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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 05:33

Macron redresse sa cote de popularité en septembre

SONDAGE Selon un sondage, 45 % des Français se disent « satisfaits » de l’action du chef de l’Etat…

 

La rentrée a profité à Emmanuel Macron. La cote de popularité du chef de l’Etat repart à la hausse en septembre, avec 45 % de personnes satisfaites, soit une remontée de 5 points qui intervient après la forte baisse (24 points cumulés) au cours des deux mois précédents, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.

Le Premier ministre Edouard Philippe enregistre également une hausse, mais moindre (+1), durant la même période, passant de 47 % à 48 % de satisfaits, après avoir chuté de 9 points en août.

Regain sensible chez les retraités, les ouvriers, les électeurs de droite et du centre

En septembre, 39 % des sondés se disent « plutôt satisfaits » (+3) et 6 % sont « très satisfaits » (+2) du président de la République. Simultanément, le total des mécontents passe de 57 % à 53 %, se répartissant entre « plutôt mécontents » (33 %, -4) et « très mécontents » (20 %, inchangé). 2 % (-1) des sondés ne se prononcent pas. Son regain de popularité est nettement perceptible chez les retraités, les ouvriers ainsi que chez les électeurs de droite et ceux du centre.

>> A lire aussi : Réforme du Code du travail: La France insoumise mobilise la rue contre un «coup d'Etat social»

S’agissant du chef du gouvernement, 44 % des sondés se montrent « plutôt satisfaits » (-1) et 4 % se disent « très satisfaits » (+2). Chez les mécontents, 32 % se disent « plutôt mécontents » (=) et 14 % « très mécontents » (+1). Le taux des personnes interrogées ne se prononçant pas passe de 8 % à 6 %.

Le chef de l’Etat demeure minoritaire mais son redressement tranche avec l’évolution de la popularité de ses prédécesseurs, note Frédéric Dabi (Ifop). « Là où Nicolas Sarkozy et François Hollande étaient en baisse en 2007 et en 2012 » au mois de septembre, « lui réussit à inverser la tendance », relève-t-il en rappelant que « la rentrée est généralement une période difficile pour l’exécutif ».

Enquête réalisée en ligne et par téléphone par l'Ifop du 15 au 23 septembre auprès d'un échantillon de 1.989 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 08:39

Réforme du Code du travail: Ce qui va changer tout de suite (et un peu plus tard)

DROIT Les syndicats n’ont pas dit leur dernier mot…

Emmanuel Macron signe les ordonnances, le 22 septembre 2017.

  • Les ordonnances réformant le Code du travail ont été présentées ce vendredi en Conseil des ministres.
  • Des dispositions comme le télétravail vont entrer très vite en application.
  • D’autres mesures nécessitent des décrets, ce qui rallongera un peu le délai de mise en œuvre.

Entre deux manifestations – celle des syndicats jeudi et celle de la France insoumise samedi -, le gouvernement met un point (quasi) final à la réforme du Code du travail. Emmanuel Macron a signé ce vendredi les ordonnances présentées le 31 août dernier, l’une des premières grandes réformes lancées dès son arrivée à l’Elysée.

Une bonne partie des textes sera rapidement publiée au Journal Officiel, vraisemblablement dès le début de la semaine prochaine, acquérant ainsi une valeur légale. Des mesures comme la portée des accords d’entreprise ou la réforme du télétravail sont ainsi « d’application immédiate ». Mais attention, « bon nombre de modalités, de précisions, doivent faire l’objet d’un décret », rappelle Jean-Paul Charlez, président de l’association nationale des DRH (Andrh).

Quelles modalités pour le CSE ?

C’est par exemple le cas de la fusion des instances représentatives du personnel (IRP) : les délégués du personnel (DP), le comité d’entreprise ( CE) et le comité d’hygiène, de sécurité et de santé au travail ( CHSCT) seront rassemblés dans un comité social et économique (CSE). « C’est le lieu où l’on va pouvoir discuter à la fois l’économique et le social », expliquait Muriel Pénicaud fin août.

>> On vous détaille 5 mesures qui vont bouleverser la vie des salariés 

Ce CSE ne verra pas le jour dès la semaine prochaine. « On attend de connaître les décrets sur les moyens qui seront alloués à cette instance unique, tout comme le nombre d’élus et les heures de délégation prévues » note Didier Porte, secrétaire confédéral de Force ouvrière chargé du secteur juridique. Jean-Paul Charlez complète : « En attendant, certaines entreprises qui ont des élections professionnelles prévues dans les prochaines semaines devront refaire des élections plus tôt que prévu [2019 au lieu de 2021]. »

Ultime étape

Les syndicats comptent aussi mettre à profit ce laps de temps pour modifier à la marge la réforme du Code du travail. « On essaye de peser sur les décrets, reconnaît Didier Porte. Les négociations se font en direct avec le cabinet de Muriel Pénicaud. » Le représentant syndical concède néanmoins que « le contenu des décrets ne va pas infléchir les ordonnances, mais peut les amortir ».

>> Les ordonnances, un secret bien gardé

Une fois tous les décrets publiés – d’ici fin 2017 – il restera une ultime étape à franchir pour la réforme : la procédure de ratification. Les ordonnances devront être approuvées d’ici la mi-décembre par le Parlement pour acquérir la valeur de loi. Vu la majorité écrasante d’En Marche à l’Assemblée nationale, l’affaire semble réglée d’avance. Philippe Martinez, le leader de la CGT, refuse d’abdiquer et estime que les opposants aux ordonnances ont « encore le temps de convaincre beaucoup de gens », notamment les parlementaires…

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 06:11

«Chien apeuré» et «radoteur mentalement dérangé», Kim Jong-un répond à Trump

MONDE Le leader nord-coréen promet de «faire payer cher» au président américain ses menaces...

Photomontage de Donald Trump et Kim Jong-Un.

Ils continuent d’échanger des amabilités à distance. Jeudi, Kim Jong-un a répondu à Donald Trump, qu’il a qualifié de « chien apeuré », promettant de lui « faire payer cher » ses menaces de « destruction totale » de la Corée du Nord. Pendant ce temps-là, la pression internationale est montée d’un cran, avec de nouvelles sanctions en vue contre Pyongyang.

Alors que Donald Trump l’a surnommé « rocket-man », Kim Jong-un y est également allé de son insulte de bac à sable. Selon lui, le président américain est « un radoteur mentalement dérangé ». « Je ferai payer cher à l’homme à la tête du commandement suprême aux Etats-Unis son discours appelant à la destruction totale » de la Corée du Nord.

Nouvelles sanctions commerciales

« Les menaces répétées contre les Etats-Unis, et maintenant toute la communauté internationale » vont « renforcer notre détermination » contre les ambitions nucléaires nord-coréennes, a assuré de son côté le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur la non-prolifération.

Tout en condamnant les agissements de Pyongyang, la Russie et la Chine ont aussi mis en garde les Etats-Unis contre toute tentation militaire, lors d’allocutions devant l’Assemblée générale de l’ONU sur laquelle plane cette année le spectre d’une guerre avec la Corée du Nord.

Donald Trump a donné son feu vert à d’éventuelles sanctions contre des « personnes et sociétés qui financent et facilitent les échanges avec la Corée du Nord » dans plusieurs domaines dont la construction, l’énergie ou le textile.

« Choisir entre les Etats-Unis et la Corée du Nord »

« Les institutions financières étrangères sont maintenant averties qu’elles doivent choisir entre faire des affaires avec les Etats-Unis ou avec la Corée du Nord », a explicité le secrétaire américain au Trésor Steve Mnuchin.

Le décret présidentiel ouvre la voie à des mesures qui pourront à l’avenir cibler notamment des banques, un moyen de faire pression sur la Chine pour qu’elle lâche définitivement Pyongyang.

Jeudi, Donald Trump a aussi salué une décision « très courageuse » et « inattendue » de Pékin : selon lui, la Banque centrale chinoise a ordonné à ses banques de juguler leurs échanges avec les Nord-Coréens. La Chine n’a pas confirmé dans l’immédiat une telle décision, qui serait un coup dur pour le régime nord-coréen, Pékin étant, et de loin, son principal partenaire commercial.

A Bruxelles, l’Union européenne a parallèlement trouvé un accord sur des sanctions supplémentaires interdisant aux entreprises européennes d’exporter du pétrole vers le pays reclus d’Asie de l’Est et d’y investir.

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 20:43

Rentrée de l'UDI, Fédération de la Somme, en présence de Stéphane Demilly, député de la Somme et président de la Fédération UDI de la Somme et Brigitte Fourré, Vice-présidente de la région des hauts de France, Maire d'Amiens.

Débat sur le plan politique.

Quelques mots; les mois qui viennent de s'écouler ont été particulièrement riches sur le plan politique et l'UDI vit également cette mutation que connait actuellement notre pays. Il semble donc important de dresser un premier bilan de ces évolutions, mais aussi de tracer des perspectives pour l'avenir.

Beaucoup de choses ont été dites.

L'UDI a constitué un groupe qui s'appelle "Les Constructifs" dont Stéphane Demilly  est le coprésident.

Ce groupe est constitué de 35 membres.

 

Fédération UDI de la Somme
Fédération UDI de la Somme
Fédération UDI de la Somme
Fédération UDI de la Somme
Fédération UDI de la Somme
Fédération UDI de la Somme
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Fédération UDI de la Somme
Fédération UDI de la Somme
Fédération UDI de la Somme
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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 06:21

A la tribune de l'ONU, Macron défend l'accord de Paris «qui ne sera pas renégocié»

NATIONS UNIES « Nous ne reculerons pas », a déclaré le président français, ajoutant qu’il « respecte profondément la décision des Etats-Unis » et que « la porte leur sera toujours ouverte »…

Emmanuel Macron lors de son discours à l'ONU.

C’était sa toute première prise de parole devant les Nations Unies. Le président français Emmanuel Macron s’est exprimé ce mardi en fin de journée devant l’Assemblée générale de l’ONU. Le chef de l’Etat, qui cherche à renforcer l’influence de la France sur la scène internationale, a notamment tenté de dissuader Donald Trump de quitter les accords de Paris sur le climat.

Devant un parterre de chefs d’Etat, il a clairement expliqué que l’accord de Paris « ne sera pas renégocié », tout en assurant que « la porte sera (it) toujours ouverte » aux Etats-Unis pour un retour dans l’accord. « Nous ne reculerons pas », a déclaré le président français, ajoutant qu’il respecte profondément la décision des Etats-Unis « et que « la porte leur sera toujours ouverte » mais que « les autres Etats continueraient à mettre en œuvre l’accord de Paris ».

« Les plus fragiles sont les premières victimes, mais nous sommes tous frappés par l’emballement du climat ». « Détricoter l’accord serait détruire un pacte entre les Etats et les générations », a poursuivi Emmanuel Macron, critiquant implicitement, mais sans le citer, le président Donald Trump qui a décidé le 1er juin de retirer les Etats-Unis de l’accord. Le chef de l’Etat a ensuite abordé d’autres grands sujets internationaux.

La Corée du Nord. Emmanuel Macron a évoqué le dossier nord-coréen. Le chef de l’Etat français a notamment estimé que «  Pyongyang avait franchi un seuil majeur dans l’escalade militaire ». Mais a affirmé être « défavorable à toute intervention militaire » en Corée du Nord.

L’accord iranien sur le nucléaire.  Dénoncer l’accord sur le nucléaire iranien, comme menacent de le faire les Etats-Unis, serait « une lourde erreur », a lancé le président français, tout en laissant la porte ouverte à des discussions pour prolonger la portée du texte après 2025.

« Notre engagement sur la non-prolifération a permis d’obtenir un accord solide, robuste, qui permet de vérifier que l’Iran ne se dotera pas de l’arme nucléaire. Le dénoncer aujourd’hui sans rien proposer d’autre serait une lourde erreur, ne pas le respecter serait irresponsable, parce que c’est un accord utile », a déclaré Emmanuel Macron.

Le « nettoyage ethnique » des Rohingyas. Le président français a également dénoncé le « nettoyage ethnique » contre la minorité musulmane des Rohingyas, dont plus de 400.000 ont fui la Birmanie ces dernières semaines pour se réfugier au Bangladesh.

« Les opérations militaires doivent cesser, l’accès humanitaire doit être assuré, et le droit rétabli, face à ce qui est, nous le savons, un nettoyage ethnique », a déclaré Emmanuel Macron qui s’exprimait pour la première fois devant l’Assemblée générale de l’ONU.

La situation en Syrie. Emmanuel Macron a aussi plaidé pour la création d’un groupe de contact sur la Syrie afin d’enclencher une nouvelle dynamique pour aller vers une solution politique au conflit. Le processus de négociations mené à Astana au Kazakhstan, par Moscou, Téhéran et Ankara, « ne suffit pas », a-t-il ajouté. Le groupe de contact voulu par la France intégrerait les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et « les parties prenantes » au conflit, a précisé Emmanuel Macron.

«Bachar al-Assad, c’est un criminel, il devra être jugé et répondre de ses crimes devant la justice internationale. Mais je n’ai pas fait de sa destitution un préalable, par pragmatisme », a ajouté le président français lors d’une conférence de presse, estimant qu’il revenait au peuple syrien « de choisir librement le dirigeant à venir ».

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 06:13

Emmanuel Macron s'exprime sur CNN et tacle les médias français «narcissiques»

ETATS-UNIS Le président français a accordé une interview à la chaîne américaine...

 

Emmanuel Macron a eu l’occasion de pratiquer son anglais. En marge de son premier discours à la tribune de l’ONU, le président a répondu aux questions de la chaîne CNN International, mardi. Et il s’est montré combatif, défendant ses réformes.

« Je crois dans la démocratie, mais la démocratie ce n’est pas la rue », a dit le président de la République à la journaliste vedette de la chaîne américaine Christiane Amanpour. « Si je respecte ceux qui manifestent, je respecte aussi les électeurs français, et ils ont voté pour le changement », a-t-il ajouté. Plusieurs manifestations sont prévues dans les prochains jours pour protester contre la réforme du Code du travail.

Fermeté sur l’Iran et le climat

« J’ai expliqué ces réformes, j’ai présenté ces réformes durant des semaines et des semaines et j’ai été élu sur la base de ces réformes », a-t-il dit. « Je pense qu’il est important de réaliser ce que vous avez annoncé » et « d’expliquer qu’il est impossible d’avoir un système juste si vous n’appliquez pas ces réformes, qu’il est impossible d’avoir une France forte si vous n’avez pas une économie forte », a-t-il ajouté.

Sur l’accord de Paris, le président français a dit son espoir de voir les Etats-Unis revenir, alors que la porte semble être ouverte du côté de plusieurs conseillers de Donald Trump Sur l’Iran, enfin, Emmanuel Macron défend l’accord sur le nucléaire et le dialogue. « Nous avons arrêté toute discussion avec la Corée du Nord il y a des années. Quel a été le résultat ? Ils détiendront probablement l’arme nucléaire. Ma position sur l’Iran vis-à-vis du Président Trump est de ne pas reproduire cette situation avec l’Iran. »

Les médias français «narcissiques»

Lors d'une conférence de presse à l'ONU, le président français a répondu sèchement à une journaliste qui lui demandait pourquoi il avait choisi de s'exprimer d'abord sur la chaîne américaine CNN plutôt que sur un média français.

«Je vous remercie pour cette question de fond», a ironisé le président, lors d'une conférence de presse donnée après son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU. «Peut-être parce que les médias français s'intéressent trop à la communication et pas assez au contenu», a-t-il accusé. «Je m'exprimerai devant les médias français, mais quand je vois le temps passé, depuis quatre mois, à ne commenter que mes silences et mes dires, je me dis que c'est un système totalement narcissique», a-t-il jugé.

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 06:14

A quoi va ressembler le baptême du feu diplomatique de Macron devant l'ONU?

DIPLOMATIE Le président français, qui atterrit ce lundi à New York, mise beaucoup sur sa première participation à l'Assemblée générale de l'ONU...

Emmanuel Macron, le 8 septembre 2017, à Athènes.

  • Emmanuel Macron assiste à sa première Assemblée générale de l’ONU dès mardi à New York.
  • Le président français restera trois jours aux Etats-Unis pour une séquence diplomatique chargée.
  • Cette grand-messe des relations internationales lui offre une tribune pour se placer sur la scène internationale comme le défenseur de l’environnement et du multilatéralisme.

Semaine chargée pour le président. Emmanuel Macron arrive ce lundi à New York où il doit assister à sa première Assemblée générale de l’Organisation des nations unies (ONU), la grand-messe des relations internationales. Six membres du gouvernement accompagnent le chef de l’Etat pour ce déplacement de trois jours, préparé comme une mission commando. 20 Minutes fait le point sur le marathon new-yorkais du président. Au menu : climat, Sahel et éducation.

Un discours et des rencontres bilatérales

Il sera prononcé par Emmanuel Macron mardi, à midi (heure de New York), au siège de l’organisation, devant les représentants de 193 pays. Pour ce jeune président, peu connu sur la scène internationale avant son élection, il s’agit d’une tribune non négligeable. Selon l’Elysée, il livrera « sa vision du multilatéralisme dans un contexte de crises internationales ».

Ce séjour new-yorkais offre aussi au Président l’occasion de rencontrer ses homologues. A commencer par le président américain, qu’il verra dès la sortie de l’avion. Emmanuel Macron s’entretiendra également pour la première fois avec ses homologues iranien et turc ainsi qu’avec le nouveau secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. En plus de ces trois rencontres bilatérales, le chef de l’Etat assistera également à un G5 Sahel avec les présidents malien, mauritanien, tchadien, burkinabé, nigérien et guinéen.

« Cette séquence se caractérise par l’épaisseur des enjeux. Le discours devant l’Assemblée est assez formel, limité dans le temps [une quinzaine de minutes], mais la fonction de cet événement est double : dans les couloirs, de multiples rencontres avec les homologues s’organisent », explique Bertrand Badie, professeur de relations internationales à Sciences Po Paris.

Face-à-face avec Trump sur le climat

Après la série d’ouragans dévastateurs qui ont marqué le début du mois de septembre, le président français défendra mardi le « pacte mondial pour l’environnement ». Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique qui avait qualifié le retrait de Washington de l’accord de Paris, fait aussi partie du voyage, comme le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui a dit ce lundi « espérer toujours convaincre » les Etats-Unis de rester dans l’accord conclu lors de la COP21 il y a près de deux ans.

« Une bataille d’image » devrait se jouer entre les présidents français et américain, selon Bertrand Badie. « C’est une bataille d’opinion publique, Donald Trump ne veut pas se défausser de ses engagements de campagne, tandis qu’Emmanuel Macron veut se faire le défenseur prioritaire des accords de Paris ».

>> A lire aussi : «Make our planet great again»: «En termes de communication, Macron a fait très fort»

Rencontres avec des chefs d’entreprise et des expatriés

Emmanuel Macron ne rencontrera pas seulement des personnalités politiques à New York. Il assistera mardi à une soirée « avec la communauté française » et rencontrera mercredi le Prix Nobel de la Paix Malala Yousafzai, Bill et Melinda Gates ainsi que des chefs d’entreprise, dans le cadre d’un forum organisé par l’ancien maire de la ville, Michael Bloomberg.

Après cette séquence diplomatique très chargée, le président rentrera à Paris mercredi soir, à la veille de la journée de mobilisation contre la réforme du Code du travail organisée par plusieurs syndicats.

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 08:34

Clash entre communistes et mélenchonistes: Ce que disent ces prises de bec

POLITIQUE Derrière les déclarations hostiles entre communistes et mélenchonistes ce week-end à la Fête de l’Humanité, se joue le rapport de force entre deux forces autrefois partenaires…

Collage SIPA 20 Minutes de Jean-Luc Mélenchon (France insoumise) et de Pierre Laurent (Parti communiste français)

La Fête de l’Humanité n’a pas été une réunion où l’on s’est envoyé des bisous cette année. Entre les communistes et les mélenchonistes présents à l’événement en Seine-Saint-Denis, les prises de bec se sont multipliées. Au-delà du ping-pong verbal, se joue le rapport de force changeant entre ces deux formations, et l’incarnation de l’opposition face à la majorité d’Emmanuel Macron…

>> A lire aussi : Insoumis et communistes s’écharpent sur Twitter en pleine fête de l’Huma

Entre les anciens amis du parti communiste (PCF) et de France insoumise (FI), les hostilités ont débuté samedi. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a critiqué l’absence de Jean-Luc Mélechon devant des membres de France insoumise. Le sénateur en campagne a notamment estimé que « personne ne peut prétendre détenir la vérité à lui tout seul ». Un commentaire très mal reçu par les représentants de Jean-Luc Mélenchon, qui s’en sont plaints sur Twitter, avant d’être à leur tour critiqués. Depuis La Réunion où il était en déplacement, Jean-Luc Mélenchon a évoqué dimanche une « direction communiste en perdition ».

>> A lire aussi: A la Fête de l'Humanité, Pierre Laurent assure vouloir «jouer collectif» après la réplique de Mélenchon

France insoumise « a du mal avec le débat »

« Je suis étonné par les réactions des membres de la France insoumise ce week-end. Elles sont délirantes », confie ce dimanche Ian Brossat, conseiller PCF de Paris et adjoint à la maire de Paris. « Pierre Laurent a dit que personne ne détient la vérité à lui tout seul, la belle affaire ! Ils [FI] n’ont pas l’habitude d’entendre des voix divergentes. Pendant la campagne pour la présidentielle, nous n’allions pas émettre d’avis divergents, mais depuis la situation a changé. Ils ont du mal avec le débat », déplore ce communiste.

Selon Thomas Guénolé, politologue membre de France insoumise, les déclarations des communistes ne relèvent pas de l’ode à la différence. « Elles visent pourrir l’image publique de Jean-Luc Mélenchon et de France insoumise » car « les communistes n’ont plus de levier pour peser sur France insoumise », tranche ce « rallié ».

Visibilité de Jean-Luc Mélenchon

L’image et la place qu’occupe le chef de file de France insoumise dans les médias agace. Surtout quand Jean-Luc Mélenchon prétend incarner le premier opposant à Emmanuel Macron. Pour le député PCF des Bouches-du-Rhône Pierre Dharréville, « il y a un récit médiatique en cours qui n’est pas juste ».

Mais à propos de la voix déclinante des communistes sur la place publique, l’élu des Bouches-du-Rhône reconnaît que « les communistes ont des progrès à faire car nous ne sommes pas aujourd’hui assez visibles ». Une stratégie médiatique est en cours de reformulation chez les communistes, mais Pierre Dharréville repousse tout « marketing médiatique ». « Je fais de la politique pour et avec les gens, pas pour les grands médias », affirme cet élu.

>> A lire aussi: Législatives: La gauche radicale paie sa division au prix fort

Rapport de force entre le PC et FI

Un autre point sensible concerne le rapport de force entre ces deux formations autrefois partenaires au sein du Front de gauche. Selon Thomas Guénolé, « le PCF est un astre électoralement quasi-mort. Il n’a pas été en mesure d’imposer un chantage aux signatures pour que Jean-Luc Mélenchon aille à la présidentielle. Il n’a plus la masse militante. Il tente seulement de survivre ».

Une vision battue en brèche par le député Pierre Dharréville, qui estime que si le parti communiste pêche sur sa communication, la force du mouvement et de ses partisans reste intacte. « Nous existons, nous avons les ressources en nous. La Fête de l’Huma en est un exemple ».

Stratégie de conquête du pouvoir

Enfin, la stratégie de conquête du pouvoir divise les deux partis. Le politologue Thomas Guénolé se félicite que « France insoumise accueille tous ceux qui veulent la rejoindre, refusant les accords électoraux [avec d’autres formations]. Elle est devenue une force politique dominante sans avoir eu recours au cartel des gauches [coalition électorale des gauches victorieuse durant l’entre-deux-guerres] ».

Les élus communistes, eux, ne jurent que par l’union des forces. « Si la France insoumise pense qu’elle peut se permettre d’être seule pour gagner, elle se trompe et Emmanuel Macron et ses partisans resteront longtemps au pouvoir. Il faut un rassemblement avec les communistes, des socialistes comme Benoît Hamon, des écologistes… », liste l’adjoint à la maire de Paris Ian Brossat. Et qui sait, peut-être un jour avec les mélenchonistes, pense le député Pierre Dharréville.

« Entre Jean-Luc Mélenchon [à la tête du Parti de Gauche puis de France insoumise] et le PCF, nous avons toujours été des forces politiques différentes. Ce qui ne veut pas dire que nous n’ayons pas des convergences, que nous ne pouvons pas travailler ensemble, notamment à l’Assemblée nationale. Ces convergences sont aujourd’hui supérieures à celles avec la force socialiste », estime le député communiste du Bouches-du-Rhône.

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 08:28

SONDAGE Pour 60 % des personnes interrogées, la réforme du Code du travail va « accroître la précarité des salariés »...

Edouard Philippe, Emmanuel Macron et Gérard Collomb à Paris, le 6 septembre 2017.

Plus d’un Français sur deux (53 %) estime que la politique économique de l’exécutif bénéficie « aux plus aisés », selon un sondage réalisé par Viavoice et publié par Libération.

A la question de savoir qui « la politique économique du président de la République et du gouvernement vise à aider en priorité », 53 % des sondés ont répondu, « les catégories les plus aisées », 12 %, « les classes moyennes », 11 % « les catégories populaires ». Quelque 43 % estiment que la politique économique du gouvernement est actuellement de « droite », 31 % la jugent « équilibrée entre droite et gauche » et 6 % « de gauche ».

>> A lire aussi : La CFDT Métallurgie appelle le patron du syndicat Laurent Berger à la mobilisation

68 % pensent que la réforme du Code du travail « favorisera les licenciements »

Concernant la réforme du Code du travail, 68 % des personnes interrogées estiment que « la réforme favorisera les licenciements » et 65 % pensent qu’elle « affaiblira le rôle des syndicats ». Pour 60 % d’entre elles, la réforme va « accroître la précarité des salariés ». Les sondés, à 55 %, jugent aujourd’hui le droit du travail « pas assez protecteur ». « Un pourcentage en progression de sept points en deux ans », relève Libération.

Avant une semaine sociale agitée, avec notamment deux manifestations prévues, 34 % des sondés disent « soutenir » la prochaine journée de mobilisation, jeudi, à l’appel de la CGT, de Solidaires et de la FSU, mais ils sont presque autant, 31 %, à se dire « opposés ». 25 % assurent « ne pas s’en préoccuper ».

Concernant le rassemblement de la France insoumise, organisé à Paris deux jours plus tard, samedi, 30 % des personnes interrogées le « soutiennent », 30 % y « sont opposés » et 30 % « ne s’en préoccupent pas ». Enfin, pour 63 % des sondés, les syndicats ne « se montrent pas très unis contre la politique du gouvernement ».

Enquête réalisée les 12 et 13 septembre auprès d'un échantillon de 1027 personnes représentatif de la population française âgées de 18 ans et plus.

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 08:20

Nicolas Hulot dévoile les quatre premières mesures de son plan climat

ENERGIE L'objectif, permettre « de bien cibler et aider les ménages aux moyens limités »...

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot

Prime à la casse étendue, chèque énergie, crédit d’impôt transformé en prime et coup de pouce pour changer de chaudière. Le ministre de la Transition écologique et solidaire a dévoilé les « quatre premières mesures phares » du plan climat qui « permettent de bien cibler et aider les ménages aux moyens limités », dans un entretien à Libération publié ce lundi.

Création d’un « paquet solidarité climatique »

« Il y a quatre mesures importantes, qui s’inscrivent dans la dimension solidaire de mon ministère et constituent ce que j’appelle le + paquet solidarité climatique + », explique au quotidien Nicolas Hulot.

>> A lire aussi : Associations et chercheurs interpellent Nicolas Hulot sur les « nouveaux OGM »

« La première, c’est la prime à la conversion des véhicules. Pour ceux qui veulent passer d’un vieux véhicule polluant à une voiture thermique à faible émission de CO2. A partir de 2018, la prime de 500 euros à 1.000 euros qui existait uniquement pour les ménages à revenus modestes, et qui ne fonctionnait pas bien, sera généralisée à tous les Français propriétaires de véhicules essence d’avant 1997 ou diesel d’avant 2001 (…) Et pour tous ceux qui souhaitent passer à l’électrique, la prime à la conversion sera de 2.500 euros ».

Le « chèque énergie » étendu

La deuxième mesure concerne le « chèque énergie » qui après voir été expérimenté dans quatre départements va être « étendu ». « Il devrait permettre d’aider 4 millions de ménages aux revenus très bas à payer leur facture d’énergie ». Désormais « le chèque sera versé automatiquement, selon un barème allant de 48 à 227 euros par an. A compter de 2019, il sera revalorisé et passera à 200 euros par an en moyenne. C’est une mesure conséquente, j’y tiens beaucoup », affirme le ministre.

>> A lire aussi : Nicolas Hulot entre désormais dans le concret vers la neutralité carbone

En 2019, le « crédit d’impôt pour la transition énergétique (Cite) » sera « transformé en prime, versée dès que les travaux seront achevés ».

Enfin, un coup de pouce sera donné aux « ménages aux moyens les plus modestes qui veulent changer une chaudière au fioul très polluante, à condition de passer aux énergies renouvelables, comme le bois ou les pompes à chaleur. Cela pourra représenter jusqu’à 3.000 euros », conclut Nicolas Hulot.

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