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4 septembre 2026 5 04 /09 /septembre /2026 18:25

UDI

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Présidentielle : une primaire du Centre et de la Droite ?
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Sur Radio J, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union centriste au Sénat, s’est montré dubitatif sur l’idée d’une primaire de la droite et du centre pour désigner un candidat à l’élection présidentielle.

 

« Le problème ne me semble pas être l’outil primaire. On peut utiliser ce système pour départager les gens, mais il faut s’y prendre longtemps à l’avance. Or, les conditions ne sont aujourd’hui plus réunies : ça ne me semble être ni le moment, ni l’instant pour faire ça. C'est trop tard, trop compliqué. D'autant que la question de la participation n'est pas claire pour chacun des protagonistes. Qui va participer ? Combien cela va coûter ? »

 

Au-delà du calendrier, il doute de la capacité d’une primaire à rassembler : « Fondamentalement, une primaire, ça divise plus que ça ne rassemble. On le voit bien, à droite, en tous les cas. »

 

«Et puis l’entre-soi donnerait un très mauvais signal aux Françaises et Français. Pendant des semaines, des mois, on va parler entre nous pour savoir comment on s’organise entre nous. Et les Français dans tout ça ? Le but de l’opération est justement de déterminer quelle politique on va mener pour les Français, pour améliorer leur situation et pour améliorer celle du pays. »

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4 septembre 2026 5 04 /09 /septembre /2026 18:18

UDI

La France asphyxiée par ses normes et son administration
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Sur LCI, Jean-Louis Borloo, ancien Ministre d’État et Président fondateur de l'UDI, a dressé un constat sévère sur l’organisation du pays : « La situation de la France est qu’elle est asphyxiée par les normes. Le labyrinthe administratif français est impossible. »

 

« Le modèle français ne peut plus fonctionner car tout le monde fait tout et personne n’est responsable de rien. Pour une crèche, vous avez sept visions, sept financeurs, sept interlocuteurs ; ou encore pour un programme de logements, il nécessite dans le meilleur des cas, 25 autorisations administratives et, dans le pire, 40. »

 

« Face à cette société du contrôle, de la confusion, des comités de pilotage », il défend une réorganisation profonde : « C’est assez simple ce qu’il faut faire : il faut dire qui fait quoi. Et il y a un interlocuteur. L’État se recentre sur ses grandes missions : la recherche, l’espace, l’IA, la justice et ses missions régaliennes ; et arrête de s’occuper de ce qui concerne la vie quotidienne des gens ».

 

« À l’inverse, les territoires doivent disposer d’un véritable pouvoir opérationnel, notamment sur le logement, la jeunesse, l’éducation ou encore la gestion de la santé. Transférer réellement le pouvoir opérationnel aux provinces et simplifier la vie de tout le monde. »

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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 12:49
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
Fort Mahon en Août 2026
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10 août 2026 1 10 /08 /août /2026 16:58

UDI

Changement climatique : les montagnes en première ligne

Éric Fournier

Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes délégué à l'air, au climat et à l'énergie, ancien Maire de Chamonix-Mont-Blanc (74)

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Fonte glaciaire, effondrements rocheux massifs, crues et laves torrentielles, étés caniculaires, érosion de la biodiversité… la montagne est en première ligne face aux dérèglements climatiques. 

Ces phénomènes de plus en plus fréquents ne posent plus seulement la question de l’adaptation de ces territoires : c’est à terme la question de l’habitabilité même de nombre d’espaces qui est posée.

 

Il ne s’agit plus seulement de prévoir une diversification des activités économiques, d’organiser une montagne « 4 saisons » ou de réaliser tel ou tel ouvrage de protection. Bien que modélisées depuis des années, la rapidité et la brutalité des effets du bouleversement climatique doivent amener à des transformations immédiates : nous ne sommes plus au rythme de la « transition » !

 

Si la solidarité nationale continue à jouer en cas de catastrophe, les élus locaux se trouvent souvent seuls dans l’anticipation et la mise en œuvre des politiques publiques nécessaires pour limiter les effets prévisibles du dérèglement climatique :

  • De COP régionale en COP départementale, ils s’épuisent devant une avalanche de données qui ne se traduit pas en plans d’action ;
  • L’État central continue à considérer ces territoires - parce que souvent touristiques - comme « riches » et multiplie les prélèvements (FPIC, DILICO…), limitant drastiquement leur capacité d’investissement.
  • Les difficultés budgétaires à chaque niveau territorial conduisent à diminuer le financement en fonctionnement de postes pourtant plus que jamais indispensables…

 

Quelques pistes pourraient être proposées pour faire face à une urgence qui semble reléguée au second plan dans le contexte national et international :

  • Sanctuariser dans un fonds national une fraction des montants prélevés sur ces collectivités (FPIC, DILICO) pour le financement des programmes d’action favorisant l’adaptation plutôt que les laisser intégralement filer dans le puits sans fond du budget de l’État ;
  • Mutualiser l’ingénierie et les financements en les adaptant à chaque territoire. Des exemples existent (eau et qualité de l’air dans la vallée de l’Arve) qui ont su dépasser les problèmes de compétences ou les limites administratives ;
  • Réformer et unifier les différents documents de programmation qui s’imposent aux collectivités (PLU(i), PCAET, PMS, ZAER…) pour une meilleure efficacité de l’action publique.

 

Ce qui se joue en montagne, mais aussi sur les zones littorales et demain sur tous les territoires, c’est notre capacité à trouver un nouveau mode d’habitabilité des milieux naturels en rapide mutation. Quel enjeu pourrait être plus important ?

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10 août 2026 1 10 /08 /août /2026 16:49

UDI

Mégafeux : face à un risque qui change d'échelle, changeons de méthode
Olivier Richefou

Président du Conseil départemental de la Mayenne et Président de la Conférence nationale des services d'incendie et de secours

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Les mégafeux ne sont plus un scénario exceptionnel. Ce sont des incendies d'une intensité telle qu'ils sortent des normes habituelles : des surfaces parcourues toujours plus importantes, une puissance et une vitesse de propagation inédites, des dégâts considérables pour les populations, les infrastructures et les écosystèmes. 

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En juillet 2025, 23 834 hectares avaient brûlé selon EFFIS, le système européen d'information sur les feux de forêtCette année, ce sont déjà 91 525 hectares, au 29 juillet dernier, qui ont été touchés. La saison des feux de forêt n'a pas simplement commencé plus tôt : elle change de nature, sous l'effet d'épisodes de canicule toujours plus précoces et du dérèglement climatique.

 

Nous devons regarder cette réalité en face. Les mégafeux ne sont plus une menace exceptionnelle ; ils deviennent un risque structurel auquel notre pays doit s'adapter.

 

En tant que président de la Conférence nationale des services d'incendie et de secours, mais aussi président de Département et de SDIS (service départemental d'incendie et de secours), je mesure chaque jour l'engagement remarquable des sapeurs-pompiers. Face à ces incendies hors norme, il faut rappeler une réalité souvent méconnue : le feu ne s'arrête pas.

 

Contrairement à la plupart des catastrophes naturelles, nous faisons le choix d'interposer des femmes et des hommes entre les flammes et les populations pour en limiter les conséquences. Ils prennent des risques considérables pour sauver des vies, protéger des habitations, préserver des infrastructures et notre patrimoine naturel. Mais lorsque les conditions deviennent extrêmes, un mégafeu peut dépasser les capacités d'intervention humaines.

 

C'est pourquoi la prévention est devenue aussi essentielle que la lutte. Notre doctrine est claire : 95 % des départs de feux doivent être maîtrisés avant d'avoir parcouru cinq hectares. C'est cette capacité d'intervenir très tôt qui fait aujourd'hui la force du modèle français. Pour la préserver, nous devons renforcer le débroussaillement, mieux aménager les massifs forestiers, entretenir les pistes d'accès, sécuriser les ressources en eau, développer les outils de détection et sensibiliser davantage nos concitoyens.

Nous devons également adapter durablement nos capacités d'intervention. Les services d'incendie et de secours ont besoin d'équipements modernisés, de moyens aériens et terrestres à la hauteur des enjeux, mais aussi d'effectifs formés à des opérations toujours plus complexes. Cette adaptation suppose une vision de long terme et une coopération renforcée entre l'État, les Départements et l'ensemble des collectivités.

 

À l'UDI, nous défendons une écologie de solutions. Face aux conséquences du dérèglement climatique, nous refusons aussi bien l'improvisation que les postures idéologiques. Les territoires connaissent leurs vulnérabilités, expérimentent des réponses concrètes et doivent être pleinement associés aux décisions nationales.

 

Les mégafeux nous imposent de changer d'échelle. Ils appellent une politique fondée sur l'anticipation, la proximité et la responsabilité partagée. Protéger nos forêts, nos habitants et celles et ceux qui les défendent est un impératif national. C'est maintenant que se prépare la sécurité de demain.

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 19:09

udi

Centenaire de la naissance du Président Valéry Giscard d’Estaing

Le 2 février 1926 naissait Valéry Giscard d’Estaing, 3ᵉ Président de la Ve République.

 

Homme d’État exigeant et réformateur, il a exercé le pouvoir avec le souci constant de l’équilibre des finances publiques, tout en préparant la France aux grandes transformations économiques et industrielles.Fervent défenseur de l’idéal européen, il s’est battu pour faire de l’Europe une puissance indépendante.

 

Cette semaine, à l’occasion du centenaire de sa naissance, l’UDI salue la mémoire d’un Président dont l’héritage demeure toujours d'actualité.

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 19:03

UDI

Fin du marathon budgétaire. Et maintenant ?

 

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Sur Public Sénat, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union Centriste au Sénat, a tiré les enseignements de la fin du marathon budgétaire et a abordé la suite du travail parlementaire.

 

« Maintenant que le budget a été voté, il va falloir préparer le suivant. Le Sénat va s’y atteler dès maintenant en exerçant une surveillance renforcée sur l’exécution du budget que nous venons de voter. Et est-ce que le gouvernement peut atteindre les 5 % de déficit comme annoncé ? C’est un sujet. »

 

Sur les chantiers parlementaires à venir, celui de la Nouvelle-Calédonie est une priorité « avec une révision constitutionnelle à la clé ». Tout en alertant sur un possible blocage :« au Sénat, le texte est susceptible d’être voté, mais je ne vois pas pour l’instant beaucoup d’issues à l’Assemblée nationale. »

 

Il faut être prudent quant aux réformes, en particulier celles concernant « la décentralisation ou la réforme territoriale, à l’approche des élections municipales de mars, des élections sénatoriales en septembre et des élections présidentielles. Ça me parait audacieux. »

 

« Les vraies réformes seront proposées au moment de l'élection présidentielle. Ce n’est pas trois ou quatre mois avant que nous pourrons les entreprendre. »

 

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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 12:52

UDI

La séquence budgétaire se referme

 

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Lors d’une interview dans Les Échos, Hervé Marseille, Président de l’UDI et Président du groupe Union centriste au Sénat, revient sur l’adoption du projet de loi de finances pour 2026 : « c'était un budget ou le chaos, mais nous le paierons un jour. »

Il reconnaît un texte « très insatisfaisant, très critiquable, mais pour autant nécessaire. Ce budget va à l'encontre de ce que nous avons recherché au Sénat, c'est-à-dire plus d'économies, moins d'impôts et une protection des collectivités territoriales. Nous avons globalement été entendus concernant les collectivités. »

 

Il alerte notamment sur le poids pesant sur l’économie : « Les entreprises ont été la variable d’ajustement pour équilibrer le budget. C’est un très mauvais signal envoyé à la France qui produit. »

 

Malgré ces désaccords profonds, le Président de notre mouvement exclut toute censure. « Nous n’avions pas l’embarras du choix, mais le choix de l’embarras. Quelle est la crédibilité d’un pays sans budget ? »

 

Pour la suite du travail parlementaire, une séquence politique complexe s’ouvre « avec des sujets lourds : la Nouvelle-Calédonie aussi les questions agricoles et territoriales ; alors que l’année sera hachée. »

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 17:17

UDI

Accords commerciaux : le Parlement européen ne sera pas un simple spectateur

 

Valérie Devaux, Députée européenne et Conseillère départementale de la Somme

 

Cette première session plénière de 2026 a été marquée par une immense victoire pour le Parlement : à dix voix près (334 pour, 324 contre et 11 abstentions), les députés européens ont adopté la demande de saisine de la Cour de Justice de l’Union européenne concernant l’accord commercial avec le Mercosur.

C’est une étape majeure et une grande victoire politique. La mobilisation de tous les parlementaires français, tout comme celle des agriculteurs, a été cruciale. Cette décision permet de suspendre le processus de ratification de cet accord afin d’en clarifier la conformité juridique. Tant que la Cour de Justice n’aura pas rendu son avis, l’accord commercial avec le Mercosur ne pourra être ratifié. C’est un message fort que nous avons envoyé à la Commission européenne et au Conseil européen : le Parlement européen ne sera pas un simple spectateur de la signature de cet accord. Nous resterons mobilisés pour poursuivre notre travail de conviction et pour défendre des concurrences loyales pour nos agriculteurs.

 

Les députés européens se sont également accordés sur la suspension du processus de ratification de l'accord commercial convenu avec les États-Unis. Ce dernier prévoyait des droits de douane de 15% sur les exportations européennes, et leur suppression en ce qui concerne les exportations américaines. Le gel des discussions au sein du Parlement européen empêche la ratification de cet accord et donc son entrée en vigueur. Il s’agit d’une première réponse face aux menaces du Président américain Donald Trump d’imposer des surtaxes douanières à huit pays européens (dont la France, le Danemark ou encore l’Allemagne) suite à l’envoi de troupes militaires au Groenland. L’Europe doit rester déterminée dans son engagement à défendre la souveraineté du Groenland face aux ambitions impérialistes de Donald Trump.

 

Enfin, le Parlement européen a accueilli Sa Majesté le roi Felipe VI, à l’occasion des 40 ans de l’adhésion de l’Espagne à l’Union européenne (UE). J’ai pu, à cette occasion, rencontrer plusieurs journalistes espagnols pour échanger sur ces quarante années d’adhésion. Nous avons assisté à des avancées majeures en matière d’infrastructures de transport, avec une connexion renforcée aux réseaux européens, mais aussi des progrès significatifs en matière de droits des femmes et d’égalité. Elles ont également illustré ce que signifie concrètement la solidarité européenne, notamment avec l’aide financière fournie par l’UE après les inondations dévastatrices de la région de Valence en 2024, ou encore l’envoi d’équipes spécialisées pour répondre aux feux de forêt de cet été.

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 17:15

UDI

 

Refus du mariage des étrangers en situation irrégulière 

 

Stéphane Demilly, Sénateur de la Somme, a interpelé le ministre de la Justice sur les pressions judiciaires et financières qui pèsent sur les maires face aux mariages de personnes en situation irrégulière (sous OQTF).

Par exemple, à Chessy, en Seine-et-Marne, un maire a préféré démissionner plutôt que de célébrer le mariage d’un ressortissant sous OQTF. Résultat : démission refusée, poursuite judiciaire, et demande de 1 000 euros d’astreinte par jour. Une situation absurde, financée par les contribuables de la commune.

 

Face à cette impasse, le Sénat a adopté ma proposition de loi qui était simple : pas de mariage pour une personne en situation irrégulière.

 


Une mesure de bon sens, soutenue par l’opinion, les élus locaux, le ministre de l’Intérieur de l’époque, et même le Président de la République.

 

Le gouvernement va-t-il enfin agir pour protéger nos maires et rétablir la clarté du droit ?

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Présentation

  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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