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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 06:28

Hardines en fête à HAM le 27/08/2017

Hardines de HAM
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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 06:10

Brocante à Eppeville-Verlaines le 27/08/2017

Brocante
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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 05:52

Enfin, Nicolas Sarkozy s'exprime... et délivre ses conseils à Macron

PRESIDENT Il a accordé sa première interview depuis sa défaite cuisante à la primaire de la droite...

L'ancien chef de l'Etat Nicolas Sarkozy

L'ancien chef de l'Etat Nicolas Sarkozy — MIGUEL MEDINA / AFP

Depuis son retrait de la scène politique, on n'avait plus trop de nouvelles de l'ancien président. Mais il sort enfin du silence dans une interview à Emile Boutmy magazine, le journal des Sciences-Po. Nicolas Sarkozy se confie tout d'abord que la manière dont il a vécu son échec à la primaire de droite. «L'échec n'est jamais décevant, le succès l'est souvent, ne serait-ce parce qu'il passe très vite. En plus, les gens ne vous regardent pas, ils regardent le soleil, la lumière. Dans l'échec, c'est vous qu'ils regardent. Je ne garde aucun souvenir de mes succès, je garde un souvenir très précis de mes échecs. Il n'y a pas de noblesse si on ne sait pas perdre.», déclare-t-ilQuelques conseils de président expérimenté...

Avant d'évoquer sa vie d'après: «Il n'y a pas un après, il y a une vie qui continue. J'ai vécu, j'ai respiré, j'ai aimé, je suis battu avant d'être Président, donc j'ai continué tout ça après. C'est de l'extérieur qu'on met une césure. Vous croyez que la vie commence quand on entre à l'Elysée et qu'elle s'arrête quand on en sort? Je suis comme le héros de Dostoïevski dans Crime et châtiment : «La renaissance lente mais certaine». On renaît d'un échec professionnel, d'un échec familial...», confie-t-il. 

Nicolas Sarkozy  ne peut pas s'empêcher non plus de commenter la séquence politique actuelle et d'adresser quelques conseils à Emmanuel Macron: « Le calendrier du président de la République est simple : c’est tout de suite. Tout ce que vous ne faites pas en juillet, vous ne le ferez pas en septembre, et tout ce que vous ne faites pas en septembre, vous ne le ferez pas en décembre», assure-t-il. Selon lui, Emmanuel Macron doit fortement se positionner sur l'Europe: « Le président français doit être un grand européen. Il faut proposer un nouveau traité », déclare-t-il.

Mais il reconnaît des qualités au nouveau président, notamment celui d'avoir su donner des coups de pieds dans la fourmilière: «Sans transgression, sans rupture des habitudes, sans pensées libres, il n'y a pas de progrès [...] Macron y est arrivé, c'est vrai, et ce n'est pas si facile», indique-t-il.

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 08:00

Popularité: Macron a encore perdu 14 points en août

SONDAGE Il avait déjà chuté de 10 points en juillet...

20 Minutes avec AFP

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Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse à Varna (Bulgarie), le 25 août 2017.

Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse à Varna (Bulgarie), le 25 août 2017. — Dimitar DILKOFF / AFP

Un été à la verticale. La cote de popularité d'Emmanuel Macron enregistre à nouveau une très forte baisse en août, avec 40% de personnes satisfaites, soit une chute de 14 points en un mois après celle de 10 points déjà observée en juillet, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. Le Premier ministre Edouard Philippe enregistre également un reflux de neuf points sur la même période, passant de 56% à 47% de satisfaits.

Le chef de l'Etat a perdu 22 points de popularité depuis le premier baromètre Ifop-JDD publié il y a trois mois, juste après son élection. Au même moment, en 2012, son prédécesseur François Hollande jouissait d'une popularité nettement plus élevée (54%) et celle de Nicolas Sarkozy était encore plus forte en 2007 (67%).

>> A lire aussi : Après les ratés de l'été, Emmanuel Macron va changer sa stratégie médias

En août, 36% des sondés se disent «plutôt satisfaits» (-11) et 4% sont «très satisfaits» (-3) du président Macron. Simultanément, le total des mécontents passe de 43% à 57%, se répartissant entre «plutôt mécontents» (37%, +9) et «très mécontents» (20%, +5). 3% (=) des sondés ne se prononcent pas .

Mélenchon est la personnalité qui incarne le mieux l'opposition

S'agissant du chef du gouvernement Edouard Philippe, 45% des sondés se montrent «plutôt satisfaits» (-7) et 2% se disent «très satisfaits» (-2). Chez les mécontents, 32% se disent «plutôt mécontents» (+5) et 13% «très mécontents» (+3). Le taux des personnes interrogées ne se prononçant pas passe de 7% à 8%.

Selon cette enquête, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon est considéré comme la personnalité politique la plus à même (59%) d'incarner l'opposition à Emmanuel Macron dans les années à venir, devant la présidente du Front national Marine Le Pen (51%) , Benoît Hamon (ex-PS) et Laurent Wauquiez (LR), à 27% chacun, Valérie Pécresse (LR, 23%), la maire PS de Paris Anne Hidalgo (19%) et l'ancien président François Hollande (14%).

Enquête réalisée en ligne et par téléphone par l'Ifop les 25 et 26 août auprès d'un échantillon de 1.023 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 05:45

Pour sa rentrée, Alain Juppé en profite pour tacler Emmanuel Macron

POLITIQUE Alain Juppé tire un bilan « contrasté » des premiers mois de la présidence Macron...

L.D. avec AFP

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Alain Juppé est aussi revenu sur la volonté «jupiterienne» d'Emmanuel Macron.

Alain Juppé est aussi revenu sur la volonté «jupiterienne» d'Emmanuel Macron. — NICOLAS TUCAT / AFP

  • « Il y a eu beaucoup de communication. Avec la bienveillance des médias », estime le maire de Bordeaux.
  • Vingt à trente proches de Juppé vont se réunir à ce premier rendez-vous qui a vocation à devenir annuel.
  • Alain Juppé veut « aider à constituer une pépinière de nouveaux talents » pour un « renouvellement de la classe politique ».

Dans un entretien accordé à Sud Ouest, Alain Juppé sort les griffes. Interrogé sur les premiers mois de la présidence d’Emmanuel Macron, il tire un bilan « contrasté » : d’un côté, une image de la France à l’international « améliorée incontestablement », de l’autre « un grand flou artistique sur le budget 2018 ».

« Bienveillance des médias »

« Il y a eu beaucoup de communication. Avec la bienveillance des médias », estime le maire de Bordeaux qui n’hésite pas à tacler le nouveau président : « Si j’avais dit : “Je suis Jupiter”, j’en aurai pris plein la gueule… Jupiter, c’est le roi des dieux. Mitterrand, s’était borné à être dieu », ironise l’ancien Premier ministre.

Au cours de l’entretien, Alain Juppé fixe les objectifs de la réunion qu’il tiendra avec ses proches à Bordeaux à compter de ce vendredi et jusqu’à dimanche. Il souhaite réaffirmer une « certaine conception de la droite » et constituer « une pépinière de nouveaux talents ». Entre vingt et trente personnes devraient être présentes auprès du candidat malheureux à la primaire de la droite pour ce rendez-vous qui a vocation à devenir annuel.

Pas de relance dans « l’arène politique nationale »

Un des « grands enjeux de cette rencontre », c’est de « réaffirmer nos valeurs », ajoute l’ancien favori à la présidentielle, sèchement battu par François Fillon au deuxième tour de la primaire.

« Nous sommes attachés à une certaine conception de la droite. Et je souhaite que nous la définissions un peu mieux », poursuit-il, évoquant une « droite humaniste, patriote, franchement européenne, optimiste ».

>> A lire aussi : «Il faut une relève, c’est un de mes soucis», dit le maire de Bordeaux à propos de sa succession

Le maire de Bordeaux souhaite aussi « aider à constituer une pépinière de nouveaux talents » pour un « renouvellement de la classe politique », dit-il, citant le conseiller départemental du Finistère Maël de Calan, 36 ans, un « type de profil qu’il faut encourager ».

Interrogé sur les divisions au sein des Républicains (LR), Alain Juppé reconnaît que même parmi les participants à la réunion bordelaise, « tous n’ont pas la même sensibilité ». « Certains se sont ralliés à Emmanuel Macron, d’autres sont restés fidèles à LR. Les réunir pour tracer des perspectives, ce n’est pas une volonté de division, mais de discussion », insiste-t-il.

>> A lire aussi : François Fillon, l'ancien candidat à la présidentielle, devrait se reconvertir dans le business international

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 05:40

Stéphane Le Foll veut rebaptiser le PS «Les Socialistes»... un nom déjà déposé

COUAC Il va falloir que les équipes de l'ancien ministre de François Hollande se remettent au boulot...

 

Stéphane Le Foll lors d'un conseil des ministre le 29 aout 2012.

Stéphane Le Foll lors d'un conseil des ministre le 29 aout 2012. — Vincent Wartner / 20 Minutes

  • Le Parti socialiste cherche un nouveau souffle après le score dramatique de Benoît Hamon et son départ du parti. 
  • Stéphane Le Foll a proposé un nouveau nom: Les Socialistes.
  • Mais cette marque a déjà été déposée... par une sénatrice frondeuse.

Même un nouveau nom de baptême peut être sujet à polémique au Parti socialiste. Alors que le PS, en pleine crise depuis le score historiquement bas de 6,36 % des voix de son candidat et le départ de Benoît Hamon a trouvé un nouveau sujet de débat : trouver un nom.

>> A lire aussi : Polémique sur les comptes de campagne de Benoît Hamon

L’ancien ministre PS de l’Agriculture Stéphane Le Foll a proposé ce vendredi sur RTL de renommer le Parti socialiste « Les Socialistes

Pourquoi une telle révolution ? Je « propose qu’on change le nom PS en un nom plus simple, plus clair : "Les Socialistes". Il y a "Les Républicains", les "Insoumis", les "Verts", etc. Je pense que s’appeler "Les Socialistes", ça sera aussi une manière d’être présents, d’exister parce que ce nom est important, et avoir un changement qui permet d’ouvrir ce parti », a dit celui qui fut le porte-parole du gouvernement sous la présidence Hollande.

Une marque déjà déposée

Problème, l’ancien ministre n’a pas assez travaillé sur cette idée originale : le nom Les Socialistes est déjà pris… Et par une frondeuse, s’amuse L’Obs. En effet, la marque a déjà été déposée par Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris à l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI). Qui a réagi auprès de nos confrères de l’Obs : « Ça tombe mal pour eux… »

Demande de clarification

Mais au-delà d’une recherche d’un nouveau nom de parti, c’est une réflexion de fond qui est demandée par certains membres du PS en détresse. Dans Libération, neuf premiers fédéraux PS demandent dans une tribune une « clarification tant sur le fond que sur la forme » du parti, avec pour ligne le « rassemblement de la gauche responsable, de la gauche de gouvernement, de la gauche fière de ses valeurs : une gauche sociale-démocrate, européenne et écologiste ».

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 05:34

Alexis Corbière estime qu’Emmanuel Macron est « un social killer »

TACLE «Il faut craindre le pire» avec les prochaines ordonnances réformant le Code du travail, prévient le député...

20 Minutes avec AFP

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Alexis Corbière au meeting de Jean-Luc Melenchon, candidat de La France Insoumise a l'election presidentielle 2017 à Dijon le 18 avril 2017.

Alexis Corbière au meeting de Jean-Luc Melenchon, candidat de La France Insoumise a l'election presidentielle 2017 à Dijon le 18 avril 2017. — SIPA

Il sort la sulfateuse. Alexis Corbière, député La France Insoumise, a comparé vendredi Emmanuel Macron à « un social killer », qui veut « ubériser la société française », dans Libération. Le président de la République, « malgré ses sourires permanents, est un "social killer" à la communication très verrouillée », déplore le député.

« Ubériser la société française »

Selon lui, « le dessein macronien c’est La République en marche… arrière ! Il veut ubériser la société française, faciliter les licenciements même abusifs, précariser les salariés, affaiblir les instances de représentation des personnels, inverser la hiérarchie des normes sociales, etc. », regrette M. Corbière, qui estime qu'« il faut craindre le pire » avec les prochaines ordonnances réformant le Code du travail.

Jugeant que « le pouvoir macroniste, malgré son arrogance de façade, est une réalité très faible », il souligne que « le mois de septembre doit être celui du grand refus populaire à la régression macroniste ». La France Insoumise donne « rendez-vous le 23 septembre » pour une grande mobilisation et manifestera « le 12 à l’appel des organisations syndicales ».

« Une société malade »

Concernant l’idée d’états généraux de la gauche défendue par certains, Alexis Corbière dit respecter cette démarche « mais (…) ne la partage pas. La France Insoumise ne s’inscrit pas dans une démarche de reconstruction de "la gauche", ni de recomposition avec des forces qui se décomposent ».

Enfin, interrogé sur ses critiques concernant le montant du transfert du joueur de foot Neymar au PSG, il poursuit : « Que Monsieur Neymar soit un joueur de ballon de grand talent ne fait pas de doute ». Mais, dit-il, « je continue de penser qu’une société où les sportifs (même talentueux) sont 10.000 fois mieux payés que ses savants, ses ouvriers, ses agriculteurs, ses enseignants, ses infirmières, ses poètes… est une société malade ».

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 05:29

Michel Sapin dénonce une politique «clairement de droite»

DROITE DROITE DROITE «On peut demander des efforts mais il faut qu'ils soient justes», estime l'ex-ministre...

A.B. avec AFP

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L'ancien ministre socialiste de l'Economie et des Finances Michel Sapin dénonce la politique budgétaire et fiscale "clairement de droite" menée sous la présidence d'Emmanuel Macron.

L'ancien ministre socialiste de l'Economie et des Finances Michel Sapin dénonce la politique budgétaire et fiscale "clairement de droite" menée sous la présidence d'Emmanuel Macron. — David Niviere/SIPA

La politique budgétaire et fiscale menée par le gouvernement sous l'égide du président de la République est «clairement de droite», dénonce l'ancien ministre socialiste de l'Economie et des Finances Michel Sapin dans une interview à paraître samedi dans le quotidien régional La Nouvelle République. «Cette politique budgétaire et fiscale est de droite, clairement à droite, et même parfois plus à droite que certains à droite», estime celui qui est désormais simple conseiller municipal d'Argenton-sur-Creuse (Indre).

«On peut demander des efforts mais il faut qu'ils soient justes

Michel Sapin, qui annonce qu'il va réintégrer le Conseil d'Etat, sonne plus particulièrement la charge sur «le point de la justice fiscale».

«La CSG est un impôt et quand on augmente la CSG, on augmente les impôts. Aujourd'hui, il y a des gens qui ne payent pas de cotisations et qui vont payer la CSG: les fonctionnaires, une partie des retraités. Je ne suis pas contre le fait qu'ils participent à la solidarité nationale mais on ne peut pas dire qu'on va baisser les impôts», a-t-il critiqué.

«On peut demander des efforts mais il faut qu'ils soient justes. J'attends de voir ce qui va se passer pour l'impôt sur la fortune et en particulier pour les très grandes fortunes qui sont financières et non immobilières et qui ne seront plus taxées», prévient-il.

«A la disposition» de la nouvelle génération

«Il y a enfin la Poll Tax, un impôt sur les revenus du capital. Nous, nous avons fait en sorte que les revenus du capital soient imposés comme les revenus du travail. Et là, on nous explique que les revenus du capital deviendraient forfaitaires. Je vois comme chiffre 30%. Ce qui veut dire que ceux qui rentrent dans la tranche d'imposition à 45% vont descendre à 30%, soit 15% d'économie. De façon plus symbolique, cela veut dire que l'augmentation de la CGS payée par tout le monde ne pèsera pas sur le capital qui en sera exonéré», dénonce-t-il.

Même si Michel Sapin, 65 ans, annonce qu'il ne briguera plus de mandat, il dit se tenir «à la disposition» de la nouvelle génération. «Le passage de relais est venu. Une autre génération est arrivée et comme je suis un homme de l'intérêt général, je me tiens à sa disposition», assure-t-il.

«Je suis membre du PS depuis 1974. Je ne vais pas arrêter aujourd'hui. La gauche est fracturée, la gauche responsable, réaliste, est très affaiblie. Affaiblie mais pas disparue», dit-il.

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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 09:40

Macron défend son action à la tête d’un pays «pas réformable»

POLITIQUE Selon Emmanuel Macron, « la France n’est pas un pays réformable » parce que « les Français détestent les réformes »…

A.B. avec AFP

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Selon Emmanuel Macron, « la France n’est pas un pays réformable » parce que « les Français détestent les réformes ».

Selon Emmanuel Macron, « la France n’est pas un pays réformable » parce que « les Français détestent les réformes ». — Daniel MIHAILESCU / AFP

« La France n’est pas réformable » mais a fait le choix « un peu fou » d’un homme politique nouveau et peut adhérer à « une transformation en profondeur pour mener un combat plus grand qu’elle » : à Bucarest, Emmanuel Macron a défendu avec passion ses réformes.

"Les Français détestent les réformes"

« La France n’est pas un pays réformable. Beaucoup ont essayé et n’y ont pas réussi, car les Français détestent les réformes. Dès qu’on peut éviter les réformes, on le fait », a-t-il commenté devant la communauté française de Bucarest, lors d’une visite en Roumanie.

>> A lire: 100 jours de Macron: «Un début de mandat en demi-teinte»

« Il faut lui proposer de se réformer pour répondre à un chiffre, ou une contrainte ? Notre pays n’est pas fait ainsi. Mais se transformer en profondeur pour retrouver le destin qui est le sien, emmener l’Europe vers de nouveaux projets », « porter l’universalisme »… «ça, c’est un combat qui fait rêver les Français », a-t-il poursuivi, dans un discours aux accents de campagne.

« Nous y parviendrons. Car les Français ont fait le choix un peu fou d’un mouvement politique nouveau, d’une personnalité politique qui n’existait pas dans leur quotidien depuis longtemps », a-t-il dit.

« Chacun doit être dans son rôle »

« Ce n’est pas un désir personnel, c’est la raison de l’histoire profonde. Nous allons réussir, dans les années qui viennent, à porter la voix du monde libre. Ce n’est rien moins que cela l’agenda des prochaines années », a-t-il conclu.

Au cours d’une tournée en Europe de l’Est pour promouvoir un durcissement de la directive européenne sur le travail détaché, Emmanuel Macron a aussi réaffirmé qu’il voulait d’ici la fin de l’année proposer une « feuille de route » pour « refonder l’Europe » sur les 5 à 10 ans à venir, en y associant tous les pays qui voudront accentuer leur convergence.

« Faire une rentrée en Europe prend tout son sens car nous ne pouvons transformer le pays que pour lui redonner son vrai leadership européen », a-t-il ajouté.

« Chacun doit être dans son rôle », avait-il précisé lors d’une conférence de presse dans l’après-midi avec le président roumain : « Il y a des ministres qui portent les réformes, un Premier ministre qui les explique, mon rôle est de redonner le sens d’ensemble et la cohérence entre les projets français et européen ».

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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 09:33

Après les ratés de l'été, Emmanuel Macron va changer sa stratégie médias

POLITIQUE Le président devrait s'adresser aux Français une ou deux fois par mois...

 

Emmanuel Macron, alors candidat, en campagne à Saint-Denis, le 30 mars 2017.

Emmanuel Macron, alors candidat, en campagne à Saint-Denis, le 30 mars 2017. — JACQUES WITT

Un constat d'échec. Emmanuel Macron a décidé de renoncer à raréfier sa parole et devrait s'adresser aux Français une ou deux fois par mois, peut-être à la radio. Le président a expliqué sa stratégie en «off» à quelques journalistes lors de sa tournée en Europe de l'Est, jeudi soir.

>> A lire aussi : Macron verrouille-t-il sa communication depuis son investiture ?

Trois mois après son élection, le chef de l'Etat va ainsi changer radicalement sa stratégie média, qui jusqu'ici consistait à répondre le moins possible aux questions des journalistes, et à préférer publier des déclarations sur les réseaux sociaux.Il refusait ainsi lors de ses déplacements de répondre aux questions ne portant pas directement sur sa visite, ou aux questions de politique intérieure lors de ses déplacements à l'étranger

Trois journalistes à bord du Falcon présidentiel

Il avait aussi annulé l'interview télé traditionnelle du 14 juillet et n'a tenu depuis son arrivée aucune conférence de presse en France, hormis lors de visites de chefs d'Etat étrangers où les journalistes n'ont généralement droit qu'à une ou deux questions par pays.

En invitant jeudi trois journalistes à bord du Falcon présidentiel entre Salzbourg et Bucarest, qui ont pu lui parler une bonne heure sur de multiples sujets, il a aussi rompu avec la règle jusqu'ici martelée par l'Elysée de ne jamais faire de "off".

Dans ces entretiens informels qu'affectionnaient ses prédécesseurs, surtout François Hollande, les journalistes conviés peuvent rendre compte de la substance de ce que leur dit leur interlocuteur mais sans le citer directement ni révéler qu'il a leur parlé. Ils doivent utiliser des formules du type "selon son entourage".

La radio comme Roosevelt et Mendès-France

Selon L'Obs, Le Monde et Ouest-France, les médias choisis par le président, Emmanuel Macron se méfie toujours des conférences de presse solennelles à l'Elysée, qu'il juge trop formatées ou trop décousues pour développer un propos en profondeur.

Au-delà d'interviews ponctuelles qu'il accordera à la presse écrite et aux chaînes de télévision, il choisirait la radio, à l'instar autrefois du président américain Franklin Roosevelt ou, au milieu des années 50, de Pierre Mendès-France qui avaient leur causerie régulière au coin du feu. Cette formule et ce média de proximité ont, dans son esprit, l'avantage de toucher un public large et populaire, précise L'Obs, sans diminuer la fonction présidentielle. Barack Obama et Donald Trump ont modernisé la tradition, avec des messages vidéos enregistrés et diffusés sur YouTube une fois par semaine («weekly address»).

En chute dans les sondages

Emmanuel Macron éprouve visiblement le besoin de davantage expliquer son action, alors que sa réforme du droit du travail inquiète et qu'il voit sa cote de popularité fortement baisser dans les sondages après un été marqué par de nombreux ratés (démission du général de Villiers, réforme de la CSG, cafouillage sur les APL, notamment)

Emmanuel Macron a déjà donné une preuve mercredi en consacrant un long moment à défendre ses réformes en France, en pleine conférence de presse conjointe avec les chefs de gouvernement autrichien, tchèque et slovaque consacrée à la réforme de la directive sur le travail détaché, le sujet de son voyage.

 

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  • : Le blog de Zuwala Richard
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  • : Prévention et santé.Insertion de personnes en détresse sociale. Intervenant sur les problèmes d'addictologie.(alcool, drogue) Photographe amateur. Membre du bureau départemental et national fédération UDI de la Somme Vice Président de la Croix Rouge locale de Ham (80)
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