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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 08:34

Législatives: Les candidats LR et UDI refusent «la main tendue» de Macron et lancent un contre-appel

RASSEMBLEMENT Il fait suite à l’appel d’une centaine d’élus LR et UDI qui souhaitent travailler avec le nouveau président de la République…

François Baroin, membre des Républicains en charge de conduire les législatives, le 11 mai 2017 à Tourcoing.
François Baroin, membre des Républicains en charge de conduire les législatives, le 11 mai 2017 à Tourcoing. - PHILIPPE HUGUEN / AFP

 

Les 577 candidats LR/UDI investis pour les législatives ont lancé ce mardi soir un « appel » au « rassemblement » autour du « projet politique de la droite et du centre durant la campagne ».

Ce contre-appel fait suite à l’appel de plus d’une centaine d’élus LR et UDI à « répondre à la main tendue » par Emmanuel Macron.

>> A lire aussi : Législatives: Nathalie Kosciusko-Morizet affrontera le maire LR dans le VIe arrondissement de Paris

Un contre-appel qui a « le soutien à l’unanimité du bureau politique des Républicains »

« Nous, candidats aux élections législatives de la majorité pour la France, union de la droite et du centre, nous engageons à défendre résolument les valeurs et le projet politique de la droite et du centre durant la campagne qui s’ouvre », affirment les 577 candidats investis dans ce texte. « Ce projet n’est évidemment pas celui des candidats En Marche ! », le parti d’Emmanuel Macron. « A l’heure de la constitution d’un gouvernement provisoire dont la mission est de former une majorité d'En Marche! portant notamment un projet d’augmentation des impôts, nous appelons au rassemblement autour de nos candidatures et de notre projet », ajoutent-ils dans cette déclaration qui a reçu « le soutien à l’unanimité du bureau politique des Républicains » réuni ce mardi soir.

« Nous nous engageons, parce que la France a plus que jamais besoin d’une majorité de droite et du centre à l’Assemblée nationale, à défendre nos convictions au cours de la prochaine législature, avec détermination afin que chacun de nos députés soit utile à la France et aux Français », concluent-ils.François Baroin, chef de file du parti Les Républicains pour les élections législatives, avait annoncé ce mardi en fin de matinée la parution de ce contre-appel, devant une soixantaine de députés LR réunis à l’Assemblée, en désaccord avec l’appel lancé lundi par près de 30 élus LR et UDI, dont Thierry Solère, Benoist Apparu ou Nathalie Kosciusko-Morizet, ou encore par Jean-Louis Borloo à « répondre à la main tendue » d’Emmanuel Macron.

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 06:13

Qui sont les possibles futurs ministres du gouvernement d’Edouard Philippe?

GOUVERNEMENT La composition de l’équipe du nouveau Premier ministre devrait être annoncée en fin d’après-midi…

Edouard Philippe à Matignon, le 115 mai 2017.
Edouard Philippe à Matignon, le 115 mai 2017. - Joel SAGET / AFP
 

Après la nomination d’Edouard Philippe, le jeu des pronostics continue ce mardi. Le nouveau Premier ministre de droite d’Emmanuel Macron, qui doit être reçu dans la matinée à l’Elysée, doit en effet peaufiner, en suivant « les orientations claires » du président, son gouvernement, dont la composition devrait être annoncée « en fin de journée ».

>> A lire aussi : Édouard Philippe, à Matignon, une nomination qui divise...

Le mystère plane encore sur la teneur de cet exécutif dont le très récent locataire de Matignon a rappelé le cahier des charges, lundi soir sur TF1, à l’image de la majorité voulue par le président : « des gens issus de la droite comme je le suis, des gens issus de la gauche, comme [Emmanuel Macron] peut l’être, des gens qui viennent de la société civile pour essayer de faire avancer le pays ». 20 Minutes fait le point sur les noms qui circulent.

 

>> A lire aussi : Un Français sur trois approuve la nomination d'Edouard Philippe à Matignon

 

A droite

Le nom de Bruno Le Maire, ex-candidat à la primaire à droite qui s’est plusieurs fois dit « prêt à travailler avec le président de la République » revient avec insistance. Cet ex-ministre sous Sarkozy et candidat dans l’Eure, une circonscription où La République en marche ne présente d’ailleurs aucun candidat, se verrait bien, dit-on, aux Affaires étrangères ou à la Défense. Lundi, il s’est empressé de tweeter ses « félicitations » à Edouard Philippe :

Egalement cité comme potentiel « ministrable », le député de Seine-et-Marne Franck Riester, proche de Bruno Le Maire et signataire d’un appel à « répondre à la main tendue » par Macron. D’autres personnalités de droite qui ont signé cet appel pourraient aussi entrer au gouvernement, comme le conseiller régional d’Ile-de-France Pierre-Yves Bournazel ou le député de la Marne Benoist Apparu.

Plusieurs anciens ministres qui ont mis leur nom au bas de cet appel pourraient également hériter d’un maroquin, comme Jean-Pierre Raffarin, pressenti aux Affaires étrangères selon le Figaro, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui lorgnerait sur la Défense, ou Jean-Louis Borloo, qui pourrait faire son retour au ministère de l’Ecologie.

>> A lire aussi : En nommant Edouard Philippe, Emmanuel Macron veut casser la droite (et ça a déjà commencé)

 

Au centre

Au centre, c’est bien sûr le nom de François Bayrou qui revient dans les pronostics. Le président du MoDem, qui avait rallié avec éclat le candidat Macron en février dernier, pourrait se voir proposer le ministère de la Justice, ou celui des Affaires étrangères. La numéro 2 du parti centriste Marielle de Sarnez pourrait aussi entrer au gouvernement. Tout comme l’eurodéputée Sylvie Goulard, fort soutien de Macron et un temps pressentie pour Matignon, qui pourrait hériter des Affaires européennes. Anne-Marie Idrac, ancienne présidente de la RATP et de la SNCF et ex-secrétaire d’Etat au Commerce extérieur sous le gouvernement Fillon, pourrait aussi se voir proposer un portefeuille.

>> A lire aussi : Cinq choses à savoir sur la marseillaise Sylvie Goulard

 

A gauche

A gauche, Gérard Collomb, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, est parmi les ministrables les plus en vue, avec une option sur l’Intérieur. Tout comme Richard Ferrand, secrétaire général de la République en marche et homme de confiance du président. A moins que ce ne soit Jean-Yves Le Drian, mais le ministre de la Défense sortant pourrait bien conserver son poste. Le porte-parole d’En Marche ! Benjamin Griveaux ou le député PS Christophe Castaner pourrait aussi se voir proposer un poste dans le gouvernement.

>> A lire aussi : Jean-Yves Le Drian, en bonne passe pour rester au gouvernement

 

Dans la société civile

Chère à Emmanuel Macron, la « société civile » devrait également représenter une partie conséquente du gouvernement. Le nom de Pierre Nanterme, patron d’Accenture, circule ainsi pour l’Economie, et ceux des économistes Jean Pisani-Ferry, Philippe Martin ou Marc Ferracci, têtes pensantes du programme économique de Macron, pour le Budget.

L’ancienne secrétaire générale de la CFDT Nicole Notat pourrait être propulsée à la tête d’un « gros ministère du Travail », croit savoir le Figaro. Nicolas Hulot, qui a parlé plusieurs fois avec Macron ces derniers jours selon le Parisien, serait le candidat de cœur du chef de l’Etat pour diriger un « ministère de la transition écologique ». Habitué à refuser ministères et candidatures diverses, l’ex-présentateur de TF1 a décidé « cette fois-ci de franchir le pas », sous certaines conditions, selon un proche.

Audrey Azoulay, Erik Orsenna, le juge Halphen parmi les possibles ministres

A l’Agriculture, ce sont Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, et Audrey Bourolleau, référente agricole de Macron, qui tiendraient la corde, d’après le Figaro. Mounir Mahjoubi, directeur de la campagne numérique d’Emmanuel Macron, pourrait prendre naturellement les rênes des Affaires numériques, tandis que le quotidien de droite évoque pour l’Education nationale les noms de l’ancienne présidente de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) Marion Guillou, ou du directeur de l’institut Montaigne Laurent Bigorgne.

Autre ministre sortante potentiellement reconduite, Audrey Azoulay resterait à la Culture, à moins qu’Erik Orsenna, qui avait appelé à voter Macron au second tour, ne prenne le maroquin. Le juge Eric Halphen, spécialiste des dossiers de corruption et candidat LREM dans le Calvados, serait lui en lice pour la Justice, selon BFMTV.

Emmanuel Macron pourrait également choisir de propulser de jeunes espoirs féminins du privé, comme Astrid Panosyan, passée par la direction d’Unibail-Rodamco, la spécialiste de la communication Axelle Tessandier, la productrice de cinéma Frédérique Dumas ou Amélie Castéra-Oudéa, cadre sup d’Axa, intéressée par les Sports.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 17:49

Toutes les news

"Main tendue" de Macron à la droite: LR prépare un contre-appel

 
 François Baroin à Tourcoing, dans le nord de la France, le 11 mai 2017

François Baroin à Tourcoing, dans le nord de la France, le 11 mai 2017

 

Législatives: Les Républicains vont préparer un contre-appel après l'appel d'une centaine d'élus LR et UDI à saisir "la main tendue" par Macron

Les Républicains vont préparer un contre-appel qui sera soumis aux 577 candidats de la droite et du centre aux législatives, après l'appel de plus d'une centaine d'élus LR et UDI à "répondre à la main tendue" par Emmanuel Macron, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

François Baroin, chef de file du parti Les Républicains pour les élections législatives, a fait cette annonce devant une soixantaine de députés LR réunis en fin de matinée à l'Assemblée. Les présents ont désapprouvé l'appel lancé lundi par près de 30 élus LR et UDI, dont Thierry Solère, Benoist Apparu ou Nathalie Kosciusko-Morizet, ou encore par Jean-Louis Borloo.

NKM a déclaré mercredi sur France 2 que le nombre de signataires de l'appel se montait à "120", dont sept parlementaires. Parmi ces 120 personnes figure un grand nombre d'élus qui avaient parrainé cette élue de l'Essonne et ancienne ministre pour la primaire de la droite fin 2016.

"Le plus sûr pour avoir une politique de droite et du centre, c'est d'avoir une majorité de droite et du centre", a martelé lors de la réunion au Palais-Bourbon le sénateur-maire de Troyes, selon des propos rapportés.

"Les Français ont droit à la clarté. Tôt ou tard, il y aura une demande de reclarification de la droite et du centre face à un président attrape-tout", a aussi déclaré Laurent Wauquiez, vice-président de LR et député de Haute-Loire, au lendemain de la nomination à Matignon du député LR Edouard Philippe.

Selon M. Wauquiez, également président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, "ce n'est pas une main tendue" de la part d'Emmanuel Macron, "parce que rien n'a changé dans son programme. C'est un achat de personnalités, à coup de portefeuilles ministériels". "Il faut choisir: c'est soit le gouvernement, soit LR". Idem pour les législatives, on est "soit En Marche, soit LR. Ce n'est pas les deux", a-t-il lancé.

Plusieurs parlementaires se sont élevés contre l'appel à répondre à la "main tendue" du président Emmanuel Macron.

Au premier chef, Christian Jacob, président du groupe LR de l'Assemblée, a dit l'avoir "mal digéré". "J'étais à l'écoute de leurs tempéraments et leurs ambitions" et "j'estime ne pas avoir de leçon à recevoir quand il s'agit d'être à la hauteur d'une situation", a lancé le député-maire de Provins, selon des propos rapportés.

"Nous ne sommes pas bornés. Nous avons été responsables en votant des textes de la législature actuelle", a encore souligné M. Jacob, évoquant en particulier les projets de loi antiterroristes et même certains articles de la loi Macron.

Réunis également dans la matinée, les sénateurs LR "ont tenu à réaffirmer leur soutien le plus total aux candidats LR/UDI aux élections législatives", selon un communiqué du président du groupe, Bruno Retailleau.

"C'est le résultat des élections législatives qui déterminera la politique qui sera menée pendant 5 ans. Seule la victoire de nos candidats permettra de rompre clairement et définitivement avec le quinquennat désastreux qui s'achève", a ajouté l'élu de Vendée et président de la région Pays de la Loire.

 
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 05:49

En nommant Edouard Philippe, Emmanuel Macron veut casser la droite (et ça a déjà commencé)

POLITIQUE Le chef de l'Etat espère briser Les Républicains pour recomposer le paysage politique...

Edouard Philippe
Edouard Philippe - joel SAGET / AFP

Emmanuel Macron a nommé Edouard Philippe à Matignon

  • Le président espère recomposer le paysage politique avant les législatives

Après un intenable suspense, le nom d’Edouard Philippe est sorti du chapeau. Emmanuel Macron a nommé le maire Les Républicains du Havre à Matignon en début d’après-midi. Pourquoi le président a-t-il choisi cet élu de droite, proche d’Alain Juppé, comme chef du gouvernement à moins d’un mois des législatives ? 20 Minutes fait le point.

>> A lire aussi : VIDEO. «Arrogant», boxeur... Cinq choses que vous ne savez peut-être pas sur Edouard Philippe, le nouveau Premier ministre

1. Il a le profil annoncé

Le député de Seine-Maritime remplit (presque) toutes les cases du portrait-robot dessiné par Emmanuel Macron pour le job. Le nouveau locataire de Matignon n’a qu’un mandat de député au compteur et a travaillé à plusieurs reprises dans le privé. De tendance centre-droit, l’élu LR incarne aussi la ligne souhaitée par le chef de l’Etat.

« Ça respecte l’équilibre "de gauche et de droite" défendu par Emmanuel Macron. Ce n’est donc pas étonnant qu’il vienne de cette droite juppéiste, centriste, compatible sur le plan idéologique », assure Bruno Cautrès, chercheur au CNRS et membre du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof). Edouard Philippe a lui rappelé qu’il était bien « un homme de droite », même si dans sa jeunesse, il a milité au Parti socialiste pour soutenir Michel Rocard. Seul bémol : le candidat En Marche ! avait dans un premier temps émis le « souhait » de nommer une femme à Matignon.

2. Pour faire imploser la droite

Après avoir fait éclater le Parti socialiste, Emmanuel Macron se tourne vers la droite. Pour recomposer la vie politique et dépasser le traditionnel clivage, le chef de l’Etat doit casser Les Républicains. « Le projet d’Emmanuel Macron ne peut aboutir que si LR et PS ne renaissent pas de leurs cendres. Le président doit consolider cette dynamique en faisant converger les centristes des deux bords », avance Bruno Cautrès. « Cela pourrait fonctionner car le pari de l’UMP, de fonder un parti unique de droite et du centre, n’a jamais bien fonctionné. Les centristes n’ont jamais réellement trouvé leur place dans le parti ».

L’appel du pied du nouveau président à la droite n’est d’ailleurs pas passé inaperçu. Une vingtaine d’élus LR et UDI ont appelé leurs familles politiques à « répondre à la main tendue » par Emmanuel Macron. Parmi eux, Fabienne Keller, sénatrice LR du Bas-Rhin (Grand Est) : « C’est un acte majeur qui confirme la volonté du président de gouverner la France au centre droit et au centre gauche. Notre projet et le projet d’Emmanuel Macron sont très proches sur la création d’emplois, la réforme du Code du travail, la vision européenne et l’éducation ».

Doit-on s’attendre à voir des députés LR se ruer dans les 149 circonscriptions gelées par la République en marche ? Fabienne Keller répond à sa façon. « Il y a une coalition de projet qui se dessine. Et je n’ai pas croisé beaucoup de collègues qui aient retenu la position d’opposition frontale défendue par François Baroin ». Et les circonscriptions gelées ? « Je ne suis pas forte en géo », balaye la sénatrice.

« Il est prématuré de parler de recomposition politique avant les législatives », assure Bruno Cautrès. « On peut imaginer des adhésions individuelles au programme d’Emmanuel Macron, mais je n’imagine pas que LR vont en masse proclamer le suicide de leur parti ». Edouard Philippe sera en première ligne pour la bataille des législatives. « Un homme de droite », donc. Un argument utile pour séduire l’électorat de droite et obtenir une majorité à l’Assemblée.

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 05:42

Législatives: Une nouvelle liste de La République en marche avec 511 candidats investis

PARITE La liste indique 255 candidatures féminines et 256 candidatures masculines...

Richard Ferrand, secrétaire général de La République en marche, le 11 mai 2017 à Paris.
Richard Ferrand, secrétaire général de La République en marche, le 11 mai 2017 à Paris. - Eric Feferberg/AP/SIPA

Candidats du MoDem inclus. Le nouveau parti d’Emmanuel Macron, fraîchement intronisé président de la République, vient de publier une seconde liste avec 511 candidats La République en marche, pour les législatives de juin, quelques jours après une première qui avait provoqué couacs et remous.

Désormais figurent sur cette nouvelle liste les noms de nouveaux candidats issus du MoDem, le parti de François Bayrou. Numéro deux du parti centriste, la députée européenne Marielle de Sarnez, se voit ainsi investie à Paris, tout comme Marc Fesneau, secrétaire général du parti, dans le Loir-et-Cher.

>> A lire aussi : Législatives: Les questions soulevées par le bras de fer Modem-La République en marche

Une première liste décriée

Jeudi soir, François Bayrou s’était montré très critique envers la première liste, révélée par Richard Ferrand. Le président du MoDem avait indiqué que l a liste initiale publiée par la REM n’avait « pas son assentiment » avant d’annoncer vendredi qu’un projet d’accord « solide et équilibré » avait finalement été trouvé.

La troisième et dernière vague de noms devrait être connue « d’ici le milieu de la semaine », a indiqué La REM. « Il reste une soixantaine de circonscriptions à pourvoir. Cette deuxième vague concrétise l’alliance entre le MoDem et En Marche », a commenté auprès de l’AFP le président de la Commission national d’investiture, Jean-Paul Delevoye.

Parmi les nouveaux investis figurent également l’ancien député européen UDF Jean-Louis Bourlanges (12e des Hauts-de-Seine), le député sortant Gwendal Rouillard (transfuge du PS), la députée Anne-Christine Lang (élue comme suppléante de Jean-Marie Le Guen dans la 9e circonscription de Paris, et qui migre dans la 10e), ou encore Pierre Person, conseiller politique adjoint d’Emmanuel Macron, qui affrontera notamment Cécile Duflot (EELV) et Danielle Simonnet (LFI) dans la sixième circonscription de Paris.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 05:38

Édouard Philippe, Premier ministre: Une nomination qui divise...

POUR OU CONTRE Pas facile pour tout le monde de «dépasser les vieux clivages».

Les fractures se creusent...
Les fractures se creusent... - © KONRAD K, © Jacques Witt, © LAURENT CHAMUSSY, © UGO AMEZ
Après la nomination du député-maire LR au poste de Premier ministre, les fractures se creusent au sein de la droite et de la gauche.
  • Les Républicains réaffirment leur soutien aux candidats du parti aux législatives.
  • Le FN et Debout la France surfent sur la vague en vue de la prochaine échéance électorale.

« Édouard Philippe, qui est un ami, est un homme de grand talent ». Alain Juppé ne pouvait que saluer la nomination, ce lundi 15 mai, du député-maire LR, fidèle juppéiste, au poste de Premier ministre. Pourtant, l’annonce qui se voulait sans doute plus fédératrice que clivante, n’aura eu pour effet que de creuser un peu plus les divergences au sein de la droite et de la gauche.

 

Si le maire de Bordeaux n’a pas caché son admiration pour le nouveau Premier ministre, ce dernier n’a pas hésité, en vu des législatives, à réaffirmer son engagement et sa loyauté au parti qui le porte : « Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, je soutiendrai les candidats investis par LR et UDI ».

La porte-parole des Républicains, Valérie Debord a, elle, pris plus clairement position contre la décision du maire du Havre d’accepter la proposition d’Emmanuel Macron : « Edouard Philippe a pris une décision individuelle. Seuls les candidats Les Républicains et UDI portent un projet cohérent pour la France », a-t-elle affirmé.

Pas une « coalition gouvernementale »

De même, quelques minutes seulement aprèsla nomination d’Édouard Philippe, le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, publiait sur Twitter une déclaration du comité de campagne du parti.

« Il ne s’agit en aucun cas d’une coalition gouvernementale, mais bien d’une décision individuelle. Nous le regrettons », précise le communiqué.

Des positions divergentes qui cristallisent la bataille d’idées qui se joue, depuis la primaire, au sein de la droite.

« L’UMPS s’assume enfin totalement ! »

A gauche rien de moins compliqué. Déjà largement divisée pendant la primaire, puis pendant la campagne, la fracture se creuse un peu plus à mesure des nominations qui se font.

Tandis que le député-maire PS de Lyon, Gérard Colomb, est resté fidèle à lui-même en félicitant le maire du Havre, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a clairement affiché sa position « anti-Macron » : « Six nominations, six hommes, six blancs, six énarques. Vous avez dit anti-système ? ».

L’occasion pour le Front National de brandir, à nouveau, le drapeau de la « menace UMPS » :

Et à Debout la France, qui se retrouve en difficulté dans plusieurs circonscriptions face à son ancien allié FN, de s’affranchir, une fois n’est pas coutume, de la droite centriste.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 05:33

«Emmanuel Macron ne laissera pas Edouard Philippe en première ligne», affirme le politologue Stéphane Rozès

INTERVIEW Le président a nommé son Premier ministre, mais quelle marge de manoeuvre veut-il lui accorder pour gouverner?...

Collage AFP du président Emmanuel Macron et du Premier ministre Edouard Philippe
Collage AFP du président Emmanuel Macron et du Premier ministre Edouard Philippe - AFP

 

Le tandem au sommet de l’Etat est posé ce lundi. Le président Emmanuel Macron a nommé Premier ministre Edouard Philippe, député-maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime). Alors qu’Emmanuel Macron a dit vouloir être un « président jupitérien », quelle sera la marge d’action de son Premier ministre ? 20 Minutes a posé la question au politologue Stéphane Rozès, président de CAP (Conseils, analyses et perspectives)…

Le 29 mars, en campagne, Emmanuel Macron déplorait : « le président est devenu celui qui dirige tout sur tous les sujets. Il a écrasé la fonction de premier ministre ». Pensez-vous qu’il souhaite accorder plus de liberté au locataire de Matignon ?

Emmanuel Macron doit asseoir sa majorité parlementaire. Et c’est pourquoi il mènera, à mon avis, la bataille des législatives qui revient traditionnellement au Premier ministre. La participation en baisse, l’importance des blancs et des nuls, le manque de cohésion révélés lors du second tour de la présidentielle obligent le président à rechercher et construire une légitimité forte. Pendant cette période électorale, Emmanuel Macron ne laissera donc pas Edouard Philippe en première ligne.

>> Le live politique du jour est à suivre en direct par ici

Comment « l’utilisera »-t-il alors ?

Tout d’abord en l’ayant nommé Premier ministre ! C’est d’ailleurs un choix intelligent. Après l’investiture de candidatsLa République en marche de tropisme de centre-gauche pour les législatives, la nomination d’un Premier ministre de tropisme gaulliste, de centre-droit, constitue un signal en direction de cet électorat. Le président peut espérer tirer bénéfice de la nomination de cette personnalité qui incarne par ailleurs une nouvelle génération pragmatique.

>> A lire aussi : >> A lire aussi: «Arrogant», boxeur... Cinq choses que vous ne savez peut-être pas sur Edouard Philippe

Après les législatives, pensez-vous qu’Emmanuel Macron veuille laisser une liberté de manœuvre à son Premier ministre ?

Après les législatives, il laissera à mon avis Edouard Philippe se déployer en parallèle, à ses côtés. Mais avant, non. La priorité est une majorité parlementaire. Une remarque : on n’attend pas d’Edouard Philippe qu’il fasse preuve d’originalité mais de justesse et de cohérence avec le projet de redressement d’Emmanuel Macron. Au président le régalien, au Premier ministre de s’occuper de la compétitivité économique, sans oublier les fondamentaux posés par le candidat pendant sa campagne, à savoir l’école et la culture.

Edouard Philippe imposera-t-il un style ?

En termes de communication, Edouard Philippe sera très simple. Il a une bonne intelligence et ne fait pas d’esbroufe. Il n’est pas versé dans les excentricités.

 

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 05:27

Les #5 infos des législatives aujourd'hui

 
Macron salué par les éditorialistes, Valls règle ses comptes, Dupont-Aignan s'éloigne du FN...

Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu'il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle. Voici l'essentiel à retenir du lundi 15 mai.

#1 Emmanuel Macron réussit son "examen de passage"

De gauche comme de droite, les éditoralistes de la presse semblent unanimes pour saluer l'investiture du nouveau président. "Il a réussi sa mue", estime Le Figaro. "Ce fut un impeccable sans-faute. Tout avait été pensé et calculé pour donner à cette journée une gravité présidentielle", ajoute Libération. De son côté, Le Parisien se projette : "Maintenant, il faut que ça marche."

#2 Manuel Valls règle ses comptes

Dans Le JDD, dimanche, Manuel Valls laisse libre cours à sa rancœur. "Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n’a pas de codes donc pas de limites", estime l'ancien Premier ministre, qui n'a pas obtenu l'investiture de La République en marche. Mais le candidat battu à la primaire de la gauche ne jette pas les armes pour autant : "De manière immodeste, je pense qu’on a besoin de moi. On a besoin de moi au Parlement."

#3 Nicolas Dupont-Aignan s'éloigne du FN

Nicolas Dupont-Aignan acte le divorce. Invité sur BFMTV, le président de Debout la France confirme qu'aucun accord d'appareil n'est prévu pour les législatives entre son parti et le Front national, et qu'il a investi des candidats dans une grande majorité de circonscriptions. Il ajoute cependant que des arbitrages pourront se dérouler localement pour barrer la route aux candidats de La République en marche : "Dans chaque circonscription, il y aura des désistements au cas par cas."

#4 Emmanuel Macron attendu à Berlin

Une première semaine chargée pour Emmanuel Macron. Le nouveau président doit se rendre dans la journée de lundi à Berlin pour rencontrer Angela Merkel. Un déplacement qui montre "à quel point le couple franco-allemand s'inscrit dans une continuité", estime sur franceinfo Hans Stark, professeur de civilisation allemande à la Sorbonne.

#5 Un champion paralympique candidat au poste de ministre des Sports

"Pourquoi on n'aurait pas un ministre des Sports handicapé ?" Le porte-drapeau français aux derniers Jeux paralympiques Michaël Jérémiasz a proposé sur franceinfo ses services à Emmanuel Macron. Le tennisman en fauteuil roulant, médaillé d'or en double, était déjà pressenti pour être conseiller aux sports du nouveau gouvernement. Il ne croit pas en ses chances de devenir ministre, mais en profite pour sensibiliser le public : "Au delà de ma personne, (...) qu'est-ce qui empêche qu'un mec comme moi puisse devenir ministre des Sports ?"

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 14:54

«Arrogant», boxeur... Cinq choses que vous ne savez peut-être pas sur Edouard Philippe, le nouveau Premier ministre

ZOOM Famille, études, boxe, retrouvez des informations originales sur Edouard Philippe...

Edouard Philippe, député-maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime) aux chantiers navals de Saint-Nazaire le 1er février 2016.
Edouard Philippe, député-maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime) aux chantiers navals de Saint-Nazaire le 1er février 2016. - EBASTIEN SALOM-GOMIS/SIPA
 

Avec son air à la Jean-Pierre Darroussin, vous allez bientôt vous habituer à Edouard Philippe, 46 ans, Premier ministre d’Emmanuel Macron. 20 Minutes revient sur cinq infos qui vous ont peut-être échappé à propos du député-maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime)….

 

>> Le live politique du jour à suivre en direct par ici

Méritocratie et élitisme

Sciences-Po Paris, ENA, le parcours d’Edouard Philippe est un produit de la méritocratie française. Mais comme il le raconte dans le documentaire Édouard, mon pote de droite de Laurent Cibien, son grand-père a été docker, son père a été le premier à avoir le bac dans sa famille… avant que lui tutoie l’élitisme à la française avec l’ENA. Cette école formant les hauts fonctionnaires ? « Fier de l’avoir fait et je ne vais pas m’en excuser ». Il refuse cependant que deux ans de scolarité le marquent à jamais auprès de ses détracteurs.

De droite, option Juppé

Après avoir milité deux ans au PS durant ses années d’études à Sciences-Po Paris, Edouard Philippe se tourne à droite avec Antoine Rufenach, figure du Havre. Il prend l’option Alain Juppé en 2002. Un homme avec qui il travaille à l’UMP puis en cabinet ministériel, avant d’être l’un de ses porte-paroles durant la campagne de la primaire à droite. Alain Juppé est d’ailleurs le seul homme politique qu’il juge à sa hauteur intellectuellement, rapporte Gaël Tchakaloff qui a passé « 18 mois ferme » avec l’équipe du candidat à la présidentielle pour son ouvrage Lapins et merveilles. Un chapitre est consacré à la « petite mascotte juppéiste et grand chef de l’organisation de la primaire [à droite] ». Avec une description pas piquée des hannetons : « Look de gendre idéal, brutalité vallsienne, liberté de ton façon Jean-Louis Borloo, Édouard se joue d’un déguisement d’énarque le jour, d’allures de rocker désinhibé la nuit »…

>> A lire aussi: Qui est Edouard Philippe ?

« Bête de communication » sans « d’états d’âme »

Une personnalité avec un côté pile mais aussi face. S’il est qualifié de « bête de communication » et de « girouette attachante », l’homme peut offrir un visage beaucoup moins avenant : « une arrogance, un excès de confiance en soi, une ambition démesurée » pour « un audacieux dont les ambitions étranglent la témérité. » L’homme « sait » qu’il est « une pépite », et il « calcule tout ». Selon un collaborateur interrogé par Gaël Tchakaloff : « Edouard, il se voit déjà Premier ministre ». Dans un portrait chinois publié par Le Point en 2010, l’homme confie que s’il était un personnage de roman, ce serait « Cyrano de Bergerac, parce qu’il est le plus français des héros. Il a la manière, le courage, un amour du fond et de la forme. » Sans commentaire.

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La transparence ? Pas son dada

Comme le rapporte Mediapart, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a adressé un blâme à Edouard Philippe à propos de sa déclaration de patrimoine de 2014: il a systématiquement répondu « aucune idée » au sujet de l’évaluation de ses biens immobiliers. Quant à ses honoraires dans un cabinet d’avocat, il écrit : « je ne suis pas sûr de comprendre la question. Vous voulez connaître mon taux horaire au jour de l’élection ? ». Malgré une relance de la HATVP, Edouard Philippe aurait refusé d’estimer la valeur de ses propriétés. Vendredi, interrogé par le média, l’homme a insisté sur l’absence d’infraction de ses déclarations avant d’évoquer une « forme de mauvaise humeur » à propos de la transparence.

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Peur du dentiste, imitateur de VGE et boxeur du matin

A chacun ses phobies, et pour Edouard Philippe, ce sont les requins ou le dentiste. Toujours dans le portrait du Point en 2010, il confie : « J’ai des peurs absurdes. Je suis effrayé à l’idée d’aller chez le dentiste. J’ai peur des requins. Du coup, je ne suis pas à l’aise quand je nage dans la mer ». Pas de terreur cependant du côté des lettres. Avec son meilleur ami Gilles Boyer, avec qui il a étroitement travaillé dans l’équipe de campagne d’Alain Juppé, Edouard Philippe écrit un polar, Dans l’ombre. Le pitch ? une campagne présidentielle hystérisée par des morts suspectes et des rumeurs de fraude. Autre pépite : Edouard Philippe imite ses collègues politiques, et a livré sur Europe 1 une imitation plutôt réussie de l’ancien président Valéry Giscard d’Estaing, à revoir ci-dessous…

Et quand il ne tape pas sur ses adversaires politiques, il enfile des gants de boxe trois fois par semaine au petit matin, rapporte L’Opinion en août 2015. « Tous les sports permettent d’évacuer mais la boxe donne confiance en soi, en ses capacités physiques (…) Tu gères mieux l’agressivité, la tienne, et celle des gens en face de toi. Cela m’a probablement rendu plus calme », confiait-il alors.

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 06:11

Jean-François Copé : "il n'y a pratiquement aucun doute sur le fait qu'Édouard Philippe sera nommé Premier ministre"

Jean-François Copé :

Jean-François Copé le 9 mai 2017 à Paris.

 

VIDÉO - Pour Copé, c'est fait, Edouard Philippe sera bien le prochain Premier ministre. Le nom de ce proche d'Alain Juppé, député-maire LR du Havre circule depuis plusieurs jours.

"Je ne sais pas si ce sera un bon Premier ministre, mais une chose certaine, c'est qu'il n'y a pratiquement aucun doute sur le fait qu'Édouard Philippe sera nommé Premier ministre", a affirmé Jean-François Copé invité dans l'émission Questions Politiques de France Inter dimanche 14 mai.

"C'est un secret de polichinelle. Edouard Philippe sera Premier ministre, Bruno Le Maire entrera au gouvernement. L'un et l'autre ont déployé une énergie folle pour adresser à leur famille politique le message qu'ils n'avaient plus besoin de leur famille politique", a poursuivi le député-maire de Meaux.
 



Pour Jean-François Copé, Macron fait du Sarkozy, 10 ans après. "Il faut que personne ne soit dupe sur le fait que cela ressemble à ce que, à l'inverse, Sarkozy avait fait il y a une dizaine d'années avec Bernard Kouchner et Martin Hirsch qui étaient des hommes totalement à gauche et qui ont quitté leur camp pour des ministères", tacle le candidat malheureux de la primaire à droite.

Pour lui, ces deux cas individuels d'Edouard Philippe et Bruno Le Maire ne reflètent en rien l'état du parti Les Républicains après la défaite à la présidentielle. "Ce n'est absolument pas la droite qui se fissure", assure Jean-François Copé. Le suspense prendra fin dans les heures à venir puisque l'entourage d'Emmanuel Macron a fait savoir que le nom du Premier ministre serait connu lundi.
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  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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