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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 08:43

Hamon présente un programme recentré, espérant reprendre la main

Hamon présente un programme recentré, espérant reprendre la main

Benoît Hamon le 21 février 2017 à Blois

 

Présidentielle: le candidat socialiste Benoit Hamon, à la traîne dans les sondages, dévoile un programme centré sur le travail et l'emploi

A la traîne dans les sondages et lâché par Manuel Valls, Benoît Hamon espère reprendre la main en présentant jeudi son programme, enrichi des apports de ses adversaires de la primaire et davantage centré sur le travail et l'emploi.

M. Hamon et son équipe présenteront ce programme à la Maison de l'Architecture à 11H00, deux semaines après un exercice similaire d'Emmanuel Macron, désormais loin devant M. Hamon dans les enquêtes d'opinion.

Pas de virage à 180 degrés dans cette nouvelle version, qui reprend les piliers du projet qui a fait le succès de Benoît Hamon à la primaire de la "Belle Alliance populaire": réforme démocratique (avec le 49-3 citoyen), ambition écologique, revenu universel d'existence.

Mais le candidat socialiste à la présidentielle poursuit son effort pour crédibiliser ses propositions, et prouver que le "futur désirable" qu'il appelle de ses voeux est aussi "possible", et finançable en respectant la contrainte européenne des 3% de déficit maximum, au moins à la fin du quinquennat.

Dans le souci de rassembler son camp, M. Hamon a pioché dans les programmes d'Arnaud Montebourg, de Vincent Peillon, de Manuel Valls et de Sylvia Pinel, la présidente du PRG, avec qui le PS est parvenu à un accord cette semaine.

Comme annoncé la semaine dernière, le revenu universel d'existence, conçu comme une réponse à la raréfaction du travail, apparaît désormais comme une mesure pour soutenir le pouvoir d'achat des 19 millions de Français qui le toucheront: bénéficiaires actuels du RSA, étudiants, indépendants, salariés percevant jusqu'à 1,9 SMIC.

Evaluée à 35 milliards d'euros pour sa première étape, la mesure sera financée grâce à une réorientation de 10 milliards d'euros des crédits alloués au CICE (Crédit impôt compétitivité et emploi) et au Pacte de responsabilité, et par du déficit (et non plus, comme M. Hamon l'affirmait dans la primaire, par une réforme de la fiscalité du patrimoine).

- 'Candidat de l'emploi' -

Benoît Hamon entend aussi déminer les inquiétudes liées à sa fameuse "taxe sur les robots". Loin d'empêcher l'innovation, celle-ci viendra abonder un "fonds de transition travail", dédié à financer la formation et le retour à l'emploi des chômeurs. "Cette contribution ne concernera que les entreprises dont la robotisation s'accompagne d'une réduction des effectifs", précise M. Hamon dans un courrier adressé à Mme Pinel et dont l'AFP a obtenu copie.

Autre mesure -reprise à Arnaud Montebourg-, la priorité accordée au Made in France et aux petites et moyennes entreprises, auxquelles 50% des marchés publics seront réservés. "Une mesure qui fait véritablement de la commande publique un levier à partir duquel nous pourrons stimuler le tissu économique local", explique le candidat dans Le Parisien de jeudi.

Ce n'est pas le seul emprunt de M. Hamon à l'ancien ministre de l'Economie, puisque le député des Yvelines promet aussi de taxer les superprofits des banques, et de renforcer le pouvoir des salariés dans les entreprises: ceux-ci représenteront la moitié des membres votants des conseils d'administration des grandes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire.

La présentation de ce programme suffira-t-elle à calmer les inquiétudes des socialistes ? Mardi, malgré les premiers gestes de bonne volonté effectués par M. Hamon, sur le revenu universel d'existence ou les déficits, l'ex-Premier ministre Manuel Valls a annoncé qu'il ne parrainerait pas M. Hamon, dénonçant une "dérive" et une "forme de sectarisme" du candidat.

Mercredi soir, l'une de ses proches, la secrétaire d'Etat Juliette Meadel, s'est à nouveau fait l'écho de ces réticences, affirmant se poser "de plus en plus (de questions) sur la stratégie et le programme" de M. Hamon.

Mais M. Hamon a aussi reçu lors d'un meeting à Nice le soutien sans équivoque de la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem: "Oui, tu es cher Benoît le candidat de l'emploi et de la valeur travail (...) celui du travail choisi, celui du travail de qualité, celui des salariés bien rémunérés et formés", lui a-t-elle notamment lancé sous les applaudissements de la foule.

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 08:38

Marine Le Pen fustige la «campagne en jachère» de François Fillon

IRONIE Marine Le Pen a raillé ce mercredi soir à Saint-Raphaël (Var) le « champ de ruines » qu'aurait provoqué à droite son adversaire LR François Fillon et sa « campagne en jachère », au lendemain de sa mise en examen...

Marine Le Pen a fustigé la campagne de François Fillon, le 15 mars 2017 à Saint-Raphaël (Var).
Marine Le Pen a fustigé la campagne de François Fillon, le 15 mars 2017 à Saint-Raphaël (Var). - BORIS HORVAT / AFP
 

« Honnêtement, il faut accorder quelque chose (à François Fillon) : il a transformé sa famille en un champ de ruines, en un lieu où les coups bas succèdent aux calomnies, une grande cour de récréation où l'on ne cesse de jouer aux petits ponts massacreurs », s'est moquée la présidente du FN devant une salle comble dans cette ville voisine de Fréjus, tenue par son directeur de campagne David Rachline.

« Sa campagne est en jachère, plus rien ne se passe, François Fillon a déserté le terrain public, il est trop occupé à essayer de se rabibocher avec ceux qui ont voulu le lâcher, le voilà à reprendre sans cesse ses négociations avec ses amis de l'UDI », avec qui un accord a été conclu mardi, « qui veulent toujours plus et surtout toujours plus de circonscriptions » législatives, a ajouté l'eurodéputée.

>> A lire aussi : Présidentielle: Jadis soutiens de Jean-Marie Le Pen, les militants du Var saluent «l'ouverture» avec Marine Le Pen

« Quant à son projet (...), il y a quelques jours, voilà qu'il nous le présentait pour la troisième fois alors même que ce projet devait être celui de la primaire et ne pas bouger ! », a encore ironisé la présidente du FN.

L'UDI en prend aussi pour son grade

« La vérité, c'est que le projet ne bouge pas, il ressemble cruellement à cette terrible continuation de ce à quoi nous assistons depuis 30 ans, marqué par le sceau de l'ultralibéralisme, une purge irréaliste dans la fonction publique, un démontage en règle de la Sécurité sociale pour la confier aux amis assureurs, la fin des heures supplémentaires et de la durée légale du travail » , a asséné la présidente du FN.

« Ah si », a-t-elle ajouté, « Il y a deux nouveautés qu'on doit à l'UDI, un terrifiant gouvernement économique européen et la réintroduction dans son projet de l'acquisition de la nationalité par le droit du sol », s'est-elle inquiétée.

>> A lire aussi : Enquête pour travail dissimulé après une plainte de l'ancien chauffeur de Jean-Marie Le Pen

Pour la candidate  Le Pen, François Fillon, comme Emmanuel Macron, dont les sondages actuels font son adversaire lors d'un second tour éventuel, sont des « variantes de la feuille de route imposée par Bruxelles à la France. » Ils « diffèrent à la marge et poursuivent un seul objectif, l'enterrement définitif de la France », alors que sa campagne, dont elle a longuement déroulé les orientations ensuite, serait un « roc » source « d'espérances ».

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 08:34

Jadis soutiens de Jean-Marie Le Pen, les militants du Var saluent «l'ouverture» avec Marine Le Pen

PRESIDENTIELLE Réunis lors d'un meeting à Saint-Raphaël, les militants de la première heure le reconnaissent : le FN a changé, mais ils restent fidèles au parti frontiste... 

Marine Le Pen en meeting à Saint-Raphaël (Var), le 15 mars 2017.
Marine Le Pen en meeting à Saint-Raphaël (Var), le 15 mars 2017. - BORIS HORVAT / AFP
 

Devant le palais des congrès de Saint-Raphaël, la longue file d’attente s’étend tout près de la mer. A quelques mètres de la mairie de Fréjus, une des seules mairies frontistes de France, les militants patientent, entre deux distributions de tee-shirts de soutien à  Marine Le Pen, venue ce soir donner un meeting dans la commune varoise.

>> A lire aussi : Présidentielle : Si Marine Le Pen est élue, son compagnon Louis Aliot se consacrera à Perpignan

Dans la foule, nombre d’entre eux sont des frontistes de la première heure. « Depuis toujours et avant » lance même l’un d’eux dans un sourire. A l’époque, le parti était sous l’égide de Jean-Marie Le Pen, par ailleurs conseiller régional de Paca, connu pour son discours sans concessions, et ses petites phrases controversées.

« Elle n’est pas light, c’est adapté »

Aujourd’hui, ils le reconnaissent majoritairement : le Front national a changé. « A l’époque, les gens ne savaient même pas où était notre siège local », confie Marie-Françoise, 73 ans, habitante de Fréjus. La normalisation est passée par là, et les dérapages ne sont pas les bienvenus. L’actualité et ses surprises l’ont encore rappelé à quelques heures seulement de ce meeting. Le Front national a en effet annoncé que son responsable à Nice, Benoît Loeuillet, un ex-dirigeant identitaire, était suspendu du parti en vue de son exclusion pour des propos négationnistes tenus dans un documentaire diffusé mercredi soir sur C8.

>> A lire aussi : Nice: L'élu FN Benoît Loeuillet veut porter plainte contre le journaliste qui a révélé ses propos négationnistes

Depuis plusieurs années, le discours de la candidate se veut lui aussi normalisé. Au risque d’être un peu trop light pour les soutiens de la première heure ? « Ce n’est pas light, c’est adapté », affirme Marie-Françoise, militante depuis des années. « Elle ne change rien d’elle-même, mais elle adapte pour toutes les couches sociales ». « Marine a permis à d’autres personnes de s’exprimer », constate Laurence, militante depuis 1982. « Elle rassemble beaucoup plus de monde, cette version un peu plus light a attiré les indécis », affirme Gérard, 68 ans. Mais Virginie, une quadragénaire adhérente depuis 2010 et conseillère municipale à La-Valette-du-Var depuis 2014, en est convaincue : « Les fondamentaux ne changent pas, elle a juste rendu le discours plus clair ».

Il n’empêche, ce changement de discours en déboussole certains, à l’image de Marie-Odile. « Mes idées étaient plus proches de Jean-Marie Le Pen que d’elle », confesse cette Fréjusienne de 57 ans. « Avec son père, elle a été assez méchante. J’aime bien Marion Maréchal-Le Pen. Ça aurait été la nièce, mon vote aurait été décidé. Alors que la tante, j’attends de voir… » « C’est vrai que Marine est plus politiquement correct, concède son ami Roger. Mais moi, Marine, Marion, je m’en fiche, je suis patriote et je voterais FN. Ce que fait Marine, c’est une tactique politique pour ratisser plus large. et elle a eu raison de le faire ».

>> A lire aussi : Front national: «Marine Le Pen normalise le discours du parti pour le rendre présentable»

L’ouverture a en effet visiblement porté ses fruits. Echaudé auparavant par le discours « bourrin » de Jean-Marie Le Pen, Ludovic a décidé cette fois de soutenir pleinement Marine Le Pen. Avec sa famille, ce demandeur d’emploi de 45 ans, venu exprès de Mandelieu-la-Napoule, assiste là à son premier meeting. « Quand j’écoute Marine, j’ai l’impression de m’entendre parler », explique-t-il avant de déplorer « ces Syriens que l'on forme » alors que lui est au chômage depuis quatre mois. A ses côtés, sa maman Chantal se retourne. Puis lance : « On était fidèles à Jean-Marie Le Pen depuis le début, donc on continue avec Marine, parce qu’on veut que ça change ».

 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 08:29

Présidentielle: Fillon se présente en «combattant balafré» repartant au combat

PRESIDENTIELLE Mis en examen à 40 jours de l’élection présidentielle, le candidat a réaffirmé mercredi son « innocence »…

En meeting à Pertuis (Vaucluse) le 15 mars 2017, François Fillon s'est présenté comme un «combattant balafré».
En meeting à Pertuis (Vaucluse) le 15 mars 2017, François Fillon s'est présenté comme un «combattant balafré». - Franck PENNANT / AFP
 

« Je reviens de loin. Je suis comme ces combattants balafrés qui n’ont pas appris la vie dans les livres. » Opération tire-larmes pour François Fillon, mis en examen à 40 jours de l’élection présidentielle, qui a réaffirmé mercredi son « innocence », repartant au combat en se disant décidé à « ne pas baisser la tête devant les balles » de ses adversaires, lors d’un meeting à Pertuis (Vaucluse).

« Me voici parmi vous, bien décidé à vaincre et à parler fort », a lancé le candidat de la droite, devant environ un millier de personnes, déterminé à intensifier sa campagne : jeudi, il se rendra à Caen (Calvados), avant des déplacements prévus notamment à Biarritz, Nantes et Tours.

« Je n’ai pas fait les grandes écoles, je n’ai pas été banquier »

« Ces dernières semaines, on a mis à l’épreuve ma vie. Je dis aux Français : jugez-moi sur mon parcours. Je n’ai pas fait les grandes écoles, je n’ai pas été banquier », a-t-il ajouté, dans une allusion à Emmanuel Macron, ancien banquier d’affaires, que les sondages placent actuellement en position de l’éliminer et de disputer le second tour de la présidentielle avec Marine Le Pen.

>> A lire aussi : Les liens troubles entre François Fillon et un puissant milliardaire libanais

« J’ai pu faire des erreurs, mais qui n’en a pas fait ? Ceux qui n’ont jamais fait d’erreurs ne sont pas nécessairement les êtres les plus justes et les plus solides », a insisté François Fillon. Invité de Radio Classique avant son déplacement dans le Vaucluse, il s’était de nouveau dit « convaincu que la justice, même si ça prendra du temps, établira [son] innocence ».

« Eh bien moi, j’ai décidé de résister »

Evoquant les soupçons d’emplois fictifs qui lui ont valu sa mise en examen, François Fillon a répété que son épouse avait travaillé avec lui « pendant des années comme c’est le cas (pour des) centaines et des centaines de parlementaires dans le passé et en ce moment même », et il a invoqué de nouveau « l’instrumentalisation » de la justice.

>> A lire aussi : François Fillon aurait remboursé son prêt de 50.000 euros en pleine affaire Penelope

« L’objectif, a-t-il dit, c’était de m’empêcher d’être candidat et si possible de faire en sorte avec ce calendrier diabolique, ma mise en examen deux jours avant la clôture des candidatures à l’élection présidentielle », « que la droite et le centre n’aient pas de candidat ».

« Eh bien moi, j’ai décidé de résister, je considère que ce calendrier exceptionnel, qui n’est pas celui d’un justiciable normal, me délivre de l’engagement que j’avais pris (le 26 janvier) de ne pas être candidat » en cas de mise en examen, a-t-il ajouté.

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 19:02

Quelle place pour Hollande en cas d'élection de Macron?

Quelle place pour Hollande en cas d'élection de Macron?

François Hollande et Emmanuel Macron, le 16 juin 2015, à Paris

 

C'est une des grandes questions qui entourent la fin de son mandat : que fera François Hollande une fois qu'il aura quitté le palais de l'Élysée, en mai prochain. Pour Jean-Pierre Mignard, ami du chef de l'État en exercice mais également soutien d'Emmanuel Macron dans la perspective de l'élection présidentielle, le président de la République ne sera pas écarté de la "majorité Macron", dans l'hypothèse où l'ancien ministre de l'Économie était propulsé à la tête de l'État au soir du dimanche 7 mai.

UN "RÔLE IMPORTANT"? L'ENTOURAGE DE MACRON DÉMENT

"Dans la future majorité, le Président jouera évidemment un rôle important", lance ainsi Jean-Pierre Mignard dans un entretien accordé à "L'Opinion", publié mardi 14 mars. L'avocat de profession, transfuge du Parti socialiste ayant rejoint les rangs d'En Marche! en décembre 2016, salue la position de François Hollande, et sa décision de ne pas se représenter, la voyant comme "la preuve qu'il est plus attaché à un dépassement du système qu'à son propre avenir". "C'est un acte civique de belle importance", estime t-il.


La prise de parole de ce proche de François Hollande et soutien affiché d'Emmanuel Macron n'a pas manqué de faire réagir les détracteurs du fondateur d'En Marche, qui le voient comme un "avatar" ou un "pantin" de l'actuel chef de l'État. C'est le cas par exemple de l'ancien ministre et actuel député des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian.

La garde rapprochée d'Emmanuel Macron s'est quant à elle empressée de tempérer les propos de Jean-Pierre Mignard. "Évidemment François Hollande ne jouera pas de rôle important dans la future majorité d'Emmanuel Macron" a déclaré Benjamin Griveaux, porte-parole d'En Marche!, sur BFMTV.
"Nous contestons complètement ces propos, François Hollande ne participera absolument pas à la future majorité", a quant à elle assure la porte-parole du candidat, Laurence Haïm.
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 18:50

Communiqué de presse

Situation de l’US HAM Football Stéphane Demilly interpelle le gouvernement

Stéphane Demilly, Député de la 5ème circonscription de la Somme, tient à réagir à la situation de l’US HAM Football.

 

Alerté par Grégory Labille, Maire de Ham, sur la rigidité de la réglementation en matière d’affichage publicitaire, le député a immédiatement décidé d’interpeller le gouvernement.

La réglementation interdit en effet à l’US HAM Football de bénéficier du soutien financier de sponsors par la mise en place d’un affichage publicitaire sur les murs extérieurs de l’enceinte du complexe sportif municipal Gaston Lejeune. Il s’agissait pourtant d’une solution qui aurait permis au club de faire face à la situation financière dans laquelle il se trouve.

 

Stéphane Demilly en appelle donc au bon sens et au pragmatisme et a demandé au gouvernement d’assouplir la réglementation dans certaines situations.

 

 

Vous trouverez, ci-dessous, la question écrite déposée auprès de Madame la Ministre de l’Environnement :

 

« M. Stéphane Demilly alerte Mme la ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat sur la réglementation en matière d’affichage publicitaire.

 

L’article R581-22 du code de l’environnement précise ainsi que : « Sans préjudice de l'application des dispositions de l'article L. 581-4, la publicité est interdite : (…) 2° Sur les murs des bâtiments sauf quand ces murs sont aveugles ou qu'ils ne comportent qu'une ou plusieurs ouvertures d'une surface unitaire inférieure à 0,50 mètre carré ».

 

Cette disposition n’offre aucune possibilité de dérogation qui permettrait de tenir compte de certaines réalités économiques auxquelles les acteurs locaux peuvent être confrontés, plus fortement encore dans les communes de moins de 10 000 habitants et situées en milieu rural.

 

Ainsi, dans un contexte de crise économique profonde, de baisse des dotations de l’Etat aux collectivités et donc de recherche permanente d’économies, il est devenu indispensable d’en appeler au soutien de partenaires privés pour soutenir certaines activités associatives.

 

C’est notamment le cas des associations sportives qui sont de plus en plus nombreuses à se trouver dans des situations financières critiques menaçant leur existence et donc la cohésion sociale et le bien vivre ensemble sur nos territoires.

 

Certains clubs sportifs, pour assurer leur survie, sont ainsi parvenus à réunir des sponsors par la mise en place d’un affichage publicitaire sur les murs extérieurs de l’enceinte du bâtiment qu’ils occupent régulièrement (un stade notamment). La réglementation interdit cependant la mise en œuvre de cette solution pragmatique.

 

Il lui demande donc les dispositions qu’elle entend prendre afin de tenir compte des réalités économiques difficiles vécues sur nos territoires et permettre aux associations sportives de bénéficier de dérogations en matière d’affichage publicitaire et, ainsi, d’assurer leur survie par des financements privés. Ces dérogations pourraient se limiter aux équipements municipaux et communautaires. »

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 07:28

Présidentielle: à J-40 du premier tour

 
 François Fillon devant la Fédération nationale des chasseurs, le 14 mars 2017 à Paris

François Fillon devant la Fédération nationale des chasseurs, le 14 mars 2017 à Paris

 

J-40: Fillon est mis en examen, Valls "ne peut pas" parrainer Hamon mais ne soutient pas Macron et Mélenchon franchit le cap des 500 parrainages

À 40 jours du premier tour de l'élection présidentielle, François Fillon est mis en examen, Manuel Valls "ne peut pas" parrainer Benoît Hamon mais ne soutient pas Emmanuel Macron, et Jean-Luc Mélenchon franchit officiellement le cap des 500 parrainages.

- Fillon en examen

Une première pour un candidat majeur dans la course à l'Élysée: François Fillon a été mis en examen dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs de son épouse et ses enfants comme assistants parlementaires.

Cette mise en examen, notamment pour détournement de fonds publics et recel d'abus de biens sociaux, est intervenue 24 heures avant la date prévue. Le candidat a refusé de répondre aux juges, mais redit dans une déclaration que l'emploi de sa femme Penelope n'était "pas "fictif".

Avant que la nouvelle ne soit rendue publique, l'ancien Premier ministre avait ironisé devant la fédération nationale des chasseurs sur son plaisir d'être "aux côtés de vrais chasseurs" dans une campagne où les "balles volent bas". Les révélations se sont poursuivies dans la presse ces derniers jours, notamment sur ses costumes de luxe.

- Macron à Vegas, enquête du parquet

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur des soupçons de favoritisme autour d'un déplacement en janvier 2016 à Las Vegas d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie.

"Ce n'est en aucun cas une affaire Macron", assure l'entourage du candidat d'En Marche !, qui renvoie à Business France, organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy.

Cette enquête fait suite à un rapport de l'Inspection générale des finances, qui soupçonne un délit de favoritisme dans l'organisation de cette opération confiée au géant Havas sans appel d'offres par Business France.

- Assez de parrains pour Mélenchon - 

Il l'avait annoncé dès samedi à Rome, c'est désormais officiel: Jean-Luc Mélenchon a dépassé le seuil des 500 parrainages requis pour se présenter, selon le nouveau décompte du Conseil constitutionnel.

Outre le candidat de la France insoumise, sept autres avaient déjà décroché le sésame: François Fillon, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud, Marine Le Pen, François Asselineau.

- Valls, pas le parrain de Hamon

"Je ne peux pas apporter mon parrainage à Benoît Hamon": discret depuis sa défaite à la primaire socialiste élargie, Manuel Valls a fait un pas de plus de côté deux semaines après avoir confié de l'"inquiétude" sur la campagne de son ex-rival. 

L'ex-Premier ministre, qui retrouvera ses partisans en soirée à l'Assemblée nationale, a démenti à l'AFP des informations de presse affirmant qu'il allait appeler à voter pour Emmanuel Macron avant le premier tour.

Les vallsistes n'en restent pas moins partagés sur l'attitude envers l'ancien ministre de l'Économie, nouveau favori des sondages, qui a prévenu que son mouvement En Marche! n'était pas une "maison d'hôtes".

- Marine Le Pen en marraine

Alors que le compte à rebours pour les 500 parrainages s'achèvera vendredi à 18 heures, Marine Le Pen, qui a franchi le cap, a annoncé mardi avoir parrainé Henri Guaino (LR), notamment "dans un souci de pluralisme".

Le vice-président de son parti, son compagnon Louis Aliot, avait lancé peu avant un appel à parrainer Henri Guaino... et Philippe Poutou. 

Le candidat du NPA, qui totalisait mardi 357 parrainages, a riposté sur Twitter: "Il y a des soutiens dont on se passerait bien et même que nous refusons".

- Molière, une clause qui divise

La "clause Molière", qui vise à imposer le français sur les chantiers dans certaines régions et est présentée comme un moyen de réduire la distorsion de concurrence liée au travail détaché, divise.

Laurent Wauquiez souhaite que François Fillon intègre dans son programme cette idée d'"une droite qui défend le travail", Marine Le Pen attaque le "patriotisme honteux" de LR. Mesure "discriminatoire", dénonce la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, "enfumage politique", fustige le ministère du Travail. Plusieurs syndicats s'insurgent contre une mesure "nationaliste" et "électoraliste", le Medef s'insurge.

 
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 06:25

La mise en examen de François Fillon va-t-elle perturber la suite de sa campagne?

JUSTICE Le candidat de la droite et du centre a été mis en examen, ce mardi, dans l’enquête sur les emplois fictifs de son épouse…

Paris, le 6 Février 2017. François Fillon lors d'une allocution à son quartier général.
Paris, le 6 Février 2017. François Fillon lors d'une allocution à son quartier général. - Martin BUREAU / AFP
 

« Vous savez que je consacre mes journées à la campagne… » Attendu au Congrès des chasseurs, François Fillon n’avait, ce mardi matin, pas le temps de répondre aux questions des trois juges qui instruisent l’enquête sur les emplois présumés fictifs de son épouse, Penelope. Le candidat de la droite et du centre s’est donc contenté de lire une courte déclaration avant de quitter le pôle financier du palais de justice.

>> Live : Suivez en direct les réactions à la mise en examen de Fillon

Les juges Serge Tournaire, Aude Buresi et Stéphanie Tacheau l’ont mis en examen pour « détournement de fonds publics », « complicité d’abus de biens sociaux » et « manquement aux obligations déclaratives auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ». Les magistrats estiment donc qu’il existe, dans leur dossier, des indices « graves » ou « concordants » laissant penser que François Fillon peut être poursuivi spécifiquement pour chacun de ses faits.

Le premier chef d’accusation concerne l’emploi présumé fictif de son épouse en tant qu’assistante parlementaire ; le deuxième porte sur son activité controversée au sein de La Revue des deux mondes. Quant au dernier chef d’accusation, il trouve son origine dans le prêt de 50.000 euros de Marc Ladreit de Lacharrière que François Fillon a admis avoir « oublié » de déclarer à la HATVP.

Le camp Fillon va avoir accès au dossier judiciaire

« Les balles volent bas », a lancé le candidat aux chasseurs peu après cet épisode. Difficile de croire qu’il a été surpris par sa mise en examen. Évoquant un « assassinat politique », François Fillon l’avait lui-même pronostiquée, début mars, au cours d’une conférence de presse mémorable dans laquelle il était revenu sur sa promesse de renoncer à la course à l’Elysée dans ce cas précis.

>> Interview: «Fillon est dans une rhétorique de l'exagération»

Concrètement, cela ne change pas grand-chose. « Si ce n’est que nous allons avoir accès au dossier judiciaire, confiait un de ses proches à 20 Minutes il y a quelques jours. C’est peut-être le seul point positif… » Entre deux meetings, François Fillon pourra donc lire les procès-verbaux d’auditions des personnes interrogées durant l’enquête et les comptes rendus de perquisitions.

Libre de continuer à faire campagne

Pour le reste, l’enquête va suivre son cours tout comme la campagne politique. Logiquement épargné de la moindre mesure de contrôle judiciaire, le candidat peut poursuivre ses déplacements et ses activités comme bon lui semble.

Les trois juges vont, de leur côté, continuer à enquêter. Outre Penelope Fillon le 28 mars, ils vont sans doute interroger dans les prochaines semaines tous les autres protagonistes de l’affaire et ne se risqueront pas à prendre une décision – un renvoi devant un tribunal ou un non-lieu - avant le premier tour de l’élection.

François Fillon le sait bien. Il sait aussi que c’est sur le terrain du symbole que cette affaire risque sans doute de lui faire le plus de mal. Sa déclaration aux juges comportait cette phrase lourde de sens : « On ne lutte jamais à armes égales avec le soupçon. »

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 06:20

Valls ne le parraine pas, les électeurs de la primaire se «sentent trahis» estime Hamon

PRESIDENTIELLE « Ça me coûte de faire cette comparaison mais Alain Juppé a soutenu François Fillon malgré le gouffre qui les sépare », s’est désolé le candidat PS...

Benoît Hamon était l'invité de TF1 le 14 mars 2017Benoît Hamon était l'invité de TF1 le 14 mars 2017 - HELENE VALENZUELA / AFP

Manuel Valls ne soutiendra donc pas le vainqueur de la primaire de la gauche à l’élection présidentielle. « Je ne peux pas apporter mon parrainage à Benoît Hamon », a déclaré l’ancien Premier ministre dans un entretien à Paris Match à paraître mercredi.

Le principal concerné, Benoît Hamon, est revenu ce mardi soir sur TF1 sur cette déclaration de son ancien adversaire lors de la primaire. « Je ne me sens pas trahi mais sans doute les électeurs de la primaire le sont. Comment lutter contre FN quand soit même on ne respecte pas les urnes », a déclaré le candidat PS.

Hamon « surpris » par le choix de Valls

« En démocratie, le respect de la parole donnée c’est important. En démocratie, le respect de l’issue du scrutin, c’est important. Sinon, comment lutter efficacement contre toutes celles et ceux qui mettent en cause la démocratie, comment lutter efficacement contre le Front national quand justement soi-même on ne respecte pas le verdict des urnes », a lancé le vainqueur de la primaire PS élargie.

« Je suis dans une situation particulière, puisque celui que j’ai battu devant les électeurs, selon des modes de délibération parfaitement transparents, décide de ne pas parrainer ma candidature », a encore déploré le candidat.

« Ca me coûte de faire cette comparaison mais Alain Juppé a soutenu François Fillon malgré le gouffre qui les sépare. Celui que j’ai battu devant les électeurs décide de ne pas parrainer ma candidature », a-t-il poursuivi.

Après avoir appelé « les Français de gauche à submerger ces petits calculs », le candidat PS à la présidentielle a dit son étonnement face à la décision de l’ancien locataire de Matignon. « Nous nous étions parlé après les résultats (de la primaire). Je découvre cette décision qui m’a surpris. »

Valls n’a « aucune leçon de responsabilité ou de loyauté à recevoir »

Dans le même temps, l’ex-Premier ministre Manuel Valls a vertement critiqué Benoît Hamon, jugeant devant ses soutiens ne pas pouvoir parrainer le candidat socialiste engagé dans une « dérive » empreinte d'« une forme de sectarisme », sans toutefois annoncer de soutien à Emmanuel Macron.

 

« Je ne parrainerai personne et je n’ai aucune leçon de responsabilité ou de loyauté à recevoir », a lancé Manuel Valls, critiqué par une partie du PS pour ne pas avoir apporté son parrainage au vainqueur de la primaire, selon des participants à cette réunion à huis clos à l’Assemblée nationale.

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 06:14

Affaire Fillon: Comment le candidat a tenté de faire de sa mise en examen un «non événement»

POLITIQUE Le candidat LR a été mis en examen pour détournement de fonds publics et recel d’abus de biens sociaux mardi matin…

Au QG de Fillon
Au QG de Fillon - Martin BUREAU / AFP

 

C’est une première dans l’histoire de la Ve République. A un peu plus d’un mois du premier tour, l’un des candidats à la présidentielle est mis en cause par la justice pour détournement de fonds publics et recel d’abus de biens sociaux. François Fillon a été en effet mis en examen ce mardi dans l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs de son épouse et de ses enfants comme assistants parlementaires.

« C’est un événement essentiel de cette campagne électorale », a fustigé Jérôme Guedj, porte-parole de Benoît Hamon. Depuis plusieurs semaines pourtant, le candidat de la droite et ses soutiens font tout pour faire de cette mise en examen un « non-événement ». 20 Minutes revient sur les trois points de cette communication politique.

>> Suivez en direct les événements suivant la mise en examen de François Fillon

1. La mise en examen est « anormale »

Ses avocats ont préparé le terrain, dès le 9 février, en demandant « au parquet national financier de se dessaisir de l’enquête préliminaire en cours », le jugeant « incompétent ». François Fillon n’a eu cesse de dénoncer par la suite la « célérité » de la justice, laissant supposer que l’enquête était téléguidée à des fins politiques. « Depuis le début, je ne suis pas traité comme un justiciable comme les autres […] Je n’accuse personne, je dis que tout ça est conduit avec une précipitation qui n’est pas normale », a-t-il répété encore lundi sur Europe 1. « J’ai dit que si j’étais mis en examen, je ne serais pas candidat, mais à condition que les conditions de cette mise en examen soient normales ». Une manière de prévenir

>> A lire aussi : Pour Ciotti, si Fillon est dans le dur, c'est parce qu'il est victime d'un complot Hollande-Macron-Drahi

2. Tuer l’effet de surprise en l’annonçant deux semaines avant

Pour éviter le feuilleton à suspense, l’ancien Premier ministre tue le suspense dès le 1er mars : « Mon avocat a été informé que je serai convoqué le 15 mars par les juges d’instruction afin d’être mis en examen. » Le candidat aurait pu être placé sous le statut de témoin assisté mais dans sa communication, il choisit de ne pas minimiser le risque de mise en examen, pour mieux le dégonfler. Le champion de la primaire espère alors déminer le terrain judiciaire pour revenir au projet politique.

3. Finalement, seul le suffrage universel est important

C’est le troisième argument utilisé par Fillon et ses proches pour banaliser cette mise en examen. Le candidat l’a d’ailleurs martelé lors de sa conférence de presse lundi matin. « Il n’y a qu’une seule chose qui existe en démocratie, c’est la volonté du peuple. Les Français choisiront. C’est eux qui se détermineront. Ce n’est pas je ne sais quels observateurs, ce sont les Français. C’est donc devant le suffrage universel que je suis debout ». Peu importe les affaires, François Fillon estime donc que ce sera aux Français de trancher le 23 avril prochain.

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