

 

L’Europe met également en garde les États-Unis sur leur non-respect du Digital Services Act, texte de loi européen permettant une meilleure régulation des services du numérique, via la lutte contre les contenus illégaux en ligne, la propagation de fausses informations et de propos haineux. Face à l’impérialisme médiatique défendu par Elon Musk, propriétaire du réseau social X (ex- Twitter), l’Union européenne doit faire respecter ses règles. 

 

Comme l’a rappelé Roberta Metsola, Présidente du Parlement européen, lors de cette session plénière, nous devons agir avec détermination pour assurer que notre Union continue de prospérer, pour faciliter la vie des Européens, pour garantir aux Européens qu’ils puissent vivre en sécurité. 

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25 janvier 2025 6 25 /01 /janvier /2025 17:26

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Conséquences de l’investiture de Donald Trump pour la France

Stéphane Demilly, Sénateur de la Somme

 

 

Lundi 20 janvier, Donald Trump a d’abord et avant tout parlé aux Américains !

 

La longue liste de décrets signés devant les caméras faisait suite à ses promesses électorales, et fait miroiter à ses électeurs le retour d’une Amérique puissante et souveraine.

En France, comme dans les autres capitales européennes, nous avons écouté avec appréhension ce que le 47e Président américain avait à dire.

 

Car les conséquences de l’élection de Donald Trump pour la France peuvent être multiples.

 

Tout d’abord, la taxation des produits étrangers entrant aux États-Unis pourrait faire chuter les exportations européennes d’un tiers, notamment dans le secteur des machines, véhicules et produits chimiques, mais également dans la filière du luxe, de la cosmétique et du vin (trois domaines dans lesquels la France est championne). 

Concernant les vins et spiritueux plus spécifiquement, les États-Unis représentent 22 % des exportations françaises, ce qui correspond à 3,6 milliards d’euros. La filière s’inquiète à juste titre…  Lors du précédent mandat de Donald Trump, le même type de décisions de taxation s’était soldé par une chute des exportations et un manque à gagner de 450 millions d’euros.

 

Donald Trump veut faire de l’Amérique « the place to be » pour les entreprises du monde entier, avec un assouplissement des réglementations, ainsi qu’un abattement de l’impôt sur les sociétés, qui passerait de 21 % à 15 % !

Cela peut naturellement provoquer un afflux des capitaux vers les États-Unis au détriment des investissements d’affaires en Europe.

 

Les engagements de Donald Trump provoquent également une inquiétude relative à nos engagements internationaux.

 

Enfin, le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris est un coup dur pour la lutte mondiale contre le réchauffement climatique. 

 

Les États-Unis sont le deuxième pollueur mondial derrière la Chine !

S’ils ne font pas leur part pour réduire fortement leurs émissions au cours des quatre prochaines années, ce sera le dernier clou dans le cercueil de l’objectif de réduction des 1,5 °C.

 

À ce sujet, j’ai interrogé le Gouvernement lors de la séance des QAG sénatoriales ce mercredi 22 janvier. (ci-dessous)

 

De la même manière, le retrait des États-Unis de l’Organisation mondiale de la santé est une décision qui est susceptible de rebattre les cartes de la santé mondiale et, selon les experts, de considérablement compliquer la lutte contre les prochaines pandémies.

 

Tout cela n’est pas réjouissant et nous rappelle que les politiques publiques sont par définition à la merci des évolutions et des révolutions politiques…

 

Il revient maintenant à la France de se préparer et d’engager un travail collectif, européen et international, pour préserver nos engagements climatiques et sanitaires, minimiser l’impact d’un potentiel déficit commercial et assurer notre stratégie de défense.

 

Les relations avec le pays de l’oncle Sam risquent de se tendre et nous allons incontestablement devoir redoubler d’efforts diplomatiques pour que les intérêts communs restent prioritaires. 

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Retrait des États-Unis de l'accord de Paris

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Stéphane Demilly a interpelé la ministre de la Transition écologique suite au retrait annoncé des États-Unis de l'accord de Paris pour la deuxième fois, par le Président Donald Trump. Ce retrait remet en cause les efforts internationaux pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré.

 

Comment la France peut-elle influencer positivement la scène internationale pour assurer la poursuite des objectifs de l'accord de Paris malgré les défis posés par les plus grands pollueurs ?

 

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28 décembre 2024 6 28 /12 /décembre /2024 14:00

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Gouvernement de François Bayrou
 
 
Notre pays doit retrouver un équilibre institutionnel, de la stabilité et une perspective politique. Pour atteindre cet objectif, l'UDI soutient l’action du nouveau gouvernement de François Bayrou. La reconduction de Valérie Létard et Françoise Gatel comme ministres est une bonne nouvelle pour les secteurs dont elles ont la charge.
 
Il reste maintenant à travailler rapidement sur les prochaines orientations du projet de loi de finances pour 2025.
 
 
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Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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