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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 06:20

Juppé pourrait quitter LR en fonction des "orientations" de Wauquiez

Juppé pourrait quitter LR en fonction des "orientations" de Wauquiez
 
Le maire de Bordeaux fait "toujours" partie des Républicains. Mais évoque un possible avenir en dehors du parti, si le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes en prenait la tête. Il met en garde sa protégée Virginie Calmels, qui fait campagne pour Laurent Wauquiez : attention à ne pas franchir "certaines lignes rouges".
Le Figaro dresse, mercredi 18 octobre, le portrait de Virginie Calmels, première adjointe à la mairie de Bordeaux et soutien de Laurent Wauquiez dans la course à la présidence du parti Les Républicains (LR), dont elle deviendrait le numéro 2 si le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes était élu en décembre. À cette occasion, le quotidien a interrogé le maire de Bordeaux, ex-mentor de l'élue. Et celui-ci semble plus proche d'Emmanuel Macron que du favori dans la course à la présidence de LR. 

"Beaucoup de points de convergence" avec Macron et Philippe

"Je sens avec le président actuel et le gouvernement beaucoup de points de convergence", affirme Alain Juppé, alors que Matignon est occupé par l'un de ses proches, Édouard Philippe. "Sur l'éducation, sur l'Europe, je souscris intégralement" à la politique d'Emmanuel Macron, indique l'ex-candidat à la primaire LR pour la présidentielle. 

En revanche, il s'en différencie "sur d'autres sujets, comme la réforme du logement ou l'orientation fiscale. C'est pour cela que je ne suis pas à En Marche ! mais toujours à LR, sous réserve que les orientations du président (sic) Wauquiez me conviennent", avertit-il. 

Ne pas franchir "certaines lignes rouges"

Virginie Calmels avait soutenu sa candidature lors de la primaire pour la présidentielle et fait actuellement campagne avec Laurent Wauquiez. Son ralliement au vice-président du parti a été critiqué dans les rangs juppéistes. "Virginie a été avec moi d'une fidélité totale", défend Alain Juppé. "Si je n'avais pas à lui donner la permission (de rejoindre Wauquiez), je lui ai donné mon avis. Je n'avais pas d'objection tant que certaines lignes rouges n'étaient pas franchies. Elle m'a dit qu'elle serait vigilante".

Par ailleurs, Alain Juppé reconnaît que Virginie Calmels l'avait mis en garde lors de la campagne de la primaire de la droite. "Virginie avait une vraie capacité d'anticipation et m'avait prévenu qu''Ali Juppé' était sous-estimé dans la campagne", ajoute-t-il, en allusion au surnom qui lui avait été alors donné par la fachosphère pour lui nuire. "Ça me paraissait tellement loufoque, qu'il y avait entre nous une divergence d'appréciation. Peut être que j'aurais dû être plus vigilant pour rectifier le tir sur l'identité heureuse", regrette-t-il, déplorant aussi d'avoir été "caricaturé par (s)es concurrents".

 
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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 05:46

LR: «Soit on est candidat soit on se tait», lance Wauquiez à ses critiques

POLITIQUE « Si on n’est pas capable d’être candidat, c’est sans doute parce qu’on a perdu déjà une partie de la défaite », a lancé le président de la région Auvergne Rhône-Alpes...

Le vice-président de LR Laurent Wauquiez, favori de l’élection à la présidence des Républicains en décembre, s’est est pris mercredi soir aux responsables de son propre parti qui le critiquent, estimant qu’à défaut d’être candidats ils devraient se taire.

« En politique il y a une règle, soit on est candidat soit on se tait », a dit Laurent Wauquiez dans l’émission Conversations sur i24, visant les présidents de la région Hauts-de-France et Ile-de-France, Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, qui se revendiquent d’une ligne moins droitière que la sienne.

>> A lire aussi : Les détracteurs de Wauquiez veulent peser sur sa ligne droitière

« Si on n’est pas capable d’être candidat, c’est sans doute parce qu’on a perdu déjà une partie de la défaite des idées et de la capacité à être une force d’entraînement », a ajouté Laurent Wauquiez.

« Je préfère ceux qui font les charges sabre au clair »

« Je comprends les ambitions contrariées, les égos chiffonnés, nous on a une famille politique à reconstruire, je n’aime pas tellement les tireurs embusqués, je préfère ceux qui s’engagent sur le terrain de campagne, je préfère ceux qui font les charges sabre au clair, je préfère ceux qui ont du souffle, de l’envie, que ceux qui sont les snipers de derrière la ligne de front », a encore lancé le président de la région Auvergne Rhône-Alpes. Il a souligné que « 136 parlementaires (le) parrainent, bien au-delà de ce qu’a eu François Fillon (ou) Nicolas Sarkozy ».

>> A lire aussi : Valérie Pécresse veut «un devoir d'inventaire» de sa famille politique

« Je suis en train d’apporter la démonstration qu’on peut à la fois assumer ses valeurs, être de droite, totalement de droite (…) et en même temps rassembler », a-t-il ajouté, avant de citer une formule attribuée à Philippe Séguin : « Laissez les petites gens faire cuire leur petite soupe dans leur petit coin avec leurs petits appétits ».

Une « plateforme » politique avec Marion Maréchal-Le Pen ?

Interrogé sur le mouvement Sens commun, émanation de la Manif pour tous, dont l’un de ses concurrents pour la présidence de LR, Daniel Fasquelle, a demandé l’exclusion, Laurent Wauquiez a souligné qu’il avait demandé une « clarification » après des déclarations controversées de son président Christophe Billan.

« Je dis à Christophe Billan : "vous devez immédiatement clarifier, il ne peut pas y avoir la moindre ambiguïté sur vos propos" », a dit Laurent Wauquiez, promettant d’être « intransigeant » pour interdire « la moindre alliance avec le FN ». Dans un entretien à L’Incorrect, un mensuel où travaillent plusieurs proches de Marion Maréchal-Le Pen, Christophe Billan s’est dit prêt à construire une « plateforme » politique avec l’ex-députée FN du Vaucluse.

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 05:38

Pour mieux contrôler les demandeurs d'emploi, Gattaz évoque «un contrôle journalier»

ASSURANCE CHOMAGE Le patron des patrons a également pris l’exemple du Canada où lorsque « les personnes partent en vacances », elles ne reçoivent plus l’allocation...

 

  • Pierre Gattaz a souligné qu’il fallait « aider ceux qui ont vraiment besoin de formation ».
  • Le patron des patrons a affirmé qu’il y avait aussi « des gens qui profitent du système », sans pour autant être « hors-la-loi ».

Alors que Matignon a commencé à recevoir les partenaires sociaux au sujet de l’assurance chômage, le numéro un du Medef, Pierre Gattaz, a estimé mardi qu’il fallait mieux contrôler les chômeurs dans leur recherche d’emploi, évoquant un « contrôle journalier ».

« L’assurance chômage est un outil indispensable pour sécuriser les salariés en transition mais il faut que le système soit incitatif à la reprise d’emploi et aide réellement à retrouver un emploi », a estimé Pierre Gattaz lors d’une conférence de presse.

>> A lire aussi : L’assurance-chômage universelle d’Emmanuel Macron va-t-elle amputer les droits des chômeurs?

« Il ne faut pas qu’il donne un confort fictif qui entraîne encore plus de difficultés quand il prend fin », a-t-il ajouté.

Un contrôle journalier, hebdomadaire ou mensuel ?

Soulignant qu’il fallait « aider ceux qui ont vraiment besoin de formation », le patron des patrons a affirmé qu’il y avait aussi « des gens qui profitent du système », sans pour autant être « hors-la-loi ».

Dans ce contexte, il a jugé qu’il fallait contrôler les demandeurs d’emploi sur leur recherche, « peut-être par un contrôle journalier », et surveiller qu’ils ne refusent pas à plusieurs reprises des offres raisonnables d’emploi.

>> A lire aussi : L’assurance-chômage «universelle» de Macron moins généreuse que prévu?

Invité à repréciser ce qu’il entendait exactement par « contrôle journalier » en sortant de son entrevue à Matignon mardi soir, Pierre Gattaz a expliqué qu’il pouvait s’agir « d’un contrôle journalier ou hebdomadaire ». « C’est un contrôle qui est important », a-t-il dit. « Journalier, hebdomadaire, ou mensuel c’est un truc qu’il faut débattre », a-t-il ajouté.

« Dans certains pays, c’est journalier, dans d’autres pays c’est hebdomadaire », a-t-il ajouté, prenant aussi l’exemple du Canada où lorsque « les personnes partent en vacances » elles ne reçoivent plus l’allocation.

Comment financer la formation des chômeurs ?

Pierre Gattaz a par ailleurs réitéré ses mises en garde contre l’intégration des démissionnaires et des indépendants dans le régime d’assurance chômage, soulignant que le système actuel était « toujours plombé par une dette énorme » et « toujours déficitaire à ce jour ».

« Le financement de la formation des chômeurs est un sujet », a-t-il déclaré. « Les entreprises sont prêtes à participer, mais il ne saurait être question de ponctionner massivement les fonds de la formation professionnelle de nos salariés à cette fin », a-t-il toutefois ajouté.

« On a essayé de faire en sorte de préserver le maximum de formation professionnelle auprès de nos salariés car les métiers vont bouger (…) et d’éviter une pollution sur les fonds de formation des salariés par des fonds liés aux chômeurs, même s’il faut faire un effort pour accompagner les chômeurs », a-t-il renchéri en sortant de Matignon.

Après l’Elysée la semaine dernière, Matignon a pris le relais mardi en recevant les partenaires sociaux, jusqu’à jeudi. Le sujet : les réformes de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’assurance chômage, qui visent à donner davantage de protection aux salariés, après avoir offert plus de flexibilité à l’entreprise, avec les ordonnances.

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 16:46

Baromètre Ipsos-"Le Point" : Macron pâtit de son image de "président des riches"

Le couple exécutif semble payer le prix de sa réforme de l'ISF et de la baisse des APL. Les plus faibles revenus jugent sévèrement son action.

Selon notre baromètre Ipsos-Le Point, le président ne reconquiert que deux petits points d’opinions favorables (34 %) en octobre.
Selon notre baromètre Ipsos-Le Point, le président ne reconquiert que deux petits points d’opinions favorables (34 %) en octobre. © LUDOVIC MARIN / AFP/
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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 16:35

Les raisons de la colère, par Jean Dionis du Séjour, Président du groupe UDI à la région Nouvelle Aquitaine.

Les Centristes
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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 08:17

Budget Macron: Premières passes d'armes sur l'ISF à l'Assemblée

ASSEMBLEE NATIONALE La réforme de l’ISF, qui est vivement critiquée par la gauche, ne satisfait pas totalement LR et fait douter certains MoDem...

Vue générale de la première séance des Questions au Gouvernement de la nouvelle Assemblée, au Palais Bourbon, à Paris, le 5 Juillet 2017.

Le gouvernement a défendu mardi son premier budget à l’Assemblée, assumant notamment « au nom des promesses tenues » la réforme de l’ISF, qui est vivement critiquée par la gauche, ne satisfait pas totalement LR et fait douter certains MoDem.

Les ministres des Finances Bruno Le Maire et des Comptes publics Gérald Darmanin ont plaidé pour « un budget de transformation », au démarrage des débats dans l’hémicycle sur le premier volet du projet de loi de finances, consacré aux « ressources ». Plus de 1.000 amendements sont au menu toute la semaine.

Pour ce premier budget, « acte fondateur », « nous assumons nos choix », a défendu le chef de file des députés LREM dans le sillage d’Emmanuel Macron dimanche soir, récusant les « caricatures » d'« une majorité qui ne penserait qu’aux riches ». « Muscler la feuille de paye et alléger la feuille d’impôt : c’est possible et nous le faisons », a clamé cet ancien socialiste.

>> A lire aussi : Cinq questions pour comprendre la suppression de la taxe d’habitation

Le gouvernement a prévu près de 15 milliards d’économies en 2018

Mais la France, dernier pays de la zone euro en procédure de « déficit excessif » avec l’Espagne, doit aussi sortir du viseur pour retrouver de la « crédibilité », a plaidé Bruno Le Maire. Après un retour du déficit juste sous le seuil des 3 % du PIB en 2017, l’exécutif prévoit donc 2,6 % en 2018 et un quasi-retour à l’équilibre en 2022, selon la loi de programmation également en débat. Vu les « objectifs du quinquennat : moins d’impôts, moins de déficit et moins de dette », selon Gérald Darmanin, le gouvernement a prévu en 2018 près de 15 milliards d’économies.

Cela passe d’autant plus mal à gauche que ce budget transforme l’ISF en impôt sur la seule « fortune immobilière » qui, conjugué à l’introduction d’une « flat tax » de 30 % sur les revenus du capital, va priver l’Etat de 4,5 milliards d’euros.

La majorité défend l’objectif d’orienter l’épargne des Français aisés vers « l’économie productive ». « Sans capital, pas d’investissement. Sans investissement, pas d’innovation. Sans innovation, pas d’emploi », selon Bruno Le Maire.

>> A lire aussi : A quoi va ressembler la stratégie d'Emmanuel Macron pour lutter contre la pauvreté?

« Avec vous, la finance a son meilleur ami »

La gauche dénonce un « cadeau aux plus riches » aux dépens des « premiers de corvée », opposition à la métaphore présidentielle des « premiers de cordée ». « On connaissait la formule "mon ennemi, c’est la finance", avec vous la finance a son meilleur ami », a accusé le communiste Fabien Roussel. « Vous êtes mal », a lancé son camarade Hubert Wulfranc, prédisant à LREM que cela lui « collera à la peau ». « Rien n’est fléché vers le financement de l’économie. Vous faites un chèque en blanc », a dénoncé la socialiste Valérie Rabault.

Une centaine de parlementaires de gauche ont signé, comme cette ex-rapporteure générale du Budget, un appel, lancé par Libération, au gouvernement pour qu’il publie l’impact de ses mesures « sur les 100 Français les plus riches ». Et François Hollande est sorti de sa réserve, depuis Séoul, pour avertir son successeur et ex-protégé contre « une fiscalité allégée pour les riches ».

Le MoDem exprime aussi des doutes

Une partie de la majorité exprime aussi des doutes. Le MoDem de François Bayrou souhaite maintenir « un impôt sur la fortune des particuliers », sortant du périmètre de l’ISF la seule détention de titres (parts ou actions) dans les entreprises. Hostile à toute « conditionnalité », Bruno Le Maire a accepté une mission de suivi de la réforme.

LREM compte aussi surtaxer des « signes extérieurs de richesse » (yachts, voitures de sport, métaux précieux) pour éviter « des effets d’aubaine », avec un rendement inférieur à 50 millions d’euros, raillé à gauche comme un « cache-sexe ».

Hostile de longue date à l’ISF, le groupe LR, qui a échangé de premières escarmouches avec les deux ministres issus de ses rangs, a regretté que l’exécutif « n’aille pas jusqu’au bout » et pénalise les propriétaires. Il votera contre un « budget des occasions perdues », selon le président de la commission des Finances Eric Woerth, « faussement de droite », pour Damien Abad. LR se revendique aussi défenseur des « retraités, familles, ruraux, collectivités territoriales » face à la fin programmée de la taxe d’habitation et l’augmentation de CSG.

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 08:10

François Hollande dénonce la "politique brutale" d'Emmanuel Macron

Après avoir quitté l'Élysée, François Hollande ne s'est pas complètement éloigné de la politique. Interrogé par TF1, il déplore les mesures sociales du gouvernement.

François Hollande
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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 08:03

CSG

La hausse de la CSG votée par les députés

Engagement majeur du candidat Macron lors de sa campagne, l'augmentation de 1,7 point de la CSG doit rapporter plus de 20 milliards d'euros.

L'Assemblée nationale
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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 13:21

Artus - Les banques centrales vont devoir réfléchir à leur doctrine

La quasi-disparition des risques d'inflation dans les pays occidentaux devrait pousser les banques centrales à changer de politique.

Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne.
Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne. © ROPI-REA / Sepp SPIEGEL/Ropi-REA
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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 13:13

Radars : le cliché de la "pompe à fric" balayé par un rapport

Le ministère de l'Intérieur a publié un document officiel détaillant l'utilisation des recettes des radars, davantage consacrées à la sécurité routière.

Les radars automatiques rapportent plus de 900 millions d'euros par an.
Les radars automatiques rapportent plus de 900 millions d'euros par an. © Photononstop
Les recettes des amendes des radars automatiques servent davantage à lutter contre l'insécurité routière qu'à renflouer les caisses de l'État. C'est la conclusion d'un rapport officiel du ministère de l'Intérieur publié ce mardi qui tord le cou au cliché des radars « pompes à fric ». « À quoi sert l'argent des radars automatiques ? Pour la première fois, la réponse à cette question est développée en détail dans un rapport officiel annexé au projet de loi de finances de l'année 2018 », a annoncé le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. « La quasi-totalité des amendes radars (91,8 %, soit 845,2 millions d'euros) a bien été consacrée à la lutte contre l'insécurité routière, notamment à travers l'amélioration du réseau routier, contre 8,2 % (75 millions d'euros) affectés au désendettement de l'État », précise le document.
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  • : Le blog de Zuwala Richard
  • Le blog de Zuwala Richard
  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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