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10 août 2026 1 10 /08 /août /2026 16:58

UDI

Changement climatique : les montagnes en première ligne

Éric Fournier

Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes délégué à l'air, au climat et à l'énergie, ancien Maire de Chamonix-Mont-Blanc (74)

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Fonte glaciaire, effondrements rocheux massifs, crues et laves torrentielles, étés caniculaires, érosion de la biodiversité… la montagne est en première ligne face aux dérèglements climatiques. 

Ces phénomènes de plus en plus fréquents ne posent plus seulement la question de l’adaptation de ces territoires : c’est à terme la question de l’habitabilité même de nombre d’espaces qui est posée.

 

Il ne s’agit plus seulement de prévoir une diversification des activités économiques, d’organiser une montagne « 4 saisons » ou de réaliser tel ou tel ouvrage de protection. Bien que modélisées depuis des années, la rapidité et la brutalité des effets du bouleversement climatique doivent amener à des transformations immédiates : nous ne sommes plus au rythme de la « transition » !

 

Si la solidarité nationale continue à jouer en cas de catastrophe, les élus locaux se trouvent souvent seuls dans l’anticipation et la mise en œuvre des politiques publiques nécessaires pour limiter les effets prévisibles du dérèglement climatique :

  • De COP régionale en COP départementale, ils s’épuisent devant une avalanche de données qui ne se traduit pas en plans d’action ;
  • L’État central continue à considérer ces territoires - parce que souvent touristiques - comme « riches » et multiplie les prélèvements (FPIC, DILICO…), limitant drastiquement leur capacité d’investissement.
  • Les difficultés budgétaires à chaque niveau territorial conduisent à diminuer le financement en fonctionnement de postes pourtant plus que jamais indispensables…

 

Quelques pistes pourraient être proposées pour faire face à une urgence qui semble reléguée au second plan dans le contexte national et international :

  • Sanctuariser dans un fonds national une fraction des montants prélevés sur ces collectivités (FPIC, DILICO) pour le financement des programmes d’action favorisant l’adaptation plutôt que les laisser intégralement filer dans le puits sans fond du budget de l’État ;
  • Mutualiser l’ingénierie et les financements en les adaptant à chaque territoire. Des exemples existent (eau et qualité de l’air dans la vallée de l’Arve) qui ont su dépasser les problèmes de compétences ou les limites administratives ;
  • Réformer et unifier les différents documents de programmation qui s’imposent aux collectivités (PLU(i), PCAET, PMS, ZAER…) pour une meilleure efficacité de l’action publique.

 

Ce qui se joue en montagne, mais aussi sur les zones littorales et demain sur tous les territoires, c’est notre capacité à trouver un nouveau mode d’habitabilité des milieux naturels en rapide mutation. Quel enjeu pourrait être plus important ?

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10 août 2026 1 10 /08 /août /2026 16:49

UDI

Mégafeux : face à un risque qui change d'échelle, changeons de méthode
Olivier Richefou

Président du Conseil départemental de la Mayenne et Président de la Conférence nationale des services d'incendie et de secours

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Les mégafeux ne sont plus un scénario exceptionnel. Ce sont des incendies d'une intensité telle qu'ils sortent des normes habituelles : des surfaces parcourues toujours plus importantes, une puissance et une vitesse de propagation inédites, des dégâts considérables pour les populations, les infrastructures et les écosystèmes. 

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En juillet 2025, 23 834 hectares avaient brûlé selon EFFIS, le système européen d'information sur les feux de forêtCette année, ce sont déjà 91 525 hectares, au 29 juillet dernier, qui ont été touchés. La saison des feux de forêt n'a pas simplement commencé plus tôt : elle change de nature, sous l'effet d'épisodes de canicule toujours plus précoces et du dérèglement climatique.

 

Nous devons regarder cette réalité en face. Les mégafeux ne sont plus une menace exceptionnelle ; ils deviennent un risque structurel auquel notre pays doit s'adapter.

 

En tant que président de la Conférence nationale des services d'incendie et de secours, mais aussi président de Département et de SDIS (service départemental d'incendie et de secours), je mesure chaque jour l'engagement remarquable des sapeurs-pompiers. Face à ces incendies hors norme, il faut rappeler une réalité souvent méconnue : le feu ne s'arrête pas.

 

Contrairement à la plupart des catastrophes naturelles, nous faisons le choix d'interposer des femmes et des hommes entre les flammes et les populations pour en limiter les conséquences. Ils prennent des risques considérables pour sauver des vies, protéger des habitations, préserver des infrastructures et notre patrimoine naturel. Mais lorsque les conditions deviennent extrêmes, un mégafeu peut dépasser les capacités d'intervention humaines.

 

C'est pourquoi la prévention est devenue aussi essentielle que la lutte. Notre doctrine est claire : 95 % des départs de feux doivent être maîtrisés avant d'avoir parcouru cinq hectares. C'est cette capacité d'intervenir très tôt qui fait aujourd'hui la force du modèle français. Pour la préserver, nous devons renforcer le débroussaillement, mieux aménager les massifs forestiers, entretenir les pistes d'accès, sécuriser les ressources en eau, développer les outils de détection et sensibiliser davantage nos concitoyens.

Nous devons également adapter durablement nos capacités d'intervention. Les services d'incendie et de secours ont besoin d'équipements modernisés, de moyens aériens et terrestres à la hauteur des enjeux, mais aussi d'effectifs formés à des opérations toujours plus complexes. Cette adaptation suppose une vision de long terme et une coopération renforcée entre l'État, les Départements et l'ensemble des collectivités.

 

À l'UDI, nous défendons une écologie de solutions. Face aux conséquences du dérèglement climatique, nous refusons aussi bien l'improvisation que les postures idéologiques. Les territoires connaissent leurs vulnérabilités, expérimentent des réponses concrètes et doivent être pleinement associés aux décisions nationales.

 

Les mégafeux nous imposent de changer d'échelle. Ils appellent une politique fondée sur l'anticipation, la proximité et la responsabilité partagée. Protéger nos forêts, nos habitants et celles et ceux qui les défendent est un impératif national. C'est maintenant que se prépare la sécurité de demain.

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 19:09

udi

Centenaire de la naissance du Président Valéry Giscard d’Estaing

Le 2 février 1926 naissait Valéry Giscard d’Estaing, 3ᵉ Président de la Ve République.

 

Homme d’État exigeant et réformateur, il a exercé le pouvoir avec le souci constant de l’équilibre des finances publiques, tout en préparant la France aux grandes transformations économiques et industrielles.Fervent défenseur de l’idéal européen, il s’est battu pour faire de l’Europe une puissance indépendante.

 

Cette semaine, à l’occasion du centenaire de sa naissance, l’UDI salue la mémoire d’un Président dont l’héritage demeure toujours d'actualité.

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 19:03

UDI

Fin du marathon budgétaire. Et maintenant ?

 

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Sur Public Sénat, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union Centriste au Sénat, a tiré les enseignements de la fin du marathon budgétaire et a abordé la suite du travail parlementaire.

 

« Maintenant que le budget a été voté, il va falloir préparer le suivant. Le Sénat va s’y atteler dès maintenant en exerçant une surveillance renforcée sur l’exécution du budget que nous venons de voter. Et est-ce que le gouvernement peut atteindre les 5 % de déficit comme annoncé ? C’est un sujet. »

 

Sur les chantiers parlementaires à venir, celui de la Nouvelle-Calédonie est une priorité « avec une révision constitutionnelle à la clé ». Tout en alertant sur un possible blocage :« au Sénat, le texte est susceptible d’être voté, mais je ne vois pas pour l’instant beaucoup d’issues à l’Assemblée nationale. »

 

Il faut être prudent quant aux réformes, en particulier celles concernant « la décentralisation ou la réforme territoriale, à l’approche des élections municipales de mars, des élections sénatoriales en septembre et des élections présidentielles. Ça me parait audacieux. »

 

« Les vraies réformes seront proposées au moment de l'élection présidentielle. Ce n’est pas trois ou quatre mois avant que nous pourrons les entreprendre. »

 

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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 12:52

UDI

La séquence budgétaire se referme

 

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Lors d’une interview dans Les Échos, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union centriste au Sénat, revient sur l’adoption du projet de loi de finances pour 2026 : « c'était un budget ou le chaos, mais nous le paierons un jour. »

Il reconnaît un texte « très insatisfaisant, très critiquable, mais pour autant nécessaire. Ce budget va à l'encontre de ce que nous avons recherché au Sénat, c'est-à-dire plus d'économies, moins d'impôts et une protection des collectivités territoriales. Nous avons globalement été entendus concernant les collectivités. »

 

Il alerte notamment sur le poids pesant sur l’économie : « Les entreprises ont été la variable d’ajustement pour équilibrer le budget. C’est un très mauvais signal envoyé à la France qui produit. »

 

Malgré ces désaccords profonds, le Président de notre mouvement exclut toute censure. « Nous n’avions pas l’embarras du choix, mais le choix de l’embarras. Quelle est la crédibilité d’un pays sans budget ? »

 

Pour la suite du travail parlementaire, une séquence politique complexe s’ouvre « avec des sujets lourds : la Nouvelle-Calédonie aussi les questions agricoles et territoriales ; alors que l’année sera hachée. »

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 17:17

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Accords commerciaux : le Parlement européen ne sera pas un simple spectateur

 

Valérie Devaux, Députée européenne et Conseillère départementale de la Somme

 

Cette première session plénière de 2026 a été marquée par une immense victoire pour le Parlement : à dix voix près (334 pour, 324 contre et 11 abstentions), les députés européens ont adopté la demande de saisine de la Cour de Justice de l’Union européenne concernant l’accord commercial avec le Mercosur.

C’est une étape majeure et une grande victoire politique. La mobilisation de tous les parlementaires français, tout comme celle des agriculteurs, a été cruciale. Cette décision permet de suspendre le processus de ratification de cet accord afin d’en clarifier la conformité juridique. Tant que la Cour de Justice n’aura pas rendu son avis, l’accord commercial avec le Mercosur ne pourra être ratifié. C’est un message fort que nous avons envoyé à la Commission européenne et au Conseil européen : le Parlement européen ne sera pas un simple spectateur de la signature de cet accord. Nous resterons mobilisés pour poursuivre notre travail de conviction et pour défendre des concurrences loyales pour nos agriculteurs.

 

Les députés européens se sont également accordés sur la suspension du processus de ratification de l'accord commercial convenu avec les États-Unis. Ce dernier prévoyait des droits de douane de 15% sur les exportations européennes, et leur suppression en ce qui concerne les exportations américaines. Le gel des discussions au sein du Parlement européen empêche la ratification de cet accord et donc son entrée en vigueur. Il s’agit d’une première réponse face aux menaces du Président américain Donald Trump d’imposer des surtaxes douanières à huit pays européens (dont la France, le Danemark ou encore l’Allemagne) suite à l’envoi de troupes militaires au Groenland. L’Europe doit rester déterminée dans son engagement à défendre la souveraineté du Groenland face aux ambitions impérialistes de Donald Trump.

 

Enfin, le Parlement européen a accueilli Sa Majesté le roi Felipe VI, à l’occasion des 40 ans de l’adhésion de l’Espagne à l’Union européenne (UE). J’ai pu, à cette occasion, rencontrer plusieurs journalistes espagnols pour échanger sur ces quarante années d’adhésion. Nous avons assisté à des avancées majeures en matière d’infrastructures de transport, avec une connexion renforcée aux réseaux européens, mais aussi des progrès significatifs en matière de droits des femmes et d’égalité. Elles ont également illustré ce que signifie concrètement la solidarité européenne, notamment avec l’aide financière fournie par l’UE après les inondations dévastatrices de la région de Valence en 2024, ou encore l’envoi d’équipes spécialisées pour répondre aux feux de forêt de cet été.

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 17:15

UDI

 

Refus du mariage des étrangers en situation irrégulière 

 

Stéphane Demilly, Sénateur de la Somme, a interpelé le ministre de la Justice sur les pressions judiciaires et financières qui pèsent sur les maires face aux mariages de personnes en situation irrégulière (sous OQTF).

Par exemple, à Chessy, en Seine-et-Marne, un maire a préféré démissionner plutôt que de célébrer le mariage d’un ressortissant sous OQTF. Résultat : démission refusée, poursuite judiciaire, et demande de 1 000 euros d’astreinte par jour. Une situation absurde, financée par les contribuables de la commune.

 

Face à cette impasse, le Sénat a adopté ma proposition de loi qui était simple : pas de mariage pour une personne en situation irrégulière.

 


Une mesure de bon sens, soutenue par l’opinion, les élus locaux, le ministre de l’Intérieur de l’époque, et même le Président de la République.

 

Le gouvernement va-t-il enfin agir pour protéger nos maires et rétablir la clarté du droit ?

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 17:11

UDI

Le retour de l'article 49.3

 

Hervé Marseille, Président de l'UDI et Président du groupe Union centriste au Sénat

 

La France a besoin d’un budget. Nous l’attendons tous depuis des mois, au rythme des discussions, des reports et des effets d’annonce. Le dialogue a été tenté. Il a produit un texte de compromis sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, puis il s’est enrayé.

Dans cet enchaînement, le recours à l’article 49.3 n’est ni un coup de force ni un confort politique. C’est un outil constitutionnel parfaitement légal et, prévu pour sortir d’une impasse quand l’intérêt général l’exige.

 

Je veux rappeler deux choses. D’abord, l’ampleur des concessions consenties au Parti socialiste pour chercher une majorité de circonstances. Chacun le sait, des demandes lourdes ont été acceptées par souci de stabilité, notamment la suspension de la réforme des retraites et des hausses d’imposition qui pèseront sur les entreprises. Ces choix ne sont pas indolores. Ils risquent d’affaiblir l’investissement, la recherche et l’attractivité de notre pays, et donc d’entamer demain la croissance qui finance nos solidarités. Ensuite, l’évidence comptable : un budget repoussé par une loi spéciale coûterait encore plus cher au pays qu’un budget imparfait. L’incertitude se paie, et vite.

 

Que chacun mesure la portée de l’instant. Nous paierons collectivement les renoncements d’hier. Nous devrons faire davantage d’efforts demain pour contenir la dette et tenir nos engagements. Mais la stabilité politique est un préalable. Sans stabilité, il n’y a ni pouvoir d’achat durablement protégé, ni services publics consolidés, ni investissements utiles dans la santé, la sécurité et l’éducation.

 

Si tout se passe bien, une fois les motions de censure passées, le Parlement devrait reprendre pleinement son travail. Des textes importants nécessitent des décisions claires. Les Français ne veulent pas des joutes interminables, ils attendent des résultats et des politiques lisibles. Gouverner, c’est chercher le compromis. Quand il échoue, c’est assumer la décision que prévoit la Constitution.

 
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25 janvier 2025 6 25 /01 /janvier /2025 17:38

UDI

Travailler sept heures de plus par an

Lors d’une interview sur Public Sénat, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union centriste au Sénat, a tenu à souligner l’importance de l’équilibre du budget de l’État. Il est essentiel de trouver des compromis avec la gauche, mais elle doit être force de propositions pour réaliser des économies. Il constate des dépenses croissantes sans équivalent en économies alors que notre dette est colossale, 3 300 milliards d'euros.

Alors qu’il est impératif de financer la solidarité envers les personnes âgées et les personnes dépendantes, travailler sept heures supplémentaires par an permet de rééquilibrer le budget de la Sécurité sociale, renforcer la compétitivité de notre pays par rapport à nos concurrents, et éviter tout nouvel impôt ou augmentation de prélèvements. Cette mesure est fondamentalement sociale. 

 

Concernant la méthode adoptée par le gouvernement qui consiste à annoncer des coupes budgétaires significatives à la dernière minute, comme la diminution d'un milliard d'euros pour l'Écologie et de 600 millions d'euros pour l'Enseignement supérieur et la Recherche, cette approche surprend et est difficilement acceptable. Les parlementaires, confrontés à des décisions déjà prises sans possibilité de débat, se retrouvent devant le fait accompli. Nous devons adopter une stratégie d'économies plus réfléchie, en tenant compte des priorités, notamment le logement, la construction et l'artisanat, nécessitant une attention renforcée.

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25 janvier 2025 6 25 /01 /janvier /2025 17:35

UDI

L'Union européenne face aux risques de la nouvelle administration américaine 

Valérie Devaux, Députée européenne et Conseillère départementale de la Somme 
 

 

 

L’investiture de Donald Trump à la tête des Etats-Unis, ce lundi 20 janvier, a été un élément marquant de cette première session plénière de 2025 à Strasbourg. 

Avec notre famille politique Renew Europe, nous appelons les dirigeants des 27 États membres à s’unir et à défendre les intérêts et les valeurs de l’Europe. Mais nous en appelons également au maintien de l’alliance transatlantique, garantie de sécurité et de prospérité. En tant qu’alliés clés, nous attendons des Américains qu’ils maintiennent une relation forte entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis, y compris via l’OTAN.

 

Néanmoins, face à l’imprévisibilité du monde autour de nous, l’UE doit faire preuve de fermeté. Elle doit, pour rester forte, renforcer ses capacités de défense et son autonomie stratégique. Cela passe notamment par une politique commerciale plus affirmée, face au protectionnisme défendu par le 47e Président des États-Unis.

 

L’Europe met également en garde les États-Unis sur leur non-respect du Digital Services Act, texte de loi européen permettant une meilleure régulation des services du numérique, via la lutte contre les contenus illégaux en ligne, la propagation de fausses informations et de propos haineux. Face à l’impérialisme médiatique défendu par Elon Musk, propriétaire du réseau social X (ex- Twitter), l’Union européenne doit faire respecter ses règles. 

 

Comme l’a rappelé Roberta Metsola, Présidente du Parlement européen, lors de cette session plénière, nous devons agir avec détermination pour assurer que notre Union continue de prospérer, pour faciliter la vie des Européens, pour garantir aux Européens qu’ils puissent vivre en sécurité. 

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Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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