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30 octobre 2026 5 30 /10 /octobre /2026 10:52

Viktor Orbán à l’ONU, la France opposera-t-elle son veto ?

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Stéphane Demilly, Sénateur de la Somme, a interpellé le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères sur la nomination du prochain secrétaire général des Nations unies.

 

Il brosse le portrait de Viktor Orbán, qui traite Vladimir Poutine en ami et ses alliés européens en ennemis alors que Donald Trump vient de suggérer sa candidature pour succéder à António Guterres à la tête de l’ONU.

 

Si cette candidature n’est pas une blague de mauvais goût, la France utilisera-t-elle son droit de veto au Conseil de sécurité ?

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30 octobre 2026 5 30 /10 /octobre /2026 10:49

UDI

La nécessité d'une véritable perspective
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Sur BFM TV, Jean-Louis Borloo, ancien Ministre d’État et fondateur de l’UDI, a regretté l’absence de véritable perspective dans la campagne présidentielle tout en plaidant pour une réorganisation profonde du pays.

 

« Si nous avions une vraie campagne présidentielle, avec un diagnostic et cinq ou six grands buts à atteindre, je vous garantis que ce pays se remettrait en mouvement. Il retrouverait sa puissance et sa joie de vivre. Mais en ce moment, le pays est complètement angoissé, parce qu’il a le sentiment que cette campagne ne servira à rien. »

 

« Je discute avec des maires comme avec des chefs d’entreprise, et tous partagent le diagnostic d’une grande inquiétude. Il faut absolument réorganiser ce pays. On peut vouloir rapprocher le brut du net, mais si l’on continue à perdre entre 80 et 140 milliards d’euros à cause de notre totale désorganisation, on n’y arrivera pas. »

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30 octobre 2026 5 30 /10 /octobre /2026 10:46

UDI

Le gouvernement pris en étau
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Sur LCI, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union Centriste et indépendants au Sénat, a alerté sur le coût des mobilisations à répétition et sur l’équilibre dans lequel se trouve le gouvernement, pris en étau entre la crise sociale et l’état des finances publiques.

 

« Aujourd’hui, il n’y a plus de défilé sans violence. Ce n’est pas nécessairement le fait de ceux qui protestent à l’origine. Les black blocs et l’ultra-gauche s’y introduisent, avec des gens qui viennent casser les vitrines pour faire leur shopping avant Noël. Toutes ces formes de violence sont inacceptables ! »

 

« On peut entendre les protestations. Il y a un problème de pouvoir d’achat, c’est évident, avec la vie chère et une énergie coûteuse. L’hiver arrive, espérons qu’il ne soit pas trop rigoureux. »

 

« Mais les caisses sont vides. Le gouvernement a le choix entre ouvrir les cordons de la bourse, au risque de dégrader le budget et d’enflammer les marchés financiers, ou ne rien faire et laisser enfler la crise sociale. Il fait, me semble-t-il, quelque chose d’intermédiaire en donnant déjà un peu d’argent, tout en se disant que c’est le prochain gouvernement qui paiera. »

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5 octobre 2026 1 05 /10 /octobre /2026 10:08

UDI

L'école française paie le prix fort sans en récolter les fruits

Pascal Demarthe, Conseiller régional des Hauts-de-France et retraité de l’Éducation nationale

 

Le rapport 2026 de l'OCDE « Regards sur l'éducation » tend à la France un miroir sans complaisance, celui d'un pays qui paie le prix fort pour son école sans en récolter les fruits.

 

Le budget n'est pas en cause. La France consacre 5,4 % de sa richesse nationale à ses établissements, du primaire au supérieur, recherche comprise, contre 4,7 % en Espagne et 4,4 % en Allemagne. Parmi les grands pays européens, seul le Royaume-Uni fait davantage, et notre effort reste stable depuis dix ans. Le problème ne tient donc pas au volume du réservoir, mais aux fuites.

 

Car l'argent arrive mal jusqu'à la classe. L'Allemagne consacre une part plus faible de son PIB à l'éducation et dépense pourtant 18 785 dollars par élève, contre 16 800 chez nous. À l'école élémentaire, un enseignant français a la charge de 18 élèves, contre 15 en Allemagne et 12 en Espagne.

 

Le premier décrochage touche les enseignants. Après quinze ans de carrière, un professeur de collège français perçoit un salaire statutaire de 54 778 dollars en parité de pouvoir d'achat. Son homologue allemand en touche 111 804, soit plus du double. Et que l'on ne se retranche pas derrière la richesse allemande, puisque l'Espagne, qui dépense moins que nous par élève, rémunère ses professeurs 41 % de plus. Faut-il s'étonner qu'à peine plus d'un enseignant sur quatre se dise satisfait de son salaire ?

 

Le second touche les élèves. Nos classes de collège comptent en moyenne 26 élèves, le chiffre le plus élevé d'Europe, contre 25 en Espagne et 23 en Allemagne. À la sortie, la facture est lourde puisque 18 % des jeunes de 18 à 24 ans ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation, contre environ un sur dix en Allemagne. Même l'Espagne, qui partait de beaucoup plus loin, fait désormais un peu mieux que nous.

 

La France garde toutefois un atout, avec seulement 7 % d'enseignants non pleinement qualifiés, contre près de 19 % en Allemagne.

 

La baisse annoncée du nombre d'élèves offre une occasion historique. Ne la transformons pas en économie de bout de chandelle. Saisissons-la pour alléger les classes, revaloriser ceux qui enseignent et concentrer l'effort sur l'école élémentaire. La France n'a pas besoin de dépenser plus. Elle doit enfin dépenser mieux.

 

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2 octobre 2026 5 02 /10 /octobre /2026 15:36
Séjour à Mers les Bains - Le Tréport
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20 septembre 2026 7 20 /09 /septembre /2026 18:22

UDI

Retrouver une société de confiance
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Sur Franceinfo, Jean-Louis Borloo, ancien Ministre d’État et Président fondateur de l’UDI, a appelé à changer profondément le fonctionnement de l’action publique pour sortir d’une « société de méfiance et renouer avec la confiance dans les territoires et les Français. »

Son constat est direct : « On est au bout d’un système centralisé, bureaucratisé », dans lequel « personne ne s’y retrouve ». Cette défiance vient d’abord du sommet : « Le principal ressort qui nourrit la défiance des Français, c’est tout simplement la défiance que les dirigeants ont à l’égard des Français. » 

 

Il dénonce « un système de contrôle, de commission, de régulation, de comité de suivi, de comité de pilotage. On n’est plus un pays qui construit, qui fabrique, on est un pays de contrôle. »

 

Il appelle donc à « revenir dans une société de confiance : qu’on puisse faire confiance aux Bretons, aux Normands, aux Corses pour la gestion du quotidien de leur existence. Cette idée qu’il y aurait des jeunes gens à Paris, à Bercy, qui dicteraient notre conduite est une pure folie ».

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4 septembre 2026 5 04 /09 /septembre /2026 18:25

UDI

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Présidentielle : une primaire du Centre et de la Droite ?
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Sur Radio J, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union centriste au Sénat, s’est montré dubitatif sur l’idée d’une primaire de la droite et du centre pour désigner un candidat à l’élection présidentielle.

 

« Le problème ne me semble pas être l’outil primaire. On peut utiliser ce système pour départager les gens, mais il faut s’y prendre longtemps à l’avance. Or, les conditions ne sont aujourd’hui plus réunies : ça ne me semble être ni le moment, ni l’instant pour faire ça. C'est trop tard, trop compliqué. D'autant que la question de la participation n'est pas claire pour chacun des protagonistes. Qui va participer ? Combien cela va coûter ? »

 

Au-delà du calendrier, il doute de la capacité d’une primaire à rassembler : « Fondamentalement, une primaire, ça divise plus que ça ne rassemble. On le voit bien, à droite, en tous les cas. »

 

«Et puis l’entre-soi donnerait un très mauvais signal aux Françaises et Français. Pendant des semaines, des mois, on va parler entre nous pour savoir comment on s’organise entre nous. Et les Français dans tout ça ? Le but de l’opération est justement de déterminer quelle politique on va mener pour les Français, pour améliorer leur situation et pour améliorer celle du pays. »

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4 septembre 2026 5 04 /09 /septembre /2026 18:18

UDI

La France asphyxiée par ses normes et son administration
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Sur LCI, Jean-Louis Borloo, ancien Ministre d’État et Président fondateur de l'UDI, a dressé un constat sévère sur l’organisation du pays : « La situation de la France est qu’elle est asphyxiée par les normes. Le labyrinthe administratif français est impossible. »

 

« Le modèle français ne peut plus fonctionner car tout le monde fait tout et personne n’est responsable de rien. Pour une crèche, vous avez sept visions, sept financeurs, sept interlocuteurs ; ou encore pour un programme de logements, il nécessite dans le meilleur des cas, 25 autorisations administratives et, dans le pire, 40. »

 

« Face à cette société du contrôle, de la confusion, des comités de pilotage », il défend une réorganisation profonde : « C’est assez simple ce qu’il faut faire : il faut dire qui fait quoi. Et il y a un interlocuteur. L’État se recentre sur ses grandes missions : la recherche, l’espace, l’IA, la justice et ses missions régaliennes ; et arrête de s’occuper de ce qui concerne la vie quotidienne des gens ».

 

« À l’inverse, les territoires doivent disposer d’un véritable pouvoir opérationnel, notamment sur le logement, la jeunesse, l’éducation ou encore la gestion de la santé. Transférer réellement le pouvoir opérationnel aux provinces et simplifier la vie de tout le monde. »

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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 12:49
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
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Fort Mahon en Août 2026
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Fort Mahon en Août 2026
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10 août 2026 1 10 /08 /août /2026 16:58

UDI

Changement climatique : les montagnes en première ligne

Éric Fournier

Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes délégué à l'air, au climat et à l'énergie, ancien Maire de Chamonix-Mont-Blanc (74)

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Fonte glaciaire, effondrements rocheux massifs, crues et laves torrentielles, étés caniculaires, érosion de la biodiversité… la montagne est en première ligne face aux dérèglements climatiques. 

Ces phénomènes de plus en plus fréquents ne posent plus seulement la question de l’adaptation de ces territoires : c’est à terme la question de l’habitabilité même de nombre d’espaces qui est posée.

 

Il ne s’agit plus seulement de prévoir une diversification des activités économiques, d’organiser une montagne « 4 saisons » ou de réaliser tel ou tel ouvrage de protection. Bien que modélisées depuis des années, la rapidité et la brutalité des effets du bouleversement climatique doivent amener à des transformations immédiates : nous ne sommes plus au rythme de la « transition » !

 

Si la solidarité nationale continue à jouer en cas de catastrophe, les élus locaux se trouvent souvent seuls dans l’anticipation et la mise en œuvre des politiques publiques nécessaires pour limiter les effets prévisibles du dérèglement climatique :

  • De COP régionale en COP départementale, ils s’épuisent devant une avalanche de données qui ne se traduit pas en plans d’action ;
  • L’État central continue à considérer ces territoires - parce que souvent touristiques - comme « riches » et multiplie les prélèvements (FPIC, DILICO…), limitant drastiquement leur capacité d’investissement.
  • Les difficultés budgétaires à chaque niveau territorial conduisent à diminuer le financement en fonctionnement de postes pourtant plus que jamais indispensables…

 

Quelques pistes pourraient être proposées pour faire face à une urgence qui semble reléguée au second plan dans le contexte national et international :

  • Sanctuariser dans un fonds national une fraction des montants prélevés sur ces collectivités (FPIC, DILICO) pour le financement des programmes d’action favorisant l’adaptation plutôt que les laisser intégralement filer dans le puits sans fond du budget de l’État ;
  • Mutualiser l’ingénierie et les financements en les adaptant à chaque territoire. Des exemples existent (eau et qualité de l’air dans la vallée de l’Arve) qui ont su dépasser les problèmes de compétences ou les limites administratives ;
  • Réformer et unifier les différents documents de programmation qui s’imposent aux collectivités (PLU(i), PCAET, PMS, ZAER…) pour une meilleure efficacité de l’action publique.

 

Ce qui se joue en montagne, mais aussi sur les zones littorales et demain sur tous les territoires, c’est notre capacité à trouver un nouveau mode d’habitabilité des milieux naturels en rapide mutation. Quel enjeu pourrait être plus important ?

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Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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