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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 09:39
Au congrès du MoDem, Bayrou donne des gages de loyauté à la macronie triomphante

PARTI Le président du MoDem a vanté la « complémentarité » entre son parti et LREM…

François Bayrou, le 22 février 2017.

Il souhaite « défendre l’unité de la majorité ». François Bayrou, qui accueillait samedi au congrès du MoDem Édouard Philippe et cinq autres membres du gouvernement, entend se placer au cœur de la majorité, tout en cultivant sa singularité face à l’hégémonique République en marche.

« Nous, nous avons nos atouts : un héritage, nous savons d’où nous venons. Et nous avons une structure », a rappelé François Bayrou en ouverture de la grand-messe organisée dans un hôtel parisien, soulignant, en creux, la jeunesse et la faiblesse du maillage du parti présidentiel dans les territoires. Une « complémentarité » entre LREM et le MoDem, résume-t-il, en exhortant à ce « que se bâtisse une organisation qui permettra de préparer les futures échéances » entre les deux formations, dont la forme reste à définir.

« Une majorité forte, équilibrée, diverse politiquement »

Ephémère Garde des Sceaux, François Bayrou ne cesse de « défendre l’unité de la majorité » et de donner des gages de loyauté au gouvernement et au président de la République, dont il loue régulièrement les qualités humaines et politiques.

>> A lire aussi : Mais au fait, à quoi servent François Bayrou et son parti au sein de la majorité?

Samedi, la crème de la macronie invitée à s’exprimer lui en a su gré. Le Premier ministre, Édouard Philippe​, a vanté « une majorité forte, équilibrée, diverse politiquement et très fortement animée par une force aimantée », en reconnaissant au Mouvement démocrate d’être « un partenaire exigeant en privé et solidaire en public » - « ce qui est préférable à l’inverse », a-t-il plaisanté.

Le MoDem entend également faire entendre sa propre partition

Plus tôt, c’est le délégué général de La République en marche, Christophe Castaner, qui a exprimé ses « remerciements » à François Bayrou pour son ralliement à Emmanuel Macron, un « acte d’une élégance extrêmement rare et de courage décisif ».

Mais le congrès du MoDem entend également faire entendre la propre partition du mouvement centriste, face à un parti présidentiel réputé peu partageur. « C’est un congrès de travail », a insisté l’ex-Garde des Sceaux, alors que son discours de clôture doit avoir lieu ce dimanche matin.

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 09:34
L'anniversaire de Macron à Chambord montre «la nécessité de changer la Constitution», estime Mélenchon

LA FRANCE INSOUMISE « Moi, je suis tellement républicain que tout ce qui touche au symbole royaliste m’exaspère », a déclaré le leader de La France insoumise…

Le député Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale le 31 octobre 2017.

L’anniversaire du président de la République à Chambord lui reste en travers de la gorge. Jean-Luc Mélenchon a vivement critiqué les festivités organisées ce week-end par Emmanuel Macron dans cet ancien domaine royal. « Moi, je suis tellement républicain que tout ce qui touche au symbole royaliste m’exaspère. Je trouve ça ridicule. Mais il en faut pour tous les goûts », avait déjà déclaré ce samedi le chef de file des insoumis.

Ce dimanche, le député LFI des Bouches-du-Rhône en a remis une couche. « Je lui souhaite bon anniversaire. Je suis content qu’il soit allé à Chambord parce que ça donne de lui une image monarchique qui semble correspondre à l’image qu’il se fait de lui-même », a lancé Jean-Luc Mélenchon, invité sur le plateau du Grand Rendez-Vous Europe1-Les Échos-CNews.

« Le pouvoir absolu rend absolument fou »

« La personne du président de la République, dans la monarchie présidentielle, tout est spectaculaire, le corps du roi comme on dit est quasi sacré. Donc, non, il ne fait pas ce qu’il veut. Mais, honnêtement, on ne va pas aller lui chercher pouilles. C’est la Constitution qu’il faut changer », a ajouté le leader de La France insoumise, faisant allusion à la nécessité, selon lui, de mettre fin à la Ve République et de passer à la VIe.

>> A lire aussi : L'opposition critique l'anniversaire royal de Macron à Chambord

« Ça concerne le quotidien. Quand une personne se croit tellement importante et tellement sûre d’elle-même qu’elle peut décider ce qu’elle veut, eh bien, nous sommes tous en danger, quelle que soit la qualité de la personne au départ », a expliqué Jean-Luc Mélenchon, ajoutant que « le pouvoir absolu rend absolument fou ».

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 09:27
C'est l'heure du BIM: Emmanuel Macron se balade, Donald Trump se bat et Saint-Féliu-d’Avall se recueille

RECAP' « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)...

Emmanuel Macron à Bruxelles , 15/12/2017
Credit : Frederic Sierakowski / Isopix

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Emmanuel Macron
Le président de la République est apparu plus confiant que jamais dans un entretien diffusé dimanche sur France 2, coïncidant avec une nette embellie dans les sondages. « Sachez que je suis pleinement déterminé et à la tâche, chaque jour, chaque heure, pour faire tout ce que j’ai promis de faire », a déclaré aux Français Emmanuel Macron.
Le chef d’Etat français a commenté différents thèmes allant de sa popularité (« Je fais ce que j’ai dit. Ça étonne peut-être, ça en contrarie d’autres, ça fait peut-être longtemps que ce n’était pas arrivé ») à la réforme du travail (« Sur le sujet du chômage, j’ai pris mes responsabilités. J’ai fait tout de suite la réforme la plus importante qui avait été évitée en France depuis vingt ans »), en passant par Daesh (« Le 9 décembre, le Premier ministre irakien (Haider al-Abadi) a annoncé la victoire face à Daesh et je pense que, d’ici mi, fin février, nous aurons gagné la guerre en Syrie »).

>> A lire aussi : Emmanuel Macron fustige les «esprits chagrins» qui critiquent son séjour à Chambord

 

Donald Trump assure ne pas vouloir la tête du procureur spécial Mueller
Après avoir renvoyé brutalement l’ancien directeur du FBI James Comey en mai, les démocrates redoutent de voir Donald Trump virer Robert Mueller, le procureur spécial chargé de l’enquête sur une éventuelle collusion entre ses proches et la Russie.

Le procureur a récemment inculpé plusieurs proches de Donald Trump, parmi lesquels le général Michael Flynn, qui fut son conseiller à la sécurité nationale.
Interrogé par les médias américains sur son intention de limoger le procureur spécial, Donald Trump a simplement répondu « non ». Depuis plusieurs semaines, l’entourage du président américain et certains élus républicains mettent en doute la crédibilité et l’impartialité de l’enquête de Robert Mueller, réclamant par ailleurs la fin d’une enquête qui, selon eux, n’aboutira de toute façon à rien.

>> A lire aussi : Attentat déjoué en Russie: Poutine remercie Trump pour l'aide américaine

Peter Carr, porte-parole du procureur spécial, a formellement contesté toute irrégularité, assurant que l’enquête était menée dans le strict respect de la loi.

Le village de Saint-Féliu-d'Aval se recueille dans la douleur après l'accident de Millas

Après la violente collision entre un autocar scolaire et un train régional ayant fait cinq morts jeudi parmi les jeunes passagers du bus, une messe a été dite pour les victimes ce dimanche et un rassemblement a eu lieu au village de Saint-Féliu-d’Avall (Pyrénées-Orientales).

L’émotion est immense à quelques jours des fêtes de Noël. Sophie Ringue est venue avec un bouquet de fleurs : « Y’a pas de mots. Toute la région est touchée. Je rends hommage à tous ces enfants. Ça me fait vraiment très mal au cœur. Ça pourrait être mon fils. J’ai quatre enfants. Je ne pourrais pas accepter, c’est très, très dur pour les parents ».

>> A lire aussi : Accident à Millas: Les barrières du passage à niveau étaient «levées», a assuré la conductrice aux enquêteurs

L’enquête se poursuit pour déterminer la position des barrières du passage à niveau où Alan, Loïc, Ophélia, Yonas, Diogo ont perdu la vie. Selon le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, en charge des investigations, des témoignages indiquent que « la barrière était fermée et d’autres qu’elle était ouverte ».

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 20:11
Paysage le long de la Somme à Offoy
Paysage le long de la Somme à Offoy
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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 19:27

Ce Dimanche 17 Décembre 2017 a eu lieu un Grand concert de Noël en l’Église de Brouchy en trois parties:

Le groupe vocal Epilenie

Véranika Riche

Le Groupe 4

 

Chants et musiques de fêtes et de Noël du moyen âge à nos jours.

Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
Grand Concert de Noël
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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:20
Congrès du MoDem: Mais au fait, à quoi servent François Bayrou et son parti au sein de la majorité?

POLITIQUE Le parti centriste, qui appartient à la majorité présidentielle mais peine à exister, tient son Congrès ce week-end à Paris...

François Bayrou, maire de Pau, président du Modem, le 9 septembre 2017 à Pau

  • Ce week-end se tiendra à Paris le congrès du MoDem.
  • Avec 47 députés et deux personnalités au gouvernement, le parti centriste ne s’est jamais aussi bien porté sur le papier.
  • Pourtant, le mouvement centriste, toujours inquiété par une affaire de justice, peine à peser sur l'action de l'exécutif.

C’est une question que chacun de nous peut se poser, vers trois heures du matin, au coin du feu : celle de notre place dans l’univers. En politique, ce problème existentiel touche le MoDem depuis l'été. Avec 47 députés et deux personnalités au gouvernement, le parti centriste ne s’est jamais aussi bien porté.

Mais voilà, depuis le départ forcé de François Bayrou et l'affaire des soupçons d'emplois fictifs des assistants parlementaires européens, le mouvement démocrate peine à exister au sein de la majorité. Le parti tient ce week-end son congrès à Paris. Pour enfin émerger face à l’hégémonique République en marche ?

>> A lire aussi : Affaire des attachés parlementaires: Le siège du MoDem perquisitionné

« Des députés ni godillots ni frondeurs »

« Le congrès est un rendez-vous statutaire, prévu tous les trois ans. Ça tombe bien cette année, car il a lieu au lendemain des législatives et de la présidentielle, qui ont été des victoires pour nous », assure Yann Wehrling, le secrétaire général du mouvement. Le porte-parole réfute l’inutilité des parlementaires centristes. « On entend parler de nous bien plus qu’auparavant, lorsqu’on était encore dans un débat bipartite, entre le PS et LR. Nous sommes d’autant plus visibles que nous sommes partie prenante de la majorité ».

Le MoDem a certes obtenu un score inespéré aux législatives, mais avec 312 marcheurs à l’Assemblée, la République en marche n’a pas besoin de l’appui de son allié. LREM possède la majorité absolue et peut faire passer, seule, ses textes de loi. « Il n’y a jamais eu de parti présidentiel sans majorité. Cela n’empêche pas les partenariats », évacue Yann Wehrling. « Nous avons ainsi porté la loi de confiance à travers François Bayrou, la réforme du mode de scrutin ou la baisse du nombre de parlementaires, qui ont été repris par Emmanuel Macron. Nous défendons la même chose que les marcheurs, mais certaines idées ont été davantage portées par les centristes dans la majorité ».

>> A lire aussi : François Bayrou demande à Emmanuel Macron de «se saisir» d'un «projet social»

Après six mois d’action, difficile de percevoir la « patte centriste ». « Aujourd’hui, on déroule le programme présidentiel. Est-ce qu’il y avait beaucoup de choses à faire évoluer ? Non… », balaie Marc Fesneau, député du Loir-et-Cher et président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale. « Je ne sais pas si on nous entend moins qu’avant. On nous entend de manière différente, car nous sommes passés de la voix partisane à la voix parlementaire. Notre expression se traduit de manière concrète à travers des textes. Et nous avons su créer notre identité : des députés ni godillots, ni frondeurs ».

« François Bayrou n’est plus au gouvernement, mais il reste un pilier de la majorité »

« L’expression sociale » de la majorité, comme les centristes aiment se définir, n’a pourtant pas pesé lourd dans la balance lors des rares dissensions. Un exemple : l’amendement pour éviter la suppression de l’ISF a été ignoré par l'exécutif. « Le gouvernement n’a pas retenu notre option, mais nous sommes sur le même chemin », répond Marc Fesneau. « On n’a pas le sentiment d’être maltraités par la majorité. La question budgétaire est venue en premier mais il n’y a pas d’inquiétude concernant le volet social ».

Il y a quelques jours, François Bayrou rappelait pourtant Emmanuel Macron à ses promesses. La France « a besoin d’un projet social et il revient au président de la République d’exprimer ce projet social et je suis persuadé qu’il le fera », évoquant les « millions de personnes qui ne se sentent pas encore partie prenante de l’élan que nous évoquons ». Le patron du MoDem avait aussi exhorté en septembre le président de la République à bien marcher sur ses « deux jambes », l’économique et le social. Le maire de Pau pourra se faire de nouveau entendre samedi, puisqu’Édouard Philippe et Christophe Castaner sont attendus

« François Bayrou n’est plus au gouvernement, mais par sa liberté de parole, il reste un pilier de la majorité. Dans tout ce qu’il fait, ce qu’il dit, même en privé, il est présent dans l’action gouvernementale », indique Yann Wehrling. Le porte-parole du Modem poursuit: « On est une vieille famille politique, que François a réaffirmé comme étant vraiment au centre. On est plus que jamais au coeur du débat politique, et nous comptons y rester». Cela dépendra aussi de l'issue de l'enquête préliminaire ouverte le 9 juin par le parquet de Paris.

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:15
«La droite et la gauche se regardent mourir en se demandant ce qui s'est passé», rigole le Premier ministre Edouard Philippe

BOUM Pour Edouard Philippe, «la recomposition politique n’est pas achevée»…

Le Premier ministre Edouard Philippe le 12 décembre 2017 à l'Assemblée nationale

« La recomposition politique n’est pas achevée, tout le monde n’est pas à destination, beaucoup ne se sentent pas à leur place », a estimé samedi le Premier ministre Édouard Philippe, en précisant que « ça (n’était) pas son cas », lors d’une intervention au congrès du MoDem.

>> A lire aussi : Les députés pourront désormais se faire rembourser la location d'un logement à Paris

« Je vois la gauche et la droite nous regarder comme la poule regarde le couteau : ils se regardent mourir en se demandant ce qui s’est passé », a considéré le chef de la majorité, selon qui « la gauche se gauchise, la droite se droitise, et pendant ce temps-là, nous avançons. »

Gauche + Droite = immobilisme

« La gauche nous trouve très à droite, la droite nous trouve très à gauche. Ces reproches s’annulent et, c’est pour nous, le plus beau des compliments », a-t-il poursuivi, en jugeant préférable « d 'être une force d’attraction plutôt qu’une force de répulsion. »

>> A lire aussi : Indemnisée 5.000 euros par mois, une députée LREM « mange pas mal de pâtes »

« La gauche pense que les Français veulent plus de gauche, la droite pense qu’ils veulent plus de droite, laissons-les se poser la question longtemps, très longtemps », a-t-il encore ironisé.

Très largement applaudi par les quelque cinq cents congressistes, le Premier ministre a été présenté par François Bayrou comme « quelqu’un à la hauteur de la situation. »

L’enterrement de la binarité

Proche d’Alain Juppé et directeur général de l’UMP (devenue LR) à sa création en 2002, Édouard Philippe, qui succédait à cinq membres de son gouvernement à la tribune du congrès du MoDem, a reconnu au président du MoDem qu' « il avait vu avant d’autres que le vrai clivage était ailleurs » que dans la binarité gauche-droite.

« Gauche et droite disent que c’est bien dangereux une force centrale comme la nôtre qui s’élargirait car l’alternative serait aux extrêmes. Ils montrent leur impuissance à incarner eux-mêmes une alternative », a attaqué le Premier ministre, en estimant que « le vrai clivage, c’est entre l’élévation des consciences et la flatterie des bas instincts, ce réflexe populiste qui nous menace tous et que nous devons toujours écarter ».

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:09
La cote de popularité d’Emmanuel Macron en forte hausse

SONDAGE Le chef de l’Etat voit son action approuvée par 52 % des Français, contre 46 % qui se disent mécontents…

Edouard Philippe et Emmanuel Macron, le 11 novembre 2017 à Paris.

Emmanuel Macron redevient populaire. La cote de popularité du président de la République (+6) et celle d’ Edouard Philippe (+5) ont fait un bond en décembre. Pour la première fois depuis juillet, ils obtiennent l’approbation de plus d’un Français sur deux, selon le baromètre mensuel de l’Ifop* pour le Journal du Dimanche.

Emmanuel Macron voit son action approuvée par 52 % des Français, contre 46 % (-6) qui se disent mécontents. Ce taux d’approbation est au plus haut depuis juillet, quand il s’établissait à 54 %.

Un meilleur score que Hollande à ce stade de sa présidence

Le chef de l’Etat enregistre ainsi un meilleur score que son prédécesseur à ce stade de sa présidence. François Hollande, qui avait vu sa cote baisser de façon continue depuis son élection en mai, enregistrait en décembre 2012 37 % d’opinions favorables. L’action de Nicolas Sarkozy faisait 52 % de satisfaits en décembre 2007, un chiffre alors en reflux continu depuis le mois d’août.

Pour ce qui est de l’action du Premier ministre, elle satisfait 54 % des Français, contre 42 % de mécontents (-3). La cote d’Edouard Philippe est également au plus haut depuis juillet, quand il enregistrait 56 % de satisfaits.

*Sondage réalisé du 8 au 16 décembre en ligne et par téléphone auprès d’un échantillon de 1942 personnes selon la méthode des quotas.

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 19:34

Séance plénière du jeudi 23 novembre : Election du nouvel exécutif de la Région Hauts-de-France De nouveaux vice-présidents rejoignent l’exécutif : Salvatore Castiglione est désormais vice-président en charge des solidarités avec les territoires et des relations internationales. Julie Codron-Riquier devient vice-présidente en charge de la ruralité, de la solidarité et de la famille. Franck Dhersin est nommé vice-président en charge des transports et des infrastructures de transports. Des délégations évoluent : Nicolas Lebas, vice-président en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche, s’occupera également de l’Europe et de la planification territoriale. Christophe Coulon quitte la délégation de la ruralité, du développement du numérique, de la famille et de l’action sociale, et devient vice-président en charge de l’apprentissage et de l’artisanat. Manoëlle Martin, vice-présidente en charge des lycées, s’occupera également de l’orientation. Monique Ryo, vice-présidente en charge de la santé, s’occupera également des formations sanitaires et sociales. 1. Brigitte FOURE : Fusion, administration générale, affaires juridiques, personnel et dialogue avec les syndicats 2. Philippe RAPENEAU : Transition écologique, troisième révolution industrielle (TRI) et bioéconomie 3. Natacha BOUCHART : Mer, ports et politique du littoral 4. Nicolas LEBAS : Enseignement supérieur, recherche, Europe et planification territoriale 5. Marie-Sophie LESNE : Agriculture et agroalimentaire 6. Christophe COULON : Apprentissage et artisanat 7. Karine CHARBONNIER : Formation et relations avec les entreprises 8. François DECOSTER : Culture 9. Manoëlle MARTIN : Lycées et Orientation 10. Guillaume DELBAR : Rénovation urbaine, logement, innovation numérique et sociale 11. Florence BARISEAU : Jeunesse et sports 12. Salvatore CASTIGLIONE : Solidarités avec les territoires et Relations internationales 13. Julie CODRON RIQUIER : Ruralité, solidarité et famille 14. Franck DHERSIN : Transports et infrastructures de transports 15. Monique RYO : Formations sanitaires et sociales et santé

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 06:59
Présidence des Républicains: Sur qui va s'appuyer Laurent Wauquiez?

ORGANIGRAMME Tour d’horizon des personnalités sur qui va s'appuyer Laurent Wauquiez, nouveau président du parti Les Républicains…

Laurent Wauquiez, président de LR, le 10 décecmbre 2017 à Paris

  • Laurent Wauquiez, élu dimanche président du parti Les Républicains, réorganise le parti.
  • Il a présenté ce mercredi un organigramme, pensé pour intégrer de jeunes élus et respecter la parité.
  • 20 Minutes vous fait découvrir les personnalités sur qui Laurent Wauquiez va s'appuyer dans les prochains mois.

Laurent Wauquiez, élu dimanche à la tête de Les Républicains, a présenté ce mercredi soir le nouvel organigramme du mouvement. Le chef de la droite a salué des « nouveaux talents », « une équipe jeune, 43 ans de moyenne d’âge », de jeunes élus pour la plupart, et « paritaire ».

Virginie Calmels devient comme promis première vice-présidente, quand Guillaume Peltier et Damien Abad sont nommés respectivement deuxième et troisième vice-présidents. Annie Genevard est nommée secrétaire générale, et Geoffroy Didier devient secrétaire général délégué à la communication. Six secrétaires généraux adjoints sont nommés : Julien Aubert, Valérie Boyer, Mathieu Darnaud, Fabien di Filippo, Virginie Duby-Muller et Sophie Primas.

Lydia Guirous, Gilles Platret, et Laurence Sailliet, une ancienne proche de Xavier Bertrand, deviennent porte-parole. « Je proposerai à Daniel Fasquelle de rester trésorier », a précisé Laurent Wauquiez. Cette équipe représente une « nouvelle droite, rassemblée, populaire, qui a le courage de dire et surtout de faire », a-t-il souligné.

Cet organigramme représente un « noyau dur » avant la constitution d’une plus large équipe dans les prochaines semaines, selon les informations de 20 Minutes. Le fil rouge de cette nouvelle organisation ? « Une nouvelle génération, de nouveaux visages », juge Laurent Wauquiez, dans le but d’apaiser les divisions qui minent le parti. Sur qui le chef de parti va-t-il s’appuyer pour mener ses chantiers ? 20 Minutes vous propose de découvrir les nouvelles têtes LR…

>> A lire aussi: Les défis de Laurent Wauquiez, nouveau patron de la droite

Virginie Camels, adjointe au maire de Bordeaux, le 10 décembre 2017 à Paris
Virginie Camels, adjointe au maire de Bordeaux, le 10 décembre 2017 à Paris - WITT/SIPA

De la jeunesse et de la parité souhaitées

Premier de ces fils rouges : la jeunesse. Laurent Wauquiez veut promouvoir la génération des moins de 40 ans. Au Parlement, figure ainsi Fabien Di Filippo (Moselle) Julien Aubert (Vaucluse), Damien Abad (Ain) et Guillaume Peltier (Loir-et-Cher), qui viennent d’être nommés dans l’organigramme, ou encore Guillaume Larrivé (Yonne) et Aurélien Pradié (Lot).

Les femmes ne sont pas en reste, alors que Laurent Wauquiez a précisé constituer ce mercredi soir « une équipe paritaire ». « Je sais que Laurent Wauquiez est vigilant sur ce point [de la parité », indiquait mardi la députée de Haute-Savoie Virginie Duby-Muller, nommée ce mercredi secrétaire générale adjointe. Parmi ces nouvelles voix, figureront les nouvelles députées Emilie Bonnivard (Savoie), ancienne vice-présidente de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Constance Le Grip (Hauts-de-Seine), ex-députée européenne, ou encore Brigitte Kuster (Paris), ex-maire d’arrondissement de la capitale.

Au Sénat, Mathieu Darnaud (Ardèche) -nommé ce mercredi secrétaire général ajdoint- et Laurent Duplomb (Haute-Loire) assurent la voix du chef de parti. Geoffroy Didier, ex-directeur de campagne de Laurent Wauquiez, nommé secrétaire général délégué à la communication, formera le relais au Parlement européen. En direction des plus jeunes, Laurent Wauquiez va continuer de s’appuyer sur Aurane Reihanian, président des « jeunes avec Wauquiez », qui a assuré la coordination des comités locaux pendant la campagne. « La très grande indépendance du travail des jeunes auprès de Laurent Wauquiez », disait-il à 20 Minutes, pourrait ainsi continuer.

Gil Avérous, maire LR de Chateauroux le 30 septembre 2017 à Souvigny en Sologne
Gil Avérous, maire LR de Chateauroux le 30 septembre 2017 à Souvigny en Sologne - Vincent Loison/SIPA

L’appui sur des élus locaux

Pour porter la voix des territoires, Laurent Wauquiez veut s’appuyer sur Gilles Platret, maire de Chalon-sur-Saône qui a été son porte-parole de campagne. Cet élu va continuer d’assurer cette charge dans la nouvelle organisation du parti. Le président LR devrait aussi s’appuyer le maire de Châteauroux, Gil Avérous, ou encore le fidèle Nicolas Daragon, maire de Valence.

>> A lire aussi: QUIZ. Les Républicains: Connaissez-vous Laurent Wauquiez?

Toujours des sarkozystes

Impossible cependant de faire table rase du passé. Et qui dit « passé » à droite, dit Nicolas Sarkozy. « Il va être difficile de s’en séparer. Mais la plupart ont compris que Laurent Wauquiez attend autre chose que voir [les sarkozystes] Brice Hortefeux, Pierre Charon, ou Nadine Morano », glisse-t-on à 20 Minutes. S’ils ne sont pas en première ligne, resteront ainsi Eric Ciotti (Alpes-Maritimes) et Dino Cinieri (Loire), fidèles du nouveau chef de parti. Tout comme Danielle Fasquelle qui va conserver son poste de trésorier.

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  • : Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Président de la Croix Rouge locale de Ham (80) J'ai écrit un livre paru en 2005 *Une Vie Autre et Nouvelle* édité par la Société des Écrivains. Président de la Croix Rouge de Ham (Somme) Membre du Conseil d'Administration Alcool Assistance (Somme) Secrétaire adjoint du bureau départemental de la Somme Membre du CCAS de HAM Somme
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